Le Président de la République a accordé une audience stratégique à Stephen G. Roman, PDG de la compagnie minière canadienne. Au menu des discussions : l’état d’avancement du gisement de Dasa, un chantier colossal de 550 millions de dollars où la main-d’œuvre locale est mise à l’honneur.
Les lignes bougent sur l’échiquier minier nigérien. Dans les salons d’honneur du Palais de la Présidence, une rencontre de haut niveau est venue tracer les contours de l’avenir énergétique et industriel du pays. Le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu en audience M. Stephen G. Roman, Président-Directeur général de Global Atomic Corporation.
Tout juste de retour d’une visite de terrain approfondie sur le site minier de Dasa, le patron de la compagnie canadienne est venu livrer un compte rendu direct des opérations au sommet de l’État. Ainsi, un débriefing technique et stratégique confirme la montée en puissance de ce projet d’uranium d’importance mondiale.

Les feux sont au vert : l’usine sort de terre
Sur le terrain, les perspectives sont concrètes. M. Stephen G. Roman a fait savoir que le chantier avait franchi un palier technique crucial : tandis que les travaux de génie civil se poursuivent à un rythme soutenu, les équipes ont officiellement démarré le montage de l’usine de traitement.
« Dasa avance bien avec le développement de la mine », s’est réjoui le dirigeant à sa sortie d’audience.
Sur le plan financier, l’envergure du projet donne le vertige et confirme son statut de moteur économique majeur pour le Niger. En effet, sur une enveloppe globale colossale, environ 250 millions de dollars ont d’ores et déjà été injectés dans le sous-sol nigérien. Pour finaliser cette phase de développement et basculer vers l’exploitation, une tranche complémentaire de 300 millions de dollars est d’ores et déjà programmée.

Plus de 95 % de Nigériens aux commandes et un impact social fort
Au-delà des investissements capitaux, Dasa s’affirme comme un laboratoire de l’intégration locale. En fait, le site emploie actuellement plus de 700 professionnels, un effectif composé à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Un patriotisme économique et un engagement de la main-d’œuvre locale que le PDG de Global Atomic Corporation a tenu à saluer chaleureusement.
Par ailleurs, l’impact du projet dépasse les limites de la mine pour innerver l’économie locale à travers un volet social structuré autour de trois piliers fondamentaux :
- Le renforcement des infrastructures de santé ;
- L’amélioration de l’accès à l’eau potable pour les communautés environnantes ;
- La création d’opportunités d’affaires directes et indirectes pour les entrepreneurs de la région.

Une union sacrée pour maximiser les retombées
Face à ces avancées, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a réitéré l’appui indéfectible et ferme de l’État nigérien. Dès lors, l’objectif partagé est désormais d’accélérer la transition vers la phase de production effective, tout en veillant scrupuleusement à maximiser les bénéfices pour le peuple nigérien ainsi que pour les partenaires financiers.
Preuve de l’importance capitale de cette audience, le Chef de l’État était entouré pour l’occasion de ses plus proches collaborateurs stratégiques : le Commissaire-Colonel Ousmane Abarchi, ministre des Mines ; le Dr Soumana Boubacar, ministre, directeur de Cabinet du Président de la République et porte-parole du Gouvernement ; ainsi que M. Abdoulrazakou Abdou Moumouni, conseiller en Mines et Énergie du Chef de l’État.
Enfin, le Niger resserre les rangs avec ses partenaires afin de s’assurer une place de premier plan sur la scène internationale, au moment où le marché mondial de l’uranium connaît de profondes mutations.




