NIAMEY, 28 janvier 2026 (JDN) – L’administration municipale de Niamey a donné le coup d’envoi, mardi, d’un nouveau programme de gestion urbaine baptisé « Une semaine, un quartier », une initiative de proximité destinée à réhabiliter de manière accélérée les différents secteurs de la capitale nigérienne.
Le lancement officiel a été effectué au quartier Saga par l’administrateur délégué de la Ville de Niamey, le colonel Boubacar Soumana Garanké. Par ailleurs, cette stratégie repose sur une concentration massive des moyens municipaux dans une zone géographique unique pendant sept jours consécutifs.

Une thérapie de choc urbaine
L’opération mobilise l’ensemble des services techniques de la ville pour des interventions simultanées. Selon les autorités municipales, l’objectif est d’apporter des « réponses concrètes » aux dégradations du cadre de vie. Les brigades spécialisées interviennent sur plusieurs fronts :
- Salubrité : ramassage intensif des déchets et nettoyage des artères.
- Infrastructures : réparation de la voirie et maintenance de l’éclairage public.
- Aménagement : remise en état des espaces communs et sensibilisation des résidents.

Vers une « participation citoyenne » accrue
Pour le colonel Soumana Garanké, cette initiative ne peut réussir sans l’adhésion des habitants. L’administration a ainsi lancé un appel au « civisme » et à la « responsabilité » des populations pour pérenniser les travaux réalisés.
Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités de transition multiplient les actions de terrain, démontrant aussi une efficacité immédiate dans les services publics de base. En ciblant le quartier Saga pour cette première étape, la Ville de Niamey réaffirme également sa volonté de placer l’action publique au plus près des préoccupations quotidiennes des administrés.

Saga Propre : chaque geste compte
L’initiative « Une semaine, un quartier » n’est pas qu’une opération de salubrité : c’est une promesse de transformation durable. Le Colonel Boubacar Soumana Garanké et les services municipaux ont ouvert la voie, mais la réussite dépend de chacun de nous. Garder nos villes propres, c’est protéger nos rues, nos caniveaux, nos lampadaires, nos devantures. C’est aussi veiller sur nos voisins et signaler les dérives avant qu’elles ne deviennent des fléaux.
La propreté n’est pas un geste isolé, c’est une responsabilité partagée. Chaque balayage, chaque tri de déchets, chaque vigilance citoyenne est une pierre posée pour bâtir un quartier rayonnant.




