« La sécurité n’a pas de prix. En 2018, nous avons investi 19% de nos ressources budgétaires dans la sécurité », a rappelé le président de la République, Issoufou Mahamadou dans une interview bilan du Programme Renaissance, accordée à la télévision nationale en début de semaine. Les ressources ainsi affectées à la sécurité ont évidemment un impact sur les dotations budgétaires allouées à d’autres domaines d’action qui concourent à l’harmonisation de la vie économique et sociale du pays. Notamment les secteurs sociaux de base à l’instar de l’éducation et la santé. « Ces dépenses de sécurité font que nous investissons moins dans d’autres secteurs. Dans le programme Renaissance par exemple, il était prévu d’investir 25% des ressources dans le secteur éducation, mais, nous investissons actuellement entre 19 et 22%. Ce qui fait 3 à 5 points de moins.», a-t-il affirmé. Outre l’éducation, plusieurs autres secteurs paient également le prix de l’insécurité aux frontières du pays.
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22 septembre 2026
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Le Niger a investi 19% de ses ressources budgétaires dans la sécurité en 2018
« La sécurité n’a pas de prix. En 2018, nous avons investi 19% de nos ressources budgétaires dans la sécurité…



