Le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane a officiellement lancé les épreuves du Brevet d’études du premier cycle ce jeudi dans la cité minière. Un examen crucial pour 1 349 candidats, encadré par un dispositif organisationnel rigoureux.
C’est un rendez-vous capital pour la jeunesse du Nord-Niger. Ce jeudi 25 juin 2026, la ville d’Arlit, cœur névralgique de la région d’Agadez, a vibré au rythme du lancement officiel des épreuves écrites du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Pour cette session 2026, ils sont 1 349 candidats à s’installer sur les bancs des différents centres d’examen du département, porteurs des espoirs de leurs familles et de toute une communauté.
Pour marquer l’importance que les autorités de la Refondation accordent à l’éducation nationale, le préfet du département, le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, a tenu à présider personnellement la cérémonie d’ouverture des enveloppes. Les figures clés de l’administration locale, notamment le secrétaire général du département, l’administrateur délégué de la commune urbaine d’Arlit ainsi que des responsables du corps enseignant, l’entouraient pour l’occasion.
Avant que les stylos ne commencent à courir sur le papier pour la première épreuve, le préfet a pris le temps de faire le tour des salles afin d’échanger directement avec les élèves. Dans un discours teinté de rigueur militaire et de bienveillance paternelle, l’officier supérieur a prodigué de précieux conseils à une assistance concentrée.
Le représentant de l’État a particulièrement insisté sur trois valeurs clés : la sérénité, la discipline et la confiance en soi. Par ailleurs, face aux risques de triche qui entachent parfois les examens nationaux, le lieutenant-colonel a lancé un appel ferme au mérite :
« Comptez sur vos propres efforts et évitez toute forme de fraude », a martelé le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, rappelant que la Refondation du pays passait d’abord par l’intégrité de ses futurs cadres.
Dans une région économiquement stratégique et historiquement sensible, la sécurisation et la logistique d’un tel examen constituent un défi de taille. Sur ce point, les autorités éducatives locales se sont voulues rassurantes auprès de la hiérarchie départementale.
Ainsi, toutes les dispositions matérielles, organisationnelles et sécuritaires ont été minutieusement planifiées en amont pour garantir le secret des sujets et le calme nécessaire autour des centres de composition. Par cette forte présence sur le terrain, l’exécutif local réaffirme sa volonté de maintenir le système éducatif au centre des priorités nationales, offrant aux enfants d’Arlit les mêmes chances de réussite que ceux du reste du pays.
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