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	<title>Mines et Hydrocarbures Archives - Journal du Niger</title>
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	<description>Actualités et Infos en direct au Niger et dans le Monde</description>
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	<item>
		<title>Uranium : le Niger et Global Atomic font le point sur l&#8217;avancement du projet DASA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 08:22:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="2048" height="1366" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Niger : Le Ministre des Mines (Abarchi Ousmane) reçoit Global Atomic pour un point stratégique sur Dasa. Le Niger exige transparence, respect des délais et retombées nationales pour le futur fleuron d&#039;uranium." decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-300x200.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-1024x683.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-768x512.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-1536x1025.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-660x440.jpg 660w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
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<p><span style="color: #0000ff;"><em>Niamey, 26 novembre 2025 –</em> </span>Le ministre des Mines du Niger, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a reçu le mardi 25 novembre une délégation de haut niveau de la société canadienne Global Atomic Corporation, conduite par son président-directeur général, Stephen George Roman. Cette audience, tenue au ministère à Niamey, a permis de faire le point sur le projet stratégique d’uranium de Dasa, l’un des plus importants en cours de développement au Niger, sixième producteur mondial d’uranium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le projet DASA franchit une nouvelle étape clé</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Situé dans la région d’Agadez, le gisement de Dasa est porté par la Société des Mines de Dasa (SOMIDA), filiale locale détenue à 80 % par Global Atomic et à 20 % par l’État nigérien.</p>
<p>Lors des échanges, M. Roman et le directeur général de SOMIDA, Moussa Souley, ont présenté au ministre un état des lieux détaillé des travaux en cours, incluant notamment l’avancement des études de faisabilité définitive, le recrutement local, la construction des infrastructures de surface et la préparation du démarrage effectif de la production, prévu pour le premier semestre 2027.</p>
<p>« Nous avons réaffirmé notre engagement total à respecter les délais, les normes environnementales les plus strictes et à maximiser les retombées locales », a déclaré M. Roman à l’issue de l’audience. De plus, le PDG a insisté sur les efforts déployés pour le recrutement et la formation de main-d’œuvre nigérienne, ainsi que sur le programme de développement communautaire déjà lancé autour du site.</p>
<p><img class=" wp-image-89164 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/588851011_4162100664002099_9222338406477721970_n-300x200.jpg" alt="" width="710" height="473" /></p>
<h2>Projet Dasa : un partenariat sous haute surveillance</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis la prise de pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) en juillet 2023, le Niger a durci le ton sur la gouvernance de son secteur minier et exigé une meilleure redistribution de la rente vers les populations.</p>
<p>C’est pourquoi, le gouvernement scrute particulièrement le projet Dasa, car ses réserves prouvées et probables dépassent 70 millions de livres d’U₃O₈ (Yellowcake) à très haute teneur. Par conséquent, il doit devenir l’une des mines d’uranium les plus rentables au monde tout en répondant aux nouvelles exigences de souveraineté et de transparence du gouvernement.</p>
<p>Le ministre Abarchi Ousmane, connu pour son franc-parler et sa volonté de « nigériser » davantage les bénéfices du sous-sol, a salué la qualité du dialogue avec Global Atomic. « Le Niger veut des partenaires sérieux qui respectent leurs engagements et qui comprennent que l’exploitation de nos ressources doit d’abord profiter à nos enfants », a-t-il rappelé, selon des sources proches du ministère.</p>
<h2></h2>
<h2>Vers une production de 3 000 tonnes d’uranium par an</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une fois en pleine production, Dasa devrait produire environ 3 000 tonnes d’uranium par an pendant au moins 20 ans. Ainsi, le projet placera le Niger parmi les tout premiers fournisseurs mondiaux à l’heure où la demande explose avec le renouveau du nucléaire civil et les besoins des petits réacteurs modulaires (SMR).</p>
<p>En outre, le projet représente un investissement de plus de 400 millions de dollars et la création de plusieurs centaines d’emplois directs, majoritairement locaux. Cette rencontre intervient quelques semaines après la signature, en octobre 2025, d’un nouveau protocole d’accord renforçant les obligations sociales et environnementales de SOMIDA.</p>
<p>En recevant personnellement la délégation de Global Atomic, le ministre Abarchi Ousmane envoie un signal clair :<a href="https://www.journalduniger.com/niger-bielorussie-vers-un-renforcement-du-partenariat-bilateral/"> le Niger</a> reste ouvert aux investisseurs sérieux, mais uniquement sous condition d’un partenariat gagnant-gagnant, transparent et respectueux des intérêts nationaux. Le compte à rebours est lancé pour Dasa, futur fleuron de l’uranium nigérien.</p>
</div>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/uranium-le-niger-et-global-atomic-font-le-point-sur-lavancement-du-projet-dasa/">Uranium : le Niger et Global Atomic font le point sur l&rsquo;avancement du projet DASA</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="2048" height="1366" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Niger : Le Ministre des Mines (Abarchi Ousmane) reçoit Global Atomic pour un point stratégique sur Dasa. Le Niger exige transparence, respect des délais et retombées nationales pour le futur fleuron d&#039;uranium." decoding="async" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-300x200.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-1024x683.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-768x512.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-1536x1025.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-660x440.jpg 660w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/587240600_4162100480668784_1528836535982707100_n-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p><div id="model-response-message-contentr_b9bc6bb0772f9e3d" class="markdown markdown-main-panel enable-updated-hr-color" dir="ltr" aria-live="polite" aria-busy="false">

<span style="color: #0000ff;"><em>Niamey, 26 novembre 2025 –</em> </span>Le ministre des Mines du Niger, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a reçu le mardi 25 novembre une délégation de haut niveau de la société canadienne Global Atomic Corporation, conduite par son président-directeur général, Stephen George Roman. Cette audience, tenue au ministère à Niamey, a permis de faire le point sur le projet stratégique d’uranium de Dasa, l’un des plus importants en cours de développement au Niger, sixième producteur mondial d’uranium.

&nbsp;
<h2>Le projet DASA franchit une nouvelle étape clé</h2>
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Situé dans la région d’Agadez, le gisement de Dasa est porté par la Société des Mines de Dasa (SOMIDA), filiale locale détenue à 80 % par Global Atomic et à 20 % par l’État nigérien.

Lors des échanges, M. Roman et le directeur général de SOMIDA, Moussa Souley, ont présenté au ministre un état des lieux détaillé des travaux en cours, incluant notamment l’avancement des études de faisabilité définitive, le recrutement local, la construction des infrastructures de surface et la préparation du démarrage effectif de la production, prévu pour le premier semestre 2027.

« Nous avons réaffirmé notre engagement total à respecter les délais, les normes environnementales les plus strictes et à maximiser les retombées locales », a déclaré M. Roman à l’issue de l’audience. De plus, le PDG a insisté sur les efforts déployés pour le recrutement et la formation de main-d’œuvre nigérienne, ainsi que sur le programme de développement communautaire déjà lancé autour du site.

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<h2>Projet Dasa : un partenariat sous haute surveillance</h2>
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Depuis la prise de pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) en juillet 2023, le Niger a durci le ton sur la gouvernance de son secteur minier et exigé une meilleure redistribution de la rente vers les populations.

C’est pourquoi, le gouvernement scrute particulièrement le projet Dasa, car ses réserves prouvées et probables dépassent 70 millions de livres d’U₃O₈ (Yellowcake) à très haute teneur. Par conséquent, il doit devenir l’une des mines d’uranium les plus rentables au monde tout en répondant aux nouvelles exigences de souveraineté et de transparence du gouvernement.

Le ministre Abarchi Ousmane, connu pour son franc-parler et sa volonté de « nigériser » davantage les bénéfices du sous-sol, a salué la qualité du dialogue avec Global Atomic. « Le Niger veut des partenaires sérieux qui respectent leurs engagements et qui comprennent que l’exploitation de nos ressources doit d’abord profiter à nos enfants », a-t-il rappelé, selon des sources proches du ministère.
<h2></h2>
<h2>Vers une production de 3 000 tonnes d’uranium par an</h2>
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Une fois en pleine production, Dasa devrait produire environ 3 000 tonnes d’uranium par an pendant au moins 20 ans. Ainsi, le projet placera le Niger parmi les tout premiers fournisseurs mondiaux à l’heure où la demande explose avec le renouveau du nucléaire civil et les besoins des petits réacteurs modulaires (SMR).

En outre, le projet représente un investissement de plus de 400 millions de dollars et la création de plusieurs centaines d’emplois directs, majoritairement locaux. Cette rencontre intervient quelques semaines après la signature, en octobre 2025, d’un nouveau protocole d’accord renforçant les obligations sociales et environnementales de SOMIDA.

En recevant personnellement la délégation de Global Atomic, le ministre Abarchi Ousmane envoie un signal clair :<a href="https://www.journalduniger.com/niger-bielorussie-vers-un-renforcement-du-partenariat-bilateral/"> le Niger</a> reste ouvert aux investisseurs sérieux, mais uniquement sous condition d’un partenariat gagnant-gagnant, transparent et respectueux des intérêts nationaux. Le compte à rebours est lancé pour Dasa, futur fleuron de l’uranium nigérien.

</div><p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/uranium-le-niger-et-global-atomic-font-le-point-sur-lavancement-du-projet-dasa/">Uranium : le Niger et Global Atomic font le point sur l&rsquo;avancement du projet DASA</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Carburant : Le Niger et le Tchad renouvellent leur accord</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/carburant-le-niger-et-le-tchad-renouvellent-leur-accord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 15:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="2048" height="1365" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-300x200.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-1024x683.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-768x512.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-1536x1024.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-660x440.jpg 660w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p>Le Niger et le Tchad ont renouvelé lundi leur convention stratégique sur la fourniture de carburant. Une coopération énergétique renforcée, dans un contexte régional marqué par les défis logistiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>Niamey, 18 novembre 2025 –</em></span> Dans un contexte de tensions régionales et de besoins croissants en produits pétroliers raffinés, le Niger et le Tchad viennent de prolonger leur accord historique d’approvisionnement en carburant. La signature officielle est intervenue le 17novembre 2025 dans la capitale nigérienne, confirmant ainsi que le Niger restera le principal fournisseur de gasoil et d’essence pour son voisin tchadien.</p>
<p><img class=" wp-image-89011 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/NigerTchadConventionrenouveleePetrole-300x200.webp" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="582" height="388" /></p>
<h2>Carburant : une signature tripartite pour sécuriser les livraisons</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour concrétiser cet accord stratégique, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre tchadienne du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye, en visite officielle à Niamey, et de son homologue nigérien, M. Sahabi Oumarou. Trois signataires ont paraphé l’accord :</p>
<ul class="custom-disc">
<li>Hassan Adoum Younousmi, Directeur général de l’Autorité de régulation du secteur pétrolier aval du Tchad (ARSAT)</li>
<li>Ali Seidou Hassan, Directeur général de la Société nigérienne d’exploitation du pétrole (SONIDEP).</li>
<li>Yassir Saleh Mallo, Directeur général adjoint de la BSIC Tchad, représentant l’institution financière partenaire.</li>
</ul>
<p>D'ailleurs, l’ARSAT aura la charge de superviser l’ensemble des importations et de veiller à leur bonne exécution au bénéfice des opérateurs des deux pays.</p>
<p><img class=" wp-image-89014 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/586031668_1400725978723458_935991924367930154_n-300x206.jpg" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="754" height="518" /></p>
<h2>Un accord né des négociations de la Commission mixte</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il convient de souligner que ce renouvellement s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors de la Commission mixte Tchad–Niger, tenue à N'Djamena le 28 octobre dernier. Il fait suite à plusieurs mois de négociations techniques ayant permis de surmonter les obstacles opérationnels rencontrés ces derniers mois.</p>
<blockquote><p>« <em>Cet accord est le fruit d’un travail acharné et d’une volonté commune de consolider nos liens économiques</em> », ont souligné les deux délégations à l’issue de la cérémonie.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Carburant : le Niger, fournisseur régional de gasoil</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, cet accord s'inscrit dans un rôle régional bien établi. Producteurs de pétrole et dotés de raffineries, le Niger et le Tchad partagent également des infrastructures d’exportation, dont des pipelines transfrontaliers. Mais face à des difficultés persistantes pour couvrir ses besoins en gasoil, le Tchad s’appuie depuis plusieurs années sur l’approvisionnement nigérien.</p>
<p>De fait, le Niger fournit ainsi du carburant non seulement au Tchad, mais aussi au Burkina Faso et au Mali, dans le cadre d’un protocole d’accord signé en février 2024.</p>
<p><img class=" wp-image-89013 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583847919_1400725928723463_6123395919030203398_n-293x300.jpg" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="830" height="850" /></p>
<h2>Vers un grand pipeline Niger-Tchad-Cameroun</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà de l’approvisionnement immédiat, cette visite ministérielle tchadienne a également permis d’avancer sur un projet structurant : le futur pipeline d’exportation de pétrole brut Niger-Tchad-Cameroun. Discutée dès juillet 2025 lors d’une précédente mission à Niamey, cette infrastructure permettra au Niger d’acheminer son brut vers le terminal camerounais de Kribi, en passant par le territoire tchadien. Outre la diversification des routes d’exportation, le projet promet également :</p>
<ul class="custom-disc">
<li>Une stimulation significative des économies locales.</li>
<li>La création de plusieurs milliers d’emplois directs et indirects.</li>
<li>Un renforcement de l’intégration énergétique en Afrique centrale et au Sahel.</li>
</ul>
<p>Les études de faisabilité avancent et les deux gouvernements affichent leur détermination à concrétiser ce chantier dans les prochaines années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une coopération énergétique exemplaire dans une région sous tension</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion, dans un Sahel marqué par l’instabilité politique et les sanctions économiques, le tandem Niger-Tchad démontre qu’une coopération pragmatique reste possible. L’accord signé ce 17 novembre garantit non seulement la sécurité carburant du Tchad à court terme, mais pose aussi les bases d’une interconnexion énergétique durable entre les deux nations.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="2048" height="1365" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-300x200.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-1024x683.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-768x512.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-1536x1024.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-660x440.jpg 660w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583789315_1400725932056796_5542776024472756451_n-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>Le Niger et le Tchad ont renouvelé lundi leur convention stratégique sur la fourniture de carburant. Une coopération énergétique renforcée, dans un contexte régional marqué par les défis logistiques.

&nbsp;

<span style="color: #0000ff;"><em>Niamey, 18 novembre 2025 –</em></span> Dans un contexte de tensions régionales et de besoins croissants en produits pétroliers raffinés, le Niger et le Tchad viennent de prolonger leur accord historique d’approvisionnement en carburant. La signature officielle est intervenue le 17novembre 2025 dans la capitale nigérienne, confirmant ainsi que le Niger restera le principal fournisseur de gasoil et d’essence pour son voisin tchadien.

<img class=" wp-image-89011 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/NigerTchadConventionrenouveleePetrole-300x200.webp" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="582" height="388" />
<h2>Carburant : une signature tripartite pour sécuriser les livraisons</h2>
&nbsp;

Pour concrétiser cet accord stratégique, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre tchadienne du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye, en visite officielle à Niamey, et de son homologue nigérien, M. Sahabi Oumarou. Trois signataires ont paraphé l’accord :
<ul class="custom-disc">
 	<li>Hassan Adoum Younousmi, Directeur général de l’Autorité de régulation du secteur pétrolier aval du Tchad (ARSAT)</li>
 	<li>Ali Seidou Hassan, Directeur général de la Société nigérienne d’exploitation du pétrole (SONIDEP).</li>
 	<li>Yassir Saleh Mallo, Directeur général adjoint de la BSIC Tchad, représentant l’institution financière partenaire.</li>
</ul>
D'ailleurs, l’ARSAT aura la charge de superviser l’ensemble des importations et de veiller à leur bonne exécution au bénéfice des opérateurs des deux pays.

<img class=" wp-image-89014 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/586031668_1400725978723458_935991924367930154_n-300x206.jpg" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="754" height="518" />
<h2>Un accord né des négociations de la Commission mixte</h2>
&nbsp;

Il convient de souligner que ce renouvellement s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors de la Commission mixte Tchad–Niger, tenue à N'Djamena le 28 octobre dernier. Il fait suite à plusieurs mois de négociations techniques ayant permis de surmonter les obstacles opérationnels rencontrés ces derniers mois.
<blockquote>« <em>Cet accord est le fruit d’un travail acharné et d’une volonté commune de consolider nos liens économiques</em> », ont souligné les deux délégations à l’issue de la cérémonie.</blockquote>
&nbsp;
<h2>Carburant : le Niger, fournisseur régional de gasoil</h2>
&nbsp;

Par ailleurs, cet accord s'inscrit dans un rôle régional bien établi. Producteurs de pétrole et dotés de raffineries, le Niger et le Tchad partagent également des infrastructures d’exportation, dont des pipelines transfrontaliers. Mais face à des difficultés persistantes pour couvrir ses besoins en gasoil, le Tchad s’appuie depuis plusieurs années sur l’approvisionnement nigérien.

De fait, le Niger fournit ainsi du carburant non seulement au Tchad, mais aussi au Burkina Faso et au Mali, dans le cadre d’un protocole d’accord signé en février 2024.

<img class=" wp-image-89013 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/11/583847919_1400725928723463_6123395919030203398_n-293x300.jpg" alt="Niger-Tchad : L’accord d’approvisionnement en carburant est renouvelé. Cette coopération renforce la sécurité énergétique du Sahel et prépare le futur pipeline Niger-Cameroun." width="830" height="850" />
<h2>Vers un grand pipeline Niger-Tchad-Cameroun</h2>
&nbsp;

Au-delà de l’approvisionnement immédiat, cette visite ministérielle tchadienne a également permis d’avancer sur un projet structurant : le futur pipeline d’exportation de pétrole brut Niger-Tchad-Cameroun. Discutée dès juillet 2025 lors d’une précédente mission à Niamey, cette infrastructure permettra au Niger d’acheminer son brut vers le terminal camerounais de Kribi, en passant par le territoire tchadien. Outre la diversification des routes d’exportation, le projet promet également :
<ul class="custom-disc">
 	<li>Une stimulation significative des économies locales.</li>
 	<li>La création de plusieurs milliers d’emplois directs et indirects.</li>
 	<li>Un renforcement de l’intégration énergétique en Afrique centrale et au Sahel.</li>
</ul>
Les études de faisabilité avancent et les deux gouvernements affichent leur détermination à concrétiser ce chantier dans les prochaines années.

&nbsp;
<h2>Une coopération énergétique exemplaire dans une région sous tension</h2>
&nbsp;

En conclusion, dans un Sahel marqué par l’instabilité politique et les sanctions économiques, le tandem Niger-Tchad démontre qu’une coopération pragmatique reste possible. L’accord signé ce 17 novembre garantit non seulement la sécurité carburant du Tchad à court terme, mais pose aussi les bases d’une interconnexion énergétique durable entre les deux nations.<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/carburant-le-niger-et-le-tchad-renouvellent-leur-accord/">Carburant : Le Niger et le Tchad renouvellent leur accord</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hydrocarbures : le Niger et le Venezuela explore des pistes de coopération</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/hydrocarbures-le-niger-et-le-venezuela-explore-des-pistes-de-cooperation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 17:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1080" height="566" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="À Niamey, le président Tiani reçoit le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour renforcer les liens énergétiques" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n.jpg 1080w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-300x157.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-1024x537.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-768x402.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-840x440.jpg 840w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-600x314.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><em>Le chef de l’État  Abdourahamane Tiani a reçu le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour une audience stratégique. Objectif : poser les bases d’une coopération Sud-Sud dans le secteur pétrolier, entre expertise vénézuélienne et ambition nigérienne de souveraineté énergétique.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff00ff;"><em>Niamey, 30 octobre 2025 – </em></span>Ce jeudi, au palais présidentiel de <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-le-ministre-du-commerce-en-tournee-pour-le-made-in-niger/">Niamey</a>, le général d’armée Abdourahamane Tiani, chef de l’État, a reçu en audience Martinez Navarro Jovanny José, vice-ministre vénézuélien du Pouvoir Populaire pour les Hydrocarbures et le Pétrole. Accompagné d’une délégation officielle, le représentant de Caracas a échangé avec le président en présence d’un aréopage gouvernemental, dans une atmosphère cordiale mais résolument stratégique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-88664" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/574896062_1620675196045944_3343113395451800057_n-300x168.jpg" alt="À Niamey, le président Tiani reçoit le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour renforcer les liens énergétiques " width="577" height="323" /></p>
<h2>Hydrocarbures : une rencontre au cœur des enjeux pétroliers</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au menu des discussions : les opportunités de coopération dans le secteur des ressources fossiles. Le Niger, riche en potentiel hydrocarboné mais encore en phase d’exploration, voit dans le Venezuela — géant mondial du pétrole fort de décennies d’expertise — un partenaire technique et financier capable d’accélérer ses ambitions extractives et de raffinage.</p>
<p>« <em>Ces discussions ouvrent la voie à des échanges concrets, tant sur le plan technologique que sur le plan des investissements</em> », confie le vice-ministre vénézuélien, soulignant ainsi l’intérêt mutuel pour une souveraineté énergétique renforcée face aux incertitudes du marché mondial.</p>
<p><img class="alignnone wp-image-88663" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/574479564_1620675219379275_8006086963415271584_n-300x168.jpg" alt="" width="609" height="341" /></p>
<h2> Une délégation de haut niveau autour du chef de l’État</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autour du président Tiani, plusieurs figures clés du gouvernement ont pris part aux pourparlers : Ali Mahaman Lamine Zeine, Premier Ministre chargé de l’Économie et des Finances ; Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires étrangères ; le Dr Soumana Boubacar, directeur de cabinet et porte-parole du gouvernement ; Salim Mahamadou Gado, son adjoint ; Illo Adani, conseiller diplomatique ; et AbdoulKarim Mohamed Ali, secrétaire général du ministère du Pétrole.</p>
<p>Cette configuration témoigne de l’importance stratégique accordée à ces tractations, qui pourraient déboucher sur des accords de formation, de transfert de technologies, ou encore sur des projets conjoints dans le domaine de l’exploration et du raffinage.</p>
<p><img class="alignnone wp-image-88665" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/558917067_1620675192712611_3697910393905281621_n-300x179.jpg" alt="À Niamey, le président Tiani reçoit le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour renforcer les liens énergétiques " width="649" height="387" /></p>
<h2>Vers une alliance Sud-Sud pour l’or noir</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte de refondation marqué par une redéfinition des alliances, le Niger opère un pivot diplomatique vers des partenariats alternatifs. Cette visite vénézuélienne s’inscrit dans une logique de coopération Sud-Sud, fondée sur la complémentarité des ressources et des expertises.</p>
<p>Le Venezuela, malgré ses défis internes, dispose d’un savoir-faire reconnu en matière d’exploration offshore et de gestion de gisements complexes — des compétences potentiellement transposables aux bassins nigériens du sud et de l’est.</p>
<p>Les deux parties ont évoqué des pistes concrètes : assistance technique pour les forages, partage d’expériences en raffinage, et même des échanges sur la transition énergétique, avec le gaz naturel comme levier stratégique. « C’est un signal fort de solidarité entre nations productrices », analyse un expert local, estimant que ces liens pourraient réduire la dépendance aux circuits dominés par les majors occidentales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Hydrocarbures : un horizon énergétique partagé</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>À l’issue de l’audience, les délégations ont exprimé leur optimisme quant à une concrétisation rapide des échanges. Dans un monde énergétique en pleine recomposition, entre tensions géopolitiques et impératifs climatiques, cette rencontre pourrait bien poser les fondations d’une alliance inattendue — où le sable du Sahel dialogue avec les marais du lac Maracaibo.</p>
<p>Il reste à transformer les intentions en accords : les observateurs attendent désormais des annonces formelles dans les semaines à venir, pour que cette poignée de main devienne un pipeline de prospérité partagée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/hydrocarbures-le-niger-et-le-venezuela-explore-des-pistes-de-cooperation/">Hydrocarbures : le Niger et le Venezuela explore des pistes de coopération</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1080" height="566" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="À Niamey, le président Tiani reçoit le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour renforcer les liens énergétiques" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n.jpg 1080w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-300x157.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-1024x537.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-768x402.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-840x440.jpg 840w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/571261714_1620675462712584_1175828181893441546_n-600x314.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p><em>Le chef de l’État  Abdourahamane Tiani a reçu le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour une audience stratégique. Objectif : poser les bases d’une coopération Sud-Sud dans le secteur pétrolier, entre expertise vénézuélienne et ambition nigérienne de souveraineté énergétique.</em>

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<span style="color: #ff00ff;"><em>Niamey, 30 octobre 2025 – </em></span>Ce jeudi, au palais présidentiel de <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-le-ministre-du-commerce-en-tournee-pour-le-made-in-niger/">Niamey</a>, le général d’armée Abdourahamane Tiani, chef de l’État, a reçu en audience Martinez Navarro Jovanny José, vice-ministre vénézuélien du Pouvoir Populaire pour les Hydrocarbures et le Pétrole. Accompagné d’une délégation officielle, le représentant de Caracas a échangé avec le président en présence d’un aréopage gouvernemental, dans une atmosphère cordiale mais résolument stratégique.

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<img class="aligncenter wp-image-88664" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/10/574896062_1620675196045944_3343113395451800057_n-300x168.jpg" alt="À Niamey, le président Tiani reçoit le vice-ministre vénézuélien des Hydrocarbures pour renforcer les liens énergétiques " width="577" height="323" />
<h2>Hydrocarbures : une rencontre au cœur des enjeux pétroliers</h2>
&nbsp;

Au menu des discussions : les opportunités de coopération dans le secteur des ressources fossiles. Le Niger, riche en potentiel hydrocarboné mais encore en phase d’exploration, voit dans le Venezuela — géant mondial du pétrole fort de décennies d’expertise — un partenaire technique et financier capable d’accélérer ses ambitions extractives et de raffinage.

« <em>Ces discussions ouvrent la voie à des échanges concrets, tant sur le plan technologique que sur le plan des investissements</em> », confie le vice-ministre vénézuélien, soulignant ainsi l’intérêt mutuel pour une souveraineté énergétique renforcée face aux incertitudes du marché mondial.

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<h2> Une délégation de haut niveau autour du chef de l’État</h2>
&nbsp;

Autour du président Tiani, plusieurs figures clés du gouvernement ont pris part aux pourparlers : Ali Mahaman Lamine Zeine, Premier Ministre chargé de l’Économie et des Finances ; Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires étrangères ; le Dr Soumana Boubacar, directeur de cabinet et porte-parole du gouvernement ; Salim Mahamadou Gado, son adjoint ; Illo Adani, conseiller diplomatique ; et AbdoulKarim Mohamed Ali, secrétaire général du ministère du Pétrole.

Cette configuration témoigne de l’importance stratégique accordée à ces tractations, qui pourraient déboucher sur des accords de formation, de transfert de technologies, ou encore sur des projets conjoints dans le domaine de l’exploration et du raffinage.

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<h2>Vers une alliance Sud-Sud pour l’or noir</h2>
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Dans un contexte de refondation marqué par une redéfinition des alliances, le Niger opère un pivot diplomatique vers des partenariats alternatifs. Cette visite vénézuélienne s’inscrit dans une logique de coopération Sud-Sud, fondée sur la complémentarité des ressources et des expertises.

Le Venezuela, malgré ses défis internes, dispose d’un savoir-faire reconnu en matière d’exploration offshore et de gestion de gisements complexes — des compétences potentiellement transposables aux bassins nigériens du sud et de l’est.

Les deux parties ont évoqué des pistes concrètes : assistance technique pour les forages, partage d’expériences en raffinage, et même des échanges sur la transition énergétique, avec le gaz naturel comme levier stratégique. « C’est un signal fort de solidarité entre nations productrices », analyse un expert local, estimant que ces liens pourraient réduire la dépendance aux circuits dominés par les majors occidentales.

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<h2>Hydrocarbures : un horizon énergétique partagé</h2>
&nbsp;

À l’issue de l’audience, les délégations ont exprimé leur optimisme quant à une concrétisation rapide des échanges. Dans un monde énergétique en pleine recomposition, entre tensions géopolitiques et impératifs climatiques, cette rencontre pourrait bien poser les fondations d’une alliance inattendue — où le sable du Sahel dialogue avec les marais du lac Maracaibo.

Il reste à transformer les intentions en accords : les observateurs attendent désormais des annonces formelles dans les semaines à venir, pour que cette poignée de main devienne un pipeline de prospérité partagée.

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			</item>
		<item>
		<title>Mining in Motion 2025 : Le Niger révolutionne l&#8217;exploitation pour un avenir prospère !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 09:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1536" height="2048" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le sommet Mining in Motion 2025 à Accra a vu le Niger dévoiler un fonds national révolutionnaire pour transformer ses ressources minières" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-225x300.jpg 225w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-768x1024.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-1152x1536.jpg 1152w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-330x440.jpg 330w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-600x800.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /></p>
<h2 data-pm-slice="1 1 []"><strong>Un élan africain pour une exploitation minière vertueuse : le Niger à l’honneur au sommet Mining in Motion 2025</strong></h2>
<p>Accra, la vibrante capitale ghanéenne, s'est muée en un carrefour bouillonnant d'idées et d'ambitions du 2 au 4 juin 2025. En effet, elle a eu l'honneur d'accueillir le sommet "Mining in Motion 2025". Ce rendez-vous d'envergure, placé sous l'égide du roi Ashanti Otumfuo Osei Tutu II, a rassemblé des décideurs, des experts et des visionnaires autour d'un dessein commun : réinventer l'exploitation minière pour qu'elle devienne un levier de prospérité durable pour tous. Au cœur de cette effervescence, le Niger, représenté par son ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a marqué les esprits en dévoilant une initiative audacieuse : la création d'un fonds national de développement économique, destiné à métamorphoser les richesses du sous-sol en un moteur de progrès social et économique.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-85152 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhNWQAEEzJ7-300x200.jpg" alt="" width="536" height="357" />Richesse minière : le Niger ose l'équité face à la malédiction des ressources !</strong></h3>
<p>Dans un continent dans lequel l'exploitation minière est souvent synonyme d'opulence pour quelques-uns et de dévastation pour d'autres, suscitant autant d'espoirs que de controverses, l'annonce du ministre nigérien résonne comme une promesse d'équité. Ainsi, ce fonds, conçu pour réinjecter les revenus miniers dans des secteurs clés comme l'agriculture, les infrastructures ou encore l'éducation, ambitionne de briser le cycle infernal de l'exploitation illégale, tristement connue sous le nom de « galamsey » au Ghana. « Les minerais ne doivent pas être une malédiction, mais une bénédiction partagée », a martelé le ministre Ousmane, dont les paroles ont trouvé un écho fervent parmi les délégués. De plus, en purifiant les cours d'eau pollués par des pratiques minières anarchiques et en impliquant les communautés locales dans les processus décisionnels, le Niger entend poser les jalons d'un modèle économique résilient.</p>
<h3><strong><img class="size-medium wp-image-85149 alignleft" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhQW4AINCvj-225x300.jpg" alt="Le sommet Mining in Motion 2025 à Accra a vu le Niger dévoiler un fonds national révolutionnaire pour transformer ses ressources minières " width="225" height="300" />Gouvernance éclairée : l'appel à la collaboration pour un secteur minier durable</strong></h3>
<p>Ce sommet, véritable creuset d'idées novatrices, a mis en lumière l'urgence d'une gouvernance éclairée. Sous le thème « Exploitation minière durable et croissance locale », les discussions ont transcendé les frontières, prônant une collaboration transfrontalière pour juguler les défis communs. Par conséquent, le Niger, riche en uranium et autres ressources, s'inscrit dans cette dynamique en proposant une approche intégrée, où la richesse extraite du sol ne se contente pas d'alimenter les marchés mondiaux, mais irrigue également les aspirations des populations locales. « Nous ne pouvons plus nous permettre de voir nos ressources s'évanouir sans bénéfice tangible pour nos citoyens », a insisté le ministre, plaidant pour une redistribution équitable des fruits de l'exploitation.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-85150 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhQXYAA40FM-300x300.jpg" alt="" width="536" height="536" />L'initiative nigérienne, modèle panafricain pour l'avenir minier de l'Afrique ?</strong></h3>
<p>L'initiative nigérienne s'aligne sur une vision panafricaine plus large, portée par des institutions comme l'Union africaine et la Banque mondiale, partenaires de l'événement. Ces acteurs appellent à une transformation structurelle, où les minerais stratégiques – lithium, cobalt, or – deviennent les piliers d'une économie diversifiée. Dans ce contexte, le fonds proposé par le Niger pourrait devenir un modèle, non seulement pour l'Afrique de l'Ouest, mais pour l'ensemble du continent, où l'exploitation minière artisanale, souvent précaire et destructrice, appelle des solutions innovantes.</p>
<h3><strong>Mining in Motion 2025 : Les graines d'un avenir minier plus juste plantées à Accra</strong></h3>
<p>À Accra, sous le ciel éclatant de juin, le sommet "Mining in Motion 2025" a ainsi planté les graines d'un avenir dans lequel l'exploitation minière ne serait plus une course effrénée vers l'or, mais un pacte harmonieux entre la terre, ses ressources et ses habitants. <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-logement-le-ministre-de-lurbanisme-en-premiere-ligne/">Le Niger</a>, par la voix de son ministre, a su incarner cet espoir, rappelant que l'avenir de l'Afrique réside dans sa capacité à transformer ses richesses brutes en un héritage durable pour les générations futures.</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/mining-in-motion-2025-le-niger-revolutionne-lexploitation-pour-un-avenir-prospere/">Mining in Motion 2025 : Le Niger révolutionne l&rsquo;exploitation pour un avenir prospère !</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1536" height="2048" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le sommet Mining in Motion 2025 à Accra a vu le Niger dévoiler un fonds national révolutionnaire pour transformer ses ressources minières" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-225x300.jpg 225w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-768x1024.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-1152x1536.jpg 1152w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-330x440.jpg 330w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhMW4AEFaKU-600x800.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1536px) 100vw, 1536px" /></p><h2 data-pm-slice="1 1 []"><strong>Un élan africain pour une exploitation minière vertueuse : le Niger à l’honneur au sommet Mining in Motion 2025</strong></h2>
Accra, la vibrante capitale ghanéenne, s'est muée en un carrefour bouillonnant d'idées et d'ambitions du 2 au 4 juin 2025. En effet, elle a eu l'honneur d'accueillir le sommet "Mining in Motion 2025". Ce rendez-vous d'envergure, placé sous l'égide du roi Ashanti Otumfuo Osei Tutu II, a rassemblé des décideurs, des experts et des visionnaires autour d'un dessein commun : réinventer l'exploitation minière pour qu'elle devienne un levier de prospérité durable pour tous. Au cœur de cette effervescence, le Niger, représenté par son ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a marqué les esprits en dévoilant une initiative audacieuse : la création d'un fonds national de développement économique, destiné à métamorphoser les richesses du sous-sol en un moteur de progrès social et économique.
<h3><strong><img class=" wp-image-85152 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhNWQAEEzJ7-300x200.jpg" alt="" width="536" height="357" />Richesse minière : le Niger ose l'équité face à la malédiction des ressources !</strong></h3>
Dans un continent dans lequel l'exploitation minière est souvent synonyme d'opulence pour quelques-uns et de dévastation pour d'autres, suscitant autant d'espoirs que de controverses, l'annonce du ministre nigérien résonne comme une promesse d'équité. Ainsi, ce fonds, conçu pour réinjecter les revenus miniers dans des secteurs clés comme l'agriculture, les infrastructures ou encore l'éducation, ambitionne de briser le cycle infernal de l'exploitation illégale, tristement connue sous le nom de « galamsey » au Ghana. « Les minerais ne doivent pas être une malédiction, mais une bénédiction partagée », a martelé le ministre Ousmane, dont les paroles ont trouvé un écho fervent parmi les délégués. De plus, en purifiant les cours d'eau pollués par des pratiques minières anarchiques et en impliquant les communautés locales dans les processus décisionnels, le Niger entend poser les jalons d'un modèle économique résilient.
<h3><strong><img class="size-medium wp-image-85149 alignleft" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhQW4AINCvj-225x300.jpg" alt="Le sommet Mining in Motion 2025 à Accra a vu le Niger dévoiler un fonds national révolutionnaire pour transformer ses ressources minières " width="225" height="300" />Gouvernance éclairée : l'appel à la collaboration pour un secteur minier durable</strong></h3>
Ce sommet, véritable creuset d'idées novatrices, a mis en lumière l'urgence d'une gouvernance éclairée. Sous le thème « Exploitation minière durable et croissance locale », les discussions ont transcendé les frontières, prônant une collaboration transfrontalière pour juguler les défis communs. Par conséquent, le Niger, riche en uranium et autres ressources, s'inscrit dans cette dynamique en proposant une approche intégrée, où la richesse extraite du sol ne se contente pas d'alimenter les marchés mondiaux, mais irrigue également les aspirations des populations locales. « Nous ne pouvons plus nous permettre de voir nos ressources s'évanouir sans bénéfice tangible pour nos citoyens », a insisté le ministre, plaidant pour une redistribution équitable des fruits de l'exploitation.
<h3><strong><img class=" wp-image-85150 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/06/GsiSDhQXYAA40FM-300x300.jpg" alt="" width="536" height="536" />L'initiative nigérienne, modèle panafricain pour l'avenir minier de l'Afrique ?</strong></h3>
L'initiative nigérienne s'aligne sur une vision panafricaine plus large, portée par des institutions comme l'Union africaine et la Banque mondiale, partenaires de l'événement. Ces acteurs appellent à une transformation structurelle, où les minerais stratégiques – lithium, cobalt, or – deviennent les piliers d'une économie diversifiée. Dans ce contexte, le fonds proposé par le Niger pourrait devenir un modèle, non seulement pour l'Afrique de l'Ouest, mais pour l'ensemble du continent, où l'exploitation minière artisanale, souvent précaire et destructrice, appelle des solutions innovantes.
<h3><strong>Mining in Motion 2025 : Les graines d'un avenir minier plus juste plantées à Accra</strong></h3>
À Accra, sous le ciel éclatant de juin, le sommet "Mining in Motion 2025" a ainsi planté les graines d'un avenir dans lequel l'exploitation minière ne serait plus une course effrénée vers l'or, mais un pacte harmonieux entre la terre, ses ressources et ses habitants. <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-logement-le-ministre-de-lurbanisme-en-premiere-ligne/">Le Niger</a>, par la voix de son ministre, a su incarner cet espoir, rappelant que l'avenir de l'Afrique réside dans sa capacité à transformer ses richesses brutes en un héritage durable pour les générations futures.<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/mining-in-motion-2025-le-niger-revolutionne-lexploitation-pour-un-avenir-prospere/">Mining in Motion 2025 : Le Niger révolutionne l&rsquo;exploitation pour un avenir prospère !</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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		<title>Souveraineté aurifère : Niamey signe un accord clé pour valoriser son or</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/souverainete-aurifere-niamey-signe-un-accord-cle-pour-valoriser-son-or/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 17:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="2048" height="1268" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger s&#039;associe à Suvarna Royal Gold Trading LLC pour révolutionner son industrie aurifère avec des installations de raffinage" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-300x186.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-1024x634.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-768x476.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-1536x951.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-711x440.jpg 711w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-600x371.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<h2><b>Une alliance audacieuse pour métamorphoser l’industrie aurifère nigérienne</b></h2>
<p>Ce mercredi 23 avril, dans l’enceinte solennelle de la Maison de l’Uranium à Niamey, le gouvernement de la République du Niger a paraphé un accord de joint-venture d’une portée considérable avec la société Suvarna Royal Gold Trading LLC. De cette union naîtra la Royal Gold Niger SA, une entité appelée à insuffler une dynamique novatrice dans l’exploitation des ressources minières du pays.</p>
<p>En effet, l’ambition affichée est d’ériger une raffinerie d’or, d’établir une unité de confection de bijoux et d’édifier un atelier dédié à la taille et au polissage des pierres précieuses. Ainsi, <a href="https://journaldubenin.com/benin-le-lac-aheme-renait-de-ses-eaux-grace-a-un-dragage-historique/">ce projet,</a> dont les contours ont été scellés par le ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, son homologue du Budget, M. Mamane Sidi, et le PDG de Suvarna, M. Pattni Kamlesh Mansukhal Damji, s’annonce comme une étape cardinale dans la quête d’une souveraineté économique affirmée.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-84467 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnJMXEAAU7Of-300x192.jpg" alt="Le Niger s'associe à Suvarna Royal Gold Trading LLC pour révolutionner son industrie aurifère avec des installations de raffinage " width="502" height="321" />Un dessein structurant pour l’économie nationale</strong></h3>
<p>Bien loin de se limiter à une simple extraction brute, cette initiative aspire à transfigurer l’or nigérien en un levier de prospérité tangible. « Désormais, l’or puisé dans nos terres ne quittera plus nos frontières sous sa forme primaire ; il sera sublimé ici même, au bénéfice exclusif de notre peuple  », a proclamé le ministre des Mines avec une gravité empreinte d’espoir. Cette mutation s’inscrit dans une vision plus vaste, portée depuis 2023 par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).</p>
<p>À cet égard, ce dernier, fer de lance d’une refondation nationale, entend tisser une stratégie dans laquelle chaque segment de la chaîne de valeur minière, de l’extraction à la transformation, puis à la mise sur le marché, soit maîtrisé avec une rigueur méthodique. Ainsi, le Niger ambitionne de s’affranchir d’un modèle économique où ses richesses, jadis exportées sans valorisation, profitaient davantage à des entités étrangères qu’à ses propres citoyens.</p>
<h3><strong>Une réponse pragmatique aux défis de l’orpaillage artisanal</strong></h3>
<p>Par ailleurs, depuis les années 1950, l’orpaillage artisanal demeure une ancre vitale pour des milliers de foyers nigériens. Pourtant, ce secteur, livré à une informalité chronique, souffre d’une vulnérabilité aux réseaux clandestins et d’une gestion souvent désordonnée. Face à ce constat, le ministre Abarchi Ousmane a martelé la nécessité d’ordonner cette filière séculaire. « Nous devons la structurer avec soin, la préserver des emprises illégales et l’ériger en source pérenne de revenus fiscaux, d’emplois stables et de savoir-faire locaux », a-t-il énoncé. En conséquence, la Royal Gold Niger SA se veut ainsi le creuset d’une formalisation raisonnée, où la traçabilité des ressources et leur exploitation réfléchie garantiront un essor durable, loin des dérives du passé.</p>
<h3><strong>La souveraineté aurifère comme horizon indéfectible</strong></h3>
<p>En outre, ce partenariat transcende la sphère économique pour s’ériger en acte politique d’une rare densité. En s’associant à cette joint-venture, l’État nigérien revendique une emprise résolue sur ses trésors naturels. « Nous affirmons notre détermination à ce que les fruits de nos sols irriguent d’abord notre nation, pour les générations d’aujourd’hui comme celles de demain », a insisté le ministre. Cette posture rompt avec une histoire dans laquelle les bénéfices de l’exploitation minière s’évanouissaient trop souvent au-delà des frontières. Désormais, <a href="https://www.journalduniger.com/niger-le-nouveau-cap-diplomatique-devoile-aux-diplomates/">le Niger</a> se dote d’un instrument pour façonner son destin, en puisant dans ses ressources une force de dignité et d’autonomie.</p>
<h3><strong>Une synergie féconde avec Suvarna Royal Gold Trading LLC</strong></h3>
<p>Le choix de Suvarna Royal Gold Trading LLC comme partenaire n’a rien d’une coïncidence. Cette entreprise, reconnue pour son expertise dans le négoce de l’or physique et la gestion de la ferraille, apporte un savoir-faire précieux à cette entreprise colossale. Son dirigeant, M. Pattni Kamlesh Mansukhal Damji, n’a pas manqué de louer les termes de cette collaboration, qu’il juge en parfaite harmonie avec les aspirations des autorités nigériennes. Ensemble, les deux parties entendent conjuguer compétences locales et internationales pour bâtir une industrie aurifère intégrée, capable de rivaliser sur les scènes régionales et mondiales.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-84466 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnJJXgAAzxcr-300x200.jpg" alt="" width="551" height="367" />Un élan vers une prospérité inclusive</strong></h3>
<p>Au cœur de ce projet réside une promesse  : celle d’une économie nationale où chaque parcelle d’or transformée engendre une richesse palpable pour le peuple. « Nous posons les fondations d’un modèle intégré, où la valeur ajoutée profite à nos concitoyens, tout en cultivant des aptitudes nouvelles et des emplois qualifiés », a détaillé le ministre. Si le parcours s’annonce exigeant, les premiers pas sont franchis avec une assurance manifeste. «  Par cet accord, nous ne nous contentons pas de parapher un document ; nous gravons une empreinte dans le marbre de notre histoire  », a-t-il conclu, le regard tourné vers un avenir qu’il espère radieux.</p>
<p><strong>Un jalon vers une nouvelle ère aurifère</strong></p>
<p>En somme, cette alliance marque un tournant décisif dans la trajectoire du Niger. Elle incarne une volonté inébranlable de transmuer les richesses du sous-sol en vecteurs d’un développement équitable et pérenne. Par ce geste, le pays s’équipe pour façonner son avenir économique tout en s’ouvrant à des coopérations internationales respectueuses de son indépendance. Si l’horizon reste à conquérir, le Niger, par cette démarche résolue, s’est indéniablement engagé sur la voie d’une renaissance aurifère ambitieuse.</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/souverainete-aurifere-niamey-signe-un-accord-cle-pour-valoriser-son-or/">Souveraineté aurifère : Niamey signe un accord clé pour valoriser son or</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="2048" height="1268" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger s&#039;associe à Suvarna Royal Gold Trading LLC pour révolutionner son industrie aurifère avec des installations de raffinage" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK.jpg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-300x186.jpg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-1024x634.jpg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-768x476.jpg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-1536x951.jpg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-711x440.jpg 711w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnMvXgAAIDGK-600x371.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p><h2><b>Une alliance audacieuse pour métamorphoser l’industrie aurifère nigérienne</b></h2>
Ce mercredi 23 avril, dans l’enceinte solennelle de la Maison de l’Uranium à Niamey, le gouvernement de la République du Niger a paraphé un accord de joint-venture d’une portée considérable avec la société Suvarna Royal Gold Trading LLC. De cette union naîtra la Royal Gold Niger SA, une entité appelée à insuffler une dynamique novatrice dans l’exploitation des ressources minières du pays.

En effet, l’ambition affichée est d’ériger une raffinerie d’or, d’établir une unité de confection de bijoux et d’édifier un atelier dédié à la taille et au polissage des pierres précieuses. Ainsi, <a href="https://journaldubenin.com/benin-le-lac-aheme-renait-de-ses-eaux-grace-a-un-dragage-historique/">ce projet,</a> dont les contours ont été scellés par le ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, son homologue du Budget, M. Mamane Sidi, et le PDG de Suvarna, M. Pattni Kamlesh Mansukhal Damji, s’annonce comme une étape cardinale dans la quête d’une souveraineté économique affirmée.
<h3><strong><img class=" wp-image-84467 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnJMXEAAU7Of-300x192.jpg" alt="Le Niger s'associe à Suvarna Royal Gold Trading LLC pour révolutionner son industrie aurifère avec des installations de raffinage " width="502" height="321" />Un dessein structurant pour l’économie nationale</strong></h3>
Bien loin de se limiter à une simple extraction brute, cette initiative aspire à transfigurer l’or nigérien en un levier de prospérité tangible. « Désormais, l’or puisé dans nos terres ne quittera plus nos frontières sous sa forme primaire ; il sera sublimé ici même, au bénéfice exclusif de notre peuple  », a proclamé le ministre des Mines avec une gravité empreinte d’espoir. Cette mutation s’inscrit dans une vision plus vaste, portée depuis 2023 par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

À cet égard, ce dernier, fer de lance d’une refondation nationale, entend tisser une stratégie dans laquelle chaque segment de la chaîne de valeur minière, de l’extraction à la transformation, puis à la mise sur le marché, soit maîtrisé avec une rigueur méthodique. Ainsi, le Niger ambitionne de s’affranchir d’un modèle économique où ses richesses, jadis exportées sans valorisation, profitaient davantage à des entités étrangères qu’à ses propres citoyens.
<h3><strong>Une réponse pragmatique aux défis de l’orpaillage artisanal</strong></h3>
Par ailleurs, depuis les années 1950, l’orpaillage artisanal demeure une ancre vitale pour des milliers de foyers nigériens. Pourtant, ce secteur, livré à une informalité chronique, souffre d’une vulnérabilité aux réseaux clandestins et d’une gestion souvent désordonnée. Face à ce constat, le ministre Abarchi Ousmane a martelé la nécessité d’ordonner cette filière séculaire. « Nous devons la structurer avec soin, la préserver des emprises illégales et l’ériger en source pérenne de revenus fiscaux, d’emplois stables et de savoir-faire locaux », a-t-il énoncé. En conséquence, la Royal Gold Niger SA se veut ainsi le creuset d’une formalisation raisonnée, où la traçabilité des ressources et leur exploitation réfléchie garantiront un essor durable, loin des dérives du passé.
<h3><strong>La souveraineté aurifère comme horizon indéfectible</strong></h3>
En outre, ce partenariat transcende la sphère économique pour s’ériger en acte politique d’une rare densité. En s’associant à cette joint-venture, l’État nigérien revendique une emprise résolue sur ses trésors naturels. « Nous affirmons notre détermination à ce que les fruits de nos sols irriguent d’abord notre nation, pour les générations d’aujourd’hui comme celles de demain », a insisté le ministre. Cette posture rompt avec une histoire dans laquelle les bénéfices de l’exploitation minière s’évanouissaient trop souvent au-delà des frontières. Désormais, <a href="https://www.journalduniger.com/niger-le-nouveau-cap-diplomatique-devoile-aux-diplomates/">le Niger</a> se dote d’un instrument pour façonner son destin, en puisant dans ses ressources une force de dignité et d’autonomie.
<h3><strong>Une synergie féconde avec Suvarna Royal Gold Trading LLC</strong></h3>
Le choix de Suvarna Royal Gold Trading LLC comme partenaire n’a rien d’une coïncidence. Cette entreprise, reconnue pour son expertise dans le négoce de l’or physique et la gestion de la ferraille, apporte un savoir-faire précieux à cette entreprise colossale. Son dirigeant, M. Pattni Kamlesh Mansukhal Damji, n’a pas manqué de louer les termes de cette collaboration, qu’il juge en parfaite harmonie avec les aspirations des autorités nigériennes. Ensemble, les deux parties entendent conjuguer compétences locales et internationales pour bâtir une industrie aurifère intégrée, capable de rivaliser sur les scènes régionales et mondiales.
<h3><strong><img class=" wp-image-84466 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GpOhnJJXgAAzxcr-300x200.jpg" alt="" width="551" height="367" />Un élan vers une prospérité inclusive</strong></h3>
Au cœur de ce projet réside une promesse  : celle d’une économie nationale où chaque parcelle d’or transformée engendre une richesse palpable pour le peuple. « Nous posons les fondations d’un modèle intégré, où la valeur ajoutée profite à nos concitoyens, tout en cultivant des aptitudes nouvelles et des emplois qualifiés », a détaillé le ministre. Si le parcours s’annonce exigeant, les premiers pas sont franchis avec une assurance manifeste. «  Par cet accord, nous ne nous contentons pas de parapher un document ; nous gravons une empreinte dans le marbre de notre histoire  », a-t-il conclu, le regard tourné vers un avenir qu’il espère radieux.

<strong>Un jalon vers une nouvelle ère aurifère</strong>

En somme, cette alliance marque un tournant décisif dans la trajectoire du Niger. Elle incarne une volonté inébranlable de transmuer les richesses du sous-sol en vecteurs d’un développement équitable et pérenne. Par ce geste, le pays s’équipe pour façonner son avenir économique tout en s’ouvrant à des coopérations internationales respectueuses de son indépendance. Si l’horizon reste à conquérir, le Niger, par cette démarche résolue, s’est indéniablement engagé sur la voie d’une renaissance aurifère ambitieuse.<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/souverainete-aurifere-niamey-signe-un-accord-cle-pour-valoriser-son-or/">Souveraineté aurifère : Niamey signe un accord clé pour valoriser son or</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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		<title>Niger : révolte fiscale dans les mines</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/niger-revolte-fiscale-dans-les-mines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:14:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="2048" height="1536" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger lance une offensive fiscale dans le secteur des mines, visant une gestion plus transparente et un recouvrement accru des revenus pour un développement national durable." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW.jpeg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-300x225.jpeg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-1024x768.jpeg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-768x576.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-587x440.jpeg 587w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-600x450.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p>Pénétrez au cœur de Niamey, où une nouvelle énergie pulse sous le ciel africain ! Hier, la capitale nigérienne a vibré d'une détermination palpable : celle de prendre enfin les rênes de son trésor minier, véritable pilier de son économie. Tel un chef d'orchestre, le Commissaire Colonel Abarchi Ousmane, Ministre des Mines, a dirigé un atelier de formation inédit, spécialement conçu pour les gardiens de la fiscalité minière et les artisans du recouvrement des fonds publics. Cet événement crucial, où l'intensité des débats n'avait d'égale que la soif d'innovation, marque un tournant décisif dans la quête du Niger pour une gestion plus transparente et efficace de son secteur minier.</p>
<h2><strong><img class="wp-image-84314 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9ksxWwAAUt54-300x225.jpeg" alt="À Niamey, un atelier ministériel crucial marque la volonté du Niger de renforcer la gestion et la fiscalité de ses ressources minières, " width="1009" height="757" />« Nos mines, notre avenir» : le cri du Ministre qui lance la croisade anti-gaspillage</strong></h2>
<p>Dès l'ouverture des travaux, le Ministre a insufflé une atmosphère à la fois solennelle et pleine d'espoir. Face à un auditoire composé de régisseurs, d'experts pointus et de hauts fonctionnaires, il a martelé l'impératif de cette initiative : transformer les richesses minières du Niger, loin d'être une manne éphémère, en un moteur durable de progrès pour la nation. Or, le Niger, quatrième producteur mondial d'uranium et possesseur de gisements significatifs d'or, de phosphate et de pétrole, se trouve à un carrefour. Longtemps freinée par des pratiques obscures et des pertes fiscales conséquentes, la gestion de ces ressources naturelles exige une refonte en profondeur, et cet atelier en constitue une étape fondamentale.</p>
<h2><strong>Chasse aux milliards perdus : les régisseurs nigériens affûtent leurs armes fiscales dans les mines</strong></h2>
<p>Les discussions, menées avec une rigueur chirurgicale, se sont concentrées sur des thématiques aussi complexes qu'essentielles. Ainsi, l'optimisation des mécanismes de taxation minière, l'harmonisation des procédures de recouvrement des titres de perception et la traque implacable des créances en souffrance ont été au cœur des échanges. De ce fait, les régisseurs, acteurs clés de cette chaîne de valeur, ont été formés à des outils novateurs, combinant technologies de pointe pour le suivi et approches juridiques pointues. L'objectif ultime est d'assurer que chaque franc dû au Trésor public soit recouvré avec une efficacité redoutable, tout en instaurant une culture de responsabilité sans faille.</p>
<h2><strong>Souveraineté des mines : le Niger reprend les rênes, tournée par tournée</strong></h2>
<p>Cet atelier s'inscrit logiquement dans une ambition plus vaste : celle d'une souveraineté retrouvée sur les richesses naturelles du pays. Effectivement, depuis son entrée en fonction en février 2024, le ministre Abarchi Ousmane n'a cessé de réaffirmer cette priorité cruciale. En outre, ses récentes visites dans les régions minières d'Agadez, où l'uranium et l'or sculptent l'économie locale, témoignent de sa détermination à ancrer les politiques nationales dans les réalités du terrain. Par conséquent, ces tournées, enrichies par des dialogues directs avec les communautés et les opérateurs, ont mis en lumière des défis persistants : infrastructures vieillissantes, impacts environnementaux sous-évalués et redistribution des bénéfices insuffisante. Autant de constats qui ont alimenté les débats de cet atelier, où la volonté de réforme s'est conjuguée à une forte exigence de justice.</p>
<h2><strong><img class=" wp-image-84313 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9ksuXcAEBdFO-300x225.jpeg" alt="" width="673" height="505" />Idées neuves sous le soleil de Niamey : l'innovation au service de la transparence minière</strong></h2>
<p>De surcroît, un vent d'innovation a dynamisé les discussions. Par exemple, des propositions audacieuses ont émergé, telles que l'intégration de plateformes numériques sophistiquées pour suivre les flux financiers ou encore la création d'un observatoire indépendant chargé d'évaluer l'impact socio-économique des activités extractives. Bien que ces idées soient encore à leurs prémices, elles témoignent d'une aspiration collective à dépasser les modèles du passé. Ainsi, les participants, galvanisés par les perspectives tracées, ont quitté la salle avec un sentiment d'urgence : celui de construire un modèle où la richesse minière profite à l'ensemble de la nation, des villages les plus reculés aux institutions étatiques.</p>
<h2><strong>Ombres au tableau : les défis persistants d'une indépendance minérale fragile</strong></h2>
<p>Cependant, malgré les avancées esquissées, des défis importants subsistent. Notamment, la dépendance aux partenaires étrangers, la volatilité des cours mondiaux et les tensions géopolitiques continuent de peser lourdement sur le secteur. Par conséquent, le Niger, à la croisée des chemins, devra naviguer avec une grande prudence pour convertir ses ambitions en réalisations concrètes. Certes, cet atelier a semé une graine prometteuse, mais sa pleine croissance dépendra de la persévérance des acteurs et de l'engagement de toute une nation.</p>
<p>Dans les rues animées de Niamey, où la poussière ocre tourbillonne, une interrogation demeure, flottant comme une attente : ce sursaut de volonté actuel parviendra-t-il à façonner un avenir prospère pour le Niger grâce à ses richesses minières ?</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niger-revolte-fiscale-dans-les-mines/">Niger : révolte fiscale dans les mines</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="2048" height="1536" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger lance une offensive fiscale dans le secteur des mines, visant une gestion plus transparente et un recouvrement accru des revenus pour un développement national durable." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW.jpeg 2048w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-300x225.jpeg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-1024x768.jpeg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-768x576.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-1536x1152.jpeg 1536w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-587x440.jpeg 587w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9cVcWAAAOBjW-600x450.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>Pénétrez au cœur de Niamey, où une nouvelle énergie pulse sous le ciel africain ! Hier, la capitale nigérienne a vibré d'une détermination palpable : celle de prendre enfin les rênes de son trésor minier, véritable pilier de son économie. Tel un chef d'orchestre, le Commissaire Colonel Abarchi Ousmane, Ministre des Mines, a dirigé un atelier de formation inédit, spécialement conçu pour les gardiens de la fiscalité minière et les artisans du recouvrement des fonds publics. Cet événement crucial, où l'intensité des débats n'avait d'égale que la soif d'innovation, marque un tournant décisif dans la quête du Niger pour une gestion plus transparente et efficace de son secteur minier.
<h2><strong><img class="wp-image-84314 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9ksxWwAAUt54-300x225.jpeg" alt="À Niamey, un atelier ministériel crucial marque la volonté du Niger de renforcer la gestion et la fiscalité de ses ressources minières, " width="1009" height="757" />« Nos mines, notre avenir» : le cri du Ministre qui lance la croisade anti-gaspillage</strong></h2>
Dès l'ouverture des travaux, le Ministre a insufflé une atmosphère à la fois solennelle et pleine d'espoir. Face à un auditoire composé de régisseurs, d'experts pointus et de hauts fonctionnaires, il a martelé l'impératif de cette initiative : transformer les richesses minières du Niger, loin d'être une manne éphémère, en un moteur durable de progrès pour la nation. Or, le Niger, quatrième producteur mondial d'uranium et possesseur de gisements significatifs d'or, de phosphate et de pétrole, se trouve à un carrefour. Longtemps freinée par des pratiques obscures et des pertes fiscales conséquentes, la gestion de ces ressources naturelles exige une refonte en profondeur, et cet atelier en constitue une étape fondamentale.
<h2><strong>Chasse aux milliards perdus : les régisseurs nigériens affûtent leurs armes fiscales dans les mines</strong></h2>
Les discussions, menées avec une rigueur chirurgicale, se sont concentrées sur des thématiques aussi complexes qu'essentielles. Ainsi, l'optimisation des mécanismes de taxation minière, l'harmonisation des procédures de recouvrement des titres de perception et la traque implacable des créances en souffrance ont été au cœur des échanges. De ce fait, les régisseurs, acteurs clés de cette chaîne de valeur, ont été formés à des outils novateurs, combinant technologies de pointe pour le suivi et approches juridiques pointues. L'objectif ultime est d'assurer que chaque franc dû au Trésor public soit recouvré avec une efficacité redoutable, tout en instaurant une culture de responsabilité sans faille.
<h2><strong>Souveraineté des mines : le Niger reprend les rênes, tournée par tournée</strong></h2>
Cet atelier s'inscrit logiquement dans une ambition plus vaste : celle d'une souveraineté retrouvée sur les richesses naturelles du pays. Effectivement, depuis son entrée en fonction en février 2024, le ministre Abarchi Ousmane n'a cessé de réaffirmer cette priorité cruciale. En outre, ses récentes visites dans les régions minières d'Agadez, où l'uranium et l'or sculptent l'économie locale, témoignent de sa détermination à ancrer les politiques nationales dans les réalités du terrain. Par conséquent, ces tournées, enrichies par des dialogues directs avec les communautés et les opérateurs, ont mis en lumière des défis persistants : infrastructures vieillissantes, impacts environnementaux sous-évalués et redistribution des bénéfices insuffisante. Autant de constats qui ont alimenté les débats de cet atelier, où la volonté de réforme s'est conjuguée à une forte exigence de justice.
<h2><strong><img class=" wp-image-84313 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/04/GoL9ksuXcAEBdFO-300x225.jpeg" alt="" width="673" height="505" />Idées neuves sous le soleil de Niamey : l'innovation au service de la transparence minière</strong></h2>
De surcroît, un vent d'innovation a dynamisé les discussions. Par exemple, des propositions audacieuses ont émergé, telles que l'intégration de plateformes numériques sophistiquées pour suivre les flux financiers ou encore la création d'un observatoire indépendant chargé d'évaluer l'impact socio-économique des activités extractives. Bien que ces idées soient encore à leurs prémices, elles témoignent d'une aspiration collective à dépasser les modèles du passé. Ainsi, les participants, galvanisés par les perspectives tracées, ont quitté la salle avec un sentiment d'urgence : celui de construire un modèle où la richesse minière profite à l'ensemble de la nation, des villages les plus reculés aux institutions étatiques.
<h2><strong>Ombres au tableau : les défis persistants d'une indépendance minérale fragile</strong></h2>
Cependant, malgré les avancées esquissées, des défis importants subsistent. Notamment, la dépendance aux partenaires étrangers, la volatilité des cours mondiaux et les tensions géopolitiques continuent de peser lourdement sur le secteur. Par conséquent, le Niger, à la croisée des chemins, devra naviguer avec une grande prudence pour convertir ses ambitions en réalisations concrètes. Certes, cet atelier a semé une graine prometteuse, mais sa pleine croissance dépendra de la persévérance des acteurs et de l'engagement de toute une nation.

Dans les rues animées de Niamey, où la poussière ocre tourbillonne, une interrogation demeure, flottant comme une attente : ce sursaut de volonté actuel parviendra-t-il à façonner un avenir prospère pour le Niger grâce à ses richesses minières ?<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niger-revolte-fiscale-dans-les-mines/">Niger : révolte fiscale dans les mines</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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		<title>Niger expulse des responsables chinois pour non-respect des lois locales</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/niger-expulse-des-responsables-chinois-pour-non-respect-des-lois-locales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 19:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="900" height="506" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger expulse des dirigeants chinois pour violation des lois locales, un acte qui pourrait remodeler les relations sino-nigériennes" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC.jpeg 900w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-300x169.jpeg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-768x432.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-780x440.jpeg 780w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-380x215.jpeg 380w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-160x90.jpeg 160w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-240x135.jpeg 240w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-783x440.jpeg 783w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-600x337.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><em><strong>Niamey, 13 mars 2025</strong> –</em></span> Dans une injonction aussi péremptoire qu’inattendue, le gouvernement nigérien a enjoint aux dirigeants chinois de trois fleurons du secteur pétrolier (SORAZ, CNPC et WAPCO) de plier bagage et de quitter le sol national dans un délai exigu de 48 heures, effectif dès le 12 mars 2025. Ce décret, d’une rare fermeté, trouve son origine dans une présumée infraction à l’Ordonnance sur le contenu local, pierre angulaire de la régulation des secteurs minier et hydrocarboné au Niger. Les trois figures de proue (le directeur général de la raffinerie de Zinder (SORAZ), celui de la China National Petroleum Corporation (CNPC), titan du pétrole nigérien, et celui de la West African Petroleum Company (WAPCO)) ont promptement obtempéré, trouvant refuge ce jeudi 13 mars à Lomé, capitale togolaise.</p>
<h3><strong>Expulsion des responsables chinois: une admonestation aux accents souverainistes</strong></h3>
<p>L’édit gouvernemental, loin d’être un simple soubresaut administratif, résonne comme un coup de semonce dans l’échiquier des relations sino-nigériennes. Depuis plus d’une décennie, la Chine s’est imposée comme un protagoniste incontournable dans l’exploitation des ressources naturelles du Niger. La CNPC, architecte de l’extraction pétrolière dans la région d’Agadem et maître d’œuvre de la raffinerie de Zinder, incarne cette présence tentaculaire. WAPCO, son prolongement opérationnel, orchestre quant à elle la logistique du pipeline reliant les champs nigériens aux côtes béninoises, un ouvrage pharaonique destiné à irriguer les marchés mondiaux.</p>
<p>Au cœur de cette querelle se dresse l’Ordonnance sur le contenu local, un texte législatif conçu pour rééquilibrer les fruits de l’opulence minérale et pétrolière en faveur des fils du terroir. Cette charte exige des opérateurs étrangers un engagement sans équivoque : privilégier l’embauche de Nigériens, confier des marchés aux entreprises autochtones et transmettre un savoir-faire tangible. Les autorités de Niamey reprochent à SORAZ, CNPC et WAPCO d’avoir dérogé à ces préceptes, optant pour une autarcie opérationnelle au profit de leurs compatriotes chinois, en reléguant les acteurs locaux à une périphérie désolante.</p>
<h3><strong>Une audace aux retombées incertaines</strong></h3>
<p>Cette expulsion, véritable manifeste d’émancipation, traduit une volonté farouche de reprendre les rênes d’une économie longtemps tributaire des appétits étrangers. Le Niger, malgré un sous-sol gorgé d’uranium et de pétrole, ploie sous le joug d’une indigence chronique, fruit d’accords jugés trop complaisants avec les puissances extérieures. En chassant ces dignitaires chinois, Niamey esquisse une promesse : celle d’une souveraineté retrouvée, où les richesses du sol irrigueraient enfin les veines d’une nation exsangue.</p>
<p>Pourtant, l’audace de cette mesure n’échappe pas à une périlleuse ambivalence. La Chine, par sa mainmise sur les infrastructures pétrolières, est une artère vitale pour l’économie nigérienne. Une rupture, même partielle, risque d’ébranler la production d’or noir, de tarir les rentrées fiscales et de compromettre l’approvisionnement énergétique. Sur le plan diplomatique, ce camouflet pourrait assombrir les liens avec Pékin, dont les largesses ont jusqu’ici soutenu les ambitions de développement du Niger.</p>
<h3><strong>Un mutisme éloquent et un horizon nébuleux</strong></h3>
<p>À ce jour, ni la CNPC ni le gouvernement chinois n’ont daigné rompre le silence qui enveloppe cette affaire. À Niamey, les explications officielles se réduisent à une déclaration laconique, laissant dans l’ombre les griefs précis pesant sur les entreprises incriminées. Cette discrétion, loin d’apaiser les esprits, attise les conjectures : ce bannissement est-il une sanction circonscrite ou le prélude à une refonte audacieuse des partenariats étrangers ? Le Niger, en quête d’un nouvel équilibre, osera-t-il défier davantage l’hégémonie chinoise, ou cette bravade ne serait-elle qu’un éclat fugace dans une dépendance trop enracinée ?</p>
<p>Tandis que les trois exilés méditent leur sort sous le ciel de Lomé, l’avenir du Niger oscille entre hardiesse et incertitude. Ce sursaut d’autorité, s’il témoigne d’une aspiration légitime à la maîtrise de son destin, soulève une interrogation lancinante : peut-on défier un colosse sans s’exposer à des lendemains qui vacillent ? L’épilogue de cette saga, suspendu aux caprices de<a href="https://www.journalduniger.com/une-lueur-despoir-contre-le-cancer-sous-legide-de-laiea/"> la géopolitique,</a> reste une énigme que le temps seul saura démêler.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niger-expulse-des-responsables-chinois-pour-non-respect-des-lois-locales/">Niger expulse des responsables chinois pour non-respect des lois locales</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="900" height="506" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger expulse des dirigeants chinois pour violation des lois locales, un acte qui pourrait remodeler les relations sino-nigériennes" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC.jpeg 900w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-300x169.jpeg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-768x432.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-780x440.jpeg 780w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-380x215.jpeg 380w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-160x90.jpeg 160w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-240x135.jpeg 240w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-783x440.jpeg 783w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/03/Gl8RsLeWIAAZ4jC-600x337.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p><span style="color: #0000ff;"><em><strong>Niamey, 13 mars 2025</strong> –</em></span> Dans une injonction aussi péremptoire qu’inattendue, le gouvernement nigérien a enjoint aux dirigeants chinois de trois fleurons du secteur pétrolier (SORAZ, CNPC et WAPCO) de plier bagage et de quitter le sol national dans un délai exigu de 48 heures, effectif dès le 12 mars 2025. Ce décret, d’une rare fermeté, trouve son origine dans une présumée infraction à l’Ordonnance sur le contenu local, pierre angulaire de la régulation des secteurs minier et hydrocarboné au Niger. Les trois figures de proue (le directeur général de la raffinerie de Zinder (SORAZ), celui de la China National Petroleum Corporation (CNPC), titan du pétrole nigérien, et celui de la West African Petroleum Company (WAPCO)) ont promptement obtempéré, trouvant refuge ce jeudi 13 mars à Lomé, capitale togolaise.
<h3><strong>Expulsion des responsables chinois: une admonestation aux accents souverainistes</strong></h3>
L’édit gouvernemental, loin d’être un simple soubresaut administratif, résonne comme un coup de semonce dans l’échiquier des relations sino-nigériennes. Depuis plus d’une décennie, la Chine s’est imposée comme un protagoniste incontournable dans l’exploitation des ressources naturelles du Niger. La CNPC, architecte de l’extraction pétrolière dans la région d’Agadem et maître d’œuvre de la raffinerie de Zinder, incarne cette présence tentaculaire. WAPCO, son prolongement opérationnel, orchestre quant à elle la logistique du pipeline reliant les champs nigériens aux côtes béninoises, un ouvrage pharaonique destiné à irriguer les marchés mondiaux.

Au cœur de cette querelle se dresse l’Ordonnance sur le contenu local, un texte législatif conçu pour rééquilibrer les fruits de l’opulence minérale et pétrolière en faveur des fils du terroir. Cette charte exige des opérateurs étrangers un engagement sans équivoque : privilégier l’embauche de Nigériens, confier des marchés aux entreprises autochtones et transmettre un savoir-faire tangible. Les autorités de Niamey reprochent à SORAZ, CNPC et WAPCO d’avoir dérogé à ces préceptes, optant pour une autarcie opérationnelle au profit de leurs compatriotes chinois, en reléguant les acteurs locaux à une périphérie désolante.
<h3><strong>Une audace aux retombées incertaines</strong></h3>
Cette expulsion, véritable manifeste d’émancipation, traduit une volonté farouche de reprendre les rênes d’une économie longtemps tributaire des appétits étrangers. Le Niger, malgré un sous-sol gorgé d’uranium et de pétrole, ploie sous le joug d’une indigence chronique, fruit d’accords jugés trop complaisants avec les puissances extérieures. En chassant ces dignitaires chinois, Niamey esquisse une promesse : celle d’une souveraineté retrouvée, où les richesses du sol irrigueraient enfin les veines d’une nation exsangue.

Pourtant, l’audace de cette mesure n’échappe pas à une périlleuse ambivalence. La Chine, par sa mainmise sur les infrastructures pétrolières, est une artère vitale pour l’économie nigérienne. Une rupture, même partielle, risque d’ébranler la production d’or noir, de tarir les rentrées fiscales et de compromettre l’approvisionnement énergétique. Sur le plan diplomatique, ce camouflet pourrait assombrir les liens avec Pékin, dont les largesses ont jusqu’ici soutenu les ambitions de développement du Niger.
<h3><strong>Un mutisme éloquent et un horizon nébuleux</strong></h3>
À ce jour, ni la CNPC ni le gouvernement chinois n’ont daigné rompre le silence qui enveloppe cette affaire. À Niamey, les explications officielles se réduisent à une déclaration laconique, laissant dans l’ombre les griefs précis pesant sur les entreprises incriminées. Cette discrétion, loin d’apaiser les esprits, attise les conjectures : ce bannissement est-il une sanction circonscrite ou le prélude à une refonte audacieuse des partenariats étrangers ? Le Niger, en quête d’un nouvel équilibre, osera-t-il défier davantage l’hégémonie chinoise, ou cette bravade ne serait-elle qu’un éclat fugace dans une dépendance trop enracinée ?

Tandis que les trois exilés méditent leur sort sous le ciel de Lomé, l’avenir du Niger oscille entre hardiesse et incertitude. Ce sursaut d’autorité, s’il témoigne d’une aspiration légitime à la maîtrise de son destin, soulève une interrogation lancinante : peut-on défier un colosse sans s’exposer à des lendemains qui vacillent ? L’épilogue de cette saga, suspendu aux caprices de<a href="https://www.journalduniger.com/une-lueur-despoir-contre-le-cancer-sous-legide-de-laiea/"> la géopolitique,</a> reste une énigme que le temps seul saura démêler.

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			</item>
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		<title>Niamey lance la 70ᵉ session CBLT : un sursaut pour le lac Tchad</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 01:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1080" height="810" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Niamey résonne d’un élan régional : la 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT s’ouvre sous l’égide du Colonel Abarchi Ousmane" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd.jpeg 1080w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd-300x225.jpeg 300w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd-1024x768.jpeg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd-768x576.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd-587x440.jpeg 587w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAUmkXMAA5vzd-600x450.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>La capitale nigérienne, Niamey, s’est parée d’une aura particulière, accueillant la cérémonie d’ouverture de la 70ᵉ session ordinaire du Conseil des Ministres de la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT). Dans une salle où les drapeaux des nations membres dansaient au gré d’une brise symbolique, le ministre des Mines du Niger, le Commissaire Colonel Abarchi Ousmane, a marqué de sa présence cet événement, point d’orgue d’une volonté collective de préserver un trésor vital : le lac Tchad. Face aux défis climatiques et sécuritaires qui étreignent la région, cette rencontre s’annonce comme une charnière pour l’avenir de millions d’âmes liées à ce bassin.</p>
<h3><strong>Un rendez-vous au cœur des enjeux vitaux</strong></h3>
<p>La CBLT, née en 1964 sous l’impulsion du Niger, du Tchad, du Cameroun et du Nigeria, rejoints plus tard par la République centrafricaine et la Libye comme observateurs, porte depuis six décennies la mission de veiller sur les ressources du lac Tchad, une étendue d’eau qui irrigue la vie de près de 40 millions de personnes. Ce jeudi, les ministres des pays membres, flanqués de leurs délégations, se sont rassemblés sous les plafonds du Palais des Congrès de Niamey pour débattre des stratégies capables de juguler la récession du lac, les tensions transfrontalières et les pressions démographiques qui pèsent sur cet écosystème fragile.</p>
<p>Par ailleurs, le Colonel Abarchi Ousmane, figure emblématique de la gouvernance nigérienne, n’a pas manqué de souligner l’importance de cette session. « <strong><em>Le lac Tchad n’est pas qu’une étendue d’eau : c’est le sang qui coule dans les veines de nos peuples</em> </strong>», a-t-il déclaré lors de son discours d’ouverture, sa voix résonnant comme un appel à l’unité. Sa participation, au-delà d’un rôle protocolaire, reflète l’engagement du Niger à peser dans les décisions qui façonneront la gestion durable de cette ressource partagée.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-83569 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAcG0WgAALFh6-1-300x200.jpeg" alt="Niamey résonne d’un élan régional : la 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT s’ouvre sous l’égide du Colonel Abarchi Ousmane" width="711" height="474" />Une mosaïque de défis à démêler la 70ᵉ session du CBLT</strong></h3>
<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : depuis les années 1960, le lac a perdu près de 90 % de sa superficie, passant de 25 000 km² à moins de 2 500 km² aujourd’hui, victime d’une pluviométrie capricieuse et d’une exploitation humaine galopante. À cela s’ajoutent les secousses sécuritaires, avec des groupes armés comme Boko Haram qui prospèrent dans les zones lacustres, rendant l’accès à l’eau et aux terres encore plus périlleux. La 70ᵉ session, qui s’étend sur deux jours, ambitionne de poser des jalons concrets : renforcer la coopération régionale, financer des projets de résilience climatique et harmoniser les politiques nationales pour une gestion équitable des ressources.</p>
<p>Les débats, qui ont débuté sous le regard attentif des experts de la CBLT, portent notamment sur le projet de transfert d’eau depuis le bassin du fleuve Congo-Oubangui, une idée audacieuse, mais coûteuse, évaluée à plusieurs milliards de dollars. Si elle voyait le jour, cette initiative pourrait redonner vie au lac, mais les ministres devront trancher entre utopie et pragmatisme, dans un contexte dans lequel les bailleurs internationaux, comme la Banque mondiale ou l’Union africaine, scrutent chaque pas.</p>
<h3><strong>Le Niger, une voix qui monte</strong></h3>
<p>Pour le Colonel Abarchi Ousmane, cette session est aussi une tribune. Ministre des Mines depuis la transition militaire, il s’est illustré ces derniers mois par une politique audacieuse, notamment dans la gestion des ressources uranifères du pays, pivotant vers des partenariats avec la Russie et d’autres acteurs non traditionnels. Sa présence à cette cérémonie dépasse son portefeuille minier : elle incarne la volonté du Niger de s’affirmer comme un acteur régional, un pont entre les nations du Sahel et du bassin tchadien. « Nous ne pouvons prospérer seuls quand nos voisins suffoquent », a-t-il glissé, esquissant un sourire qui trahissait une détermination froide.</p>
<p>Le choix de Niamey comme hôte n’est pas anodin. Le Niger, qui abrite le siège de la CBLT depuis sa création, reste un pilier historique de l’organisation. Cette 70ᵉ session intervient dans un climat de renouveau pour le pays, qui, après des mois de turbulences politiques, cherche à rallumer la flamme de sa crédibilité internationale. L’accueil de cet événement, marqué par une organisation minutieuse des drapeaux impeccablement alignés aux mesures de sécurité discrètes, mais efficaces, traduit cette ambition.</p>
<h3><strong><img class=" wp-image-83567 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAZMlXEAAieoO-300x200.jpeg" alt="Niamey résonne d’un élan régional : la 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT s’ouvre sous l’égide du Colonel Abarchi Ousmane" width="716" height="477" /></strong></h3>
<h3><strong>La 70ᵉ session du CBLT: </strong><strong>Vers un souffle commun ?</strong></h3>
<p>Alors que le soleil disparaissait derrière les dunes de Niamey, les premiers échanges révélaient une détermination à passer rapidement à l'action. Les ministres, ayant déjà participé à des sessions précédentes, étaient conscients de l'importance du temps. Les communautés du lac (pêcheurs, éleveurs, agriculteurs) attendent des actes, pas des promesses soufflées dans le vent.</p>
<p>La 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT, sous l’impulsion du Colonel Abarchi Ousmane et de ses pairs, pourrait bien marquer un tournant. Pas de déclarations grandiloquentes pour l’instant, mais une tension palpable : celle d’un continent qui, autour d’un lac en sursis, cherche à réinventer son destin. À Niamey, l’histoire ne s’est pas encore écrite, mais elle a pris un élan qui, demain, pourrait changer la donne.</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-lance-la-70%e1%b5%89-session-cblt-un-sursaut-pour-le-lac-tchad/">Niamey lance la 70ᵉ session CBLT : un sursaut pour le lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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<h3><strong>Un rendez-vous au cœur des enjeux vitaux</strong></h3>
La CBLT, née en 1964 sous l’impulsion du Niger, du Tchad, du Cameroun et du Nigeria, rejoints plus tard par la République centrafricaine et la Libye comme observateurs, porte depuis six décennies la mission de veiller sur les ressources du lac Tchad, une étendue d’eau qui irrigue la vie de près de 40 millions de personnes. Ce jeudi, les ministres des pays membres, flanqués de leurs délégations, se sont rassemblés sous les plafonds du Palais des Congrès de Niamey pour débattre des stratégies capables de juguler la récession du lac, les tensions transfrontalières et les pressions démographiques qui pèsent sur cet écosystème fragile.

Par ailleurs, le Colonel Abarchi Ousmane, figure emblématique de la gouvernance nigérienne, n’a pas manqué de souligner l’importance de cette session. « <strong><em>Le lac Tchad n’est pas qu’une étendue d’eau : c’est le sang qui coule dans les veines de nos peuples</em> </strong>», a-t-il déclaré lors de son discours d’ouverture, sa voix résonnant comme un appel à l’unité. Sa participation, au-delà d’un rôle protocolaire, reflète l’engagement du Niger à peser dans les décisions qui façonneront la gestion durable de cette ressource partagée.
<h3><strong><img class=" wp-image-83569 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAcG0WgAALFh6-1-300x200.jpeg" alt="Niamey résonne d’un élan régional : la 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT s’ouvre sous l’égide du Colonel Abarchi Ousmane" width="711" height="474" />Une mosaïque de défis à démêler la 70ᵉ session du CBLT</strong></h3>
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : depuis les années 1960, le lac a perdu près de 90 % de sa superficie, passant de 25 000 km² à moins de 2 500 km² aujourd’hui, victime d’une pluviométrie capricieuse et d’une exploitation humaine galopante. À cela s’ajoutent les secousses sécuritaires, avec des groupes armés comme Boko Haram qui prospèrent dans les zones lacustres, rendant l’accès à l’eau et aux terres encore plus périlleux. La 70ᵉ session, qui s’étend sur deux jours, ambitionne de poser des jalons concrets : renforcer la coopération régionale, financer des projets de résilience climatique et harmoniser les politiques nationales pour une gestion équitable des ressources.

Les débats, qui ont débuté sous le regard attentif des experts de la CBLT, portent notamment sur le projet de transfert d’eau depuis le bassin du fleuve Congo-Oubangui, une idée audacieuse, mais coûteuse, évaluée à plusieurs milliards de dollars. Si elle voyait le jour, cette initiative pourrait redonner vie au lac, mais les ministres devront trancher entre utopie et pragmatisme, dans un contexte dans lequel les bailleurs internationaux, comme la Banque mondiale ou l’Union africaine, scrutent chaque pas.
<h3><strong>Le Niger, une voix qui monte</strong></h3>
Pour le Colonel Abarchi Ousmane, cette session est aussi une tribune. Ministre des Mines depuis la transition militaire, il s’est illustré ces derniers mois par une politique audacieuse, notamment dans la gestion des ressources uranifères du pays, pivotant vers des partenariats avec la Russie et d’autres acteurs non traditionnels. Sa présence à cette cérémonie dépasse son portefeuille minier : elle incarne la volonté du Niger de s’affirmer comme un acteur régional, un pont entre les nations du Sahel et du bassin tchadien. « Nous ne pouvons prospérer seuls quand nos voisins suffoquent », a-t-il glissé, esquissant un sourire qui trahissait une détermination froide.

Le choix de Niamey comme hôte n’est pas anodin. Le Niger, qui abrite le siège de la CBLT depuis sa création, reste un pilier historique de l’organisation. Cette 70ᵉ session intervient dans un climat de renouveau pour le pays, qui, après des mois de turbulences politiques, cherche à rallumer la flamme de sa crédibilité internationale. L’accueil de cet événement, marqué par une organisation minutieuse des drapeaux impeccablement alignés aux mesures de sécurité discrètes, mais efficaces, traduit cette ambition.
<h3><strong><img class=" wp-image-83567 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GkzAZMlXEAAieoO-300x200.jpeg" alt="Niamey résonne d’un élan régional : la 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT s’ouvre sous l’égide du Colonel Abarchi Ousmane" width="716" height="477" /></strong></h3>
<h3><strong>La 70ᵉ session du CBLT: </strong><strong>Vers un souffle commun ?</strong></h3>
Alors que le soleil disparaissait derrière les dunes de Niamey, les premiers échanges révélaient une détermination à passer rapidement à l'action. Les ministres, ayant déjà participé à des sessions précédentes, étaient conscients de l'importance du temps. Les communautés du lac (pêcheurs, éleveurs, agriculteurs) attendent des actes, pas des promesses soufflées dans le vent.

La 70ᵉ session du Conseil des Ministres de la CBLT, sous l’impulsion du Colonel Abarchi Ousmane et de ses pairs, pourrait bien marquer un tournant. Pas de déclarations grandiloquentes pour l’instant, mais une tension palpable : celle d’un continent qui, autour d’un lac en sursis, cherche à réinventer son destin. À Niamey, l’histoire ne s’est pas encore écrite, mais elle a pris un élan qui, demain, pourrait changer la donne.<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niamey-lance-la-70%e1%b5%89-session-cblt-un-sursaut-pour-le-lac-tchad/">Niamey lance la 70ᵉ session CBLT : un sursaut pour le lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Niger : Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA</title>
		<link>https://www.journalduniger.com/niger-signature-dun-memorandum-dentente-entre-le-ministere-des-mines-et-zarubezhgeologia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 15:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="890" height="1080" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA pour une coopération durable en recherche géologique" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ.jpeg 890w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-247x300.jpeg 247w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-844x1024.jpeg 844w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-768x932.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-363x440.jpeg 363w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-600x728.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 890px) 100vw, 890px" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><em><strong>Niamey, 25 février 2025 —</strong></em></span> Ce matin, un événement marquant a eu lieu dans le domaine de la coopération internationale en matière de recherche géologique et minière. Le Ministère des Mines a signé un mémorandum d’entente avec la société anonyme ZARUBEZHGEOLOGIA, une filiale prestigieuse du service géologique d’État russe. Cet accord, paraphé dans une atmosphère empreinte d’optimisme, ouvre la voie à une collaboration durable visant à renforcer les capacités d’exploration et d’exploitation des ressources minérales, tout en mettant l’accent sur l’innovation et le partage d’expertise.</p>
<h3><img class=" wp-image-83498 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6A0IXIAAIGjW-250x300.jpeg" alt="Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA pour une coopération durable en recherche géologique " width="689" height="827" /></h3>
<h3><strong>Mémorandum d’entente : une coopération aux ambitions élevées</strong></h3>
<p>Le mémorandum d’entente signé aujourd’hui témoigne d’une volonté commune de tirer parti des compétences respectives des deux parties. D’un côté, le Ministère des Mines, représentant un pays riche en potentiel minier, mais souvent sous-exploré, cherche à moderniser ses approches et à maximiser la valorisation de ses ressources naturelles. De l’autre, ZARUBEZHGEOLOGIA, forte de décennies d’expérience au service de la géologie russe et de projets internationaux, apporte un savoir-faire reconnu en matière de cartographie, d’analyse géophysique et d’évaluation des gisements.</p>
<p>L’objectif principal de cet accord est de promouvoir une coopération durable dans le domaine de la recherche géologique et minière. Cela inclut l’échange de données scientifiques, la mise en place de programmes conjoints d’exploration ainsi que la formation de spécialistes locaux par des experts russes. À une époque où la demande mondiale en minerais stratégiques ne cesse de croître, notamment pour les technologies vertes et les énergies renouvelables, cette alliance pourrait positionner les deux partenaires comme des acteurs clés sur la scène internationale.</p>
<h3><strong>Des retombées concrètes attendues de ce mémorandum</strong></h3>
<p>Au-delà des déclarations d’intention, ce partenariat promet des avancées tangibles. Parmi les priorités définies, on note le développement d’une base de données géologiques actualisée, essentielle pour identifier de nouveaux gisements et optimiser l’exploitation des ressources existantes. Les experts de ZARUBEZHGEOLOGIA, réputés pour leur maîtrise des technologies de pointe, devraient également contribuer à l’introduction de méthodes d’analyse sophistiquées, comme la télédétection et les études sismiques avancées.</p>
<p>Pour le pays hôte du Ministère des Mines, cette collaboration représente une opportunité de dynamiser son secteur minier, souvent freiné par un manque de moyens techniques et humains. En s’appuyant sur l’expertise russe, il sera possible d’accélérer les campagnes de prospection et de réduire les incertitudes liées à l’évaluation des réserves. En outre, l’accord prévoit un volet de transfert de connaissances, avec des formations destinées aux géologues et aux ingénieurs locaux, renforçant ainsi les compétences nationales à long terme.</p>
<h3><img class=" wp-image-83497 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6JwGXEAAcdth-300x292.jpeg" alt="" width="714" height="695" /></h3>
<h3><strong>Un contexte géopolitique favorable</strong></h3>
<p>La signature de ce mémorandum intervient dans un contexte où les partenariats bilatéraux dans le secteur des ressources naturelles prennent une importance croissante. <a href="https://www.journaldutogo.com/une-inedite-convergence-les-etats-unis-et-la-russie-opposent-un-front-commun-a-lonu/">La Russie,</a> via ses institutions comme ZARUBEZHGEOLOGIA, cherche à élargir son influence dans les régions riches en minerais, tout en partageant son expertise avec des nations partenaires. Pour le Ministère des Mines, cet accord s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des collaborations internationales, visant à ne pas dépendre d’un seul acteur économique ou politique.</p>
<p>Ce rapprochement pourrait également avoir des implications économiques significatives. En attirant des investissements étrangers dans le cadre de projets conjoints, le pays pourrait stimuler sa croissance tout en répondant aux normes de durabilité environnementale, un enjeu que les deux parties ont promis d’intégrer dans leurs travaux futurs.</p>
<h3><strong>Perspectives et défis à venir</strong></h3>
<p>Si l’enthousiasme est de mise, des défis subsistent. La mise en œuvre effective de cet accord nécessitera une coordination étroite entre les administrations et les équipes techniques des deux entités. Les différences culturelles, juridiques et opérationnelles pourraient également compliquer les premières étapes de cette collaboration. Cependant, les responsables présents ce matin ont affiché leur détermination à surmonter ces obstacles, soulignant que cet accord n’est que le prélude à une série d’initiatives concrètes.</p>
<p>En conclusion, la signature de ce mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA marque une étape prometteuse pour l’avenir de la recherche géologique et minière. En unissant leurs forces, les deux parties posent les bases d’un partenariat qui pourrait non seulement transformer l’exploitation des ressources naturelles, mais aussi inspirer d’autres nations à suivre cette voie collaborative. Les regards sont désormais tournés vers les premiers résultats de cette alliance, attendus avec impatience par les acteurs du secteur et les populations locales espérant en tirer des bénéfices durables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/niger-signature-dun-memorandum-dentente-entre-le-ministere-des-mines-et-zarubezhgeologia/">Niger : Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="890" height="1080" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA pour une coopération durable en recherche géologique" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ.jpeg 890w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-247x300.jpeg 247w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-844x1024.jpeg 844w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-768x932.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-363x440.jpeg 363w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6GNeWEAEh0iJ-600x728.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 890px) 100vw, 890px" /></p><span style="color: #0000ff;"><em><strong>Niamey, 25 février 2025 —</strong></em></span> Ce matin, un événement marquant a eu lieu dans le domaine de la coopération internationale en matière de recherche géologique et minière. Le Ministère des Mines a signé un mémorandum d’entente avec la société anonyme ZARUBEZHGEOLOGIA, une filiale prestigieuse du service géologique d’État russe. Cet accord, paraphé dans une atmosphère empreinte d’optimisme, ouvre la voie à une collaboration durable visant à renforcer les capacités d’exploration et d’exploitation des ressources minérales, tout en mettant l’accent sur l’innovation et le partage d’expertise.
<h3><img class=" wp-image-83498 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6A0IXIAAIGjW-250x300.jpeg" alt="Signature d’un mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA pour une coopération durable en recherche géologique " width="689" height="827" /></h3>
<h3><strong>Mémorandum d’entente : une coopération aux ambitions élevées</strong></h3>
Le mémorandum d’entente signé aujourd’hui témoigne d’une volonté commune de tirer parti des compétences respectives des deux parties. D’un côté, le Ministère des Mines, représentant un pays riche en potentiel minier, mais souvent sous-exploré, cherche à moderniser ses approches et à maximiser la valorisation de ses ressources naturelles. De l’autre, ZARUBEZHGEOLOGIA, forte de décennies d’expérience au service de la géologie russe et de projets internationaux, apporte un savoir-faire reconnu en matière de cartographie, d’analyse géophysique et d’évaluation des gisements.

L’objectif principal de cet accord est de promouvoir une coopération durable dans le domaine de la recherche géologique et minière. Cela inclut l’échange de données scientifiques, la mise en place de programmes conjoints d’exploration ainsi que la formation de spécialistes locaux par des experts russes. À une époque où la demande mondiale en minerais stratégiques ne cesse de croître, notamment pour les technologies vertes et les énergies renouvelables, cette alliance pourrait positionner les deux partenaires comme des acteurs clés sur la scène internationale.
<h3><strong>Des retombées concrètes attendues de ce mémorandum</strong></h3>
Au-delà des déclarations d’intention, ce partenariat promet des avancées tangibles. Parmi les priorités définies, on note le développement d’une base de données géologiques actualisée, essentielle pour identifier de nouveaux gisements et optimiser l’exploitation des ressources existantes. Les experts de ZARUBEZHGEOLOGIA, réputés pour leur maîtrise des technologies de pointe, devraient également contribuer à l’introduction de méthodes d’analyse sophistiquées, comme la télédétection et les études sismiques avancées.

Pour le pays hôte du Ministère des Mines, cette collaboration représente une opportunité de dynamiser son secteur minier, souvent freiné par un manque de moyens techniques et humains. En s’appuyant sur l’expertise russe, il sera possible d’accélérer les campagnes de prospection et de réduire les incertitudes liées à l’évaluation des réserves. En outre, l’accord prévoit un volet de transfert de connaissances, avec des formations destinées aux géologues et aux ingénieurs locaux, renforçant ainsi les compétences nationales à long terme.
<h3><img class=" wp-image-83497 aligncenter" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/Gko6JwGXEAAcdth-300x292.jpeg" alt="" width="714" height="695" /></h3>
<h3><strong>Un contexte géopolitique favorable</strong></h3>
La signature de ce mémorandum intervient dans un contexte où les partenariats bilatéraux dans le secteur des ressources naturelles prennent une importance croissante. <a href="https://www.journaldutogo.com/une-inedite-convergence-les-etats-unis-et-la-russie-opposent-un-front-commun-a-lonu/">La Russie,</a> via ses institutions comme ZARUBEZHGEOLOGIA, cherche à élargir son influence dans les régions riches en minerais, tout en partageant son expertise avec des nations partenaires. Pour le Ministère des Mines, cet accord s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des collaborations internationales, visant à ne pas dépendre d’un seul acteur économique ou politique.

Ce rapprochement pourrait également avoir des implications économiques significatives. En attirant des investissements étrangers dans le cadre de projets conjoints, le pays pourrait stimuler sa croissance tout en répondant aux normes de durabilité environnementale, un enjeu que les deux parties ont promis d’intégrer dans leurs travaux futurs.
<h3><strong>Perspectives et défis à venir</strong></h3>
Si l’enthousiasme est de mise, des défis subsistent. La mise en œuvre effective de cet accord nécessitera une coordination étroite entre les administrations et les équipes techniques des deux entités. Les différences culturelles, juridiques et opérationnelles pourraient également compliquer les premières étapes de cette collaboration. Cependant, les responsables présents ce matin ont affiché leur détermination à surmonter ces obstacles, soulignant que cet accord n’est que le prélude à une série d’initiatives concrètes.

En conclusion, la signature de ce mémorandum d’entente entre le Ministère des Mines et ZARUBEZHGEOLOGIA marque une étape prometteuse pour l’avenir de la recherche géologique et minière. En unissant leurs forces, les deux parties posent les bases d’un partenariat qui pourrait non seulement transformer l’exploitation des ressources naturelles, mais aussi inspirer d’autres nations à suivre cette voie collaborative. Les regards sont désormais tournés vers les premiers résultats de cette alliance, attendus avec impatience par les acteurs du secteur et les populations locales espérant en tirer des bénéfices durables.

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		<title>Le Niger intensifie la lutte contre l&#8217;exploitation illégale des ressources minières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Helene Sourou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 18:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines et Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Niger-Mines et Hydrocarbures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1365" height="2048" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger intensifie la lutte contre l&#039;exploitation minière illégale, mettant en place des mesures de sensibilisation et de répression." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K.jpeg 1365w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-200x300.jpeg 200w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-683x1024.jpeg 683w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-768x1152.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-1024x1536.jpeg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-293x440.jpeg 293w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-600x900.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 1365px) 100vw, 1365px" /></p>
<div id="model-response-message-contentr_24aaf339d6623298" class="markdown markdown-main-panel stronger" dir="ltr">
<p><span style="color: #0000ff;"><strong><em>Niamey, le 5 février 2025</em></strong><em> –</em></span>Face à la prolifération des activités minières illégales, le gouvernement nigérien a décidé de renforcer ses actions de contrôle et de répression. Le ministre des Mines, le commissaire colonel Abarchi Ousmane, a annoncé lors d'une conférence de presse faisant le bilan de l'application de sa lettre de mission que son département a mis en œuvre une stratégie globale visant à régulariser le secteur et à protéger les ressources naturelles du pays.</p>
<h2><strong>Une sensibilisation accrue des acteurs locaux dans la lutte contre l'exploitation illégale </strong></h2>
<p>L'une des priorités du ministère est de sensibiliser les populations locales aux enjeux de l'exploitation minière légale et aux risques liés à l'activité clandestine. « De nombreux citoyens, notamment dans le secteur de l'or, ignorent les réglementations en vigueur », a souligné le ministre. Pour remédier à cette situation, le ministère a lancé une vaste campagne d'information et de sensibilisation à destination des exploitants artisanaux. L'objectif est de les inciter à se formaliser et à bénéficier ainsi d'un cadre légal leur permettant d'exercer leurs activités dans des conditions de sécurité optimales.</p>
<h2><strong>Une fermeture des activités illégales</strong></h2>
<p>En parallèle de ces actions de sensibilisation, le gouvernement a renforcé les dispositifs de contrôle et de répression. En plus, des opérations de contrôle sont régulièrement menées sur les sites d'exploitation et les autorités compétentes n'hésitent pas à prendre des sanctions à l'encontre des contrevenants. « Nous ne tolérons aucune activité minière illégale », a affirmé le ministre des Mines.</p>
<p><strong>Un cas emblématique dans la région d'Agadez</strong></p>
<p>Récemment, les autorités ont procédé à l'arrestation de plusieurs ressortissants <a href="https://journaldubenin.com/camair-co-une-nouvelle-configuration-pour-la-liaison-douala-cotonou/">étrangers</a> qui exploitaient illégalement des ressources minières dans la région d'Agadez. Cette opération a permis de saisir du matériel d'exploitation et de mettre fin à des activités destructrices pour l'environnement. « Ces arrestations démontrent notre détermination à faire respecter la loi et à protéger notre patrimoine minier », a déclaré le ministre.</p>
<p><strong>Les enjeux d'une gestion durable des ressources minières</strong></p>
<p>La lutte contre l'exploitation minière illégale est un enjeu majeur pour le Niger. En effet, cette pratique a de nombreuses conséquences négatives :</p>
<ul class="custom-disc">
<li><strong>Dégradation de l'environnement :</strong> les activités minières illégales entraînent souvent une pollution des sols et des eaux, ainsi qu'une déforestation massive.</li>
<li><strong>Perte de recettes fiscales :</strong> L'État est privé de revenus importants qui pourraient être investis dans le développement du pays.</li>
<li><strong>Insécurité :</strong> les zones d'exploitation illégales sont souvent le théâtre de conflits et de violences.</li>
</ul>
<p>En somme, en luttant contre l'exploitation minière illégale, <a href="https://www.journalduniger.com/arlit-reddition-de-six-individus-un-pas-vers-la-pacification-dans-le-departement/">le Niger</a> vise à assurer une exploitation durable de ses ressources minières, tout en contribuant au développement économique et social du pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/le-niger-intensifie-la-lutte-contre-lexploitation-illegale-des-ressources-minieres/">Le Niger intensifie la lutte contre l&rsquo;exploitation illégale des ressources minières</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1365" height="2048" src="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K.jpeg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le Niger intensifie la lutte contre l&#039;exploitation minière illégale, mettant en place des mesures de sensibilisation et de répression." decoding="async" loading="lazy" srcset="https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K.jpeg 1365w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-200x300.jpeg 200w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-683x1024.jpeg 683w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-768x1152.jpeg 768w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-1024x1536.jpeg 1024w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-293x440.jpeg 293w, https://www.journalduniger.com/wp-content/uploads/2025/02/GY_FU9LX0AAp51K-600x900.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 1365px) 100vw, 1365px" /></p><div id="model-response-message-contentr_24aaf339d6623298" class="markdown markdown-main-panel stronger" dir="ltr">

<span style="color: #0000ff;"><strong><em>Niamey, le 5 février 2025</em></strong><em> –</em></span>Face à la prolifération des activités minières illégales, le gouvernement nigérien a décidé de renforcer ses actions de contrôle et de répression. Le ministre des Mines, le commissaire colonel Abarchi Ousmane, a annoncé lors d'une conférence de presse faisant le bilan de l'application de sa lettre de mission que son département a mis en œuvre une stratégie globale visant à régulariser le secteur et à protéger les ressources naturelles du pays.
<h2><strong>Une sensibilisation accrue des acteurs locaux dans la lutte contre l'exploitation illégale </strong></h2>
L'une des priorités du ministère est de sensibiliser les populations locales aux enjeux de l'exploitation minière légale et aux risques liés à l'activité clandestine. « De nombreux citoyens, notamment dans le secteur de l'or, ignorent les réglementations en vigueur », a souligné le ministre. Pour remédier à cette situation, le ministère a lancé une vaste campagne d'information et de sensibilisation à destination des exploitants artisanaux. L'objectif est de les inciter à se formaliser et à bénéficier ainsi d'un cadre légal leur permettant d'exercer leurs activités dans des conditions de sécurité optimales.
<h2><strong>Une fermeture des activités illégales</strong></h2>
En parallèle de ces actions de sensibilisation, le gouvernement a renforcé les dispositifs de contrôle et de répression. En plus, des opérations de contrôle sont régulièrement menées sur les sites d'exploitation et les autorités compétentes n'hésitent pas à prendre des sanctions à l'encontre des contrevenants. « Nous ne tolérons aucune activité minière illégale », a affirmé le ministre des Mines.

<strong>Un cas emblématique dans la région d'Agadez</strong>

Récemment, les autorités ont procédé à l'arrestation de plusieurs ressortissants <a href="https://journaldubenin.com/camair-co-une-nouvelle-configuration-pour-la-liaison-douala-cotonou/">étrangers</a> qui exploitaient illégalement des ressources minières dans la région d'Agadez. Cette opération a permis de saisir du matériel d'exploitation et de mettre fin à des activités destructrices pour l'environnement. « Ces arrestations démontrent notre détermination à faire respecter la loi et à protéger notre patrimoine minier », a déclaré le ministre.

<strong>Les enjeux d'une gestion durable des ressources minières</strong>

La lutte contre l'exploitation minière illégale est un enjeu majeur pour le Niger. En effet, cette pratique a de nombreuses conséquences négatives :
<ul class="custom-disc">
 	<li><strong>Dégradation de l'environnement :</strong> les activités minières illégales entraînent souvent une pollution des sols et des eaux, ainsi qu'une déforestation massive.</li>
 	<li><strong>Perte de recettes fiscales :</strong> L'État est privé de revenus importants qui pourraient être investis dans le développement du pays.</li>
 	<li><strong>Insécurité :</strong> les zones d'exploitation illégales sont souvent le théâtre de conflits et de violences.</li>
</ul>
En somme, en luttant contre l'exploitation minière illégale, <a href="https://www.journalduniger.com/arlit-reddition-de-six-individus-un-pas-vers-la-pacification-dans-le-departement/">le Niger</a> vise à assurer une exploitation durable de ses ressources minières, tout en contribuant au développement économique et social du pays.

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</div><p>The post <a href="https://www.journalduniger.com/le-niger-intensifie-la-lutte-contre-lexploitation-illegale-des-ressources-minieres/">Le Niger intensifie la lutte contre l&rsquo;exploitation illégale des ressources minières</a> appeared first on <a href="https://www.journalduniger.com">Journal du Niger</a>.</p>
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