septembre 2025 - Page 8 sur 12 - Journal du Niger

Ingall réhabilite ses écoles et rallume l’espoir éducatif à Agadez

À Ingall, commune rurale du nord nigérien, 16 salles de classe réhabilitées symbolisent bien plus qu’un chantier achevé : elles incarnent la volonté locale de garantir à chaque enfant un droit fondamental à l’éducation. Porté par Mamadou Bana et financé sur fonds propres, ce projet marque  en effet un tournant pour neuf villages, dans une région où l’école devient un levier de transformation sociale.

Agadez, 16 septembre 2025 – Dans le cœur battant de la commune rurale d’Ingall, au nord du Niger, un vent d’espoir souffle pour la jeunesse. En effet, le lundi 15 septembre, l’Administrateur Délégué (AD) de la commune, l’Officier de Police Nationale Mamadou Bana, a inauguré avec fierté la réception provisoire de 16 salles de classe réhabilitées, un projet ambitieux qui redonne vie à l’éducation dans plusieurs villages de la région. Une cérémonie vibrante d’émotion s’est tenue dans l’enceinte de l’école primaire Assaguid Chiba et de l’école traditionnelle d’Ingall, marquant un tournant pour l’accès à l’éducation dans cette zone rurale.

Une mobilisation collective pour l’avenir à Ingall

Sous un ciel chargé d’espoir, l’événement a réuni des figures clés de la communauté : le Secrétaire Général de la commune, le directeur départemental du génie rural, le représentant de l’inspection scolaire, l’entrepreneur en charge des travaux, le chef du village d’Ingall, le président du FCC et un représentant des leaders religieux. Ensemble, ils ont célébré un projet qui touche directement le quotidien des enfants de neuf villages de la commune.

Les travaux, entièrement financés par les fonds propres de la mairie, ont ainsi permis la réhabilitation de salles de classe dans plusieurs localités :

    • 2 classes à Aggaya.
    • 2 classes à Foudouk Nato.
    • 2 classes à Inkoussoutane.
    • 2 classes à Mararaba.
    • 2 classes à Martaba.
    • 1 classe à Mazababou.
    • 2 classes à Ingall ville (une à l’école Assaguid Chiba, une à l’école traditionnelle).
    • 1 classe à Tedbok.
    • 1 classe à Tagadamat.

Seule ombre au tableau : la classe du village d’Amantadan, dans l’Irazer, n’a pas encore été réhabilitée en raison des difficultés d’accès liées à la saison des pluies. Les travaux, promis pour bientôt, devraient également  compléter ce projet d’envergure.

L’éducation, une priorité locale et un investissement durable

Ce projet, porté par la commune rurale d’Ingall, illustre une volonté forte de prendre en main l’avenir éducatif des enfants, et ce, malgré un contexte de contraintes budgétaires et climatiques. En finançant ces rénovations sur ses propres ressources, la mairie envoie un message clair : l’éducation est une priorité absolue, et chaque enfant, quel que soit son village, mérite un cadre d’apprentissage digne.

« Investir dans nos écoles, c’est investir dans l’avenir du Niger », a déclaré Mamadou Bana lors de la cérémonie, suscitant les applaudissements des habitants présents. Ce projet ne se limite pas à la réhabilitation de bâtiments : il s’agit aussi de redonner espoir et opportunités à des centaines d’élèves, tout en renforçant le lien entre les communautés et leurs institutions.

La commune d’Ingall a inauguré 16 salles de classe réhabilitées dans neuf villages. Ce projet, financé par la mairie, illustre l’engagement local pour une éducation inclusive et durable dans le nord du Niger.
© La commune d’Ingall a inauguré 16 salles de classe réhabilitées dans neuf villages. Ce projet, financé par la mairie, illustre l’engagement local pour une éducation inclusive et durable dans le nord du Niger.

Un pas de plus vers l’espoir pour le Niger

À l’heure où le Niger fait face à des défis multiples, cette initiative à Ingall rappelle l’importance des actions locales pour transformer la société. Ces 16 salles de classe rénovées ne sont pas seulement des murs et des toits réparés ; elles sont également le symbole d’un engagement collectif pour offrir aux enfants un avenir meilleur. Alors que les pluies s’estompent et que les travaux à Amantadan se profilent, la commune d’Ingall prouve que, même dans l’adversité, l’éducation reste une lumière inextinguible.

Cette initiative locale servira-t-elle de modèle pour d’autres communes face aux défis éducatifs du pays ?

Le Niger sous les eaux : Un bilan alarmant pour la rentrée scolaire

Alors que les pluies ravagent quartiers et écoles, le Niger affronte une crise humanitaire sans précédent. À Niamey, les autorités redoublent d’efforts pour reloger les sinistrés et sauver la rentrée scolaire. Mais au-delà de l’urgence, une question cruciale s’impose : le pays est-il prêt à bâtir une politique climatique durable face à la fureur des éléments ?

 

Niamey, 15 septembre 2025 Alors que la saison des pluies bat son plein au Niger, les inondations continuent de semer le chaos, touchant des milliers de foyers et menaçant la rentrée scolaire. Selon le dernier bilan du Comité National de Prévention et de Gestion des Inondations (CNPGI), présenté vendredi dernier , 246 228 personnes réparties dans 32 251 ménages ont été affectées par ces catastrophes climatiques. Face à cette crise, les autorités nigériennes se mobilisent pour apporter une aide d’urgence et préparer un avenir plus résilient.

 

Une catastrophe humanitaire qui frappe les plus vulnérables au Niger 

 

Les chiffres sont alarmants : 47 personnes ont perdu la vie, selon le bilan actualisé fin août par la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC). En outre, les inondations, qui ont frappé 1 009 quartiers et villages dans 122 communes, ont détruit des habitations, des cultures et des infrastructures essentielles. Les inondations ont gravement touché le secteur de l’éducation : elles ont endommagé 524 classes, 511 latrines et 157 blocs administratifs scolaires. De plus, les sinistrés occupent actuellement 238 écoles, soit 271 salles de classe.

Or, avec la rentrée scolaire prévue pour le 1ᵉʳ octobre, le temps presse. C’est la raison pour laquelle le Colonel-Major Salissou Mahaman Salissou, Ministre de l’Équipement et des Infrastructures et vice-président du CNPGI, a assuré que des mesures sont en cours pour libérer ces écoles et garantir une rentrée dans les meilleures conditions. « Une synergie d’actions est en place pour répondre à cette urgence », a-t-il déclaré lors d’un point de presse à l’issue de la 4ᵉ réunion du comité, tenue dans la salle de banquet du Cabinet du Premier Ministre.

 

Une réponse d’urgence pour les sinistrés

 

Face à l’ampleur des besoins, les autorités ont déjà distribué 1 896,2 tonnes de céréales à 18 962 ménages, soit 142 642 personnes, en trois vagues d’appui. De plus, une quatrième vague est en préparation pour toucher 9 976 ménages, soit environ 79 442 personnes. Le ministre a insisté sur l’importance de garantir que cette aide parvienne aux véritables bénéficiaires, soulignant des « instructions fermes » données à cet effet.

 

Au-delà de l’aide, un élan de solidarité et de prévention

 

Sous l’impulsion du Président de la République et du Premier Ministre, le Niger ne se contente pas de réagir à la crise : des actions anticipatoires sont mises en place pour mieux prévenir les inondations à l’avenir. Par conséquent, le CNPGI s’est félicité des initiatives en cours, qui visent à renforcer la résilience des communautés face aux aléas climatiques de plus en plus fréquents.

 

Un appel à la résilience collective au Niger 

 

Alors que le Niger fait face à ces défis climatiques, la mobilisation des autorités et des partenaires témoigne d’un engagement fort pour soutenir les populations sinistrées. Mais l’urgence reste de taille : reconstruire les infrastructures, reloger les familles et assurer une rentrée scolaire digne pour des milliers d’enfants. Dans ce combat, chaque geste compte, et le Niger montre qu’il peut compter sur la solidarité de ses citoyens et de ses dirigeants.

Cette crise est-elle le signal d’alarme pour une politique nationale de résilience climatique à long terme, capable de protéger durablement le Niger de la fureur des éléments ? L’avenir du pays dépend peut-être de la réponse à cette question.

 

Sacrifices humains à Niamey : l’ancien ministre Ibrahim Yacoubou au cœur d’un scandale d’État

Niamey est sous le choc. Le Procureur Général a révélé l’implication présumée d’Ibrahim Yacoubou dans une affaire de sacrifices humains, relançant les débats sur la responsabilité des élites et la capacité de la justice nigérienne à faire face à l’impensable. Une enquête glaçante qui met à l’épreuve les fondements moraux de la République.

 

Niamey, 15 septembre 2025 – Un scandale d’une gravité sans précédent ébranle la capitale nigérienne. Lors d’un point de presse tenu hier soir, le dimanche dernier, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Niamey, M. Maazou Oumarou, a révélé des détails troublants sur l’interpellation de l’ancien ministre Ibrahim Yacoubou, cité comme commanditaire dans une affaire de sacrifices humains. Cette annonce, qui a captivé l’opinion publique, soulève des questions brûlantes sur la justice et la moralité dans le pays.

 

Une enquête macabre débute à Niamey

 

Tout a commencé le 29 juillet 2025, lorsqu’une enquête de la police judiciaire a été ouverte suite à une tentative d’assassinat dans un quartier périphérique de Niamey. Les investigations ont conduit à l’arrestation d’un certain Mahamadou Noura à Dosso. Lors de son interrogatoire, ce dernier a fait des révélations glaçantes : il aurait non seulement commis cette tentative, mais également six autres assassinats, tous à des fins de sacrifices humains. Selon ses déclarations, Ibrahim Yacoubou, ancien ministre, ainsi qu’Issa Ali Maiga, Ismael Morou Karama, Elhadji Bilya et Issa Seybou Hama lui ont commandé ces actes.

 

Sacrifices humains à Niamey :  la justice nigérienne face à ses responsabilités

 

Suite à l’arrestation des personnes citées, le Procureur de la République a ordonné à la police judiciaire de poursuivre ses investigations pour recueillir davantage d’éléments. « Ces injonctions procédurales visent à établir un procès-verbal complet, prenant en compte toutes les situations », a expliqué M. Maazou Oumarou. Face à la gravité des accusations, le Procureur Général a insisté sur l’urgence de mener l’enquête avec « la plus grande célérité » afin de faire toute la lumière sur cette affaire.

Par ailleurs, le Procureur a également appelé les citoyens à faire confiance à l’indépendance de la justice, promettant que « toute la vérité sera établie ». Cette affaire, impliquant des figures publiques de haut rang, met le système judiciaire nigérien sous pression, alors que l’opinion publique attend des réponses claires et rapides.

 

Un passé trouble qui refait surface

 

Ibrahim Yacoubou, figure bien connue, avait déjà été arrêté à la suite des événements troublés du 26 juillet 2023, avant de bénéficier d’une liberté provisoire il y a quelques mois. Son implication présumée dans cette nouvelle affaire relance les débats sur la responsabilité des élites et jette une ombre sur son parcours.

 

Sacrifices humains à Niamey :  Choc et quête de vérité pour la société nigérienne

 

Cette affaire, qui mêle crimes rituels et personnalités influentes, a provoqué une onde de choc à Niamey et au-delà. Les Nigériens, choqués par la nature des accusations, suivent de près les développements de l’enquête. Dans un pays où la cohésion sociale est une priorité, ces révélations interrogent les valeurs fondamentales de la société et rappellent l’importance d’une justice transparente et équitable.

 

Alors que l’enquête se poursuit, une question demeure : jusqu’où mèneront ces investigations ? Une chose est certaine : les Nigériens attendent des réponses, et la justice est désormais sous le feu des projecteurs. L’affaire, qui promet d’être longue et complexe, servira de test décisif pour la capacité de l’appareil judiciaire nigérien à juger des personnalités puissantes, et le verdict aura des répercussions profondes sur la confiance du public dans ses institutions.

Agadez : Quand la santé publique rencontre la tradition

En clôture d’une mission ministérielle intense, le Colonel Major Garba Hakimi a rendu hommage au Sultan de l’Aïr, scellant une alliance entre modernité et tradition. À Agadez, cette visite symbolique incarne l’engagement du gouvernement pour une santé accessible, enracinée dans les valeurs culturelles du Niger.

 

Agadez, 15 septembre 2025 – En clôture d’une mission de travail intense dans la région d’Agadez, le Colonel Major Garba Hakimi, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, a marqué les esprits en rendant une visite de courtoisie au Sultan de l’Aïr, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou. Ce geste, ancré dans les traditions nigériennes, illustre le respect profond des autorités pour la chefferie traditionnelle, pilier de la cohésion sociale et de l’unité nationale.

Une étape symbolique pour sceller l’unité à Agadez

 

Conformément à la coutume nigérienne, qui veut qu’une personnalité en visite officielle rende hommage aux notables locaux, le Colonel Major Garba Hakimi, accompagné du Gouverneur de la région d’Agadez, le Général de Division Ibra Boulama Issa, et de plusieurs cadres civils et militaires, s’est rendu au Sultanat de l’Aïr. Cette rencontre symbolique a été l’occasion pour le ministre de transmettre les salutations fraternelles du Président de la République, le Général d’Armée Abdourahmane Tiani, ainsi que celles du gouvernement.

Par la suite, le Sultan Oumarou Ibrahim Oumarou, figure respectée de la région, a accueilli la délégation avec chaleur, offrant des cadeaux au ministre et à certains membres de son entourage, dans un geste de générosité et d’hospitalité. Ce moment d’échange a rappelé le rôle central des chefs traditionnels dans la préservation de la paix et de l’unité au Niger, un pays où les valeurs culturelles sont un ciment social incontournable.

Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, conclut sa mission à Agadez par une visite au Sultan de l’Aïr. Ce geste fort illustre l’alliance entre santé publique et chefferie traditionnelle, au service de la cohésion sociale et du développement national.
© Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, conclut sa mission à Agadez par une visite au Sultan de l’Aïr. Ce geste fort illustre l’alliance entre santé publique et chefferie traditionnelle, au service de la cohésion sociale et du développement national.

Le bilan de la mission : des discussions stratégiques et des perspectives concrètes

 

En amont de cette visite de courtoisie, le ministre a conclu son séjour à Agadez par une réunion stratégique avec les responsables des structures sanitaires de la région, tenue dans la salle du gouvernorat. Ces discussions ont également  permis d’évaluer les avancées et les besoins du secteur de la santé, après avoir mené une série de visites dans des infrastructures clés comme le Centre Hospitalier Régional et le Centre de Santé Intégré de Dagamanat. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer l’accès aux soins dans une région stratégique, tout en mobilisant les acteurs locaux.

Un message fort pour l’avenir

 

En somme, en combinant engagement sanitaire et respect des traditions, le Colonel Major Garba Hakimi envoie un message fort : le développement du Niger passe par une alliance entre modernité et ancrage culturel. La chefferie traditionnelle, représentée par des figures comme le Sultan de l’Aïr, reste un maillon essentiel pour fédérer les communautés et promouvoir la stabilité.

Alors que le ministre achève sa mission à Agadez, les Nigériens retiennent une image d’unité et de détermination. Ce dialogue entre autorités modernes et traditionnelles est une promesse d’un avenir où la santé et la cohésion sociale avancent main dans la main. L’enjeu, pour le gouvernement et les leaders traditionnels, sera désormais de concrétiser cette synergie en actions pérennes pour le bien-être des populations de l’Aïr et de tout le Niger.

 

L’engagement sans faille du ministre de la Santé pour Agadez

À Agadez, le Colonel Major Garba Hakimi ne s’est pas contenté de discours. En 72 heures de visite intensive, le Ministre de la Santé a sillonné les centres médicaux, reçu un don pharmaceutique de l’OMS et dressé un diagnostic sans concession. Une tournée qui pourrait bien marquer un tournant pour les soins dans cette région stratégique du Niger

 

Agadez, 15 septembre 2025 – Dans une région où la santé est au cœur des préoccupations, le Colonel Major Garba Hakimi, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, a entamé une visite de travail de 72 heures à Agadez, débutée le samedi dernier. Accueilli chaleureusement à Amatatal, dans la commune rurale d’Ingall, par le Gouverneur de la région, le Général de Division Ibra Boulama Issa, ainsi que les autorités locales, le ministre a multiplié les initiatives pour évaluer et renforcer le système de santé régional.

Une tournée ministérielle au chevet des populations

 

Dès son arrivée, le Colonel Major Garba Hakimi, accompagné du gouverneur, a sillonné les localités d’Amatatal, Mararaba et Ingall pour rencontrer les acteurs de terrain. Par la suite, le dimanche 14 septembre, il a intensifié ses efforts en menant une série de visites ciblées dans les infrastructures sanitaires. Au Centre Hospitalier Régional d’Agadez, le ministre a inspecté des services clés, tels que l’unité de dialyse, le scanner et le chantier du futur Centre Mère et Enfants, des équipements essentiels pour répondre aux besoins croissants de la population.

Un des moments forts de cette mission a été la réception d’un don de 6 tonnes de produits pharmaceutiques, d’une valeur de 26 434 424 FCFA, offert par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette contribution, réceptionnée en présence du Gouverneur Ibra Boulama Issa, renforcera l’approvisionnement en médicaments dans la région, un geste salué comme un pas majeur vers l’amélioration de l’accès aux soins.

Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, a mené une visite de 72 heures à Agadez pour renforcer les infrastructures sanitaires.
© Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, a mené une visite de 72 heures à Agadez pour renforcer les infrastructures sanitaires.

Un diagnostic sans concession du ministre de la Santé pour une meilleure action

 

Dans cette optique, le ministre a également visité le Centre de Santé Intégré (CSI) de Dagamanat et le District Sanitaire de la commune urbaine d’Agadez. L’objectif était clair : évaluer les conditions de travail des agents de santé et identifier les besoins prioritaires pour optimiser la qualité des services. De plus, des réunions avec les responsables sanitaires, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les partenaires sociaux, ont permis de dresser un diagnostic précis et d’envisager des solutions concrètes.

Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, a mené une visite de 72 heures à Agadez pour renforcer les infrastructures sanitaires.
© Le Ministre de la Santé du Niger, Garba Hakimi, a mené une visite de 72 heures à Agadez pour renforcer les infrastructures sanitaires.

Agadez : au cœur de l’effort national pour la santé

 

Cette visite illustre l’engagement du gouvernement nigérien à renforcer le système de santé, particulièrement dans des régions reculées comme Agadez, où les défis logistiques et climatiques compliquent l’accès aux soins.

« Notre priorité est de garantir que chaque Nigérien, où qu’il soit, puisse bénéficier de soins de qualité », a déclaré le Colonel Major Garba Hakimi, soulignant l’importance de cette mission.

Accompagné du Gouverneur Ibra Boulama Issa et de cadres de son ministère, le ministre a envoyé un signal fort : la santé est une priorité nationale, et Agadez, carrefour stratégique du Niger, est également au cœur de cet effort.

 

En somme, cette visite de 72 heures pourrait bien marquer un tournant pour les infrastructures sanitaires de la région, au bénéfice des populations locales. Cependant, l’évaluation de l’impact de ces initiatives sur le long terme reste à observer. Le véritable défi sera de maintenir l’élan et de transformer ces promesses en résultats tangibles.

Niger : Une vague de solidarité pour la patrie à Niamey

Le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie devient le symbole vibrant d’un peuple uni. Des entreprises aux citoyens, les Nigériens multiplient les gestes de soutien, prouvant que la solidarité nationale peut être la plus puissante des réponses face aux défis du moment.

 

Niamey, 15 septembre 2025 – En ces temps où l’unité nationale est plus que jamais essentielle, le Niger vibre au rythme d’un élan patriotique sans précédent. Ce lundi, le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP) a de nouveau été le théâtre de contributions généreuses, témoignant de l’engagement indéfectible des Nigériens pour leur pays. Sous la houlette de Mme Réki Moussa Hassane Djermakoye, présidente du comité de gestion du FSSP, et en présence d’Ep Brah Ali, des dons significatifs ont été réceptionnés, illustrant une solidarité à toute épreuve.

Contributions massives : Quand le public et le privé s’unissent au Niger

 

Les apports financiers dévoilés aujourd’hui reflètent la diversité et la détermination des acteurs nigériens. Parmi eux, Airtel-Niger SA s’est distingué avec un versement impressionnant de 195 934 552 FCFA, collectés grâce à un prélèvement de 10 FCFA sur chaque appel et chaque souscription aux forfaits internet et voix. Cette initiative montre clairement l’impact des petites contributions cumulées à grande échelle.

De son côté, l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) a également répondu à l’appel de la patrie avec une contribution de 155 466 409 FCFA, issue d’un prélèvement de 10 % sur les recettes provenant de la redevance de régulation. Même les photographes privés, présents lors des cérémonies de réception des dons, ont aussi apporté leur pierre à l’édifice avec un total de 8 000 FCFA (2 000 FCFA par personne). Ainsi, aucun geste n’est trop petit quand il s’agit de soutenir la nation.

Le Niger célèbre un élan patriotique inédit autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie.
© Le Niger célèbre un élan patriotique inédit autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie.

Le FSSP, symbole de l’unité nationale

 

Ces contributions, qu’elles proviennent de grandes entreprises ou de citoyens ordinaires, témoignent d’un élan collectif qui transcende les frontières sociales et économiques. Chaque franc versé au FSSP est un pas de plus vers la consolidation de la stabilité et du développement du Niger. « Ces gestes prouvent que le cœur du Niger bat à l’unisson pour la sauvegarde de notre patrie », a déclaré Mme Djermakoye, visiblement émue par l’ampleur de la mobilisation.

Dans un contexte où les défis ne manquent pas, cette vague de solidarité est un puissant rappel de la force de l’unité nigérienne. En effet, le FSSP, en canalisant ces efforts, devient un symbole d’espoir et de résilience. Alors que les contributions continuent d’affluer, le message est clair : le Niger est prêt à se relever, main dans la main, pour bâtir un avenir plus fort.

Le Niger, une nation unie pour un avenir commun

 

En conclusion, la mobilisation autour du FSSP illustre une nation soudée, prête à se surpasser pour son avenir. Ces gestes de générosité, petits ou grands, ne sont pas de simples transactions financières ; ils sont le reflet d’un engagement citoyen profond et de la fierté d’appartenir à une patrie qui se relève ensemble. Le FSSP ne se contente pas de collecter des fonds, il incarne aussi l’espoir et la détermination d’un peuple.

 

Le Pari Fou de Netanyahou : Israël au bord du gouffre ?

Alors que les missiles israéliens frappent jusqu’à Doha et que les alliances régionales se recomposent, une question vertigineuse s’impose : Israël est-il en train de provoquer l’unité du monde arabe… à ses propres dépens ? Entre expansion militaire et isolement diplomatique, Tel-Aviv joue sa survie dans un Moyen-Orient au bord du basculement.

 

Tel-Aviv, 15 septembre 2025 – Dans un Moyen-Orient en ébullition, où les frappes israéliennes résonnent de Gaza à Doha, une question lancinante hante les chancelleries et les rues : Israël est-il engagé dans une guerre totale contre le monde arabe ? Et si ce dernier, fracturé par des décennies de divisions, parvenait enfin à s’unir, quel sort réserverait-il à l’État hébreu ?

Pourquoi la communauté internationale observe-t-elle, impuissante ou complice, le Premier ministre Benjamin Netanyahou tracer ce que l’on qualifie de plus en plus ouvertement de « suicide Etatique » ? Et surtout, que gagne-t-il à attiser ces conflits avec ses voisins ? Ces interrogations, loin d’être rhétoriques, dessinent les contours d’une région au bord du gouffre, où les alliances d’hier volent en éclats et où les victoires militaires d’Israël masquent une vulnérabilité croissante.

 

L’Éclatement des Fronts : Israël face à une mosaïque d’adversaires

 

Historiquement, les conflits arabo-israéliens – de 1948 à la guerre des Six Jours en 1967, en passant par Yom Kippour en 1973 – ont opposé Israël à des coalitions arabes unies. Aujourd’hui, en 2025, la donne a changé. En effet, Israël n’affronte plus une armée arabe monolithique, mais un réseau d’adversaires, qu’ils soient directs ou non étatiques, souvent soutenus par l’Iran. Cependant, l’escalade récente évoque une guerre élargie contre l’ensemble de la région arabe.

Depuis l’attaque du 7 octobre 2023, Israël a multiplié les fronts :
  • Gaza reste un champ de ruines, avec plus de 54 000 morts palestiniens selon le ministère de la Santé local.
  • Le Liban a subi une invasion terrestre contre le Hezbollah en octobre 2024, causant plus de 2 000 morts et 1,2 million de déplacés.
  • La Syrie, après la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, fait l’objet de frappes massives, près de 480 en mars 2025 seul, et d’une occupation partielle du Golan élargi.
  • Le Yémen, via les Houthis, a vu son aéroport de Sanaa rasé en mai et août 2025.
  • Le coup de théâtre est survenu le 9 septembre 2025, lorsque des missiles israéliens ont frappé Doha, au Qatar, tuant cinq membres du Hamas et un officier qatari lors de négociations de cessez-le-feu. Cet acte, qualifié de « terreur d’État » par le Premier ministre qatari, a violé la souveraineté d’un allié américain et médiateur clé.

Dès lors, peut-on parler d’une guerre contre le « monde arabe » ? Pas au sens classique : les États du Golfe, jadis hostiles, avaient normalisé leurs relations via les Accords d’Abraham en 2020. Toutefois, l’attaque sur Doha a reconfiguré Israël comme « la plus grande menace à la stabilité régionale », surpassant même l’Iran pour les monarchies du Golfe.

Netanyahou un déstabilisateur commun

Les États arabes, autrefois divisés entre sunnites et chiites ou entre sunnites et l’Iran, voient maintenant en Netanyahou un déstabilisateur commun. La guerre d’Israël contre l’Iran en juin 2025 – une victoire tactique avec l’aide américaine – n’a pas apaisé les tensions, mais les a exportées, rendant les cieux arabes « conquis » par les drones israéliens.

En clair, Israël n’est pas en guerre contre un bloc arabe uni, mais contre une mosaïque de groupes proxies (Hamas, Hezbollah, Houthis) et d’États affaiblis. Cette asymétrie favorise militairement Tel-Aviv – qui dispose d’une supériorité aérienne et nucléaire – mais l’isole diplomatiquement. L’ONU a condamné unanimement les frappes sur Doha, et même les États-Unis, sous l’administration Trump, expriment une « insatisfaction » sans pour autant freiner l’escalade.

L’Unité Arabe, l’équation fatale ?

 

Et si le monde arabe, ce géant endormi de 400 millions d’habitants et de 4 000 milliards de dollars d’actifs souverains, se réveillait ? L’idée n’est plus un fantasme : l’attaque sur Doha a catalysé une unité inédite. Le 14 septembre 2025, un sommet arabo-islamique d’urgence à Doha – réunissant la Ligue arabe (22 États) et l’Organisation de la coopération islamique (57 pays) – a condamné Israël et menacé d’abroger les Accords d’Abraham. Des leaders comme Mohammed ben Salmane (Arabie saoudite) et Cheikh Mohammed ben Zayed (Émirats) ont afflué à Doha, tandis que l’Égypte et la Jordanie ferment les yeux sur les survols israéliens pour la première fois.

 

Scénario d’unité arabe Conséquences pour Israël Exemples historiques
Économique : Embargo pétrolier ou fonds souverains (4T$) contre Israël/USA Isolement financier ; PIB israélien (-20% en 6 mois) Choc pétrolier 1973 : Israël perd 10% de croissance
Militaire : Coalition défensive (Égypte, Jordanie, Syrie) Front multi-États ; épuisement des réserves (nucléaire comme dernier recours) Guerre du Kippour 1973 : Israël à deux doigts de la défaite
Diplomatique : Rejet de normalisation ; soutien à la CPI contre Netanyahou Mandats d’arrêt exécutés ; paralysie ONU Résolution ONU 2024 : 125 pays pour des mandats d’arrêt contre Netanyahou
Humanitaire : Ouverture forcée de Rafah ; aide massive à Gaza Pression morale et internationale ; effondrement du narratif « antiterroriste » Flottille de Gaza 2010 : Image d’Israël ternie mondialement
 Unité – improbable mais pas impossible

Une telle unité, improbable mais non impossible, comme l’illustre l’appel des Houthis à une « solidarité islamique » derrière l’Iran, pourrait être fatale. Israël, avec ses 10 millions d’habitants et une économie dépendante des exportations (tech, diamants), survivrait militairement grâce à son arsenal nucléaire. Mais politiquement et démographiquement, ce serait l’apocalypse : une coalition arabe unie, renforcée par l’Iran, pourrait imposer un blocus naval, cybernétique ou économique, forçant Tel-Aviv à des concessions radicales. Historiquement, l’unité arabe a toujours été le talon d’Achille d’Israël. Aujourd’hui, avec des drones saoudiens et des F-35 émiratis, l’équation change. Israël pourrait « gagner » une guerre courte, mais perdre la paix sur le long terme, menant à un État binational ou à une partition forcée.

 

Le silence des puissances : Un jeu à haut risque pour Israël 

 

L’Occident, pilier d’Israël, semble paralysé. Les États-Unis, en dépit de 22,76 milliards de dollars d’aide militaire depuis 2023, n’ont pas stoppé les offensives. Trump, réélu en 2024, a même rejoint les frappes sur l’Iran en juin 2025, qualifiant la guerre de « 12 jours » triomphale. Pourquoi ? Géopolitique : Israël est un rempart contre l’Iran, et freiner Netanyahou risquerait de raviver l’isolationnisme américain post-Afghanistan. L’Europe, pour sa part, condamne verbalement – Macron parle de « désastre » pour Gaza City en août 2025 – mais dépend du gaz israélien et craint une migration massive.

De même, l’inaction arabe est plus cynique : Riyad et Abou Dabi considèrent l’Iran comme leur ennemi numéro un, tandis que l’Égypte négocie un méga-contrat gazier de 35 milliards avec Israël en dépit de la situation à Rafah. Mais l’attaque sur Doha a fissuré ce statu quo : les fonds souverains pourraient maintenant sanctionner, et la Ligue arabe pousse pour une « réponse collective » – qu’il s’agisse d’un embargo aérien ou de boycotts commerciaux. Le monde « observe » car Netanyahou exploite habilement les divisions : sunnites contre chiites, Arabes contre Perses. C’est la raison pour laquelle, sans unité, les condamnations restent lettre morte.

La survie par le chaos : La stratégie de la dernière chance de Netanyahou

 

Netanyahou, 76 ans, est un survivant. Au pouvoir depuis 2023 malgré des procès pour corruption (reportés de 14 mois par la guerre), il tire un bénéfice clair des conflits : « sa survie politique ». La guerre de Gaza, prolongée malgré un cessez-le-feu en janvier 2025, lui a valu 83 % d’approbation juive après les frappes sur l’Iran en juin. Les gains tactiques sont multiples :

  • Coalition intacte : Ses alliés d’extrême droite (Smotrich, Ben-Gvir) exigent l’annexion de la Cisjordanie et de Gaza City ; céder ruinerait son gouvernement minoritaire.
  • Victoires symboliques : La défaite du Hezbollah, la chute d’Assad et les frappes sur l’Iran, visant à « changer le visage du Moyen-Orient », boostent son image de « sauveur ».
  • Report judiciaire : La guerre suspend ses audiences ; en février 2025, il a réduit ses témoignages, invoquant la « sécurité nationale ».
  • Avantage électoral : Les sondages post-Iran montrent une hausse du Likoud ; une élection anticipée en automne pourrait le sauver.

Cependant, c’est un pari suicidaire : 67 milliards de dollars de coûts pour Israël d’ici fin 2025, 400 000 manifestants en août contre la guerre, et des mandats d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre. Netanyahou gagne du temps, mais pas de la légitimité, au risque d’un effondrement interne ou d’une coalition arabe vengeresse.

 

Une paix introuvable : Le Moyen-Orient entre implosion et espoir

 

Israël n’est pas en guerre totale contre le monde arabe, mais son expansionnisme, de Gaza à Doha, est en train de forger un ennemi commun. Une unité arabe, catalysée par ces outrages, pourrait submerger Tel-Aviv non par les armes, mais par l’asphyxie économique et diplomatique. Le monde observe, divisé, mais le vent tourne : les sommets à Doha et les appels à l’unité musulmane en sont la preuve. Netanyahou, maître du chaos, gagne sa survie politique mais hypothèque l’avenir d’Israël.

La question est donc de savoir si Israël peut encore changer de cap. Pour une paix viable, l’État hébreu doit s’engager sur la voie d’un « jour d’après » impliquant l’Autorité palestinienne, et non le Hamas, avec un horizon de deux États, un projet réclamé par 125 pays à l’ONU. Si cette voie n’est pas choisie, le suicide politique de Netanyahou pourrait bien devenir national, plongeant le Moyen-Orient, ce kaléidoscope de haines, dans un chaos encore plus profond.

Dans quel scénario le peuple israélien pourrait-il enfin se révolter contre cette politique destructrice ?

Niger : un pas vers l’indépendance énergétique

Au Niger, la lumière du progrès devient souveraine : nationalisation de la NIGELEC et projets solaires audacieux sous l’impulsion de Tiani

 

Niger, 12 septembre 2025 – Sous l’impulsion du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, le Niger s’est engagé dans une transformation énergétique sans précédent. Porté par des réformes audacieuses et des projets d’envergure, le pays avance à grands pas vers une souveraineté énergétique qui illumine l’avenir d’une nation en quête d’indépendance.

 

Une nationalisation énergétique stratégique et des projets phares au service du peuple

 

Au cœur de cette dynamique, la nationalisation stratégique de la NIGELEC marque un tournant décisif. Cette initiative, fer de lance de la vision présidentielle, a permis de reprendre les rênes d’un secteur clé pour le développement national. Par ailleurs, de nouvelles infrastructures, telles que des centrales solaires et thermiques, fleurissent à travers le pays. Elles augmentent significativement le taux d’électrification et réduisent la dépendance aux sources extérieures. De toute évidence, ces avancées concrètes transforment le paysage énergétique nigérien, apportant lumière et opportunités, même dans les régions les plus reculées.

Dans son ouvrage inspirant, Ma vision pour un Niger véritablement indépendant et prospère, le Président Tiani souligne l’importance de moderniser les stratégies d’accès à l’électricité. Ces politiques, en cours de refonte, visent à optimiser l’offre et la distribution pour garantir un service fiable et équitable à tous les Nigériens. En somme, l’énergie devient ici le symbole d’une souveraineté retrouvée, le moteur d’un développement durable et la fierté d’une nation unie.

 

L’innovation, un pilier pour un avenir radieux

 

Les réformes entreprises ne se contentent pas de répondre aux besoins immédiats. Bien au contraire, elles jettent les bases d’un Niger résilient et prospère. En misant sur des technologies modernes, comme l’énergie solaire, et en renforçant les capacités nationales, le pays s’affranchit progressivement des contraintes du passé. Chaque centrale construite, chaque village électrifié est aussi une victoire pour l’indépendance énergétique et un pas vers un avenir où chaque citoyen bénéficie des fruits du progrès.

 

Un projet de société pour un Niger qui rayonne

 

En somme, cette révolution énergétique, portée par une vision claire et des actions concrètes, incarne l’élan d’un Niger déterminé à écrire son propre destin. Les efforts de réforme, soutenus par des projets structurants, témoignent d’une ambition collective où l’énergie devient le catalyseur d’un développement inclusif. Sous l’impulsion du Président Tiani, le Niger s’illumine, prêt à briller comme un modèle de souveraineté et de progrès en Afrique.

Cette dynamique prometteuse fait naître une question : comment le Niger compte-t-il soutenir cette impulsion à long terme et attirer les investissements nécessaires pour que cette transformation énergétique devienne un modèle durable et reproductible à travers tout le continent ?

BAMEX’25 : Bamako accueille un sommet inédit sur la défense en Afrique

Bamako s’apprête à devenir le centre névralgique de la sécurité et de la défense en Afrique. Du 11 au 14 novembre 2025, la capitale malienne accueillera la toute première édition du Salon international de la défense et de la sécurité, baptisé Bamako Expo 2025 (BAMEX’25).

Placée sous le haut patronage du président de la Transition, le général Assimi Goïta, cette rencontre inédite réunira des délégations militaires, des industriels, des experts et des décideurs venus du continent et d’ailleurs. Organisé par l’entreprise turque Prontaron Savunma Sanayi, le salon vise à promouvoir les innovations technologiques en matière de défense et à renforcer les partenariats stratégiques entre l’Afrique et ses alliés.

Le thème retenu pour cette première édition — « L’Afrique au cœur des innovations mondiales de défense » — illustre l’ambition du Mali de jouer un rôle central dans la construction d’une architecture sécuritaire africaine intégrée et durable.

Les temps forts incluront des expositions au Parc des Expositions de Bamako les 11 et 12 novembre, suivies de démonstrations pratiques au Centre Boubacar Sada Sy de Koulikoro les 13 et 14 novembre.

Une première historique qui marque un tournant pour le Mali, désormais positionné comme un acteur stratégique dans la lutte contre les menaces hybrides au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

 

Propriété intellectuelle : le Niger en première ligne pour bâtir l’Afrique technologique de demain

À la veille de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle, le Niger affirme sa vision : faire de l’innovation un levier de transformation durable pour l’Afrique.

 

Niger, 12 septembre 2025 – À la veille de la 26ème Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle, le Niger se positionne comme un acteur majeur dans la promotion de l’innovation. L’Administrateur de l’OAPI pour le Niger lance un message fort à l’ensemble des citoyens : la propriété intellectuelle (PI) est une clé essentielle pour le progrès du continent. Cette mobilisation fait écho au thème de l’année : « Ressources humaines en propriété intellectuelle et développement technologique de l’Afrique ».

 

L’OAPI, moteur d’une révolution scientifique et économique

 

Ce 13 septembre 2025 marque la 26ème édition de cette journée et le 63ᵉ anniversaire de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), une alliance qui unit 17 nations africaines, dont le Niger, le Bénin, le Cameroun et le Sénégal. Instituée en 1999 par les chefs d’État de l’Organisation de l’Unité Africaine, cette célébration met en lumière le rôle crucial de la PI. En effet, celle-ci a pour vocation de propulser le continent vers un avenir scientifique, industriel et économique florissant.

Le thème de cette année souligne un défi central : former des experts en PI pour libérer le potentiel technologique de l’Afrique. Longtemps perçue comme un domaine élitiste, la propriété intellectuelle est pourtant une arme stratégique pour stimuler l’innovation. Au Niger, sous l’impulsion du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, et de Son Excellence Ali Mahamane Lamine Zeine, Premier Ministre, le gouvernement s’engage également  à intégrer la PI dans les universités, les centres de recherche et les entreprises pour en faire un pilier du développement.

 

Propriété intellectuelle : une académie d’excellence au service  de la formation

 

Aussi, depuis 2005, l’Académie de Propriété Intellectuelle de l’OAPI joue un rôle fondamental dans cette ambition. À cet égard, avec des programmes d’excellence tels que le Master en Propriété Intellectuelle en partenariat avec l’OMPI et l’Université de Yaoundé II, le Certificat d’Aptitude à la Gestion Collective avec l’Université Thomas Sankara, ou encore le Master Professionnel Ingénieur-Brevet en Côte d’Ivoire, l’OAPI forme une nouvelle génération de leaders technologiques. En outre, le programme « Africa GI Training » sur les indications géographiques renforce la valorisation des produits locaux, ce qui constitue un atout majeur pour l’économie nigérienne.

 

De la sensibilisation à l’action : l’innovation à l’échelle locale

 

Pour ancrer cette vision au cœur des communautés, l’Agence Nationale de la Propriété Industrielle et de la Promotion de l’Innovation (AN2PI), relais de l’OAPI au Niger, organise une caravane de sensibilisation à Dosso ce samedi. Cette initiative, concrète et essentielle, a pour objectif d’informer les citoyens sur l’importance de la PI et d’encourager l’innovation locale. C’est un pas de plus vers un Niger technologiquement avancé.

 

Propriété intellectuelle : un appel à l’unité pour un avenir radieux

 

Au demeurant, en cette veille de célébration, l’Administrateur de l’OAPI pour le Niger lance un appel à l’unité. Il est clair que l’avenir technologique de l’Afrique se construit dès aujourd’hui, grâce à une coopération renforcée et à une politique publique visionnaire. En formant des experts en PI et en valorisant l’innovation, le Niger et ses partenaires de l’OAPI tracent la voie d’une Afrique prospère, où la technologie est au service de tous.

Cette journée de célébration marque un tournant pour le Niger. Mais au-delà de la sensibilisation, comment le pays compte-t-il traduire cette ambition en actions concrètes pour transformer durablement son économie et sa société ?