Ce 19 février 2026, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le général Mohamed Toumba, a reçu à son cabinet une délégation de la Croix-Rouge nigérienne et de ses partenaires internationaux.
Autour de la table figuraient notamment des représentants de la Croix-Rouge espagnole, danoise et belge, ainsi que du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Niger. Une rencontre protocolaire en apparence, mais qui s’inscrit dans un contexte national où la coordination entre autorités publiques et acteurs humanitaires demeure essentielle.

Un dialogue entre sécurité et action humanitaire
Dans un pays confronté à des défis sécuritaires et humanitaires persistants, la coopération entre l’État et les organisations de secours n’est pas un simple exercice diplomatique. Elle constitue aussi un pilier de la gestion des crises.
La délégation est venue présenter ses civilités au ministre d’État, saluant son leadership et sa vision stratégique. Mais au-delà des formules d’usage, les échanges ont également permis de rappeler un principe fondamental : l’aide humanitaire nécessite un cadre institutionnel stable et un dialogue permanent avec les autorités.

Une nouvelle dynamique à la Croix-Rouge Nigérienne
La rencontre a mis en avant l’engagement de la nouvelle présidente, Bako Hassana Sako. Son arrivée intervient dans une période exigeante, marquée par des besoins croissants en matière de sécurité alimentaire, de déplacements de populations et de catastrophes naturelles. Les partenaires internationaux ont exprimé leur volonté de poursuivre et d’intensifier leur collaboration, en appui aux actions menées sur le terrain.
Un réseau international mobilisé
Cette dynamique interne trouve un écho dans la présence des Croix-Rouges espagnole, danoise et belge, qui témoignent de l’ancrage international du soutien humanitaire au Niger. En effet, ces partenaires interviennent dans le renforcement des capacités locales, la formation des volontaires, l’assistance aux populations vulnérables et la gestion des urgences sanitaires et alimentaires. Leur engagement renouvelé confirme la place centrale du Niger dans les priorités humanitaires régionales.

Coopération et souveraineté
La réception de cette délégation par le ministre de l’Intérieur revêt également une dimension stratégique. Elle montre que l’action humanitaire s’inscrit dans le respect de la souveraineté nationale et sous l’autorité des institutions de la République.
Dans un contexte où les crises sécuritaires peuvent affecter l’accès aux populations, la coordination entre forces de sécurité et organisations humanitaires devient déterminante.
Une continuité dans l’engagement
Cette approche souveraine trouve un prolongement dans l’engagement renouvelé des partenaires, qui ont réaffirmé leur disponibilité à œuvrer aux côtés de la Croix-Rouge nigérienne pour apporter secours et assistance aux personnes vulnérables. La rencontre confirme aussi une volonté partagée de renforcer la coopération pour mieux répondre aux urgences.
Dans un pays où les défis humanitaires restent nombreux, cette convergence entre institutions publiques et acteurs de solidarité internationale apparaît comme un signal fort de continuité et de coordination.








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L’entrevue avec les Ministres a permis de poser les bases d’une collaboration renforcée, notamment dans le cadre du Nexus humanitaire-développement-paix, une approche intégrée visant à conjuguer aide d’urgence et solutions durables. « Le Niger, malgré ses défis, incarne une hospitalité exemplaire envers les réfugiés », a déclaré Gnon-Kond, saluant la politique d’accueil du pays, qui héberge des milliers de personnes dans des zones comme Tillabéry et Diffa, malgré un contexte sécuritaire volatil. Les discussions ont également abordé le financement des programmes humanitaires, un point névralgique alors que le plan de réponse humanitaire 2025 pour le Niger, chiffré à 673 millions de dollars, reste sous-financé à hauteur de 70 %.
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Renforcement des capacités nationales

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Présidée par le Préfet d’Abalak, cette rencontre a été l’occasion pour les jeunes Touareg d’exprimer leur profond attachement à la paix et à la stabilité de leur région. Ils ont insisté sur la nécessité de renforcer les liens entre les différents groupes et d’encourager la discussion constructive.
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Des défis à relever
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Par ailleurs, les participants ont insisté sur la nécessité d’intégrer les dimensions transversales dans les interventions humanitaires. Une analyse approfondie a aussi permis au
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l’UNICEF et ses partenaires : une réponse collective face à la crise

Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer la résilience des communautés les plus vulnérables face aux impacts du changement climatique, en mettant l’accent sur la protection des droits des femmes et des enfants. En identifiant ces référents communautaires, le projet vise à favoriser une meilleure coordination entre les acteurs locaux et à améliorer l’efficacité des interventions.

Les enjeux de la migration au cœur des discussions

Par ailleurs, Mme Shroff a rencontré de nombreux partenaires techniques et financiers, parmi lesquels la Belgique, le Canada, l’Union européenne, le Danemark, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Luxembourg, Monaco, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis. Ces échanges ont été l’occasion de présenter les défis auxquels sont confrontés les déplacés de force et les communautés d’accueil et de discuter des moyens de renforcer le soutien apporté à ces populations vulnérables.
Des défis persistants

Un débat sur l’équilibre entre sécurité et humanitaire










