
Cette réforme vise à renforcer la transparence du processus électoral dans le pays le plus peuplé d’Afrique, après les critiques liées aux scrutins précédents.
Selon le nouveau texte, le président de chaque bureau de vote doit désormais scanner et transmettre les résultats immédiatement après le dépouillement.
Le législateur a toutefois prévu un dispositif de secours : en cas d’échec de la transmission électronique dû à une défaillance du réseau ou des moyens de communication, la feuille de résultats manuels (formulaire EC8A) « fera foi et servira de base principale » pour la centralisation des votes.
Cette clause de sauvegarde suscite déjà des débats au sein de la société civile : certains observateurs craignent que des acteurs ne l’utilisent pour contourner l’exigence de transparence numérique en cas de contentieux.



