juillet 2021 - Page 12 sur 42 - Journal du niger

Maroc: La Commission des investissements approuve 23 projets pour un montant de plus de 922 millions d’euros

La Commission des investissements, réunie ce vendredi, a approuvé 23 projets de conventions et d’avenants aux conventions d’investissement pour un montant global de 922,5 millions d’euros (9,74 milliards de dirhams). Ces projets devront permettre la création de 2.605 emplois directs et 5.382 emplois indirects.Au niveau sectoriel, l’éducation et l’enseignement supérieur s’accaparent 33% des investissements projetés, soit des investissements de 6,85 milliards de dirhams (1 euro = 10,55 DH) en 2021, occupant ainsi la 1er position. Le tourisme se place en 2e avec 4,08 milliards de dirhams, soit plus de 19% des investissements projetés, suivi du secteur de l’énergie en 3e position avec 3,74 milliards de dirhams, soit près de 18% des investissements projetés.

Le secteur de l’industrie  n’arrive qu’en 4e position avec plus de 3,15 milliards de dirhams, soit près de 15% des investissements projetés.  Mais, il reste toutefois le premier pourvoyeur d’emplois directs à créer avec 2.408 emplois dans le cadre des conventions signées avec l’Etat.

Concernant la répartition géographique des investissements approuvés, la région Rabat-Salé-Kénitra totalise le plus gros montant des investissements, de l’ordre de 8,27 milliards de dirhams, soit plus de 39% des investissements projetés. La région de Casablanca-Settat arrive en 2e place avec des projets d’investissements de 5,65 milliards de dirhams (27% des investissements projetés). Dakhla-Oued Eddahab occupe la 3e position avec des projets d’investissements totalisant 2 milliards de dirhams (10% des investissements projetés).

Éthiopie : les exportations ont rapporté 3,6 milliards de dollars

Les recettes d’exportation ont augmenté de 19,5% par rapport à l’année précédente selon un communiqué du ministère éthiopien du Commerce et de l’Industrie publié ce vendredi.Au cours de la période considérée, le secteur minier a réalisé 205 millions de dollars de recettes contre 94 millions de dollars pour le secteur industriel. L’exportation des produits agricoles a produit 541 millions de dollars.

En outre, les exportations de légumes, de fruits et de khat ont généré des revenus supérieurs à l’objectif fixé par le ministère de tutelle.

« D’autres produits comme les gommes naturelles, le café, l’électronique, les textiles et l’habillement ont atteint des performances supérieures à 70% », indique le communiqué.

Les exportations de graines oléagineuses, de légumineuses, de viande et de thé se situent entre 60 et 74% des prévisions du ministère du Commerce et de l’Industrie.

Enfin, les ventes de cuir et de ses dérivés, ainsi que d’animaux vivants ont atteint à moitié atteint les résultats attendus.

Foot : « l’Afrique défend l’idée d’une Coupe du monde tous les deux ans » (Ahmed Yahya)

Le président de la Commission d’organisation des compétitions interclubs et de la licence des clubs au sein de la Confédération africaine de football (Caf), dans un entretien accordé à Marca, quotidien sportif espagnol, a soutenu que la périodicité actuelle du Mondial n’est pas dans l’intérêt du continent noir.Le 21 mai dernier, la Fédération internationale de football association (Fifa) a autorisé la réalisation d’une étude de faisabilité portant sur l’organisation biennale de la Coupe du monde.

Avant même la publication des conclusions de l’étude, Ahmed Yahya, 2e vice-président de la Confédération africaine de football (Caf), considère que « la Coupe du monde devrait être jouée plus régulièrement » car « les compétitions sont un moteur de développement ».

Selon le président de la Fédération de Football de la République Islamique de Mauritanie (FFRIM), « plus vous jouez au plus haut niveau, plus vous apprenez et plus vous vous améliorez rapidement. Plus nous avons de possibilités de participer, plus les pays, y compris leurs gouvernements, peuvent soutenir un projet de football de développement ».

Pour toutes ces raisons, le dirigeant africain affirme que « quatre ans, c’est trop long ». Ahmed Yahya, qui a conduit son pays à la première Coupe d’Afrique des nations de son histoire en 2019, a déclaré que les acteurs du football doivent « réaliser que le monde a changé et s’est accéléré de manière incroyable depuis 1930 », année de l’organisation du premier Mondial.

Enfin, à en croire le responsable des tournois africains, si en Europe certains disent que « rien ne doit changer », c’est parce que le Vieux continent a tout à sa disposition. « Les meilleurs joueurs jouent devant eux tous les week-ends. Leurs équipes nationales s’imposent au niveau mondial. Ils sont riches et puissants. Donc pour eux tout est parfait. Mais ils ne doivent pas discriminer le reste du monde, à commencer par l’Afrique. La solidarité consiste également à se mettre à la place des autres et à voir le monde de leur point de vue », a  plaidé Ahmed Yahya.

Foot sénégalais : Augustin Senghor file vers un 4e mandat

Le président sortant de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) semble bien parti pour rempiler après un consensus trouvé avec deux des trois autres candidats.C’est le feuilleton qui tient en haleine le landerneau footballistique sénégalais. L’Assemblée Générale élective de l’instance faîtière est prévue le 7 août prochain. Me Augustin Senghor, élu en mars dernier premier vice-président de la Confédération africaine de football (Caf), a épuisé trois mandats à la tête de la FSF. Mais il ne veut pas lâcher prise.

Trois dirigeants de clubs de Ligue 1, à savoir Saër Seck de Diambars, Mbaye Diouf Dia de Mbour Petite Côte et Mady Touré de Génération Foot, ont lorgné son poste. Si toutes les candidatures continuent à être d’actualité, ces personnalités du foot sénégalais se sont mis d’accord sur « un programme commun et consensuel devant servir de référence à l’action fédérale durant le prochain mandat ».

Les différents programmes ont été fusionnés après de « larges discussions » et l’« audition de chaque candidat ». Selon le communiqué ayant sanctionné la rencontre tenue jeudi à Dakar, le candidat Augustin Senghor a été désigné « pour conduire le programme consensuel » en présence du ministre de l’Urbanisme et vice-président de la FSF Abdoulaye Sow, d’Ibrahima Ndao, représentant du ministre des Sports et d’Issa Mboup du Comité national olympique et sportif (Cnoss).

De son côté, la Commission chargée du consensus « recommande à la prochaine équipe fédérale, sous l’autorité du ministère des Sports et du Cnoss, de procéder à l’évaluation de la mise en œuvre du programme consensuel à mi-parcours du mandat ».

Toutefois, Mady Touré a promis de donner sa position sur la candidature unique au plus tard le 30 juillet après « consultation de sa base ». Avocat de profession, Me Augustin Senghor est devenu président de la FSF en 2009 avant d’être reconduit en 2013 et 2017. Il est en même temps maire de Gorée et président du club de cette commune insulaire évoluant dans l’élite du football national.

Au terme de son troisième mandat, le proche collaborateur de Patrice Motsepe avait fait part de son intention de passer le flambeau. Sa déclaration a probablement motivé la candidature de son premier vice-président Saër Seck, non moins patron de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel (LSFP).

Ancien vice-président chargé de la petite catégorie, Mbaye Diouf Dia était, pour sa part, sorti de l’attelage de la FSF depuis longtemps. Il a critiqué de loin la gestion de l’équipe de Senghor. En août 2017, ce manager avait été battu au deuxième tour de l’élection du président de la FSF.

Président de l’Académie Génération Foot, Mady Touré se présente pour la première fois à cette élection. Son centre de formation, partenaire du FC Metz (Ligue 1 française), a produit des joueurs comme Sadio Mané ou encore Ismaïla Sarr.

A l’image de Mbaye Diouf Dia, il a émis de nombreuses réserves sur l’administration du football sénégalais. Les pourparlers pour la désignation d’un candidat consensuel n’ont pas empêché Mady Touré de sillonner le pays pour présenter son programme.

Burkina : 1,3 million de déplacés internes en un peu plus de deux ans (officiel)

Les attaques jihadistes ont obligé 6% de la population burkinabè à fuir vers d’autres zones du pays selon les statistiques publiées cette semaine par le gouvernement.C’est « un niveau sans précédent » parce que les assauts des groupes jihadistes « s’accélèrent et deviennent de plus en plus violents ». Dans un communiqué, reçu vendredi à APA, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) a appelé à « une action concertée pour répondre aux besoins des personnes contraintes de fuir à l’intérieur du pays et au-delà des frontières internationales ».

En effet, durant le premier semestre 2021, 237.000 individus ont quitté leurs foyers pour trouver refuge dans d’autres régions du Burkina Faso. Au second semestre 2020, ils étaient 96.000.

Cet exode forcé est également ressenti par les pays limitrophes du Burkina. « Depuis janvier 2021, plus de 17.500 personnes ont (rejoint les Etats) voisins. Le nombre total de réfugiés burkinabè a presque doublé en seulement six mois. On compte désormais 38.000 demandeurs d’asile burkinabè à travers la région », indique le document.

Actuellement, 11.400 demandeurs d’asile burkinabè sont recensés au Niger, 20.000 au Mali,  179 au nord du Bénin et 430 en Côte d’Ivoire. « Mais des milliers d’autres vivraient dans des zones frontalières inaccessibles aux travailleurs humanitaires pour des raisons de sécurité », souligne le communiqué.

Sur le terrain, le HCR s’emploie à fournir des vivres, des abris, des articles de secours et des soins de santé malgré l’insécurité qui entrave l’accès humanitaire. L’Agence spécialisée des Nations Unies s’est préparée « à aider les personnes nouvellement déplacées et à apporter (son) appui aux autorités et aux communautés d’accueil qui sont en première ligne des efforts de réponse ».

Ces actions humanitaires nécessitent des ressources conséquentes. En 2021, le HCR a estimé à 259,3 millions de dollars ses besoins en matière de financement pour le Sahel central. Mais à ce jour, fait-il savoir, « seule la moitié des fonds recherchés a été reçue ».

Niger : Remise des prix d’excellence aux lauréats du concours organisé par l’Ambassade de Chine

Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Chine au Niger, Guo Xueli a présidé, le jeudi 22 juillet 2021 dans l’enceinte de la représentation diplomatique Chinoise, la cérémonie de remise des prix aux trois lauréats, dont un journaliste de l’Agence nigérienne de presse (ANP), du concours du meilleur article.

Il s’agit d’un concours organisé par l’Ambassade de Chine au Niger, à l’occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti Communiste Chinois (PCC).

Au cours de cette cérémonie, le Chargé d’Affaire de l’Ambassade a rappelé que les participants ont mis leurs ‘’émotions sincères dans la rédaction et ont utilisé leurs stylos pour écrire la Chine, le Parti communiste chinois et la coopération sino-nigérienne à leurs propres yeux, transmettant ainsi la profonde amitié entre nos deux pays et nos deux peuples’’.

Il a tenu à féliciter les trois lauréats, tout en espérant que ceux-ci continueront ‘’à approfondir leurs connaissances sur la Chine et le PCC, à contribuer davantage au développement des relations amicales entre nos deux pays’’.

L’Ambassade de Chine au Niger ‘’continuera à promouvoir la coopération pragmatique sino-nigérienne dans divers domaines ainsi que les échanges humains et culturels, afin que nos deux peuples puissent devenir des participants, des promoteurs et des bénéficiaires de la coopération sino-nigérienne’’ a rassuré Guo Xueli.

L’Ambassade de Chine a lancé avec ‘’Niger Inter’’, un concours du meilleur article intitulé ‘’la Chine à mes yeux’’ ou ‘’le Parti Communiste Chinois à mes yeux’’. Le concours a attiré une large participation de journalistes des médias nigériens, d’employés d’entreprises chinoises au Niger et d’étudiants nigériens qui ont fait leurs études en Chine.

Les trois lauréats au prix d’excellence sont par ordre de mérite Tahirou Sirifo Adamou Rachid, Zada Hassane Badjé et Sani Maman Lawan.

La Chine et le Niger entretiennent des relations de coopération dans divers domaines dont les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, l’éducation, le commerce, le pétrole, rappelle-t-on.

ANP

L’UNICEF réaffirme son soutien pour la réalisation des droits de l’enfant au Niger (COMMUNIQUE DE PRESSE)

NIAMEY (Niger), le 22 Juillet 2021 – Le nouveau Représentant de l’UNICEF au Niger, M. Stefano Savi, a présenté la copie de sa lettre d’accréditation ce jour à Son Excellence Monsieur Hassoumi Massoudou, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération. Il a saisi cette occasion pour réaffirmer l’engagement de l’UNICEF à soutenir le Gouvernement dans ses efforts de promotion et de protection des droits de l’enfant au Niger.

« D’importantes avancées ont été enregistrées au cours des dernières années en faveur des droits de l’enfant – malgré les urgences récurrentes et simultanées auxquelles le pays est confronté. L’UNICEF se tient au côté du Gouvernement pour accélérer ces efforts » a déclaré Stefano Savi, au cours de cette rencontre. « L’UNICEF se félicite de l’engagement personnel du Président de la République à placer l’éducation des enfants au premier rang des priorités du Niger. »

« Le Niger est un pays plein de potentiel. Le pays possède la population la plus jeune au monde. Il est impératif de maximiser les opportunités pour cette population et d’investir dans le capital humain, composé majoritairement d’enfants et de jeunes. C’est de cette façon que nous pouvons transformer l’avenir du pays, des familles et des générations dont les rêves n’ont d’égal que la volonté qu’elles ont de les réaliser » a-t-il déclaré.

« L’UNICEF continuera en amont à concentrer ses efforts pour appuyer le Gouvernement à créer un environnement politique national et législatif favorisant les droits des enfants, et en aval à prioriser les zones où les populations les plus vulnérables et désavantagées sont moins bien desservies par les services sociaux essentiels ».

« La malnutrition continue de représenter une menace majeure pour la santé et le développement des enfants au Niger » a-t-il également déclaré. Malgré les efforts récents, les taux et le fardeau de la malnutrition aiguë sévère restent extrêmement élevés dans le pays. On estime que 2,2 millions de personnes ont besoin d’une assistance nutritionnelle dans le pays et que plus de 1,6 million d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition, dont plus de 450 000 sévèrement.

« Pour lutter contre la malnutrition, nous savons qu’il faut investir dans la prévention en premier lieu et être capable de répondre en même temps aux cas de malnutrition aiguë. Nous voulons attirer l’attention sur la nécessité de mettre l’accent et d’investir dans la prévention en tant que solution durable, même au milieu de l’action d’urgence » a-t-il poursuivi.

Au Niger, la vision de l’UNICEF est d’aider le Gouvernement à faire en sorte que tous les enfants, en particulier les plus vulnérables, jouissent de leurs droits ; les adolescents et les jeunes sont autonomes ; les communautés et les systèmes sont renforcés et résilients ; et l’aide humanitaire et le secteur du développement répondent aux causes structurelles de la fragilité et de la vulnérabilité.

« Tout en étant conscient de l’ampleur des défis auxquels font face les enfants, nous pouvons tirer avantage des acquis de ces dernières années pour avancer ensemble, en faisant preuve de solidarité, d’ambition et de confiance dans l’avenir » a-t-il déclaré.

Avant de rejoindre son poste au Niger, M. Savi, en qualité de Représentant Adjoint, a piloté les programmes de l’UNICEF en Afghanistan, au Bengladesh et en Haïti et a été chef du bureau de zone de Balochistan, au Pakistan. Depuis 2006, M. Savi a fourni son assistance technique à l’UNICEF dans les domaines des urgences humanitaires et de la protection de l’enfant en République Démocratique de Congo, au Népal, au Cameroun et au Sri Lanka.

Avant de rejoindre l’UNICEF, M. Savi a servi les organisations internationales Médecins Sans Frontières, en qualité de Directeur General, de Chef de Mission ou de Coordinateur de Projet en Afghanistan et au Sierra Leone, et COOPI en République Démocratique de Congo.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous.

Pour en savoir plus sur l’UNICEF et son action au Niger, veuillez consulter le site : www.unicef.org/niger

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Lalaina F. Andriamasinoro, +227 80 06 60 18, lfandriamasinoro@unicef.org, UNICEF Niger

Binta Saley Souley, +227 90 39 19 28, bsaleysouley@unicef.org, UNICEF Niger

 

Biographie de M. Stefano Savi, Représentant de l’UNICEF au Niger

  1. Stefano Savi a rejoint le Niger en qualité de Représentant de l’UNICEF en juillet 2021.
  2. Savi est un professionnel du développement international et un fervent défenseur des droits des enfants avec plus de 25 années d’expériences avec les agences des Nations Unies et les organisations internationales, avec un accent sur la gestion des programmes de pays et une expérience approfondie dans une variété de domaines dont notamment la réponse aux urgences humanitaires. M. Savi a servi l’UNICEF depuis plus de 19 ans.

Avant de rejoindre son poste au Niger, M. Savi, en qualité de Représentant Adjoint, a piloté les programmes de l’UNICEF en Afghanistan (depuis 2017), au Bengladesh (en 2016) et en Haïti (2012-2015) et a été chef du bureau de zone de Balochistan, Quetta de l’UNICEF au Pakistan (2010-2012). Depuis 2003, M. Savi a fourni son assistance technique à l’UNICEF dans les domaines des urgences humanitaires et de la protection de l’enfant en République Démocratique de Congo, au Népal, au Cameroun et au Sri Lanka.

Avant de rejoindre l’UNICEF, M. Savi a servi les organisations internationales Médecins Sans Frontières, en qualité de Directeur General, de Chef de Mission ou de Coordinateur de Projet en Afghanistan et au Sierra Leone, et avec COOPI en République Démocratique de Congo.

M. Savi, titulaire d’un Master en Coopération et Développement de l’Université de Pavia (Italie) a concentré ses études pendant 3 ans en psychomotricité et 3 ans en éducation physique et pédagogie.

De nationalité italienne, M. Savi parle aisément le français, l’anglais, l’italien, est marié et père d’un enfant.

JO Tokyo/Aviron: l’Ivoirien N’Dri Franck classé 5è au tour éliminatoire

L’athlète ivoirien N’Dri Franck est arrivé à la 5è place, à l’issue de l’épreuve individuelle de l’Aviron disputée, vendredi matin, au Canal de la forêt de la Mer au Japon dans le cadre de la 32è édition des Jeux olympiques (JO) Tokyo 2021.

Le jeune rameur de 24 ans a fini sa course en 7.49.19 avec un temps de retard de + 48.79. Cependant, tout n’est pas encore perdu pour l’ivoirien qui malgré sa dernière place (5è) au classement final du 6è tour éliminatoire a été repêché pour une ultime chance de qualification pour les quarts de finale de cette discipline nautique.

N’Dri Franck sera donc au départ de la série de repêchages du Skiff homme Aviron prévue ce samedi.

Le 6è tour éliminatoire a été remporté par l’Allemand Zeidler Oliver (1er) en 7.00.40. Il est suivi de Arawaka Ryuta du Japon (2è) et de l’Egyptien Elbana Abdelkhalek (3è). Ces trois athlètes sont qualifiés d’office pour les quarts de finale du Skiff homme Aviron.

L’équipe Espoirs de football a ouvert, vendredi, les portes de la victoire pour la Côte d’Ivoire après son match gagné (2-1) face à l’Arabie Saoudite.

Génocide rwandais : un ancien ministre va purger sa peine au Sénégal

Augustin Ngirabatware, ancien ministre rwandais, première personne condamnée par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), sera transféré au Sénégal, où il purgera sa peine, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.En 1990, Ngirabatware était le ministre du Plan et il a conservé ce poste dans le gouvernement intérimaire formé le 8 avril 1994, deux jours après l’assassinat de l’ancien président Juvénal Habyarimana.

Il a été arrêté en 2007 à Francfort, en Allemagne, et transféré au TPIR à Arusha, en Tanzanie, un an plus tard. Son premier procès débutera en septembre 2009 alors qu’il faisait face à des accusations de conspiration en vue de commettre le génocide, d’incitation directe et publique à commettre le génocide et de crimes contre l’humanité (y compris le viol).

Selon le tribunal présidé par le juge tanzanien William Hussein Sekule, l’ancien ministre a incité, aidé et encouragé des miliciens de sa commune natale, Nyamyumba (nord-ouest), à tuer leurs voisins tutsis et à violer des femmes tutsies en avril 1994.

L’ancien ministre rwandais a été condamné à 35 ans d’emprisonnement. Cependant, le 18 décembre 2014, la Chambre d’appel l’a acquitté du chef de « viol en tant que crime contre l’humanité » et a réduit la peine à 30 ans.

Ethiopie : la Bad finance de nouveaux projets

Le Groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement éthiopien ont signé deux accords de subvention d’un montant de 118 millions de dollars pour de nouveaux projets économiques.Les dons relèvent du guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque, le Fonds africain de développement, informe le communiqué de l’institution financière parvenu ce vendredi à APA.

Ils iront au projet d’amélioration de la productivité à l’appui des parcs agro-industriels et de l’emploi des jeunes d’une valeur de 47 millions de dollars, et au projet de deuxième interconnexion électrique Éthiopie-Djibouti de 71 millions de dollars, qui vise stimuler les échanges d’électricité entre l’Éthiopie et Djibouti voisin.

Le projet de parcs industriels et de jeunesse verra le développement d’infrastructures d’irrigation et de gestion de l’eau autour des parcs agro-industriels intégrés, offrant aux « agri-entrepreneurs » diplômés des opportunités de créer des entreprises agro-connexes et commercialement viables.

Dans le cadre de ce programme, 12 607 ha de terres irriguées seront aménagés et environ 3 000 jeunes recevront une formation en agronomie/agriculture et en développement commercial.

L’infrastructure d’irrigation renforcera les associations d’usagers de l’eau ; protéger les bassins versants autour des périmètres irrigués ; aller vers la formation des agriculteurs et des jeunes agro-entrepreneurs sur les pratiques de conservation des sols et de l’eau, la production agricole, la valeur ajoutée et la commercialisation ; et aider les jeunes PME établies à accéder au crédit.

Le projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans (2021-2026) sous la tutelle du ministère de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Énergie et de la Commission de développement de l’irrigation du pays.

Le deuxième projet d’interconnexion électrique Éthiopie-Djibouti fait suite à un précédent projet d’interconnexion électrique financé par la Bad entre les deux pays et s’appuie sur les avantages accumulés au cours des 10 dernières années.

Il permettra la construction d’environ 300 km de lignes d’interconnexion, 170 km de lignes de transmission pour renforcer le réseau en Éthiopie, ainsi que la construction et l’extension de nouvelles sous-stations dans les deux pays.

A Djibouti, les bénéfices attendus incluent une augmentation de 65% des connexions clients et une forte réduction de l’utilisation des centrales thermiques de 100% à environ 16%.

En Éthiopie, le projet entraînerait une augmentation des revenus du commerce de l’électricité qui, au cours des 10 dernières années, s’élevait à plus de 275 millions de dollars de revenus provenant des exportations d’électricité.

Une fois terminé, les revenus de l’Éthiopie provenant des exportations d’électricité augmenteront, tout en renforçant l’accès de Djibouti à une électricité fiable, abordable et propre et en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre.

« En renforçant les liens économiques grâce à l’augmentation du commerce transfrontalier de l’électricité et à l’amélioration de la compétitivité économique, le projet contribuera à exploiter la paix et la stabilité régionales et à remédier à la fragilité régionale », a déclaré le directeur général adjoint, Développement régional et prestation d’affaires en Afrique de l’Est, Dr Abdul Kamara.