Niger-Football-CAN 2025 Archives - Journal du Niger

Brahim Diaz : Le cauchemar d’une Panenka, le sacre du Sénégal

Le football africain vient de vivre l’une des pages les plus irréelles de son histoire. Ce qui devait être une finale de Coupe d’Afrique des Nations (CAN) entre deux géants, le Maroc et le Sénégal, s’est transformé en un thriller psychologique dépassant toutes les fictions d’Hollywood. Entre gestes d’arrogance, coups de théâtre arbitraux et un dénouement héroïque, la nuit marocaine restera gravée dans les mémoires.

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Le tournant de la discorde

Tout a basculé à la 92ᵉ minute. Alors que le score reste bloqué, le Sénégal pense tenir son sacre grâce à un but rageur. Mais la joie est de courte durée : l’arbitre refuse la réalisation pour une faute jugée « légère ». Stupeur dans les tribunes : malgré l’enjeu, la VAR n’est pas consultée.

Le vent semble tourner définitivement en faveur des Lions de l’Atlas à la 96ᵉ minute lorsqu’un penalty est cette fois accordé au Maroc après intervention de la VAR. Le Sénégal crie à l’injustice. La tension est telle qu’à la 112ᵉ minute, un événement rarissime se produit : excédés, les joueurs sénégalais quittent la pelouse sous les ordres de leur entraîneur pour regagner les vestiaires. On pense alors que la finale est terminée sur un forfait historique.

 

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Le geste de trop

Il aura fallu tout le charisme et le leadership de Sadio Mané pour aller chercher ses coéquipiers dans les couloirs du stade. À la 123ᵉ minute, les Lions de la Teranga ressortent du tunnel, portés par une rage froide.

C’est alors que survient l’instant qui hantera les nuits de Brahim Díaz. À la 125ᵉ minute, la star du Real Madrid se présente face au but pour le penalty de la victoire. Dans un excès de confiance qui confine à l’insolence, il tente une Panenka. Le ballon s’envole, s’écrase sur la barre ou finit dans les gants d’un gardien sénégalais imperturbable. Le prodige marocain s’effondre en larmes sur la pelouse, conscient d’avoir laissé passer l’histoire.

Pape Gueye, le sauveur providentiel

Le sport est cruel, mais il sait aussi récompenser la résilience. Alors que tout le monde se prépare aux tirs au but dans une atmosphère électrique, le Sénégal jette ses dernières forces dans la bataille. Au bout du bout des prolongations, Pape Gueye surgit pour libérer tout un peuple. Son but, synonyme de victoire, déclenche une explosion de joie indescriptible.

Le Sénégal s’empare du trône après un match qui fera date non seulement pour son résultat, mais pour son scénario absolument LÉGENDAIRE. Les Lions ont rugi plus fort que l’adversité.

CAN 2025 : Brahamou Ali Sadou à la VAR pour Angola-Égypte

Niamey, le 29 décembre 2025Alors que la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025 bat son plein, le Niger continue de marquer des points, non seulement sur le terrain, mais aussi dans les instances techniques. Notre ambassadeur, Brahamou Ali Sadou, vient de recevoir une nouvelle marque de confiance de la part de la Confédération Africaine de Football (CAF). Il officiera en tant qu’assistant à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) lors du choc très attendu entre l’Angola et l’Égypte.

 

Un choc au sommet sous l’œil du Niger

Le rendez-vous est pris pour ce lundi 29 décembre 2025, à 17 h 00, sur la pelouse du prestigieux Stade Adrar d’Agadir. Ce match, compte tenu du Groupe B, oppose deux géants du football africain : les Palancas Negras d’Angola et les Pharaons d’Égypte. Dans un duel où chaque détail compte et où la pression est à son comble, la CAF a choisi de confier la surveillance technologique à l’expert nigérien.

La mission de Brahamou Ali Sadou sera cruciale : épauler l’arbitre central grâce à la vidéo pour garantir l’équité et la justice sportive. Dans une CAN où le niveau technique atteint des sommets, ce choix confirme son sang-froid et sa maîtrise parfaite des outils technologiques modernes du football.

Fédération de football Niger
© Fédération de football Niger

Jamais deux sans trois : la reconnaissance de l’expertise nigérienne

Cette désignation pour le match Angola-Égypte n’est pas un fait isolé. Il s’agit de la troisième sollicitation de Brahamou Ali Sadou depuis le début de cette CAN marocaine. Une telle régularité à ce niveau de compétition est rare et mérite d’être soulignée.

Elle constitue une preuve irréfutable de la reconnaissance de plus en plus affirmée du corps arbitral nigérien par les instances internationales. Loin d’être le fruit du hasard, ce succès est le résultat du travail de fond acharné abattu par la Commission Centrale des Arbitres (CCA) de la FENIFOOT.

 

Brahamou Ali Sadou : un signal fort pour la FENIFOOT

En fournissant ses cadres dans les matchs les plus prestigieux du continent, la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT) récolte les fruits de sa politique de formation et de professionnalisation de l’arbitrage. Brahamou Ali Sadou devient ainsi le porte-étendard d’une nouvelle génération d’officiels nigériens, capable de s’imposer dans les stades les plus modernes et sur les affiches les plus médiatisées.

Alors que les regards du monde entier se tournent vers Agadir cet après-midi, le Niger s’enorgueillit de voir son expertise technique propulser la réussite de la plus grande fête du football africain.