
Cette mise à jour vise à adapter le protocole aux nouvelles recommandations de l’OMS, notamment en matière de dépistage, de diagnostic, de traitement et de suivi des cas de malnutrition aiguë chez les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes vivant avec le VIH/SIDA.
Le protocole actualisé permettra également de renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre la malnutrition aiguë au Niger, tels que les services de santé, les partenaires techniques et financiers, les organisations non gouvernementales et les communautés.
L’OMS a précisé que cette activité bénéficiait du soutien financier de l’Irlande, qui s’est engagée à appuyer le Niger dans ses efforts pour réduire la prévalence de la malnutrition aiguë, qui affecte près de 10 % des enfants de moins de cinq ans dans le pays, selon les dernières enquêtes nutritionnelles.



