
Le ministère du Commerce et de l’Industrie a également menacé les éventuels contrevenants à cette mesure, qui risquent des poursuites judiciaires. Il a sommé les agents des impôts, des douanes et de toute autre administration à effectuer des contrôles et des enquêtes pour traquer les fraudeurs.
Cette mesure intervient dans un contexte de pénurie des produits de première nécessité au Niger, suite à l’embargo imposé par la CEDEAO après le coup d’État militaire du 18 janvier 2024. Le riz importé est l’un des aliments de base des Nigériens, qui peinent à s’en procurer.



