
Le projet, présenté initialement comme un levier de développement économique pour la région, inclut la construction d’une piste d’atterrissage mesurant 1900 mètres de long et 30 mètres de large, un parking de 155 mètres de long et 70 mètres de large, une bretelle de 100 mètres de long et 20 mètres de large, un aérogare de 450 mètres carrés, et une voie d’accès de 4 kilomètres.
Des sources proches du dossier ont évoqué des considérations économiques et environnementales comme raisons pour lesquelles ils n’ont pas immédiatement communiqué les motifs de cette décision. Le Bureau National d’Études Techniques et de Développement (BNETD), qui était en charge de la réalisation technique du projet, n’a pas encore réagi officiellement à cette annonce.
La population locale accueille cette décision avec des réactions mitigées. Certains considèrent cela comme une opportunité manquée pour le développement régional, tandis que d’autres applaudissent ce qui pourrait être une préservation de l’environnement local.
Le président Ouattara avait précédemment fait de la modernisation des infrastructures de transport un axe majeur de sa politique de développement. L’abandon de ce projet soulève donc des questions sur les priorités futures en matière d’infrastructures en Côte d’Ivoire.



