janvier 2021 - Page 22 sur 40 - Journal du niger

Côte d’Ivoire: trois médias en ligne visés par des « manquements » (rapport OMENCI)

L’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (OMENCI) dénonce des « manquements » commis par trois médias vis-à-vis du code de déontologie et de l’éthique des professionnels du secteur de la presse ivoirienne, dans son rapport du mois de décembre 2020, publié dimanche.

L’OMENCI est un organe technique d’autorégulation du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI). Cet organe est dirigé par un secrétaire exécutif, nommé par le président du REPPRELCI, la faîtière des médias en ligne du pays.

Onze médias ont été monitorés par l’OMENCI du 1er au 31 décembre 2020. Selon le rapport, des « manquements » enregistrés dans cinq articles ont été relevés dans trois organes.

 « Une copie de ce rapport est transmis directement aux responsables des médias concernés par ces manquements », explique le président du REPPRELCI, Lassina Sermé.

Il est reproché à l’un des médias d’avoir publié dans un article, le 15 décembre 2020, un bilan de 200 morts « par balles et coups de machettes de miliciens pro-Ouattara » à la suite de la présidentielle du 31 octobre 2020 dû « au non-respect de la Constitution par Alassane Ouattara ».

Pour l’OMENCI, « ce chiffre de 200 morts est de nature à manipuler et à désinformer le public, car le bilan officiel provisoire établi par le gouvernement le 11 novembre 2020 indique « 85 morts enregistrés durant la processus électoral de 2020 dont 34 avant la présidentielle, 20 pendant et 31 après l’élection ».  Dans un bilan définitif, le gouvernement a annoncé « 87 morts » au total.

Dans un article intitulé « Côte d’Ivoire/Cocody: Fin de parcours pour 4 spécialistes de l’anarque immobilière », l’autre média en ligne a publié les images des mis en cause sans s’être préalablement assuré qu’elle ne viole pas la présomption d’innocence. Les dispositions légales mentionnent que des personnes arrêtées sont présumées innocentes jusqu’à ce que leur condamnation soit prononcée par une instance judiciaire. Par conséquent, les visages de ces quatre individus interpellés devaient être couverts, ce qui n’a pas été fait.

Quant au troisième média, il a repris un article intitulé « Côte d’Ivoire: un élève dépisté positif au VIH à la journée mondiale contre le Sida » sans préciser la source. En outre, il l’a fait en violation de la charte ivoirienne des professionnels des médias  sur la protection des droits de l’enfant. La photo d’illustration présentant des élèves, exposait leur intégrité physique ou morale.

Les manquements, à l’analyse, ressortent une « violation » de l’article 11 de la charte ivoirienne des professionnels des médias pour la protection des droits de l’enfant et 19 du code de déontologie du journaliste, qui exhortent respectivement les journalistes à mettre un bandeau sur le visage de l’enfant dans les médias pour protéger ses droits, à ne publier que les informations dont l’origine, la véracité et l’exactitude sont établies.

L’OMENCI, dans ce rapport,  rappelle qu’il faut préciser obligatoirement la source en cas de reproduction d’un article d’un autre confrère, ou rectifier toute information qui se révèle fausse, et à ne jamais participer à la manipulation de l’information et à la désinformation.

« Les manquements constatés sont notamment dus au manque de recoupement rigoureux de l’information lors du traitement avant sa publication », note l’observatoire qui estime que « cela peut s’expliquer par la volonté de publication rapide de l’information notamment sur internet ».

L’Observatoire a pour missions de faire le monitoring des médias numériques de Côte d’Ivoire, de veiller au respect de l’éthique et de la déontologie, de promouvoir la liberté de la presse, de contribuer à la labellisation des médias numériques et d’assurer la médiation.

L’OMENCI est doté d’un règlement intérieur et d’un Comité de monitoring. Et ce, pour amener les médias en ligne à respecter les règles du métier de journaliste, notamment du code de déontologie, indispensable pour renforcer le professionnalisme dans les médias.

 Au terme de ce rapport, le comité de monitoring exhorte les médias à plus de rigueur dans le traitement de l’information pour une presse en ligne plus crédible. Il note la nécessité d’une formation sur le code de déontologie et l’éthique.

Créé en 2006, le REPPRELCI regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire: des prescripteurs formés sur l’utilisation des produits phytosanitaires

Des prescripteurs ont été formés dans dix modules dont l’utilisation rationnelle des produits phytosanitaires » du 11 au 15 janvier dernier à l’initiative de «Croplife Côte d’Ivoire » et ses partenaires, à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne.

Selon une note d’information transmise dimanche à APA, cette formation qui a également porté sur la  «Gestion intégrée de la fertilité des sols », et « l’Hygiène publique » a regroupé 20 revendeurs, 40 prescripteurs et 15 applicateurs.

 « Nous avons grâce aux expériences relatées par les uns et les autres, pu capter des informations capitales pour une régulation optimale de l’activité phytosanitaire », a indiqué Angèle Yao, la première responsable de la Direction de la protection des végétaux du contrôle et de la qualité (Dpvcq) du ministère ivoirien de l’Agriculture et du développement rural dans un discours prononcé lors de la cérémonie de clôture de cette session de formation.

Pour sa part, Olga Kouassi, la directrice du Bureau norme audit ( BNA) a estimé que   « cette formation trouve toute sa pertinence dans un contexte marqué par la méconnaissance dévastatrice des produits phytopharmaceutiques ».

 Poursuivant, elle a indiqué que son institution, en tant qu’organisme de certification, côtoie régulièrement cette problématique de mauvaise utilisation des pesticides dans le cadre de ses activités de certification en Afrique de l’Ouest et centrale et s’emploie, selon ses possibilités, à apporter sa contribution pour la lutte contre les mauvaises pratiques.

De son côté, Bama Yao, le directeur régional de Croplife Afrique de l’ouest, du centre et du moyen Orient a soutenu que des  « idées fortes » se sont dégagées à l’issue de cette session de formation.

Il s’agit notamment de  la gestion efficace des emballages vides de pesticides, de la notion de triple rinçage, du financement durable et des perspectives de coopération.

Côte d’Ivoire: Zohoré Lassane élu président du Groupement des éditeurs de presse

Zohoré Lassane, le directeur général de Gbich Édition a été élu samedi à Grand-Bassam, une ville balnéaire au sud d’Abidjan, président du Groupement des éditeurs de Côte d’Ivoire ( GEPCI) lors du 5è congrès ordinaire de cette organisation patronale de la presse succédant ainsi à M. Patrice Yao, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

M. Zohoré  a été élu au deuxième tour avec 18 voix contre 15 pour son challenger Ousmane Sy Savané.  « J’estime qu’il n’y a pas de vainqueur. Il y a le GEPCI uni. A bientôt pour relever ensemble les défis qui nous attendent », a écrit M. Zohoré sur sa page Facebook après son élection.  

Trois candidats étaient en lice pour l’élection à la présidence de cette organisation.  Il s’agit de Agbia Lucien, directeur général de Multiconsult gestion (entreprise éditrice de PME Magazine), Sy Savané Ousmane, directeur général du Groupe Cyclone (entreprise éditrice du quotidien Le temps) et Zohoré Lassane, directeur général de Gbich Édition (entreprise éditeur de l’hebdomadaire d’humour et de bande dessinée Gbich).

Le parti ivoirien ANC rompt sa collaboration avec Guillaume Soro et rejoint le Rhdp

Le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Alphonse Soro, a annoncé samedi « la fin de toute collaboration » de son parti avec Générations et peuples solidaires (GPS), un mouvement citoyen présidé par Guillaume Soro, et décidé de rejoindre le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir).

M. Alphonse Soro, un très proche de Guillaume Soro, a dans une déclaration de sa formation politique, annoncé « la fin de toute collaboration avec les plateformes et les partis politiques de l’opposition en Côte d’Ivoire », face à la presse, à Abidjan. 

Il a fait savoir que la direction de l’ANC a « longuement analysé l’évolution de la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire, notamment depuis l’Assemblée générale constitutive du parti jusqu’à ce jour » avant de prendre cette décision. 

L’ANC qui avait décidé de soutenir la candidature de Guillaume Soro, « dans le cadre de l’alternance générationnelle, à l’élection présidentielle d’octobre 2020 », insinue avoir révisé sa position vu que « la volonté populaire n’a pas adhéré à la proposition politique d’un changement générationnel en 2020 ».  

En outre, la formation politique note « des divergences profondes avec le management, le langage politique, les méthodes et l’absence d’une vision qui rassure les Ivoiriens quant au maintien d’une paix durable ». 

Notant « l’absence pour l’heure d’une offre politique susceptible de sauvegarder et de poursuivre la dynamique de développement entamée par le président Alassane Ouattara », M. Alphonse Soro souligne que le parti participera au processus électoral à venir. 

Il a donné « un mot d’ordre clair à ses cadres qui le souhaitent et à ses bases pour se présenter (aux législatives du 6 mars 2020) ou à défaut nouer des alliances avec les candidats Rhdp dans leurs circonscriptions électorales respectives ». 

Le chef de l’ANC a annoncé qu’un bureau politique extraordinaire, élargi aux 30 régions et aux 108 départementaux ainsi qu’aux structures spécialisées de la Jeunesse, des femmes, des enseignants et au secteur privé, du parti se tiendra le 30 janvier 2021.

Cette fin de collaboration de M. Alphonse Soro avec Guillaume Soro, son mentor, intervient après le départ du député Kanigui Soro de son cercle et de Méité Sindou, un ex-cadre de Générations et peuples solidaires (GPS). 

Athlétisme : le Burkinabé Hugues Fabrice Zango bat le record du monde de triple saut en salle

Burkinabé Hugues-Fabrice Zango a battu le record du monde du triple saut en salle, samedi, lors du meeting d’Aubière, à Clermont-Ferrand, dans le centre de la France.

Avec son saut de 18,07m, le jeune athlète de 27 ans rentre ainsi dans la légende de l’athlétisme, en devenant le nouveau recordman mondial du triple saut en salle. Un record qui était détenu depuis 10 ans (2011-2021) par son entraineur français Teddy Tamgho, avec la marque de 17,92 m, réalisée le 6 mars 2011 à Paris-Bercy lors des championnats d’Europe en salle.

Zango a établi cette marque historique à sa 6eme et dernière tentative dans une salle quasiment vide du Stadium Pellez de Clermont-Ferrand, pour cause de Covid-19.

En salle, le Burkinabé est le premier athlète à sauter au-delà des 18 mètres. Les records du monde du triple saut en outdoor sont actuellement détenus par le Britannique Jonathan Edwards, auteur de 18,29 m le 7 août 1995 en finale des championnats du monde de Göteborg, en Suède, et par l’Ukrainienne Inessa Kravets qui a atteint la marque de 15,50m, le 10 août 1995 lors de ces mêmes championnats.

« Franchir le cap des 18m c’est une barrière mentale qui s’effondre », a estimé le jeune athlète burkinabé après sa victoire historique.

Sociétaire de l’Artois Athlétisme depuis son arrivé en France en 2015, Hugues-Fabrice Zango brille aussi bien sur les pistes d’athlétisme que dans les études. Il prépare en ce moment une thèse en génie électrique.

Chan 2021 : le Cameroun triomphe d’entrée

Les Lions indomptables, hôtes de la 6e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan), ont battu (1-0) le Zimbabwe en match d’ouverture.Ce samedi, le coup d’envoi de cette compétition réservée aux joueurs évoluant sur le continent a été donné au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Ultra dominateurs, le Cameroun s’en est finalement remis à son défenseur central, Salomon Banga (72e mn), pour percer la muraille zimbabwéenne.

Un résultat qui lance parfaitement les Lions indomptables dans la poule A qu’ils partagent également avec le Mali et le Burkina Faso. Les présidents de la Fifa, Gianni Infantino, de la Caf par intérim, Constant Omari, et de la Fécafoot, Seydou Mbombo Njoya ont assisté à la courte victoire du Cameroun.

Pour ce Chan, constituant un test grandeur nature avant la Can 2022, ce pays de foot a mis les petits plats dans les grands. Deux des quatre stades où se dérouleront les rencontres, du 16 janvier au 7 février, sont sortis de terre ces dernières années et les deux autres ont fait peau neuve.

Dans ce tournoi, qui se tient dans les villes de Yaoundé, Douala et Limbe, la République Démocratique du Congo, deux fois couronnée dans l’épreuve, fait figure d’épouvantail. Tenant du titre, le Maroc est aussi l’un des favoris. Dans les rangs des Lions de l’Atlas, il y a Ayoub El Kaabi. Un serial killer ayant survolé la précédente édition avec neuf buts. Mais également des vainqueurs de la dernière Coupe de la Confédération africaine sous le maillot de la Renaissance Sportive de Berkane.

Groupe A

Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé

Cameroun, Zimbabwe, Mali et Burkina Faso.

Groupe B

Stade Japoma de Douala

Libye, Niger, RDC et Congo.

Groupe C

Stade de la Réunification de Douala

Maroc, Togo, Rwanda et Ouganda.

Groupe D

Stade Omnisports de Limbe

Zambie, Tanzanie, Guinée et Namibie.

Ouganda: Museveni réélu pour un 6e mandat

Le président sortant de l’Ouganda, Yoweri Museveni, est réélu pour un 6e mandat à la tête de ce pays d’Afrique de l’Est.M. Museveni, 86 ans, passe ainsi au premier tour avec 58,6% des voix à l’issue de la présidentielle du 14 janvier 2021, selon les résultats publiés samedi par la commission électorale du pays.

Son principal adversaire, le chanteur devenu député, Bobi Wine a récolté 34,83% des suffrages.

Au pouvoir depuis le renversement du régime autoritaire de Milton Obote en 1986, le président Yoweri Museveni était candidat à un sixième mandat à la tête de l’Ouganda. Après avoir fait supprimer la limitation à deux mandats par un amendement constitutionnel en 2005, Museveni a fait de même avec la limite d’âge à 75 ans en 2017. Ce qui lui a permis d’être désigné candidat de son parti, le Mouvement de résistance nationale (NRM), le 28 juillet 2020.

Mali : Un Casque bleu tué à Tessalit

Un soldat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a été tué à Tessalit.Le Casque bleu, dont la nationalité n’a pas été révélée, est décédé dans l’attaque à l’engin explosif (IED/mine) perpétrée contre un camion-citerne de la Minusma

« Le Représentant spécial du Secrétaire-général (RSSG) et Chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a appris avec consternation l’attaque à l’engin explosif (IED/mine) perpétrée contre un camion-citerne de la Minusma, qui faisait partie d’un convoi logistique, (…) aux environs de Tessalit, dans la région de Kidal », renseigne un communiqué de la mission onusienne.

Elle souligne que suite à l’explosion, deux Casques bleus ont été grièvement blessés. L’un d’eux a malheureusement succombé à ses blessures durant son évacuation médicale. Le deuxième reçoit actuellement les soins appropriés.

« Lors de la sécurisation du site, un autre engin explosif a été détecté puis neutralisé à proximité du site de l’explosion. Le RSSG condamne fermement de tels actes ayant pour but de paralyser les opérations de la Minusma sur le terrain et de toucher indistinctement le personnel des Nations Unies, de ses partenaires, ou des civils innocents », poursuit le communiqué.

Le 13 janvier dernier, quatre Casques bleus ivoiriens ont été tués au sud de Tombouctou par un engin explosif (IED).

Le coronavirus en vedette dans la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus samedi à APA traitent principalement de la pandémie de Covid-19, avec la hausse des contaminations et décès mais aussi les recommandations qui sont faites par un guide religieux.« Covid à l’école, le déni mortel », titre L’Observateur, qui se pose des questions autour de la protection des élèves. « On risque d’aller vers une nouvelle fermeture des écoles », prévient une source du journal.

Source A rapporte la « version de Notre Dame », un droit de réponse de l’établissement scolaire sur des supposés cas de contamination parmi ses pensionnaires. « Comme beaucoup d’autres lieux de travail, l’Institution Notre Dame a eu des élèves en confinement, nous disons bien confinement », écrit l’institution scolaire. Elle note par ailleurs qu’il « n’y a aucune honte à avoir des cas dans le milieu scolaire ». 

Libération renseigne que « le Sénégal a enregistré 506 morts » de Covid-19, dont 96 « comptabilisés entre le 1er et le 15 janvier 2021 ». Pour le secrétaire général de l’ONU, « nous avons franchi un cap douloureux : deux millions de vies ont été fauchées dans le monde ».

Face à cette situation, le khalife général des Tidianes, « Serigne Babacar Sy Mansour, +déconfine+ ses vérités » dans L’AS. Selon le guide religieux, qui a au passage fait des recommandations pour la prière, « il n’y a jamais deux sans troisième vague ».

 

Dakartimes relève une « guerre des vaccins » entre Speiser-Sputnik V et Biontech-Moderna-Sinopharma-Sinovac. « Le monde est en train de vivre les séquelles de la guerre froide des années 30 », écrit le journal.

Les Echos reviennent sur la disparition de l’étudiante Diary Sow, en donnant la parole à « Dia Ndiaye, l’un de ses meilleurs amis en France (qui) témoigne sous le choc ». « Rien dans nos échanges ne présageait une inquiétude, une pression, un mal-être encore moins des difficultés de sa part », dit-il.

Sur la lutte contre la coupe illicite de bois, Le Soleil note que « Dakar et Banjul décrètent la tolérance zéro ».

Ce quotidien national informe par ailleurs que « l’Etat octroie une première enveloppe de cinq milliards de FCFA » aux artisans impactés par le coronavirus.

En sport, le président de l’Association nationale des lutteurs déclare dans Le Soleil que « si l’Etat veut pérenniser la lutte, il doit s’y investir davantage ».

Sur les Jeux olympiques de la Jeunesse de 2026 au Sénégal, L’Observateur informe que le président du comité d’organisation, le Sénégalais Mamadou Diagna Ndiaye, « engage le combat de remise à niveau des infrastructures sportives ».

Les quotidiens sportifs Record et Stades titrent sur le 205e derby d’Angleterre, entre Liverpool-Manchester United, dimanche après-midi. L’actuel leader de la Premier League « défie » ainsi le champion en titre, mettant en jeu sa première place. Invaincus sur leurs onze derniers matchs, les Reds Devils n’ont cependant plus gagné à Anfield depuis 2015, rappelle Stades.

De leur côté, les Reds cherchent à préserver une série d’invincibilité de 67 matchs à domicile. Dans ce cadre, c’est « un derby à ne pas perdre » par Sadio Mané et ses coéquipiers. L’international sénégalais tentera pour sa part de marquer son 70e en championnat avec Liverpool, selon Stades.

Politique, santé et finance au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Le fort soutien à l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara, la campagne de vaccination anti-Covid, les fortes précipitations et le secteur bancaire sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Le Matin+ rapporte que la majorité des participants à la Conférence ministérielle de soutien à l’initiative d’autonomie sous la souveraineté du Maroc, tenue virtuellement vendredi, ont exprimé leur appui fort à l’Initiative marocaine d’autonomie comme seule base pour une solution juste et durable au conflit régional du Sahara.

Les participants à cette conférence, organisée à l’invitation du Royaume du Maroc et des Etats-Unis d’Amérique, se sont engagés à continuer à plaider en faveur d’une solution se basant uniquement sur l’Initiative marocaine d’autonomie pour la résolution du conflit du Sahara, selon la synthèse des Présidents rendue publique à l’issue de la Conférence.

Représentant 40 pays dont 27 étaient représentés à un niveau ministériel, les participants ont également salué les projets de développement lancés dans la région, notamment dans le cadre du « Nouveau modèle de développement des provinces du sud », indique le quotidien.

+Challenge+ écrit que l’arrivée des vaccins est sans doute une « bonne nouvelle. Deux millions de doses cette semaine, huit millions en mars », notant que pour atteindre l’immunité collective, cela prendra beaucoup plus de temps.

Le Maroc se projette dans des réformes, un plan de relance, une aide fiscale à l’emploi, ce qui est de bon augure, rappelle l’hebdomadaire, appelant à anticiper la sortie de crise, en saisissant les opportunités qu’elle offre. « Les dégâts sont importants, les risques de la troisième vague, du variant anglais sont là, mais au-delà du vaccin, véritable issue du cauchemar, le meilleur antidote c’est l’espoir », fait-il observer.

Revenant sur les fortes précipitations qui se sont abattues sur le Maroc ces derniers jours, +Finance News Hebdo+ souligne que l’espoir renait chez les agriculteurs après deux années de rude sécheresse, faisant savoir que le Haut-commissariat au Plan (HCP) prévoit, à cet effet, une évolution de l’activité économique de 0,5% au premier trimestre 2021 en variation annuelle.

« Pour autant, ces fortes pluies sont-elles finalement bénéfiques, en particulier pour des villes comme Casablanca ? », se demande la publication, rappelant que la Métropole a enregistré en 6 jours une pluviométrie de 250 mm, soit l’équivalent de près de 70% des pluies d’une année. « Ce qui est une grâce pour l’économie s’est donc vite transformée en véritable cauchemar pour les Casablancais. Comme dirait l’autre, tout excès nuit », conclut-il.

Pour sa part +La Vie Eco+ souligne que cette semaine, le secteur bancaire, représenté par le patron du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), devait « comparaitre » au Parlement devant les députés membres d’une commission d’information sur le secteur.

L’objectif initial de cette commission, formée début 2020, était de permettre aux élus de s’assurer que les mesures décrétées par les autorités monétaires et le gouvernement notamment en faveur des opérateurs économiques étaient bel et bien appliquées par les établissements financiers, explique le journal, relevant que la chance du Maroc a été justement de disposer d’un secteur bancaire dont la solidité est avérée depuis des années.