janvier 2026 - Page 7 sur 9 - Journal du Niger

Visite de l’Ambassadrice britannique à l’ONEP

Niamey, 12 janvier 2026 – L’Office National d’Édition et de Presse (ONEP) a reçu ce lundi la visite officielle de l’ambassadrice du Royaume-Uni au Niger.Une rencontre placée sous le signe du dialogue culturel et de la valorisation du patrimoine médiatique nigérien.

UK Niger
© UK Niger

Découverte du premier journal du Niger

Accueillie par le Directeur Général de l’ONEP et son équipe, la diplomate britannique a pu découvrir les coulisses du premier journal du pays, Le Sahel, anciennement connu sous le nom de Le Temps du Niger. Fondé le 12 mai 1960, ce journal emblématique retrace plus de six décennies d’histoire nationale, de débats citoyens et de couverture politique. De plus, il incarne une mémoire vivante de la société nigérienne.

« C’est une véritable immersion dans l’âme du Niger que vous m’offrez aujourd’hui », a déclaré l’ambassadrice, visiblement émue par le parcours de l’institution. Elle a salué la résilience et l’évolution du journal, soulignant son rôle essentiel dans la consolidation de la démocratie et la diffusion de l’information. En effet, selon elle, la presse constitue un pilier incontournable de la vie publique.

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Des échanges sur les défis contemporains

La visite a également permis d’échanger sur les défis contemporains du secteur de la presse, notamment la transition numérique, la formation des journalistes et la liberté d’expression. Par ailleurs, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les partenariats dans le domaine de la communication et de la culture.

À l’issue de la rencontre, l’ambassadrice a adressé ses remerciements au Directeur Général de l’ONEP et à l’ensemble du personnel pour leur accueil chaleureux et la qualité des échanges. Ainsi, cette visite a contribué à consolider les liens entre le Royaume-Uni et le Niger autour de valeurs partagées : l’information, la transparence et la culture.

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En quittant les locaux de l’ONEP, l’ambassadrice a emporté bien plus qu’un souvenir protocolaire : une immersion dans l’histoire vivante du Niger, celle qui s’écrit chaque jour à travers les pages du Sahel. Par conséquent, cette rencontre restera comme un moment fort de coopération et de reconnaissance mutuelle.

Maradi : la Garde Nationale soutient l’école Illo Souley de Mayahi

Maradi, 12 janvier 2026 – Dans un geste fort de solidarité et d’engagement citoyen, le Commandant de la Circonscription Régionale de la Garde Nationale du Niger (GNN) de Maradi, le Lieutenant-Colonel Mohamed Oumarou Garba, a remis le samedi un important lot de fournitures scolaires au Chef de canton de Mayahi. Ce don est destiné à l’école Illo Souley de Mayahi, symbole de l’éducation de proximité dans cette localité.

Garde Nationale du Niger
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Un appui concret pour les élèves

Les fournitures remises comprennent des cahiers, des stylos, des règles et d’autres matériels indispensables au bon déroulement des cours. Pour les élèves de l’école Illo Souley, ce geste représente bien plus qu’un simple appui matériel : il incarne aussi une reconnaissance de leurs efforts et un encouragement à poursuivre leur scolarité dans de meilleures conditions.

Le Chef de canton de Mayahi, qui a réceptionné le don, a exprimé sa gratitude au nom de la communauté. Il a salué l’initiative de la Garde Nationale, rappelant ainsi que l’éducation reste un pilier fondamental du développement local et national.

Garde Nationale du Niger
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Garde Nationale du Niger
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Une continuité dans l’action

Ce n’est pas la première fois que l’école Illo Souley bénéficie d’un soutien de la Garde Nationale. Il y a quelques mois, une nouvelle salle de classe avait été construite grâce à l’engagement du régisseur de la maison d’arrêt de Mayahi, le Capitaine Salifou Mahamadou. Cette infrastructure avait déjà marqué une étape importante dans l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves.

La remise des fournitures scolaires s’inscrit donc dans une dynamique de continuité, où chaque action vient renforcer la précédente pour bâtir un environnement éducatif plus solide et plus inclusif.

Garde Nationale du Niger
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Renforcer le lien avec la population

Au-delà de l’appui matériel, ces initiatives traduisent la volonté de la Garde Nationale du Niger de consolider ses liens avec la population. En soutenant directement les écoles et les communautés locales, elle démontre que sa mission ne se limite pas à la sécurité, mais englobe également le développement social et humain.

Le Lieutenant-Colonel Mohamed Oumarou Garba a insisté sur l’importance de ces actions de proximité : « La Garde Nationale est aux côtés des citoyens, non seulement pour assurer leur sécurité, mais aussi pour accompagner leurs enfants vers un avenir meilleur. »

 

Un symbole d’espoir

Dans un contexte où de nombreux établissements scolaires font face à des défis matériels et humains, ce type d’initiative apporte un souffle d’espoir. Les élèves de l’école Illo Souley, leurs enseignants et leurs familles voient dans ce geste un signe fort : celui d’une institution qui croit en l’éducation comme vecteur de paix et de progrès.

 

Diffa : Lancement de la campagne de vaccination

Dans un contexte de refondation nationale, le Niger lance une vaste campagne de santé publique. Ce lundi 12 janvier 2026, depuis le district sanitaire de Diffa, le Gouverneur Mahamadou Ibrahim Bagadoma a donné le coup d’envoi d’une opération combinant vaccination, déparasitage et dons de médicaments, attestant la survie de l’enfant au cœur des priorités de l’État.

Alors que le Niger fait face aux défis sécuritaires et climatiques, les autorités n’oublient pas l’ennemi invisible : la maladie. À Diffa, chef-lieu de la région éponyme, la mobilisation était totale ce lundi pour le lancement officiel d’une campagne nationale qui se déroulera jusqu’au 14 janvier. Le Général de Division Mahamadou Ibrahim Bagadoma a présidé cette cérémonie, entouré des forces vives de la nation et des partenaires techniques, pour marquer une étape cruciale de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite.

Gouvernorat de Diffa
© Gouvernorat de Diffa

Une triple riposte pour une immunité renforcée

L’originalité de cette campagne réside dans son approche intégrée. Il ne s’agit pas seulement de vacciner contre la poliomyélite , mais de profiter du passage des agents de santé pour administrer de la vitamine A et procéder au déparasitation à l’Albendazole . L’objectif est clair : renforcer globalement le système immunitaire des enfants de moins de cinq ans.

Les chiffres rappellent l’urgence de l’action : entre 2019 et 2025, le Niger a détecté 124 cas de poliovirus, dont 16 dans la seule région de Diffa. Face à cette menace, le gouvernement vise des résultats ambitieux : vacciner 100 % des enfants de 0 à 59 mois et informer au moins 90 % des parents.

Gouvernorat de Diffa
© Gouvernorat de Diffa

L’État au chevet des plus vulnérables

Le clou de la cérémonie a été le geste symbolique fort du Gouverneur : la remise d’un lot de médicaments d’une valeur de plus de 54 millions de francs CFA. Entièrement financé sur fonds propres de l’État, ce stock vise à garnir les étagères des formations sanitaires régionales. Ce don s’inscrit dans une politique plus large de réduction des frais médicaux, une priorité du Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani.

« Cette présence témoigne de l’intérêt accordé à la santé et au bien-être des populations, en particulier à la protection des enfants contre les maladies évitables », a martelé le Gouverneur dans son discours de lancement.

Gouvernorat de Diffa
© Gouvernorat de Diffa

Un appel à l’unité sacrée

Pour que cette campagne soit un succès, notamment dans les zones enclavées ou touchées par l’insécurité, le Gouverneur a appelé à une « mobilisation générale ». Leaders religieux, chefs coutumiers, médias et relais communautaires sont invités à se faire les échos de cette opération.

En suivant les recommandations de l’OMS, le Niger ne se contente pas de réagir aux épidémies ; il a construit un rempart durable pour sa jeunesse. Dans la région de Diffa, le message est passé : chaque goutte de vaccin est un pas de plus vers une nation forte et en bonne santé.

Niger : validation d’une politique de gestion des risques

La salle de réunion de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Territoriales (ANFICT) a accueilli, ce vendredi 9 janvier 2026, un atelier stratégique consacré à la validation de la Politique de Gestion des Risques. La rencontre a été présidée par le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et Président de l’Association des Municipalités du Niger (AMN).

Ville de Niamey
© Ville de Niamey

Un cadre stratégique pour la Refondation nationale

Cet atelier s’inscrit dans la dynamique de la Refondation nationale, portée par les autorités nigériennes. Son objectif est de renforcer la gouvernance publique, consolider la rigueur institutionnelle et affirmer la souveraineté financière de l’État. À travers cette initiative, le Niger entend également doter ses institutions publiques d’outils modernes et crédibles, capables de sécuriser les ressources, d’anticiper les risques et de garantir une gestion responsable des financements destinés aux collectivités territoriales.

Dans son allocution, le Colonel Garanké a rappelé que la mise en place d’une politique structurée de gestion des risques constitue un levier essentiel pour accompagner les communes. Selon lui, il s’agit d’un instrument indispensable pour planifier et mettre en œuvre des projets de développement durables, au bénéfice direct des populations.

 

Anticiper les défis et sécuriser les financements

La Politique de Gestion des Risques vise aussi à instaurer une culture de prévention et de responsabilité dans la gestion des fonds publics. D’ailleurs, elle doit permettre aux collectivités de mieux anticiper les aléas financiers et institutionnels, tout en garantissant la transparence et la sécurité des investissements.

Les participants à l’atelier ont souligné l’importance de disposer de mécanismes fiables pour protéger les ressources locales. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux, la capacité des communes à gérer efficacement les financements publics apparaît comme une condition essentielle pour assurer la stabilité et la confiance des citoyens.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey

Un engagement fort de la Ville de Niamey

Par ailleurs, la Ville de Niamey, à travers son Administrateur Délégué, a réaffirmé son engagement constant en faveur d’une gouvernance locale responsable et d’un développement territorial sécurisé. Cette démarche s’inscrit en parfaite cohérence avec la vision d’un Niger refondé, où chaque collectivité est appelée à jouer un rôle actif dans la construction d’un avenir durable.

 

Vers une gouvernance locale renforcée

La validation de cette politique marque une étape importante dans le processus de modernisation des institutions locales. Elle traduit  aussi  la volonté des autorités de mettre en place des pratiques de gestion adaptées aux réalités du pays, tout en s’alignant sur les standards internationaux en matière de gouvernance et de transparence.

Ainsi, en dotant les collectivités territoriales d’un cadre solide pour gérer les risques, le Niger  place la responsabilité et la sécurité financière au cœur de son projet de refondation. Pour les populations, c’est la promesse d’un développement mieux planifié, plus inclusif et durable.

Niger : Abarchi Ousmane en visite aux sociétés minières SOMAÏR et TNUC

Dans une démarche inédite de dialogue rapproché, le Ministre des Mines, Commissaire‑Colonel Abarchi Ousmane, a effectué une série de visites de travail auprès de deux acteurs majeurs du secteur minier national : la Société des Mines de l’Aïr (SOMAÏR) et la TIMERSOI National Uranium Company (TNUC).

Ministère des Mines
© Ministère des Mines

Des échanges stratégiques pour l’avenir du secteur

Au cœur des discussions, plusieurs enjeux essentiels : la gouvernance des entreprises, le bilan de l’année 2025, les perspectives pour 2026 et les plans de développement à moyen terme. Le Ministre a salué l’engagement et la résilience des équipes, rappelant que les choix stratégiques opérés par l’État, notamment la nationalisation de la SOMAÏR, visent à préserver les entreprises, à sécuriser les emplois et à consolider la souveraineté nationale.

Ministère des Mines
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Les attentes des populations au centre des priorités

Au‑delà des considérations économiques, le Commissaire‑Colonel Abarchi Ousmane a insisté sur les attentes fortes des populations. Les retombées sociales et économiques doivent être tangibles : création d’emplois, amélioration des conditions de vie et développement des infrastructures locales. Le Ministre a appelé à une gestion rigoureuse des ressources publiques, à l’accélération des projets structurants et à la valorisation des compétences nationales, afin que le secteur minier profite directement aux citoyens.

Ministère des Mines
© Ministère des Mines

Un engagement politique réaffirmé

Le Ministre a également réaffirmé l’appui constant des plus hautes autorités à la SOMAÏR et à la TNUC. Selon lui, la réussite du secteur minier constitue un véritable sursaut national et un levier essentiel pour bâtir un Niger fort, souverain et tourné vers l’avenir.

Cette tournée ministérielle envoie un signal clair aux partenaires et investisseurs : le Niger entend consolider son secteur minier et en faire un pilier de son développement. Dans un contexte international marqué par une forte demande en uranium, le pays veut s’imposer comme un acteur incontournable, tout en garantissant que les bénéfices de cette richesse naturelle soient partagés avec sa population.

Niger : atelier sur les usages pacifiques de l’énergie atomique

La Haute Autorité Nigérienne à l’Énergie Atomique (HANEA) a ouvert, Ce 9 janvier 2025, un atelier inédit consacré aux applications pacifiques de l’énergie atomique. La cérémonie d’ouverture, présidée par la Présidente de l’institution, Dr Mindaoudou Zeinbou, s’est tenue dans la salle de réunion de la HANEA et a marqué le lancement de deux jours de travaux intenses.

La HANEA
© La HANEA

Une rencontre multisectorielle

Autour des tables, les participants reflétaient la diversité des acteurs concernés par la question nucléaire. Professionnels des médias, représentants d’ONG et membres de la société civile ont répondu présents. L’objectif affiché était de renforcer les capacités de ces relais d’opinion et leur fournir des informations scientifiques et techniques fiables, afin de soutenir une communication transparente et efficace sur les activités nucléaires du pays.

 

 

Démontrer les bénéfices concrets

Pendant deux jours, les échanges mettront en lumière les multiples domaines où l’énergie atomique peut servir le développement national. Les participants suivront une formation sur les applications dans la santé humaine, qu’il s’agisse de la radiothérapie ou du diagnostic médical, ainsi que dans le domaine de la souveraineté alimentaire. Les discussions aborderont également l’agriculture, la biotechnologie, la santé animale, l’alimentation du bétail ou encore l’évaluation et la gestion durable des ressources en eau.

Au‑delà de ces secteurs, l’énergie atomique apparaît également comme un levier pour l’industrie, les mines et la production énergétique. Autant de domaines stratégiques pour un pays comme le Niger, qui cherche à diversifier ses sources de croissance et à consolider son indépendance économique.

La HANEA
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Déconstruire les idées reçues

 

Un volet important de l’atelier a consisté à déconstruire les narratifs erronés qui entourent l’uranium nigérien. Trop souvent associé uniquement à des enjeux géopolitiques ou militaires, ce minerai est aussi une ressource stratégique pour des usages pacifiques. Les experts ont rappelé que le Niger, en tant que producteur, peut tirer des bénéfices concrets de l’exploitation de l’uranium, à condition de l’inscrire dans une approche responsable et maîtrisée.

 

Une vision souveraine et responsable

À travers cette initiative, la HANEA a réaffirmé son rôle central dans la promotion d’une politique nucléaire nationale fondée sur la souveraineté et la responsabilité. Pour Dr Mindaoudou Zeinbou, l’énergie atomique ne doit pas être perçue comme une menace, mais comme un outil de développement et de sécurité. En sensibilisant les acteurs de l’opinion publique, l’institution entend créer un climat de confiance et d’adhésion autour des projets nucléaires du pays.

La HANEA
© La HANEA

Un levier pour l’avenir du Niger

Cet atelier s’inscrit dans une dynamique plus large : celle d’un Niger qui veut transformer ses ressources naturelles en opportunités durables. En misant sur les applications pacifiques de l’énergie atomique, le pays ambitionne de renforcer son système de santé, d’assurer sa souveraineté alimentaire et de consolider son rôle dans l’industrie et l’énergie.

La HANEA envoie ainsi un message fort : le nucléaire, lorsqu’il est maîtrisé et orienté vers des usages pacifiques, peut devenir un levier essentiel du développement national et un pilier de la sécurité collective. L’atelier s’achèvera demain, au terme de deux jours d’échanges et de sensibilisation.

CAN 2025 : pariez sur les quarts de finale du tournoi !

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Mali – Sénégal, 9 janvier

En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu’à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d’une tension inutile.

Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L’équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d’en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.

V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671

Cameroun – Maroc, 9 janvier

Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n’était qu’un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l’Afrique du Sud au terme d’un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d’une meilleure réalisation.

Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l’équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l’Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s’est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu’en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?

V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692

Algérie – Nigeria, 10 janvier

Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu’elles soient éliminées dès les quarts de finale.

L’équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L’Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l’équipe de Vladimir Petkovic n’a encaissé qu’un seul but, alors qu’elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.

Il y a sept ans, l’Algérie s’était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d’offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.

V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617

Égypte – Côte d’Ivoire, 10 janvier

Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l’Afrique du Sud, match nul contre l’Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d’Ivoire sont à l’avantage des Pharaons : ils ont battu l’adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.

Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d’arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.

Le champion d’Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l’Égypte, bien que n’étant pas au sommet de sa forme, n’est certainement pas un adversaire insurmontable.

V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604

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Niger : 700 millions FCFA pour moderniser les services vétérinaires

Niamey, 9 janvier 2026 – Le paysage administratif du secteur agropastoral nigérien s’apprête à faire un bond qualitatif majeur. Sous l’égide du Colonel Mahaman Elhadj Ousmane, ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, la capitale a accueilli le 6 janvier  la cérémonie officielle de pose de la première pierre de la Direction Générale des Services Vétérinaires (DGSV) et de la réhabilitation-extension de la Direction Générale du Développement Pastoral (DGDP/PIA). Un chantier ambitieux qui promet de révolutionner l’efficacité des services dédiés aux éleveurs.

Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.
© Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.

Un pôle administratif d’excellence pour le pastoralisme

Accompagné de son homologue de l’Urbanisme et de l’Habitat, ainsi que des autorités administratives de la région de Niamey, le ministre a lancé des travaux qui visent bien plus que la simple érection de murs. Il s’agit de la création d’un véritable centre névralgique pour le secteur.

Par ailleurs, le projet prévoit le regroupement des services stratégiques de la DGSV et de la DGDP/PIA sur un même site. Cette proximité géographique est pensée pour offrir toutes les commodités d’une administration moderne : un gain de temps précieux pour les usagers, une mutualisation optimisée des moyens logistiques et la mise en place d’un système d’information performant.

Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.
© Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.

Un investissement de 700 millions de FCFA soutenu par la Banque Mondiale

Ce projet d’envergure ne sort pas de terre par hasard. Il est le fruit d’une coopération étroite avec la Banque Mondiale, qui finance aussi l’intégralité des travaux via le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS 2). De plus, le coût total de l’opération s’élève à près de 700 millions de FCFA, avec un calendrier de réalisation serré prévu sur une durée de huit mois.

En outre , le PRAPS II réaffirme ici sa mission de pilier du développement sahélien en renforçant les infrastructures publiques essentielles à l’amélioration des services vétérinaires et à la promotion durable des filières animales.

Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.
© Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage.

L’élevage : vers une conformité aux standards internationaux

Pour le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane, cette initiative répond à une nécessité de mise aux normes. « Le renforcement des capacités techniques de nos services et leur mise en conformité avec les exigences d’une administration moderne ont motivé ces travaux », a-t-il souligné lors de son discours.

En modernisant ses outils de régulation et de soutien au pastoralisme, le Niger envoie ainsi un signal fort à ses communautés pastorales et agro-pastorales : l’État s’engage à leurs côtés pour garantir la sécurité sanitaire du cheptel et la prospérité économique du secteur.

Le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane lance les travaux de la DGSV et de la DGDP/PIA à Niamey. Un projet de 700 millions FCFA financé par la Banque Mondiale via le PRAPS 2.
© Le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane lance les travaux de la DGSV et de la DGDP/PIA à Niamey. Un projet de 700 millions FCFA financé par la Banque Mondiale via le PRAPS 2.

Un engagement territorial fort

En somme, la Ville de Niamey, témoin et partenaire de cet événement, a profité de l’occasion pour réaffirmer son soutien indéfectible aux projets structurants du pays. Cet engagement commun entre le gouvernement central et les autorités régionales est le gage d’un développement économique et social harmonieux pour l’ensemble de la nation nigérienne.

Bilan Sabre National 2025 : Modernisation et Réformes

Niamey, le 9 janvier 2026 – Le rideau est définitivement tombé sur la 46ᵉ édition du Sabre National de lutte traditionnelle. Lors d’un point de presse animé jeudi après-midi, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Sidi Mohamed Almahmoud, a dressé un bilan exhaustif du rendez-vous de Tahoua, marquant le début d’une ère de modernisation pour le sport roi au Niger.

 

Le succès de l’Ader : une édition sous le signe de l’excellence

Du 19 au 28 décembre 2025, la ville de Tahoua, capitale de l’Ader, a vibré au rythme des « kirari » et des prises spectaculaires. Pour le Ministre Sidi Mohamed Almahmoud, le constat est sans appel : cette 46ᵉ édition a été une réussite multidimensionnelle.

Par ailleurs, sur le plan sécuritaire et organisationnel, le défi a été relevé avec brio, permettant aux milliers de spectateurs de célébrer la lutte dans la sérénité. Sur le plan social, l’événement a une nouvelle fois confirmé son rôle de ciment de l’unité nationale. « La lutte au Niger est bien plus qu’un sport, c’est le miroir de notre cohésion », a souligné le Ministre. La ferveur populaire observée à Tahoua témoigne également de l’attachement indéfectible des Nigériens à leurs racines socio-culturelles.

 

Réformes et modernisation : l’avenir de la lutte se dessine

Loin de se contenter des acquis, le Ministère de la Jeunesse et des Sports projette déjà le Sabre National dans une nouvelle dimension. Sidi Mohamed Almahmoud a annoncé deux chantiers prioritaires pour l’année 2026 :

  1. La modernisation des infrastructures : pour que le spectacle soit à la hauteur des attentes, les arènes de lutte bénéficieront de mises à jour techniques constantes.
  2. La réforme des textes : le cadre réglementaire de la lutte traditionnelle va subir une refonte approfondie. L’objectif est d’adapter la pratique aux exigences contemporaines tout en préservant son âme traditionnelle, garantissant ainsi une équité parfaite lors des compétitions.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports

Un hommage aux leaders de la Transition

Le Ministre a profité de cette tribune pour rendre un hommage vibrant aux plus hautes autorités du pays. Il a salué la vision éclairée du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), dont le leadership est le moteur de la valorisation des valeurs nationales.

Il a également exprimé sa gratitude envers le Premier Ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, pour son soutien constant en faveur de l’épanouissement de la jeunesse et du financement du sport, pilier essentiel de l’économie nationale.

 

Direction Zinder pour la 47ᵉ édition

 

Alors que le Sabre de Tahoua brille encore dans les mémoires, les regards se tournent déjà vers l’horizon. Le Ministre a officiellement donné rendez-vous au peuple nigérien à Zinder, la capitale du Damagaram, pour la 47ᵉ édition du Sabre National.

En somme, Zinder 2026 s’annonce déjà comme l’édition de la maturité pour les réformes annoncées. D’ici là, le Ministère s’attellera à transformer les enseignements de Tahoua en actions concrètes pour que la lutte traditionnelle continue de porter haut les couleurs du Niger.

Éducation au Niger : 13 000 tablettes et 2 600 PC pour moderniser l’école

Le système éducatif nigérien s’apprête à faire un bond technologique sans précédent. Ce jeudi 8 janvier 2026, la Ministre de l’Éducation Nationale, Dr Élisabeth Shérif, a inspecté un arsenal informatique impressionnant stocké dans les entrepôts de l’UNOPS à Harobanda. Ce matériel, acquis grâce au projet LIRE, marque le début d’une nouvelle ère pour les élèves et les enseignants du pays.

Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation
Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation

Un arsenal technologique de 77 tonnes

Les chiffres donnent le vertige et témoignent de l’ambition du gouvernement. Ce sont plus de 77 tonnes d’équipements de pointe qui ont été réceptionnées. Le lot comprend notamment 13 000 tablettes, plus de 2 600 ordinateurs (fixes et portables), ainsi que des serveurs, des dispositifs de visioconférence et des kits de données innovants.

Pour la Ministre, cette dotation n’est pas qu’une simple accumulation de gadgets : c’est le carburant de la « transformation numérique » de l’école nigérienne. En effet, ce matériel a été acquis dans le cadre du partenariat stratégique entre l’État du Niger et la Banque mondiale, via le projet Niger-LIRE (L’Innovation au service de l’Apprentissage des filles au Niger).

Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation
Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation

Assurer la classe, même dans les zones de crise

La résilience constitue l’un des enjeux majeurs de cette acquisition. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires qui menacent parfois l’éducation, le recours au numérique garantit la continuité pédagogique. En effet, grâce aux équipements de visioconférence et aux contenus chargés sur les tablettes, le projet Lire développe l’enseignement à distance là où l’insécurité rend difficile la présence physique des enseignants. »

« Cette avancée contribuera à améliorer l’administration scolaire ainsi que les conditions d’enseignement et d’apprentissage », a souligné Dr Élisabeth Shérif. Elle a également rappelé que cette modernisation s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, qui font de l’éducation une priorité absolue de la souveraineté nationale.

Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation
Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation

Une distribution équitable sur tout le territoire

La Ministre a rassuré sur la destination finale de ces équipements. Le matériel ne restera pas dans les bureaux de Niamey. Le ministère acheminera progressivement ce matériel vers :

  • Les établissements scolaires pour les élèves.
  • Les centres de formation pour les enseignants.
  • Les structures déconcentrées pour les encadreurs.

Ministère de l'éducation
© Ministère de l'éducation
Ministère de l'éducation
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Un partenariat au service de l’avenir

La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS, confirmant ainsi  la solidité du partenariat international autour de l’école nigérienne. En intégrant le numérique dans la formation des cadres et l’apprentissage des jeunes, le Niger prépare également sa jeunesse aux métiers de demain et renforce l’efficacité de son administration.

Avec le projet LIRE, le pays ne se contente plus de construire des classes ; il équipe aussi  les esprits de nouveaux outils pour conquérir le savoir, partout et pour tous.

Au-delà de l’alignement impressionnant de boîtes dans les entrepôts de Harobanda, une question demeure : comment cette génération numérique transformera-t-elle le Niger de demain ? Le matériel est là, mais le véritable défi reste l’appropriation technologique par les enseignants et la maintenance des outils sur tout le territoire. Le Niger vient de poser les câbles de son futur éducatif ; il appartient désormais à sa jeunesse de s’en emparer pour façonner son destin