L’éventuel rachat de Newcastle permettrait à des fonds saoudiens de s’offrir une vitrine en Premier League à moindre coût dans un football en crise. Mais l’opération suscite d’importantes réticences, parmi les défenseurs des droits de l’homme comme chez certains rivaux régionaux de l’Arabie saoudite.
Trois cent millions de livres (345 M EUR), c’est la somme qu’un consortium emmené par le Fonds d’Investissement Public (PIF) saoudien, piloté par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, compte mettre sur la table pour acheter Newcastle United, club historique du football anglais.
L’opération doit encore recevoir l’aval de l’English Premier League (EPL) qui gère le Championnat d’Angleterre, une compétition confrontée, comme le reste du football mondial, à des difficultés financières en raison de la suspension des matches face à la pandémie de Covid-19.



