La situation reste tendue dans les universités américaines de renom, où les manifestations s’intensifient pour protester contre les actions militaires d’Israël à Gaza. Ces derniers jours, des centaines d’étudiants ont été arrêtés lors de ces rassemblements.
À New York, la colère ne faiblit pas parmi les étudiants après que des dirigeants universitaires aient fait appel à la police, entraînant des arrestations massives de manifestants pro-palestiniens. En effet, La police a interpellé 120 personnes devant l’Université de New York (NYU) et a par la suite relâché ces individus.
Les étudiants expriment leur frustration car ils se sentent réduits au silence, surtout quand on assimile l’antisionisme à de l’antisémitisme. On a également signalé des incidents antisémites, ce qui a contribué à l’escalade des tensions.
La célèbre université de Columbia a même décidé de dispenser ses cours à distance suite à l’occupation de son campus par des étudiants manifestants. Ces derniers défendent leur droit à la liberté d’expression face à des accusations d’antisémitisme de la part de certains politiciens.
Ces événements surviennent dans un contexte où plusieurs universités, accusées de ne pas lutter suffisamment contre l’antisémitisme, ont vu des présidents d’université, dont celui de Harvard, démissionner il y a quelques mois. La situation reste volatile, avec des campus tels que celui de Columbia étant le théâtre de nouvelles vagues de protestations.



