Tout a commencé le lundi 13 avril 2026, aux alentours de 14 h 11, lorsqu’une chienne affolée a brusquement semé la terreur dans les rues de Dan Issa. Le parcours de l’animal a été particulièrement violent, faisant dix victimes dont les âges varient entre 7 et 25 ans. La scène a provoqué une véritable psychose dans les rues, où les habitants ont assisté impuissants aux attaques successives.
La chienne a d’abord mordu un conducteur de taxi-moto de 25 ans à l’autogare, un lieu très fréquenté. Elle a ensuite poursuivi sa course vers l’école centre et les quartiers voisins, s’en prenant à plusieurs enfants. Les habitants ont assisté impuissants aux attaques successives, ce qui a provoqué une véritable psychose dans la ville.

Une prise en charge médicale immédiate
Face à l’urgence, les services de secours ont réagi immédiatement. Ils ont transporté toutes les victimes au Centre de Santé Intégré (CSI) de la localité. Sur place, les soignants ont nettoyé les plaies et placé les blessés sous observation médicale rigoureuse.
À ce jour, les autorités sanitaires se veulent rassurantes : les victimes sont hors de danger et bénéficient d’un suivi médical de proximité pour prévenir toute complication.

Mesures de sécurité et analyses en cours
Parallèlement aux soins, les forces de police ont rapidement localisé et abattu la chienne pour éviter de nouvelles attaques. Sur instruction du CGP Aboubacar Moussa, Administrateur Délégué, elles ont transféré la tête de l’animal à Maradi pour des analyses biologiques approfondies.
Les responsables communaux du CSI et du service de l’élevage ont supervisé l’opération afin de garantir la rigueur du protocole sanitaire. Les analyses doivent déterminer si l’animal était porteur de la rage ou d’une autre pathologie transmissible.

Appel à la vigilance citoyenne
En conclusion, bien que la menace immédiate soit écartée, les autorités appellent les habitants de Dan Issa à la plus grande vigilance en attendant les résultats des analyses. La réactivité coordonnée entre la police, l’administration et les services de santé a permis de limiter les conséquences de ce drame. Désormais, le suivi des victimes reste la priorité absolue des équipes médicales de la région.




