Niamey, le 10 mars 2025 –En ce jour mémorable, le palais présidentiel de la capitale nigérienne s’est paré d’une aura solennelle pour accueillir un événement d’une portée cardinale. Le général de brigade Abdourahamane Tiani, président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et chef de l’État, a reçu des mains de Dr Mamoudou Harouna, chef de canton de Sinder et président de la Commission nationale, le rapport final des assises nationales. Ce document, né d’un labeur opiniâtre et d’une vision audacieuse, marque un jalon décisif dans la quête d’un Niger renouvelé.
Ce rapport n’est pas une simple compilation de vœux pieux ; il s’érige en manifeste d’une volonté inébranlable de réinventer les assises de la gouvernance nigérienne. L’ascension du général Tiani au grade de général d’armée consacre son rôle de phare dans une période de tumulte, tandis que la durée quinquennale de la refondation, flexible comme une liane dans le vent, traduit une pragmatique adaptabilité aux défis du moment. Mais c’est la dissolution des partis politiques qui, tel un coup de ciseau dans le marbre, suscite l’étonnement et promet de remodeler le paysage politique, souvent jugé comme un théâtre d’ombres et de querelles stériles.
Ce choix, radical, mais réfléchi, s’inscrit dans une logique de purification : effacer les vestiges d’un système essoufflé pour faire germer une gouvernance plus cohérente, en phase avec les exigences d’un pays aux prises avec l’hydre de l’insécurité et les impératifs d’un développement souverain. Le rapport, dans son essence, se veut le socle d’une nouvelle ère, où la stabilité et l’unité nationale prévalent sur les ambitions fractionnées.
La remise de ce document au général Tiani, ce lundi, ne se réduit pas à un acte protocolaire ; elle symbolise un engagement solennel envers un peuple qui aspire à se redresser. Les recommandations qu’il renferme, forgées dans le creuset des assises, dessinent un chemin ardu, mais exaltant. La refondation, avec ses cinq années initiales, s’annonce comme une odyssée où chaque étape exigera courage et clairvoyance, sous le regard vigilant de l’AES, dont les ambitions régionales résonnent en écho avec celles du Niger.
En somme, ce rapport, plus qu’un parchemin administratif, est une offrande à la postérité, un pacte scellé entre un peuple et son destin. Dans les mains du général Tiani, il devient une torche allumée au sommet d’une dune, un appel à gravir les cimes escarpées de l’histoire. Et si le Niger, tel un phénix aux ailes de sable, s’élançait enfin vers un ciel dégagé, porté par la foi indomptable de ceux qui osent rêver l’impossible ?
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