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Social, économie et sport au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi se focalisent sur nombre de sujets notamment la situation des Marocains bloqués à l’étranger, la promotion du « Made in Morocco », l’urgence économique, les contrats de travail des Marocains en Italie et les prétendants à la succession du patron de la CAF.+Maroc Hebdo+ indique que plus de 22.000 Marocains qui sont actuellement bloqués à l’étranger, depuis la fermeture des frontières du Maroc avec le reste du monde, le 12 mars 2020.

« Deux mois pratiquement qu’ils attendent leur rapatriement sans pouvoir apercevoir le bout du tunnel. Deux mois au cours desquels enfants, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, vivent dans des conditions pour le moins lamentables », déplore l’hebdomadaire, soulignant que leur sort étant suspendu à une décision qui tarde à tomber. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le mois sacré de Ramadan n’arrange pas les choses, poursuit-il, faisant savoir que des dépenses supplémentaires sont nécessaires durant ce mois, et surtout des conditions psychologiques particulières sont le lot des trente jours d’abstinence.

+La Vie Eco+ écrit qu’avec le peu de moyens dont ils disposent, comparativement aux grandes économies, les Marocains se sont ingéniés pour fabriquer des masques, des appareils respirateurs, des plateformes technologiques et des drones….

Tout ce qui a été conçu, réalisé, inventé, fabriqué en si peu de temps, prouve simplement que des choses que l’on pensait impossibles, il y a tout juste un mois, ont été rendues possibles, ajoute la publication.

Le produit marocain ne pourra jamais être compétitif à l’international s’il ne l’est pas déjà sur son marché domestique immédiat, prévient-il, soulignant que le consommateur marocain sait faire dans le chauvinisme quand il s’agit de contribuer à promouvoir le « Made in Morocco ».

+L’Observateur du Maroc et de l’Afrique+ relève que l’Etat ne peut renouveler tous les efforts consentis, pour maintenir sous respiration artificielle des secteurs entiers, faisant savoir que l’urgence économique s’impose.

Si le consommateur doit soutenir le produit national, l’Administration, bien que privée d’une grande partie de ses ressources, doit se montrer facilitatrice, estime le journal, notant que le gouvernement, doit accélérer les réformes en cours et les entrepreneurs faire preuve de confiance dans l’avenir. « C’est un challenge encore plus difficile que celui, relevé, de l’urgence sanitaire et il nécessite l’engagement des forces vives de la Nation », fait-il observer.

+Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que la péninsule italienne, en manque de main-d’œuvre à cause du coronavirus, compte régulariser environ 200.000 sans-papiers en leur proposant des contrats de travail dans des secteurs essentiels, notamment dans le secteur de l’agriculture et des entreprises agricoles et de services. L’annonce a été faite par la ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese.

Dans ce cadre, la responsable gouvernementale italienne a précisé que la plupart des bénéficiaires de ces nouveaux contrats seront des Maghrébins, qui constituent la majorité des clandestins en Italie. Toutefois, selon des médias italiens, poursuit le quotidien, cette décision ne passera pas si facilement dans le circuit gouvernemental italien.

En fait, elle est fortement contestée par la droite italienne qui mène une guerre contre les étrangers. Mais, font remarquer les mêmes sources, le gouvernement italien sera dans l’obligation de prendre cette décision pour sauver la saison agricole et le secteur du tourisme après la levée du confinement et le retour à la vie normale dans le pays.

Chaque année, rappelle le quotidien, le secteur de l’agriculture italienne emploie environ 350.000 personnes issues de Roumanie, d’Albanie, de Macédoine, de Tunisie et du Maroc. Cette année, le confinement et l’état d’urgence sanitaire ont changé la donne. Le gouvernement italien n’a d’autres choix que de recourir aux sans-papiers pour faire face à la crise dans plusieurs secteurs.

Au registre sportif, l’hebdomdaire +Al Ayyam+ croit savoir que la guerre des coulisses a déjà commencé pour les prétendants à la succession d’Ahmad Ahmad à la tête de la Confédération africaine de football (CAF).

Dans quelques mois aura lieu l’Assemblée générale de la CAF où se déroulera notamment l’élection des membres de l’instance footballistique africaine, dont le poste de secrétaire général. Mais la réélection d’Ahmad Ahmad à sa propre succession reste peu probable, estime la publication.

Qui sont donc les principaux prétendants à la succession du président malgache de la CAF ? Trois candidats sont, semble-t-il, les favoris à ce poste, estiment nos confrères arabophones, pour qui l’Egyptien Hani Abo Rida, le Tunisien Tarek Bouchamaoui et le Marocain Fouzi Lekjaa, sont les principaux favoris à la course à la présidence de la CAF. Ces trois ténors du football africain auraient d’ailleurs déjà commencé la bataille de la campagne électorale, et ce dans les coulisses, où tout se joue dans le football africain.

Outre les favoris nord-africains, d’autres responsables du foot africain peuvent prétendre à la présidence de la CAF. Le journal estime que des profils comme le Nigérian Amadjou Penek, le Sénégalais Augustin Senghor ou encore le représentant de la République démocratique du Congo, Constant Omari, ont toutes leurs chances de briguer le trône du football africain.


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