Niamey, le 19 novembre 2024 – La capitale nigérienne vibre aujourd’hui aux rythmes de la solidarité panafricaine. En effet, le Centre international des conférences a accueilli une pléiade de dirigeants progressistes, de syndicalistes, de partis politiques, d’organisations paysannes et de partis de gauche d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, des États-Unis et d’activistes pour une conférence internationale placée sous le signe de l’unité et de la lutte contre l’impérialisme.

Ouverture de la Conférence historique sur la lutte contre le néocolonialisme au Sahel
Mais bien avant cela, les interventions se multiplient tout au long de la cérémonie d’ouverture, chacune apportant un nouvel éclairage sur les enjeux du moment. Le gouverneur de la région de Niamey, le général Abdou Assoumane Harouna ; le président de l’organisation des Peuples d’Afrique de l’Ouest (WAPO), M. Philippe Toyo Noudjnoume; le président de l’assemblée internationale des peuples, M. Nely Rozeto ; le secrétaire exécutif du PAN Africanism Today (PAT) ; le représentant des organisations panafricanistes locales, M. Abdourhamane Oumarou de l’urgence panafricanisme et le président du comité d’organisation, M. Mamane Sani Adamou ont souligné l’importance de renforcer les liens de solidarité entre les peuples africains et de lutter ensemble contre les forces néocoloniales.

Pendant trois jours, les délégués vont plancher sur des sujets d’actualité tels que la dette, les ressources naturelles, la gouvernance démocratique et la coopération Sud-Sud. Des ateliers, des panels et des tables rondes permettront ainsi d’approfondir les réflexions et de dégager de nouvelles perspectives pour l’avenir du continent sous le signe du panafricanisme.
Cette conférence est une véritable bouffée d’oxygène pour les mouvements progressistes et panafricanistes qui luttent pour un monde plus juste et équitable. Elle témoigne aussi de la vitalité des Panafricains vifs et de la volonté des peuples africains de prendre leur destin en main.
En somme, Niamey, pendant quelques jours, sera le cœur battant du panafricanisme, un lieu d’échange, de partage et d’espoir pour l’avenir de l’Afrique.
Affaire à suivre…




