Sur directive du ministre d’État, les hauts cadres du ministère de l’Intérieur dressent le bilan mi-parcours de l’action publique. De Moscou à Ouagadougou, l’expertise nationale s’impose à l’international.
NIAMEY, 6 août 2026 — C’est une séance de travail d’une gravité peu commune qui s’est tenue ce mercredi dans les salons du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire. Sous la houlette rigoureuse du Secrétaire général du département, le général de police Ayouba Abdourahmane, le haut commandement administratif a été convoqué au grand complet. Objectif affiché : soumettre à un examen sans complaisance les premières actions engagées dans le cadre du vaste Programme de la Refondation de la République (PRR).
Pendant plusieurs heures de délibérations intenses, gouverneurs, directeurs généraux et coordinateurs d’initiatives étatiques ont passé en revue les résultats du trimestre écoulé. Il s’agissait de mesurer la portée concrète des arbitrages ministériels et, au besoin, de réajuster le tir face aux défis sécuritaires et administratifs qui assaillent encore les contrées les plus reculées de la Nation.
« L’état civil mobile du Niger s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable au-delà de nos frontières. »
Par ailleurs, au-delà de l’inspection des affaires internes, cette rencontre de coordination s’est attardée sur le rayonnement diplomatique et technique des agents du ministère au-delà des frontières nationales.
Feuille de route pour le second semestre
À cet égard, les missions de pointe conduites dernièrement à Alger, à Moscou et au Zimbabwe ont occupé une place de choix dans le compte rendu des délégués. En terre zimbabwéenne notamment, la méthode nigérienne en matière d’enregistrement mobile des populations a reçu les éloges des experts du continent, consacrant un savoir-faire souverain érigé au rang de cas d’école.
En outre, le conclave s’est également penché sur la mission stratégique effectuée à Ouagadougou. Axée sur la libre circulation des personnes et la sécurisation des échanges transfrontaliers, cette concertation entre pays voisins marque une étape clé vers la consolidation d’un espace communautaire sûr et solidaire.
Enfin, sur instruction explicite du ministre d’État, cette halte institutionnelle s’est conclue par une série de directives fermes pour les mois à venir. Le mot d’ordre reste l’efficacité du service public et le maillage rigoureux du territoire, garanties ultimes de la stabilité nationale.




