Niamey, 21 janvier 2026 – À seulement une semaine de l’événement, l’effervescence monte dans la cité du Damagaram. La ville de Zinder s’apprête à accueillir, les 28 et 29 janvier prochains, la deuxième édition de la Conférence panafricaine de l’Assemblée Parlementaire des Jeunes Unis d’Afrique (APJUA). Un rendez-vous qui promet de transformer la capitale historique en un épicentre de la pensée révolutionnaire et de l’engagement citoyen.
Un cri de rassemblement pour l’AES
Dans ce contexte, le thème choisi pour cette édition ne laisse aucune place à l’ambiguïté : « La jeunesse africaine debout, soutenons l’Alliance des États du Sahel (AES) ».
Autrement dit, la conférence s’inscrit pleinement dans une dynamique régionale marquée par une volonté affirmée de souveraineté. Ce sommet se veut un espace de réflexion et d’action destiné à soutenir l’intégration portée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
Par conséquent, pour les organisateurs, l’enjeu consiste à mobiliser la force vive du continent autour des orientations de l’AES. Mieux encore, ils entendent ériger la solidarité sahélienne en un modèle crédible de résistance et de développement endogène.
Sous l’égide des grandes figures dirigeantes
Cette rencontre historique sera également l’occasion de rendre un vibrant hommage aux figures emblématiques de la lutte pour la dignité africaine. Par ailleurs, la conférence sera placée sous le signe de la mémoire de Mzee Laurent-Désiré Kabila, considéré comme l’une des grandes figures du panafricanisme congolais.
En invoquant son héritage, la jeunesse de l’APJUA entend clairement s’inscrire dans la continuité des combats pour la souveraineté totale du continent.
« Conscience – Amour – Travail » : le triptyque du changement
Bien plus qu’une simple conférence, l’événement de Zinder se veut le point de départ d’une nouvelle ère. Guidée par la boussole « Conscience – Amour – Travail », la jeunesse africaine souhaite adresser un message clair au monde : elle ne se contente plus d’observer son destin, elle l’écrit.
Concrètement, durant deux jours, débats, ateliers et plaidoyers se succéderont afin de bâtir « l’Afrique que nous méritons ».
Ainsi, à Zinder, la jeunesse prouvera que l’Afrique de demain ne se rêve pas. Au contraire, elle se construit dès aujourd’hui, par l’engagement, la réflexion et l’action collective.




