NIGER COOPERATION Archives - Journal du Niger

Niger – HCR : Niamey et l’ONU renforcent leur dialogue sur la protection des réfugiés

À Niamey, la question des réfugiés et des déplacements forcés reste au cœur des priorités humanitaires. Ce mercredi, le ministre d’État chargé de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le général Mohamed Toumba, a reçu Ruvendrini Menikdiwela, haut-commissaire assistante du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) chargée de la protection.

En mission officielle au Niger, la responsable onusienne était accompagnée d’une délégation comprenant notamment Abdouraouf Gnonkondé, directeur du bureau Afrique de l’Ouest et du Centre du HCR. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un dialogue régulier entre les autorités nigériennes et les partenaires internationaux sur la gestion des migrations et la protection des personnes déplacées.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Le Niger, un acteur clé face aux déplacements forcés

Situé au carrefour de plusieurs zones de crise en Afrique de l’Ouest et au Sahel, le Niger joue un rôle central dans l’accueil et la gestion des populations déplacées. Réfugiés, demandeurs d’asile et personnes déplacées internes constituent aujourd’hui un défi majeur pour les autorités nationales.

Au cours de l’entretien, les deux parties ont examiné la situation actuelle ainsi que les difficultés rencontrées sur le terrain. L’objectif : mieux coordonner les actions afin de renforcer les mécanismes de protection des populations vulnérables.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Évaluer les efforts et envisager de nouvelles pistes

Les discussions ont également permis de faire le point sur les initiatives déjà engagées par le Niger pour répondre aux crises humanitaires liées aux déplacements de populations. Les responsables ont évoqué les pistes d’amélioration possibles pour adapter les dispositifs existants aux réalités du moment.

Dans ce contexte, la coopération avec le HCR reste essentielle pour soutenir les efforts du pays, notamment en matière d’assistance humanitaire, de protection juridique et d’accompagnement des communautés affectées.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
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Vers une coopération renforcée

Cette mission de haut niveau au Niger traduit la volonté du HCR de consolider son partenariat avec les autorités nationales. Pour Niamey, l’enjeu est double : poursuivre la gestion des flux migratoires tout en garantissant la protection des populations déplacées dans le respect des engagements internationaux.

Alors que les crises régionales continuent de provoquer des mouvements de populations, les discussions engagées lors de cette rencontre pourraient ouvrir la voie à une coopération plus étroite entre le Niger et ses partenaires humanitaires dans les mois à venir.

Le Niger sécurise 20 000 tonnes d’engrais via le port de Lomé

Dans un contexte régional marqué par des tensions sur les chaînes d’approvisionnement et par l’urgence de renforcer la production agricole nationale, le Niger vient de franchir une étape stratégique. En déplacement à Lomé, le ministre de l’Agriculture, le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane, s’est entretenu avec le ministre togolais en charge de l’Économie maritime, Kokou Edem Tengue, afin de sécuriser l’acheminement de 20 000 tonnes d’engrais destinées aux producteurs nigériens.

Cette opération logistique, qui transitera par le Port autonome de Lomé, représente bien plus qu’un simple accord technique : elle constitue un levier essentiel pour préserver la sécurité alimentaire nationale.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Un enjeu vital pour l’agriculture nigérienne

Régulièrement confronté aux aléas climatiques, le Niger dépend fortement de la disponibilité des intrants agricoles pour maintenir ses rendements. L’engrais, en particulier, demeure indispensable pour soutenir la production céréalière, pilier de l’alimentation des ménages.

Or, l’enclavement géographique du pays impose une dépendance accrue aux corridors portuaires des États côtiers. Dans ce contexte, la fluidité du transit devient un facteur déterminant. En sécurisant le passage de 20 000 tonnes d’engrais via Lomé, Niamey anticipe les risques de rupture et protège sa campagne agricole.

Une coopération régionale pragmatique

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de solidarité sous-régionale. Le Togo, sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, mobilise ses infrastructures portuaires pour garantir un transit rapide et sécurisé au pays de l’AES depuis plusieurs années.

Pour le Niger, cet appui logistique représente une bouffée d’oxygène stratégique. Il témoigne également d’une diplomatie économique tournée vers des résultats concrets, au service des populations.

En effet, au-delà des discours, c’est la capacité des États à coopérer efficacement qui conditionne la résilience alimentaire de la région.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Sécurité alimentaire : une priorité nationale

Le Niger fait face à des défis multiples : croissance démographique soutenue, pression climatique, instabilité régionale. Dans un tel environnement, sécuriser l’accès aux intrants agricoles devient une priorité nationale.

Ainsi, l’accord logistique conclu à Lomé participe d’une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie productive du pays. En garantissant l’arrivée d’engrais en quantité suffisante et dans les délais requis, les autorités nigériennes entendent soutenir les exploitants et limiter les risques de pénuries alimentaires.

 

Un corridor stratégique pour l’avenir

Le choix du port de Lomé illustre l’importance croissante des corridors ouest-africains dans les équilibres économiques régionaux. Pour Niamey, diversifier et sécuriser ses voies d’approvisionnement constitue un impératif stratégique.

En définitive, cette coopération avec le Togo ne se limite pas à un accord ponctuel. Elle ouvre la voie à un partenariat logistique durable, capable d’accompagner les ambitions agricoles du Niger.

Car, au cœur de cette initiative, il y a un objectif clair : garantir que les producteurs nigériens disposent des moyens nécessaires pour nourrir la nation.

Niger : Salim Transport et NITA scellent une alliance stratégique

Au Niger, le secteur du transport de voyageurs amorce un virage numérique. En effet, ce 18 février 2026, Salim Transport et NITA Transfert d’argent ont officialisé un accord de partenariat destiné à simplifier l’achat de billets et à rapprocher les services financiers des usagers du transport interurbain.

Derrière cette signature, une ambition claire : réduire les files d’attente, limiter les déplacements inutiles et offrir aux voyageurs des solutions plus rapides.

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Une réponse aux réalités du terrain

Au Niger, acheter un billet de car implique souvent un déplacement physique en gare ou en agence. Dans certaines villes, l’affluence aux guichets, notamment à l’approche des périodes de fête ou de forte mobilité, rallonge les délais.

Avec ce nouvel accord, les billets de Salim Transport pourront désormais être achetés via la plateforme MyNita ainsi que dans l’ensemble des agences NITA Transfert. Une évolution qui combine transport et services financiers dans un même écosystème.

Par ailleurs, L’objectif est double : fluidifier l’accès aux titres de voyage et élargir les points de vente à travers le réseau déjà implanté de NITA.

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Vers un transport plus moderne

 

Dans un contexte où le paiement mobile et les transferts d’argent connaissent une croissance soutenue en Afrique de l’Ouest, ce partenariat illustre aussi la convergence progressive entre mobilité et services numériques.

Pour les voyageurs, cela signifie moins de contraintes logistiques : possibilité de réserver plus facilement, d’éviter certaines files d’attente et de sécuriser son déplacement à distance.

Pour les entreprises, l’enjeu est stratégique : capter une clientèle de plus en plus connectée et répondre à des attentes nouvelles en matière de rapidité et de proximité.

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Un modèle appelé à s’étendre ?

Cette initiative pourrait ouvrir la voie à d’autres collaborations entre transporteurs et opérateurs financiers. Dans un pays où la mobilité interurbaine reste essentielle pour les échanges commerciaux et familiaux, l’intégration de solutions numériques représente un levier de modernisation.

En rapprochant billetterie et transfert d’argent, Salim Transport et NITA cherchent à simplifier l’expérience client. Reste à mesurer, dans les mois à venir, l’adoption effective de ce service par les usagers.

Un signal pour l’économie locale

Au-delà du transport, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation digitale de l’économie nigérienne. En facilitant les transactions et en multipliant les points d’accès, il participe à l’inclusion financière et à la modernisation des services.

Dans un environnement où la concurrence s’intensifie, la capacité à innover devient un facteur clé. L’accord signé ce 18 février pourrait bien marquer une étape dans la redéfinition des standards du transport de voyageurs au Niger.

Niger-Chine : Pékin soutient Niamey contre les ingérences extérieures

NIAMEY, 28 janvier 2026 (JDN) – Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, a reçu mardi à Niamey l’ambassadeur de Chine au Niger, Lyu Guijun, pour une audience solennelle marquant le renforcement de l’axe Pékin-Niamey sur les dossiers de souveraineté et de sécurité.

Cette rencontre, qui s’est tenue en présence du ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, intervient alors que le Niger cherche à diversifier ses partenariats stratégiques loin de ses alliés occidentaux traditionnels.

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© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE

Soutien sécuritaire et lutte contre les ingérences

À l’issue de l’entretien, le diplomate chinois a réaffirmé l’engagement de Pékin à soutenir le Niger dans sa « lutte contre le terrorisme » et, de manière plus explicite, contre les « ingérences extérieures ».

« La Chine soutient le Niger dans la défense de sa souveraineté, de sa sécurité et de ses intérêts stratégiques », a déclaré M. Lyu, soulignant ainsi que Pékin accompagne les autorités nigériennes dans la mise en œuvre d’un modèle de développement « adapté aux réalités nationales ».

 

Un partenariat de « respect mutuel »

En échange de ce soutien au développement et à la sécurité, l’ambassadeur a aussi exprimé la reconnaissance de la Chine pour la position constante du Niger sur le dossier de Taïwan et sur les questions liées aux droits de l’homme, des thématiques sensibles sur lesquelles Niamey s’aligne régulièrement avec les positions de Pékin.

L’année 2026 est jugée « majeure » par les deux parties, puisqu’elle marque le 70ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Afrique.

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Coopération économique accrue

Premier investisseur dans le secteur pétrolier nigérien, la Chine entend approfondir sa coopération bilatérale dans plusieurs « domaines prioritaires » non précisés, mais visant des « bénéfices concrets » pour la population.

Alors que Niamey a opéré un virage diplomatique majeur en se tournant vers l’Alliance des États du Sahel (AES), la Chine s’impose plus que jamais comme le partenaire économique et diplomatique de premier plan pour la puissance sahélienne.

Niger : Le PAM et Niamey lancent la restauration de 4 millions d’hectares

NIAMEY, 26 janvier 2026  – Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, a reçu ce lundi à Niamey une délégation de haut niveau du Programme Alimentaire Mondial (PAM), marquant un tournant dans la stratégie de coopération entre l’agence onusienne et les autorités de transition du Niger.

À l’issue de cet entretien, l’assistant du Directeur exécutif du PAM, Matthew Hollingworth, a dévoilé un ambitieux programme axé sur la souveraineté alimentaire : la réhabilitation de près de 4 millions d’hectares de terres dégradées à travers le pays.

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Souveraineté alimentaire et circuits courts

« L’objectif est de donner la chance aux Nigériens de produire ce qu’ils consomment », a déclaré M. Hollingworth devant la presse. En effet, ce projet de restauration des sols constitue la pierre angulaire d’une nouvelle approche visant à réduire la dépendance aux aides extérieures en boostant la productivité agricole locale.

Outre la question foncière, les discussions ont aussi porté sur le renforcement des programmes d’alimentation scolaire et le soutien à l’économie rurale. Par ailleurs, l’agence onusienne s’est engagée à agir comme un catalyseur auprès de la communauté internationale.

« Nous sommes engagés à faire en sorte que le Niger soit vu à l’extérieur pour mobiliser des ressources et soutenir ses priorités », a assuré le haut fonctionnaire.

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Un partenariat « réaligné »

En amont de cette audience, une séance de travail élargie s’est tenue sous la présidence du ministre des Affaires étrangères, Yaou Bakary Sangaré. Ce dernier a également rappelé avec fermeté le nouveau paradigme de Niamey : depuis le 26 juillet 2023, la coopération internationale doit impérativement s’aligner sur le « Programme de résilience » défini par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

« Le Niger est en phase de redéfinition de sa coopération. Les partenaires sont appelés à s’aligner avec nos programmes nationaux », a martelé le chef de la diplomatie nigérienne, tout en saluant « l’excellence » des relations avec le PAM.

Les représentants des ministères de l’Agriculture, de l’Intérieur et de la Population ont présenté à la délégation onusienne les perspectives techniques et les futures conventions destinées à encadrer l’action du PAM sur le terrain. Cette mission intervient alors que le Niger, malgré les défis climatiques et sécuritaires, affiche sa volonté de transformer son système agroalimentaire par une gestion souveraine de ses ressources.

Niger : Bank of Africa et l’État misent sur le financement agricole

Le Niger explore de nouveaux leviers de financement pour son secteur agricole, pilier central de son économie et de sa stratégie de souveraineté alimentaire. Ce mercredi 21 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, Bakary Yaou Sangaré, a présidé, au cabinet du Premier ministre, une séance de travail dédiée à la mobilisation de ressources financières en faveur de l’agriculture.

Une rencontre stratégique pour le financement agricole

Cette rencontre de haut niveau a réuni une délégation du groupe Bank of Africa (BOA), conduite par son directeur général, Amine Bouabid, ainsi que plusieurs institutions nationales intervenant tout au long de la chaîne de valeur agricole. Elle s’inscrit dans la continuité d’une mission de la BOA au Niger et traduit une volonté commune de structurer des partenariats durables dans un secteur à fort potentiel.

L’agriculture, pilier de l’économie nigérienne

Représentant le Premier ministre, le chef de la diplomatie nigérienne a dressé un état des lieux du secteur agricole, qui contribue à près de 40 % du produit intérieur brut. Il a mis en avant les atouts structurels du pays, notamment l’étendue des terres cultivables et l’existence de ressources en eaux souterraines, tout en rappelant les contraintes persistantes liées aux chocs climatiques et à la variabilité des saisons.

Pour les autorités nigériennes, l’agriculture dépasse le simple cadre économique. Elle constitue également  un axe stratégique majeur de la vision de refondation nationale, avec pour objectif affirmé de renforcer l’autonomie alimentaire et de réduire la dépendance extérieure.

Les institutions nationales exposent leurs priorités

Les responsables des institutions spécialisées — parmi lesquelles le Conseil national de la recherche agronomique, la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles, l’Association des ingénieurs agricoles du Niger, la société Riz du Niger et l’ICRISAT — ont aussi présenté leurs priorités opérationnelles, leurs besoins de financement et leurs perspectives de développement.

Bank of Africa ouverte à un appui financier structuré

À l’issue des échanges, le directeur général de Bank of Africa a salué la qualité des interventions et exprimé l’intérêt du groupe bancaire pour un accompagnement ciblé du secteur. Il a également évoqué une approche intégrée, allant du financement des entreprises de transformation et des importateurs de semences jusqu’au soutien direct aux producteurs agricoles.

Cette séance de travail ouvre ainsi la voie à une coopération renforcée entre l’État nigérien et Bank of Africa, avec l’ambition de transformer le potentiel agricole du pays en moteur durable de croissance, d’emplois et de sécurité alimentaire.

PAM et médias nigériens : vers une souveraineté alimentaire durable

Niamey, 21 janvier 2026 – Dans un contexte national marqué par une quête affirmée de souveraineté alimentaire, la communication devient une arme de construction massive. C’est avec cette conviction que le Programme Alimentaire Mondial (PAM Niger) a franchi, ce mercredi à Niamey, une étape décisive en signant des accords de partenariat avec six acteurs majeurs du paysage médiatique nigérien.

Cette alliance réunit trois piliers du secteur public — l’ANP, la RTN et l’ONEP — ainsi que trois fleurons de la presse privée : les groupes Dounia, Labari et Actu-Niger.

 

PAM Niger : une synergie pour la résilience nationale

L’objectif de cette collaboration dépasse la simple diffusion d’informations institutionnelles. En effet, il s’agit d’une véritable stratégie de renforcement des capacités. Concrètement, le PAM s’engage à former les journalistes sur les problématiques complexes de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour l’organisation, l’enjeu est clair : transformer les professionnels des médias en vecteurs de changement social et en pédagogues des enjeux de développement.

Mme Kindey Samba, Directrice pays du PAM au Niger, a souligné l’urgence de cette initiative :

« Le contexte humanitaire demeure complexe. Les chocs, les changements climatiques, les déplacements de populations et les perturbations des moyens d’existence rendent plus que jamais indispensable une communication efficace et responsable. »

Malgré un bilan impressionnant — plus de 1,8 million de Nigériens assistés cette année dans les domaines de la nutrition, de l’éducation et du développement rural —, l’impact de ces actions souffre parfois d’un déficit de visibilité. C’est précisément pour cette raison que ce partenariat vient corriger cette asymétrie, en plaçant les journalistes au cœur de la mobilisation communautaire.

l'ONEP
© l'ONEP

Le média, acteur à part entière du développement

Pour les autorités nigériennes, cette initiative s’inscrit directement dans les ambitions de refondation de la République. M. Ibrahim Manzo, Président de l’Observatoire national de la communication (ONC), a rappelé qu’aucune politique de développement ne peut aboutir sans un relais médiatique structuré.

« Ces accords vont bien au-delà d’une collaboration ponctuelle », a-t-il précisé. En pratique, ils instaurent un cadre éthique et professionnel où l’information devient un service public vital, garantissant que les populations les plus vulnérables reçoivent des messages clairs et contextualisés.

 

Un engagement professionnel pour la souveraineté

Porte-parole des médias signataires, M. Abdoulaye Coulibaly, Directeur général de la RTN, a réaffirmé la responsabilité de la presse dans la marche vers l’autosuffisance alimentaire. Par conséquent, en acceptant ce cadre de travail fondé sur la confiance et l’éthique, les médias s’engagent à traiter les enjeux de sécurité alimentaire avec une rigueur accrue.

Ainsi, cette signature marque le début d’une ère nouvelle : celle d’un journalisme humanitaire et de développement, capable non seulement de rapporter les faits, mais surtout d’accompagner durablement le Niger vers une résilience renforcée et une souveraineté alimentaire assumée.

Niger-UE : vers une nouvelle dynamique de coopération

Niamey, 20 janvier 2026 – Les relations entre le Niger et l’Union européenne (UE) étaient au centre des échanges ce mardi à Niamey. Le Premier ministre, également ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahaman Lamine Zeine, a accordé une audience au Représentant spécial de l’Union européenne pour le Sahel, João Cravinho, en visite de travail dans la capitale nigérienne.

 

Niger-UE : Un échange stratégique à un moment clé

Cette rencontre de haut niveau a permis aux deux parties de faire le point sur l’état de la coopération entre le Niger et l’Union européenne, mais aussi d’explorer les perspectives de collaboration pour l’année 2026. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, économiques et humanitaires, les discussions ont porté sur la nécessité d’un partenariat adapté aux réalités du Sahel.

Ministère des Affaire Etrangère
© Ministère des Affaire Etrangère

L’Union européenne annonce une approche renouvelée

À l’issue de l’audience, le diplomate européen s’est exprimé devant la presse. Il a annoncé la volonté de l’Union européenne d’adopter une nouvelle approche dans ses relations avec les pays sahéliens. Cette orientation repose, selon lui, sur un dialogue plus respectueux, plus direct et qualitativement renforcé, tenant davantage compte des priorités exprimées par les États de la région.

 

Une rencontre élargie aux piliers du gouvernement

La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement nigérien, notamment le ministre d’État chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le général de division Mohamed Toumba, le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, ainsi que le ministre de la Justice, Alio Daouda. Leur présence témoigne de l’importance accordée à cette visite et aux enjeux diplomatiques qu’elle soulève.

À travers cet échange, Niamey et Bruxelles affichent leur volonté de maintenir un cadre de concertation ouvert, dans l’objectif de redéfinir les bases d’une coopération jugée plus équilibrée et tournée vers l’avenir du Sahel.

Niger-Chine : Le Général Tiani reçoit l’Ambassadeur Lyu Guijun

Niamey, 16 janvier 2026 — Au lendemain d’une rencontre au sommet au Palais de la Présidence, l’axe Niamey-Pékin s’affiche plus solide que jamais. En effet, cette audience illustre la volonté des deux capitales de consolider une alliance stratégique au seuil de la nouvelle année.

Sous les ors de la présidence, le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu hier, jeudi 15 janvier, SEM Lyu Guijun, Ambassadeur de la République populaire de Chine, pour une audience qui marque le lancement diplomatique de la nouvelle année. Au‑delà du protocole, cette rencontre s’est également transformée en une réaffirmation claire de l’alliance entre le Niger de la “Refondation” et le géant asiatique.

 

 

Les vœux de Xi Jinping portés à Niamey

L’entretien a débuté par un geste de haute courtoisie diplomatique : l’Ambassadeur Lyu Guijun a transmis au Chef de l’État les salutations fraternelles et les vœux de Nouvel An du Président chinois, Xi Jinping. Ainsi, ce message traduit l’importance stratégique que Pékin accorde au Niger, acteur clé d’une sous‑région en pleine recomposition.

Par ailleurs, le diplomate chinois a réitéré l’engagement résolu de la Chine pour accompagner les autorités nigériennes. De plus, cette promesse embrasse la diversité des domaines de coopération qui lient les deux capitales, allant des infrastructures énergétiques à la sécurité, en passant par le développement industriel.

 

Une coopération « sans nuages ​​» et des projets d’envergure

Au cœur de leurs conversations, la satisfaction était de mise. L’ambassadeur a exprimé sa fierté devant l’accueil réservé par le Niger aux initiatives chinoises. Dans ce contexte, où le Niger redéfinit sa souveraineté, la Chine apparaît comme un partenaire pragmatique, dont les projets de développement semblent s’aligner sur les priorités du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

« La Chine reste déterminée à soutenir la transition nigérienne à travers des partenariats mutuellement bénéfiques », a laissé entendre la délégation chinoise.

En outre, preuve de l’importance de ce dialogue, le Général Tiani était entouré pour l’occasion de ses plus proches lieutenants :

  • M. Bakary Yaou Sangaré , Ministre des Affaires étrangères, cheville ouvrière de la nouvelle diplomatie nigérienne.
  • Le Dr Soumana Boubacar , Ministre Directeur de Cabinet et Porte-parole du Gouvernement, garant de la cohérence de l’action de l’État.

 

Un partenariat de confiance vers la Refondation

Pour le Niger, ce rapprochement avec Pékin constitue un levier essentiel pour impulser la dynamique de refondation nationale. En effet, en facilitant les investissements chinois, les autorités de Niamey sécurisent des projets structurants capables de transformer l’économie locale.

De surcroît, alors que l’année 2026 ne fait que commencer, cette audience pose les jalons d’une coopération renforcée où le respect mutuel et la non‑ingérence — piliers de la doctrine chinoise — rencontrent la quête de souveraineté absolue du Niger.

En somme, le message envoyé à la communauté internationale est clair : Niamey a choisi de consolider ses liens avec ceux qui respectent sa nouvelle trajectoire.

Ankara : Bakary Yaou Sangaré renforce l’axe Niger-Turquie

Ankara, le 26 décembre 2025 – Les couloirs feutrés du ministère turc des Affaires étrangères ont été le théâtre, jeudi, d’une étape majeure du déploiement diplomatique nigérien. En marge de sa visite officielle en Turquie, Son Excellence Bakary Yaou Sangaré , Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, s’est entretenu avec son homologue, M. Hakan Fidan. Plus qu’une simple visite de courtoisie, cette audience marque en effet une accélération concrète des relations bilatérales entre Niamey et Ankara.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Ankara : un partenariat fondé sur le respect mutuel

Par ailleurs, la rencontre entre les deux chefs de la diplomatie s’est déroulée dans un climat de convergence totale. Les discussions ont porté sur le renforcement d’un partenariat qualifié de « respectueux et équilibré ». Pour Bakary Yaou Sangaré, l’objectif est clair : sortir des schémas de coopération classiques pour bâtir une relation fondée sur les intérêts mutuels et, surtout, sur la souveraineté.

Ainsi, les deux ministres ont passé en revue plusieurs axes stratégiques :

  • La coopération économique : favoriser les investissements turcs dans les secteurs porteurs du développement nigérien.
  • La sécurité et la défense : consolider les échanges d’expertise dans un contexte régional complexe.
  • Le développement humain : poursuivre les projets de coopération technique et éducative.

Ankara :  la « nouvelle ère » de la diplomatie nigérienne

Cette visite à Ankara est la preuve tangible de la mutation profonde que connaît la diplomatie du Niger. Sous l’impulsion des autorités actuelles, le pays s’engage dans une voie pragmatique et souveraine. Niamey ne se contente plus de relations subies, mais choisit activement des partenaires stratégiques capables de comprendre ses aspirations de développement sans ingérence.

M. Hakan Fidan a réitéré, au nom de la Turquie, sa volonté de soutenir le Niger dans ses efforts de stabilité et de prospérité. Ankara, qui muscle son influence sur le continent africain via sa politique de « partenariat d’égal à égal », voit aussi dans le Niger un allié central au cœur du Sahel.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Au service des peuples

Au-delà des protocoles, les deux personnalités ont insisté sur le bénéfice final pour les populations. Chaque accord, chaque projet de coopération doit désormais répondre à une exigence de résultats concrets pour les peuples nigérien et turc. « Notre diplomatie est au service de notre souveraineté », a souvent rappelé le ministre Sangaré.

Cette audience à Ankara confirme également que le Niger a retrouvé une voix forte sur l’échiquier international, une voix qui privilégie les relations ouvertes et diversifiées, loin des zones d’influence traditionnelles, pour un avenir plus autonome.

Alors que les deux nations s’apprêtent à formaliser de nouveaux accords techniques dans les mois à venir, une question s’impose : l’axe Niamey-Ankara deviendra-t-il le modèle de référence pour les pays du Sahel en quête d’une diplomatie décomplexée ? Le pragmatisme affiché lors de cette rencontre suggère que ce n’est là que le début d’une alliance aux ambitions continentales.

Coopération judiciaire AES : Tiani reçoit le Ministre burkinabè

Niamey, 12 décembre 2025 – En marge de la cérémonie solennelle de la rentrée judiciaire 2025-2026 prévue ce samedi, le Président de la République, le Général Abdourahamane Tiani, a accordé ce vendredi une audience au ministre burkinabè de la Justice et des Droits humains, Edasso Rodrigue Bayala.

L’entretien s’est tenu au Palais présidentiel en présence du Directeur de Cabinet du Chef de l’État, le Dr Soumana Boubacar, et du ministre nigérien de la Justice, Garde des Sceaux, Alio Daouda.

Renforcement du cadre juridique commun

 

par ailleurs, cette rencontre au sommet illustre le renforcement continu de la coopération judiciaire entre le Niger et le Burkina Faso, deux membres fondateurs de l’Alliance des États du Sahel (AES).

En effet, au-delà du caractère protocolaire, la visite du ministre Bayala intervient dans un contexte où les trois pays de l’AES (Niger, Burkina Faso, Mali) accélèrent l’harmonisation de leurs cadres législatifs et judiciaires, notamment en matière de lutte contre le terrorisme, de justice transitionnelle et de protection des droits humains dans les zones sous menace.

À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États (ou pays) pourraient annoncer dans les prochains mois.
© À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États (ou pays) pourraient annoncer dans les prochains mois.
Le Président nigérien Tiani a reçu le ministre burkinabè de la Justice Edasso Rodrigue Bayala en marge de la rentrée judiciaire à Niamey. Cette rencontre symbolise le renforcement de la coopération judiciaire et l'harmonisation des cadres légaux au sein de l'AES.
© Le Président nigérien Tiani a reçu le ministre burkinabè de la Justice Edasso Rodrigue Bayala en marge de la rentrée judiciaire à Niamey. Cette rencontre symbolise le renforcement de la coopération judiciaire et l'harmonisation des cadres légaux au sein de l'AES.

rentrée judiciaire : signal fort de solidarité régionale

 

La présence d’un haut responsable burkinabè à la rentrée judiciaire nigérienne constitue également un signal fort de solidarité entre deux États qui partagent les mêmes défis sécuritaires et les mêmes ambitions de souveraineté juridique.

À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États pourraient annoncer dans les prochains mois.

Demain samedi, le ministre Edasso Rodrigue Bayala assistera aux côtés de son homologue nigérien à la cérémonie officielle de rentrée des cours et tribunaux, placée cette année sous le thème de « la justice au service de la refondation de l’État ».

BCID-AES: visite officielle à Bamako du Premier ministre Zeine

Bamako, 11 décembre 2025 – En provenance de Niamey, le Premier ministre du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, également ministre de l’Économie et des Finances, a atterri ce jeudi matin sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Sénou. À sa descente d’avion, il a été reçu avec les honneurs par son homologue malien, le général de division Abdoulaye Maïga, chef du gouvernement de transition.

Le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine est à Bamako pour finaliser l'opérationnalisation de la BCID-AES.
© Le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine est à Bamako pour finaliser l'opérationnalisation de la BCID-AES.

Accueil fraternel et solennel

 

L’accueil a revêtu une forte dimension symbolique. En effet, outre plusieurs ministres maliens, une importante délégation de la communauté nigérienne établie au Mali s’était massée le long du tapis rouge, agitant les drapeaux des deux pays frères. La fanfare des Forces armées maliennes et une garde d’honneur ont salué l’arrivée du haut dignitaire, soulignant la profondeur des relations entre Bamako et Niamey au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.

 

Au cœur des discussions : la Banque confédérale

 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la réunion des ministres des Finances de la Communauté des États du Sahel (AES), qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. L’ordre du jour principal porte sur l’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES), un établissement financier propre à l’organisation régionale que les chefs d’État ont décidé de créer lors de leur dernier sommet.

Conçue comme le bras armé financier de la jeune Alliance, cette banque aura pour vocation première de mobiliser des ressources internes et, surtout, de financer les grands projets d’infrastructures transfrontaliers, les programmes agricoles, énergétiques et industriels des trois pays membres. L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance vis-à-vis des financements extérieurs souvent assortis de conditionnalités politiques, et poser les bases d’une intégration économique véritablement souveraine.

Parallèlement aux travaux techniques, les deux Premiers ministres devraient également aborder des questions bilatérales d’intérêt commun. Ils discuteront notamment de la fluidification des échanges commerciaux le long de l’axe Niamey-Bamako et de la coordination renforcée des efforts sécuritaires dans la zone des trois frontières.

BCID-AES : un test décisif pour l’indépendance économique

 

Cette étape malienne du Premier ministre Zeine illustre, une nouvelle fois, la volonté affichée par les autorités de transition des trois pays de l’AES de concrétiser rapidement les instruments de leur indépendance économique. C’est pourquoi les observateurs scruteront de près la mise en service effective de la BCID-AES, attendue dans les prochains mois, car elle constituera un test décisif de la capacité du bloc à transformer ses ambitions en réalisations tangibles.

 

Ainsi, en recevant son homologue nigérien avec une chaleur aussi marquée, le Mali réaffirme son engagement total dans la construction de cet espace sahelien autonome. Un message clair adressé autant aux partenaires régionaux qu’à la communauté internationale : l’AES entend désormais financer elle-même son développement et affirmer sa pleine souveraineté économique.

1 400 km de Fraternité : le Niger envoie du carburant au Mali

Sous l’impulsion du Président nigérien, le Général Abdourahamane Tiani, le Niger a envoyé une flotte de plus de 80 citernes de carburant vers le Mali, parcourant près de 1 400 kilomètres entre Niamey et Bamako.

 

Niamey / Bamako, 24 novembre 2025 – La Confédération des États du Sahel (AES) a illustré la force de son engagement mutuel par un geste sans précédent. En effet, samedi 22novembre 2025 , le Président nigérien, le Général Abdourahamane Tiani, a ordonné l’envoi de plus de 80 citernes de carburant vers le Mali, parcourant 1 400 kilomètres. Cet acte puissant et hautement symbolique dépasse la simple assistance matérielle pour incarner la fraternité d’action de l’AES.

Cette démarche, offrant au Mali une forme de réconfort, représente également un acte politique qui redessine les liens au sein de la nouvelle alliance régionale.

 

Crise énergétique : Les raisons de l’aide nigérienne.

 

Cet élan de solidarité s’inscrit dans un contexte particulier au Mali, où l’accès aux hydrocarbures est devenu un défi majeur ces derniers mois. Les tensions régionales et les perturbations des chaînes d’approvisionnement ont entraîné des pénuries récurrentes de carburant sur le marché malien, impactant lourdement l’économie, les transports, et, de manière critique, les opérations de sécurité intérieure. En réponse à cette situation critique, le Président Tiani a décidé d’utiliser les réserves et les capacités logistiques nigériennes pour assurer un approvisionnement direct et fiable à son allié. Le Niger utilise ainsi sa relative stabilité énergétique et logistique pour soutenir activement le Mali dans sa lutte contre les obstacles sécuritaires et économiques.

 

80 citernes de carburant : un bouclier énergétique face aux défis

 

L’envoi de cette importante quantité de carburant intervient à un moment où les défis énergétiques et logistiques sont palpables dans la sous-région. D’ailleurs, par cet effort logistique majeur, le Niger démontre que la fraternité d’action est la doctrine centrale de l’AES.

Ce transfert de ressources symbolise la vision d’une confédération soudée, souveraine et cohérente, où chaque État membre se positionne comme le bouclier et le soutien actif de l’autre face aux pressions extérieures. L’aide humanitaire et logistique est ainsi transformée en un pilier stratégique de l’indépendance régionale.

 

Plus que des mots : une alliance concrète

 

L’acte du Général Tiani et du Niger réaffirme que l’AES ne se contente pas de discours sur la souveraineté. Elle passe à l’action concrète pour le bien-être de ses peuples. En fournissant cette assistance essentielle, les deux pays consolident ainsi leur axe de coopération et montrent que la mutualisation des ressources est la clé pour surmonter les obstacles économiques et sécuritaires.

En assurant cette livraison stratégique malgré les défis logistiques, le Niger prouve que le principe de solidarité au sein de l’AES n’est pas une simple formule diplomatique, mais une réalité opérationnelle. Ce geste historique affirme également la détermination de l’Alliance à s’appuyer sur ses propres forces pour garantir l’autonomie énergétique et la stabilité de ses membres. Le message est clair : dans l’AES, chaque État est le bouclier de l’autre.

Niger-Bélarus : un partenariat axé sur la mécanisation et la jeunesse

La coopération entre le Niger et le Bélarus entre dans une nouvelle phase d’ambition. Le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a reçu ce vendredi une délégation de la République du Bélarus menée par le Vice-ministre de l’Industrie, M. Bakey Denis, afin de jeter les bases d’un partenariat stratégique durable.

 

Niamey, 21 novembre 2025 –  Le Niger et le Bélarus ont scellé les bases d’une coopération stratégique majeure ce vendredi à Niamey. Le Premier ministre, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a reçu une délégation biélorusse pour concrétiser des échanges visant à transformer l’économie nigérienne. Au cœur de cette entente : la mécanisation agricole, le développement de l’industrie, et un engagement ferme pour la création d’emplois et l’offre de bourses de formation aux étudiants nigériens.

L’audience, à laquelle a également participé le Ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels, le professeur Moumouni Farmo, s’est concentrée sur la volonté commune de renforcer la collaboration bilatérale dans des domaines clés pour le développement nigérien.

Niger-Bélarus : un axe prioritaire : la transformation du secteur agricole

 

Au cœur des discussions, le secteur agricole a été désigné comme l’un des principaux leviers de cette nouvelle coopération. En effet, la partie biélorusse a exprimé un vif intérêt à accompagner le Niger dans plusieurs initiatives essentielles :

  • La mécanisation agricole, pour accroître la productivité.
  • L’amélioration des techniques de mise en valeur des sols.
  • La création de centres de services de production.

Le Chef du Gouvernement nigérien, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a salué cet engagement, y voyant ainsi une opportunité majeure de transformation et de modernisation de l’agriculture nationale.

Niger-Bélarus : Le Premier ministre Lamine ZEINE et une délégation biélorusse signent un partenariat stratégique dans la mécanisation
© Niger-Bélarus : Le Premier ministre Lamine ZEINE et une délégation biélorusse signent un partenariat stratégique dans la mécanisation

Formation et emploi pour la jeunesse

 

Par ailleurs, le partenariat s’étend au-delà de l’agriculture pour adresser les défis de l’emploi et de la formation des jeunes Nigériens. M. Bakey Denis a réaffirmé la disponibilité du Bélarus à :

  • Soutenir activement la création d’emplois au Niger.
  • Offrir des bourses de formation spécialisée aux étudiants nigériens.

Ainsi, ces étudiants auront la possibilité d’acquérir des compétences pointues au Bélarus avant de revenir mettre leur expertise au service de l’économie nationale.

La rencontre s’est tenue dans la continuité des discussions préliminaires déjà engagées par le Ministre de l’Enseignement Moumouni Farmo. Les deux parties s’accordent également à qualifier cette nouvelle étape de coopération de véritablement gagnant-gagnant, visant à concrétiser des initiatives économiques, techniques et de formation.

 

Niger-Bélarus : la confiance mutuelle, gage de l’autonomie nigérienne

 

En misant sur des secteurs structurants comme l’agriculture et la formation technique, le Niger et le Bélarus prouvent leur volonté de construire une relation véritablement gagnant-gagnant, affranchie des schémas de dépendance traditionnels. Par ailleurs, cette nouvelle alliance stratégique, saluée par le gouvernement nigérien, pose les jalons d’une autonomie économique future. Le message est clair : l’avenir du Niger passera par la terre et le savoir-faire, grâce à des partenariats basés sur l’égalité et le respect mutuel.

Niger-Biélorussie : vers un renforcement du partenariat bilatéral

Le Niger et la Biélorussie ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération bilatérale lors d’une rencontre officielle à Niamey. Les deux parties ont convenu de repartir sur de nouvelles bases pour un partenariat plus dynamique, fondé sur l’égalité et le respect mutuel.

 

Niamey, 21 novembre 2025 – Dans le cadre de la consolidation des relations bilatérales, le Niger et la Biélorussie ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération. Le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a reçu cet après-midi une délégation biélorusse conduite par le Vice-Ministre en charge de l’industrie de la République sœur.

Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.
© Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.

Niger-Biélorussie : une visite officielle pour renforcer les liens

 

La délégation biélorusse, en visite officielle de travail au Niger, est venue échanger avec les autorités nigériennes afin de jeter les bases d’une coopération encore plus dynamique et fructueuse. Les discussions ont porté sur les axes de collaboration existants et sur les moyens de les optimiser, dans un esprit de partenariat mutuellement avantageux.

Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.
© Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.

Un partenariat basé sur l’égalité et le respect mutuel

 

Au cours des échanges, le Ministre nigérien et le Vice-Ministre biélorusse ont exprimé une volonté commune : repartir sur de nouvelles bases afin de donner un nouvel élan à la coopération Niger-Biélorussie. L’accent a été mis sur le respect de la souveraineté, la non-ingérence dans les affaires internes et la recherche d’un partenariat « gagnant-gagnant » pour les deux pays.

Cette rencontre traduit l’intérêt croissant des deux nations à diversifier et approfondir leur collaboration, notamment dans les domaines sécuritaire et industriel. Elle ouvre la voie à des initiatives concrètes qui devraient renforcer la coopération économique, technique et diplomatique entre Niamey et Minsk.

Niger-Tchad : Le Ministre Toumba reçoit la ministre du Pétrole à Niamey

Le ministre d’État nigérien de l’Intérieur, le Général Mohamed Toumba, a reçu ce mardi à Niamey la ministre tchadienne du Pétrole, des Mines et de la Géologie. Une rencontre qui illustre la dynamique d’intégration et de partenariat stratégique entre le Niger et Tchad .

 

Niamey, 18 novembre 2025 – Dans un climat de fraternité et de confiance mutuelle, le Général de Division Mohamed Toumba, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a accordé une audience officielle à la ministre tchadienne NDOLONOGIE Alixe Naïmbaye, en charge du Pétrole, des Mines et de la Géologie.

Accompagnée du ministre nigérien du Pétrole, Dr Sahabi Oumarou, la haute délégation tchadienne effectue actuellement une visite de travail au Niger axée sur le renforcement des liens économiques et énergétiques entre les deux nations.

Niger-Tchad : Le Général Toumba reçoit la Ministre tchadienne du Pétrole à Niamey. Une rencontre clé pour l'intégration économique et la sécurité énergétique du Sahel.
© Niger-Tchad : Le Général Toumba reçoit la Ministre tchadienne du Pétrole à Niamey. Une rencontre clé pour l'intégration économique et la sécurité énergétique du Sahel.

Des échanges approfondis sur les opportunités communes

 

Dans ce cadre, l’entretien, qui s’est tenu en présence de l’ambassadeur du Tchad au Niger, a permis d’aborder plusieurs dossiers stratégiques de la coopération bilatérale, avec un accent particulier sur les secteurs du pétrole et des mines.

De plus, ces discussions s’inscrivent dans la continuité des accords récemment signés entre Niamey et N’Djamena, notamment la reconduction de la convention d’approvisionnement en carburant et les avancées sur le projet de pipeline Niger-Tchad-Cameroun.

 

Niger-Tchad : une coopération énergétique au cœur des priorités régionales

 

En plus, des aspects techniques, cette rencontre ministérielle témoigne de la volonté partagée des deux gouvernements de consolider leur partenariat face aux défis communs du Sahel : sécurité énergétique, développement des infrastructures et diversification des routes d’exportation du pétrole brut.

La présence conjointe des ministres en charge du pétrole des deux pays lors de cette audience souligne ainsi l’importance accordée à une collaboration opérationnelle et durable dans un domaine vital pour l’économie des deux États.

Niger-Tchad : vers une intégration renforcée au Sahel central

 

Par ailleurs, cette visite intervient quelques heures seulement après la signature tripartite de reconduction de l’accord de fourniture de produits pétroliers raffinés, confirmant la cadence soutenue des échanges Niger-Tchad ces derniers mois.

Finalement, en multipliant les rencontres de haut niveau, Niamey et N’Djamena posent les bases d’une coopération exemplaire dans une région où l’union des forces est plus que jamais nécessaire pour relever les défis sécuritaires et économiques. Les prochains mois devraient voir l’accélération de plusieurs projets structurants annoncés entre les deux capitales.

Niger : la BAD et le Gouvernement renforcent leur partenariat pour la transformation agro-industrielle

En visite à Niamey, une délégation de la Banque Africaine de Développement, conduite par son nouveau Représentant pays, a échangé avec le Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine sur un vaste projet de développement agro-industriel dans la région de Maradi. Une rencontre qui consolide la coopération stratégique entre la BAD et le Niger.

 

Niamey, 12 novembre 2025 Le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahamane Lamine Zeine, a reçu ce mercredi à son cabinet une délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD), conduite par son nouveau Représentant pays, Mamadou Tangara. Cette rencontre illustre la volonté commune de renforcer la coopération économique et d’accélérer les projets de développement structurants au Niger.

Le Premier ministre nigérien et la BAD s’accordent sur une feuille de route pour lancer un ambitieux projet agro-industriel à Maradi dès 2027, symbole d’un partenariat renforcé.
© Le Premier ministre nigérien et la BAD s’accordent sur une feuille de route pour lancer un ambitieux projet agro-industriel à Maradi dès 2027, symbole d’un partenariat renforcé.

Une mission consacrée au développement agro-industriel

 

Au cœur des discussions : un projet majeur de développement agro-industriel dans la région de Maradi, récemment lancé avec la participation du Vice-président de la BAD. La délégation a présenté au Premier ministre les conclusions de sa mission d’identification et de dialogue technique, centrée sur la planification du programme et la mobilisation des ressources nécessaires à sa mise en œuvre.

 

Par ailleurs, les deux parties ont convenu d’une feuille de route claire pour les études préparatoires, première étape avant la présentation du projet au Conseil d’administration de la BAD. Dans ce contexte, l’objectif affiché est le démarrage effectif du programme dès 2027, afin de dynamiser la transformation agricole, créer des emplois et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Une coopération renouvelée entre Niamey et la BAD

 

Le chef du Gouvernement a salué l’engagement constant de la Banque Africaine de Développement aux côtés du Niger, rappelant ainsi que l’institution panafricaine, dont le pays est membre fondateur, demeure un partenaire clé du financement du développement sur le continent.

Il a par ailleurs adressé ses félicitations à M. Tangara pour sa nomination et exprimé sa confiance quant à la poursuite d’une collaboration fructueuse entre les deux institutions.

 

Accélérer les projets structurants pour un développement durable

 

Au terme de la rencontre, le Gouvernement nigérien et la BAD ont réaffirmé leur volonté commune d’intensifier les investissements dans les secteurs porteurs, notamment l’agriculture, les infrastructures et l’énergie. Ce partenariat s’inscrit également dans une vision de croissance durable et inclusive, au service du bien-être des populations nigériennes.

Coopération Chine-Niger : Toumba reçoit l’ambassadeur de Chine

À Niamey, le Ministre d’État Mohamed Toumba a reçu l’Ambassadeur de Chine pour une audience diplomatique de haut niveau. L’objectif est clair : intensifier les échanges bilatéraux dans les domaines clés de la sécurité, des infrastructures et de la gouvernance locale. Cette rencontre marque ainsi une nouvelle étape dans la coopération Chine-Niger.

 

Niamey, 7 novembre 2025 – Dans un contexte de consolidation des partenariats internationaux, le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration Territoriale, a reçu en audience l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Niger, Son Excellence Lyu Guijun. Pendant près de deux heures, les deux parties ont exploré les leviers pour renforcer les échanges bilatéraux, dans une logique de bénéfices partagés.

 

 Une délégation chinoise en mission diplomatique active

 

Accueilli au cœur du ministère à Niamey, l’Ambassadeur Lyu Guijun était accompagné d’une équipe resserrée de conseillers. Par ailleurs, cette visite, à la fois courtoise et stratégique, s’inscrit dans la volonté de Pékin de consolider ses liens avec un partenaire africain jugé clé dans ses projets de développement.

Dans ce cadre, les échanges ont été francs et ciblés. Ils ont notamment porté sur des chantiers prioritaires tels que les infrastructures, la sécurité et la gouvernance locale. Il s’agit là d’autant de domaines où les expertises croisées pourraient aussi déboucher sur des avancées concrètes.

 

Coopération renforcée : des pistes concrètes sur la table

 

Au fil des discussions, les deux délégations ont identifié des mécanismes pour dynamiser les relations sino-nigériennes. Le Ministre Toumba, figure centrale de l’appareil sécuritaire nigérien, a exposé sa vision d’une collaboration plus étroite, laquelle est en phase avec les priorités nationales : stabilité, modernisation administrative, efficacité territoriale.

De son côté, l’Ambassadeur Guijun a réaffirmé l’engagement de la Chine à soutenir des projets à forte valeur ajoutée, évoquant notamment des opportunités dans les domaines de la formation et du transfert de technologies. Loin d’un simple protocole, cette rencontre a débouché sur un consensus autour d’actions immédiates pour relever les défis régionaux.

 

Coopération Chine-Niger : vers des résultats concrets et une stabilité durable

 

Ces pourparlers interviennent dans un moment stratégique pour le Niger, qui cherche à diversifier ses alliances dans un Sahel confronté à des turbulences sécuritaires. En effet, avec la Chine comme partenaire de poids, Niamey mise sur une accélération des échanges susceptibles de transformer les intentions en réalisations tangibles.

Désormais, les observateurs attendent avec intérêt les premières annonces concrètes issues de cette dynamique relancée, dans l’espoir d’une coopération qui allie efficacité, stabilité et développement partagé.

 

Niamey et la BOAD renforcent leur partenariat multisectoriel

Le Premier ministre Mahaman Ali Lamine Zeine a reçu ce lundi le coordinateur local de la BOAD, Moustapha Diaou, pour une revue stratégique des projets prioritaires du Niger. De l’irrigation agricole à l’autonomie énergétique, en passant par la santé publique et la formation professionnelle, cette rencontre confirme la volonté commune d’accélérer les réformes et de consolider une croissance inclusive, portée par des financements ciblés et une coopération renforcée.

 

Niamey, 3 novembre 2025 – Le Premier ministre nigérien, Mahaman Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a présidé ce lundi une réunion de haut niveau avec Moustapha Diaou, coordinateur local de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Ces consultations ont permis de revisiter les grands axes de coopération entre Niamey et l’institution sous-régionale, partenaire historique du développement national.

 

Irrigation, énergie, santé : des priorités ciblées

 

Au cœur des échanges, une revue stratégique des projets phares portés par le gouvernement, à commencer par le renforcement de l’Office National pour les Aménagements Hydro-Agricoles (ONAHA). En effet, ce levier essentiel du Programme de Grande Irrigation, impulsé par le président de la République, vise à convertir les plaines arides en zones agricoles productives, garantes d’une sécurité alimentaire durable. La BOAD s’est engagée à mobiliser des financements conséquents pour accélérer la mise en œuvre de ces aménagements.

Autre dossier abordé : le secteur de l’énergie, avec un accent particulier sur les capacités de la Niger Electricity Company (NIGELEC). Le siège de la BOAD à Lomé, désormais en possession des pièces techniques, entamera l’examen final du dossier afin de débloquer un appui structurant. Les autorités nigériennes considèrent ce projet comme un jalon décisif vers l’autonomie énergétique, dans un contexte régional marqué par des tensions croissantes sur les ressources.

 

Niamey et la BOAD : une coopération multisectorielle en expansion

 

L’entretien a également ouvert des perspectives dans la santé publique et l’enseignement technique. Moustapha Diaou a annoncé une prochaine concertation avec le ministre de la Santé autour d’un programme ambitieux en partenariat avec le Centre de Recherche Médico-Sanitaire (CERMES). Une table ronde est aussi prévue avec le ministre de la Formation Professionnelle pour identifier les besoins en capitaux dans ce secteur clé. Ces pistes témoignent de la volonté de la BOAD de diversifier ses engagements au service des réformes sociétales.

 

Vers une croissance inclusive et souveraine

 

Pour conclure, le Premier ministre a salué la constance et la réactivité de la BOAD, qualifiant cette alliance de « dynamique et structurante ». « Cette synergie pave la voie d’un essor partagé, ancré dans la quête de bien-être collectif », a-t-il affirmé, soulignant l’importance d’un partenariat fondé sur la confiance et l’efficacité.

Dans un Sahel confronté aux défis climatiques et infrastructurels, le renforcement de ces partenariats pourrait propulser le Niger vers une croissance plus inclusive, où irrigation, énergie et compétences humaines deviennent aussi des piliers d’une souveraineté retrouvée. Les prochaines échéances techniques, attendues dans les mois à venir, seront déterminantes pour concrétiser ces ambitions.

 

Le Niger et la Banque mondiale renforcent la finance local

À Niamey, le Premier ministre Mahaman Ali Lamine Zeine a reçu ce lundi une délégation de la Banque mondiale conduite par son représentant résident, Affouda Léon Biaou. Au cœur des échanges : la consolidation du secteur bancaire nigérien à travers un programme d’accompagnement en cours d’élaboration. 

 

 

Niamey, 3 novembre 2025 – Le Premier ministre nigérien, Mahaman Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a présidé ce lundi une session de travail stratégique avec une délégation de la Banque mondiale conduite par son représentant résident au Niger, Affouda Léon Biaou. En effet, au cœur des échanges : les leviers à activer pour renforcer la solidité du secteur bancaire national, à travers un programme d’accompagnement en cours de finalisation.

 

Le Niger et la Banque mondiale : un socle financier à consolider pour soutenir la relance

 

Cette rencontre s’est articulée autour d’une initiative dédiée à l’appui du secteur financier, considéré comme un pilier central pour amortir les chocs économiques et stimuler une croissance durable. Le chef du gouvernement a exposé ses priorités en faveur d’une mise en œuvre rapide et efficace du dispositif, conçu pour répondre de manière concrète aux fragilités structurelles du système monétaire nigérien.

« Nous avons examiné les outils nécessaires pour fortifier cette branche vitale et lui insuffler une vitalité nouvelle, fondement d’une expansion saine et d’une sérénité durable », a déclaré M. Zeine, insistant sur l’urgence de solutions pragmatiques, directement arrimées aux besoins du terrain.

 

Une coopération technique au service de la transformation

 

De son côté, Affouda Léon Biaou a salué la qualité du partenariat entre Niamey et l’institution multilatérale, réaffirmant l’engagement de la Banque mondiale à accompagner les autorités dans la construction d’un cadre d’intervention souple, adapté aux réalités locales. « Ce mécanisme ambitionne de propulser le secteur bancaire et les acteurs qui en dépendent, favorisant ainsi un élan économique global et des perspectives élargies pour tous les opérateurs du marché », a-t-il souligné.

De plus, dans un contexte marqué par des réformes structurelles ambitieuses et des contraintes budgétaires persistantes, ce projet pourrait jouer un rôle déterminant dans l’élargissement de l’accès au crédit, la modernisation des infrastructures financières et la dynamisation de l’entrepreneuriat.

 

Vers une finance plus inclusive et résiliente

 

Pour cette raison, les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations techniques en vue d’un lancement imminent du programme. Cette nouvelle phase de coopération pourrait marquer un tournant pour le paysage financier nigérien, en posant les jalons d’un système plus inclusif, plus performant et mieux armé pour accompagner la transformation économique du pays.

En conclusion, les regards se tournent désormais vers les prochaines étapes, porteuses d’espoir pour une finance sahélienne plus robuste, au service du développement et de la souveraineté économique du Niger.

Niamey et N’Djamena relancent leur partenariat stratégique

Le Premier ministre nigérien Ali Lamine Zeine a entamé une visite diplomatique à N’Djamena pour relancer la Grande Commission Mixte de Coopération entre le Niger et le Tchad. Une rencontre stratégique qui vise à renforcer les liens bilatéraux face aux défis sécuritaires et économiques du Sahel. C’est une preuve de l’importance accordée à la solidarité régionale.

 

N’Djamena, 31 octobre 2025 Dans un geste fort de rapprochement bilatéral, le Premier ministre nigérien Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a foulé le sol tchadien ce vendredi pour une mission diplomatique de haut niveau. À la tête d’une délégation gouvernementale de premier plan, il a donné le coup d’envoi des travaux de la Grande Commission Mixte de Coopération, un cadre stratégique destiné à revitaliser les relations entre Niamey et N’Djamena face aux défis régionaux partagés.

Aux côtés de Zeine figuraient des piliers de l’exécutif nigérien : le colonel-major Abdourahamane Amadou, ministre des Transports et de l’Aviation Civile, et Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur. De plus, conseillers techniques et hauts fonctionnaires complétaient cette délégation, mobilisée afin de dessiner les contours d’un partenariat ambitieux dans les domaines des infrastructures, du commerce et de la sécurité.

Dialogue stratégique et accueil protocolaire

 

Dès son arrivée à l’aéroport international Hassan Djamous, Ali Lamine Zeine a été accueilli avec les honneurs par son homologue tchadien, l’ambassadeur Allah Maye Halina, Premier ministre et chef du gouvernement. Les échanges initiaux, empreints de cordialité, ont donné le ton d’une journée placée sous le signe du dialogue franc et constructif. Une première rencontre bilatérale, tenue dans le salon protocolaire de l’aéroport, a permis aux deux chefs de gouvernement d’aborder les priorités immédiates avant de rejoindre le ministère tchadien des Affaires étrangères pour l’ouverture officielle de la commission.

C’est dans ce cadre institutionnel que Zeine et Halina ont lancé les travaux de ce mécanisme historique, conçu pour structurer les échanges entre les deux voisins sahéliens. « Cette rencontre n’est pas qu’une formalité ; elle pave la voie d’une alliance proactive contre les instabilités qui nous menacent tous », a confié une source diplomatique nigérienne, évoquant notamment les perspectives d’une intégration économique renforcée et d’une coopération sécuritaire accrue.

 

 La Grande Commission Mixte : une coopération résiliente face aux défis du Sahel

 

En outre, au-delà des discours et des gestes protocolaires, cette visite s’inscrit dans une dynamique de reconstruction post-crise pour le Sahel. Le Niger et le Tchad, liés par des frontières poreuses et confrontés à des menaces sécuritaires similaires, misent sur cette plateforme pour accélérer des projets concrets : développement des corridors routiers, interconnexion énergétique, formation des jeunes, gestion durable des ressources hydriques. Par ailleurs, des accords bilatéraux, attendus en clôture de session, pourraient formaliser des engagements chiffrés pour les années à venir.

Pour ce qui est du contexte, cette escale tchadienne s’inscrit dans la continuité d’une diplomatie régionale offensive portée par Niamey sous la Transition. Du côté de N’Djamena, l’accueil chaleureux orchestré par Halina témoigne de la volonté du Tchad de consolider son rôle de pivot ouest-africain. Les observateurs espèrent que les échanges, enrichis par des ateliers thématiques tout au long de la journée, déboucheront par conséquent sur une feuille de route opérationnelle, loin des simples déclarations d’intention.

En conclusion, alors que les délégations poursuivent leurs négociations, cette rencontre bilatérale rappelle qu’au cœur d’un Sahel tourmenté, la solidarité interétatique demeure l’outil le plus puissant. Les conclusions de cette commission, attendues demain, pourraient bien redessiner les contours d’une sous-région plus unie, plus résiliente et tournée vers l’avenir.

 

Le Niger et les Émirats arabes unis explorent de nouveaux axes de coopération économique

 

Niamey, 23 octobre 2025 –Dans un climat de dialogue constructif, le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, également en charge du portefeuille de l’Économie et des Finances, a reçu en audience ce jeudi l’ambassadeur des Émirats arabes unis au Niger, Rashid Saeed Al Shamsi. Cette rencontre, survenue dans un contexte diplomatique particulièrement actif, ouvre la voie à un renforcement stratégique des relations bilatérales, notamment sur le plan des investissements et des partenariats économiques.

 

Le Niger et les Émirats arabes unis : des échanges porteurs d’ambitions partagées

 

Au cœur des discussions : la consolidation des liens entre deux États partenaires de longue date. À l’issue de l’entretien, le diplomate émirati s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives de collaboration. « Nous avons abordé les axes de coopération entre nos deux États alliés », a-t-il déclaré, évoquant des initiatives concrètes à venir. Parmi celles-ci figurent des engagements financiers ciblés sur des projets structurants au Niger, ainsi que des domaines d’intérêt commun appelés à se développer rapidement.

Ce dialogue bilatéral témoigne d’une dynamique ascendante. « Les attaches entre nos deux peuples, ancrées dans l’histoire et consolidées par le temps, ne cessent de se renforcer », a souligné l’ambassadeur, exprimant sa satisfaction quant à la qualité de l’échange avec le chef du gouvernement nigérien. « C’est un plaisir de dialoguer avec Ali Lamine Zeine », a-t-il ajouté, mettant en lumière la dimension humaine de cette coopération intergouvernementale.

Une rencontre sous haute coordination diplomatique

 

Cette audience s’est tenue en présence du ministre nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de la diaspora, garant d’une articulation cohérente des positions diplomatiques du pays. Ce dispositif illustre aussi  l’importance stratégique que Niamey accorde à ce type de pourparlers, qui s’inscrivent dans une politique plus large d’ouverture économique et de diversification des alliances internationales.

 

Des perspectives prometteuses pour le développement nigérien

 

Si les détails des investissements envisagés restent pour l’heure confidentiels, l’enthousiasme affiché par les deux parties laisse entrevoir des retombées concrètes pour le développement du Niger. Dans un contexte régional où l’Afrique de l’Ouest multiplie les passerelles avec les pays du Golfe, cette étape pourrait  aussi catalyser des avancées significatives en matière d’infrastructures, d’innovation et de croissance inclusive.

 

Niger – ONU Femmes : cap sur l’inclusion durable

À Niamey, le Ministre Bakary Yaou Sangaré a reçu le Directeur régional d’ONU Femmes, Dr Maxime Houinato, pour renforcer un partenariat stratégique axé sur l’inclusion des femmes et des jeunes dans les politiques publiques.

 

Niamey, 8 octobre 2025 – Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, Son Excellence M. Bakary Yaou Sangaré, a accordé, mardi, une audience au sein de son cabinet à la délégation dirigée par le Dr Maxime Houinato, Directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette entrevue s’est déroulée en présence des principaux collaborateurs du Ministre, dans un climat de dialogue constructif et de coopération renforcée.

 

Le Niger et ONU Femmes : renforcement du partenariat stratégique

 

Par ailleurs, alignée sur les orientations stratégiques énoncées par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l’État, cette réunion fait partie intégrante d’une mission de haut niveau menée du 5 au 10 octobre 2025. Elle a pour vocation de solidifier les liens de partenariat entre ONU Femmes et les institutions nigériennes, dans un esprit de souveraineté nationale et de collaboration enrichissante.

D’ailleurs, cette audience illustre la volonté du Niger de bâtir une coopération internationale alignée sur ses priorités nationales, au service d’une croissance inclusive et pérenne.

L’inclusion au cœur des priorités

 

En outre, au cœur des discussions, les interlocuteurs ont examiné les initiatives communes destinées à promouvoir l’intégration accrue des femmes et des jeunes au sein des politiques publiques. Ces échanges, de fait, s’harmonisent pleinement avec la refondation nationale impulsée par les autorités, laquelle place l’inclusion sociale et l’équité au premier rang des priorités pour un développement équilibré.

 

 Croissance inclusive et suivie des alliances

 

En conclusion, cette rencontre constitue un jalon décisif dans l’approfondissement des relations entre le Niger et ONU Femmes, au bénéfice d’une croissance inclusive et pérenne. Elle illustre ainsi l’engagement résolu du Gouvernement nigérien à cultiver des alliances internationales alignées sur ses objectifs de progrès sociétal et économique. Par conséquent, des mécanismes de suivi seront instaurés pour assurer la mise en œuvre effective des engagements pris et en maximiser les retombées positives sur le terrain.

Diffa : l’OIM et le Gouvernorat scellent un pacte pour la stabilité

À Diffa, l’OIM et le Gouvernorat ont signé un protocole d’accord stratégique pour renforcer la résilience régionale. Ce partenariat inédit, fondé sur quatre axes prioritaires incarne une volonté commune d’ancrer les réponses aux défis locaux dans une gouvernance inclusive et durable.

 

Diffa, 8 octobre 2025 – Dans le cadre des initiatives visant à consolider la stabilité régionale, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Niger et le Gouvernorat de Diffa ont conclu, le 7 octobre 2025, un protocole d’accord pivotal. Ce partenariat institutionnalisé a pour vocation d’harmoniser les actions de l’OIM avec les impératifs locaux, afin de répondre de manière ciblée aux défis structurels de la région. Une avancée majeure pour consolider la paix et le progrès dans l’extrême sud-est du Niger.

 

Quatre axes prioritaires pour le développement local

 

Plus précisément, l’accord met l’accent sur quatre axes prioritaires, identifiés à travers un dialogue inclusif impliquant les acteurs communautaires. Ces domaines incluent : le renforcement du développement socioéconomique, la promotion de la cohésion sociale, l’adaptation aux impacts du changement climatique et la gestion efficace des déplacements internes de population. De fait, ces orientations s’inscrivent pleinement dans les objectifs du Programme de Résilience pour la Sauvegarde de la Patrie (PRSP), qui privilégie une approche participative pour ancrer les interventions dans les réalités locales.

L’OIM et le Gouvernorat : engagement conjoint pour la stabilité

 

À l’occasion de cette signature, les autorités ont réitéré leur engagement commun. Ainsi, « Ensemble, nous posons les bases d’un avenir plus stable, plus inclusif et plus durable pour Diffa », a déclaré un porte-parole du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), soulignant l’importance de cette collaboration pour la construction d’une région résiliente.

 

 Gouvernance inclusive et suivi rigoureux

 

En conclusion, cette avancée stratégique illustre la détermination des institutions nigériennes à favoriser des partenariats internationaux alignés sur les priorités nationales. Par conséquent, elle contribuera à atténuer les vulnérabilités socioéconomiques et environnementales, tout en privilégiant un développement harmonieux au bénéfice des populations de Diffa. Les parties signataires s’engagent à un suivi rigoureux pour assurer l’implémentation effective de ces mesures, dans un esprit de gouvernance inclusive et prospective.

Initiative Atlantique : le Maroc va relier le Sahel à l’océan

À New York, une concertation stratégique  entre le Maroc et les Etats du Sahel propulse l’Afrique de l’Ouest vers une connectivité maritime inédite, portée par la vision royale du Roi Mohammed VI.

 

New York, 25 septembre 2025 – Tandis que les gratte-ciel de Manhattan percent un ciel automnal chargé de promesses diplomatiques, un couloir discret de la Mission permanente du Royaume du Maroc à l’ONU s’est mué, hier, en atelier stratégique pour l’Afrique de l’Ouest. En effet , Autour du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, se sont réunis ses homologues du Tchad (Dr Abdoulaye Sabre Fadoul), du Mali (M. Abdoulaye Diop), du Niger (M. Bakary Yaou Sangaré) et du Burkina Faso (M. Karamoko Jean-Marie Traoré). Ainsi, cette concertation, tenue en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, a ravivé des alliances tout en propulsant vers l’opérationnalisation une initiative royale visionnaire : celle du Roi Mohammed VI, qui pourrait redessiner les contours économiques d’une région enclavée.

Le Maroc a réuni les ministres sahéliens pour concrétiser l’Initiative Atlantique. cette feuille de route vise à désenclaver le Sahel via
© Le Maroc a réuni les ministres sahéliens pour concrétiser l’Initiative Atlantique. cette feuille de route vise à désenclaver le Sahel via

De la vision royale à la feuille de route sahélienne : une réponse stratégique à l’enclavement

 

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de son discours du 6 novembre 2023, à l’occasion du 48ᵉ anniversaire de la Marche Verte, l’Initiative Atlantique vise à rompre l’isolement géographique des États sahéliens. Pour ce faire, elle prévoit un accès privilégié à l’océan via des partenariats en infrastructures portuaires, routières et logistiques.

Dès lors, les pays du Sahel – confrontés à des corridors terrestres vulnérables et à des coûts d’importation élevés – y voient un levier de souveraineté. Imaginez des routes transsahariennes modernisées reliant Bamako ou Niamey aux ports marocains de Tanger Med ou Dakhla : une intégration directe aux chaînes de valeur atlantiques devient envisageable.

 

Financement et connectivité au cœur des échanges : vers une gouvernance partagée

Sous l’impulsion de Nasser Bourita, les ministres sahéliens ont discuté des étapes concrètes d’implémentation : évaluation des besoins en connectivité, mécanismes de financement conjoints, et cadre institutionnel pour une gouvernance partagée. Par conséquent, cette initiative a été unanimement saluée comme stratégique et porteuse d’avenir pour la région.

De plus, dans un contexte où l’Alliance des États du Sahel (AES) accélère son intégration autonome, ce dialogue avec Rabat illustre une diplomatie pragmatique. Le Maroc, pivot atlantique, se positionne ainsi comme un allié naturel, loin des ingérences extérieures.

Le Maroc, partenaire clé contre l’enclavement : des opportunités concrètes pour les citoyens sahéliens

 

Pour les millions de ruraux et d’entrepreneurs confrontés à la désertification et aux chaînes d’approvisionnement précaires, cette concertation new-yorkaise sonne comme une bouffée d’oxygène. En effet, elle promet une diversification des routes commerciales, des opportunités en agriculture durable, en énergie renouvelable et en formation technique.

Dès lors, cette initiative s’aligne sur les Objectifs de développement durable de l’ONU. À l’heure où l’UNGA débat de la réforme du multilatéralisme, elle démontre que les solutions africaines se forgent par des partenariats bilatéraux audacieux, transformant ainsi les déserts en artères vitales.

Et maintenant : quelle vitesse pour l’opérationnalisation ?

 

Cependant , la question centrale reste celle du rythme d’exécution. Car l’intégration du Sahel dans l’économie bleue atlantique pourrait créer une nouvelle dynamique géopolitique, bousculant les équilibres traditionnels de l’Afrique de l’Ouest. Le Maroc parviendra-t-il à se positionner durablement comme le pont logistique incontournable entre l’Europe, l’Atlantique et le cœur du continent ?

Un pacte pour l’autosuffisance : le Niger et le PAM face à la faim

À New York, le Niger transforme la diplomatie en levier de souveraineté alimentaire. Face aux défis du Sahel, l’alliance avec le PAM devient une promesse d’abondance durable.

New York, le 24 septembre 2025 – Tandis que les tribunes de l’Assemblée générale des Nations Unies vibrent des discours enflammés sur la paix et le développement durable, un duo inattendu émerge des coulisses : le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, et la Directrice exécutive du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Cindy McCain. Leur rencontre, survenue hier en marge de la 80ᵉ session, n’est pas un simple échange protocolaire. C’est un serment solennel pour transformer le Niger, pays du Sahel aux défis titanesques, en un bastion de l’autosuffisance alimentaire. Un enjeu qui pourrait bien redessiner le destin de millions d’Africains confrontés à la faim chronique.

En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat
© En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat

Le Niger et le PAM : la diplomatie au service de la souveraineté alimentaire

 

Dans les coulisses du siège de l’ONU, les discussions ont porté sur un renforcement décisif de la coopération bilatérale, axé sur la promotion de la sécurité et de la souveraineté alimentaires. Cindy McCain, à la tête du PAM depuis avril 2023, n’a pas tari d’éloges sur les avancées agricoles nigériennes, saluant des initiatives qui, malgré les aléas climatiques, font germer l’espoir dans un sol aride. « Le Niger démontre une résilience exemplaire », a-t-elle déclaré, réaffirmant l’engagement indéfectible de son organisation à soutenir ces efforts. En effet, le PAM, qui fournit une aide vitale en nourriture et nutrition aux populations touchées par les crises au Niger, y compris les déplacés internes et les réfugiés, voit dans ce partenariat une opportunité de bâtir une résilience durable face aux chocs interconnectés du Sahel.

L’agriculture, une priorité nationale pour le Niger

 

De son côté, S.E.M. Ali Mahaman Lamine Zeine, Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, a planté le décor d’une économie nigérienne où l’agriculture n’est pas un secteur marginal, mais le poumon vital. Elle contribue à près de 40 % du produit intérieur brut (PIB) et emploie 80 % de la population active. Face à l’inflation galopante et aux fluctuations des prix des denrées de base, le gouvernement a multiplié les mesures pour stabiliser les marchés et soutenir les producteurs locaux.

Cependant, le Premier ministre n’a pas éludé les ombres : les défis climatiques exacerbés par le réchauffement global, les pressions migratoires et les tensions sociales exigent un appui international renforcé. « L’agriculture est notre souveraineté », a-t-il insisté, appelant à une mobilisation accrue pour que le Niger ne soit plus un récepteur passif d’aide, mais un architecte de sa propre abondance.

En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat
© En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat

Un plan triennal ambitieux pour l’avenir

 

Par ailleurs, le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, présent à la table des négociations, a complété ce tableau en dévoilant les priorités triennales 2025-2027. L’objectif est de réduire drastiquement la dépendance à l’aide alimentaire extérieure en boostant la production locale, via des investissements dans l’irrigation, les semences résistantes et les chaînes de valeur agroalimentaires. Ces ambitions s’inscrivent dans une vision plus large : un Niger qui, à l’image des partenariats holistiques du PAM dans la région, transforme la vulnérabilité en force, en intégrant sécurité nutritionnelle, égalité des genres et paix durable.

En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat
© En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le Premier ministre nigérien et la Directrice exécutive du PAM ont engagé un partenariat

Le Niger et le PAM : une promesse d’espoir pour l’Afrique de demain

 

À l’issue de ces échanges, les deux parties ont scellé une volonté commune de forger un partenariat « durable et stratégique », centré sur le développement agroalimentaire. Pour le grand public nigérien, ces millions de ruraux qui triment sous un soleil impitoyable pour un bol de mil quotidien, cette alliance sonne comme une promesse tangible : des assiettes plus pleines, des marchés plus stables, et un avenir où la faim n’est plus une fatalité.

À l’échelle continentale, cette rencontre illustre comment l’ONU, au-delà des résolutions grandiloquentes, peut catalyser des victoires concrètes contre l’insécurité alimentaire, qui menace encore 2,2 millions de Nigériens selon les analyses récentes.

 

En somme, cette rencontre bilatérale rappelle que la diplomatie se nourrit d’actions. Le Niger, avec le PAM à ses côtés, n’est pas seulement un acteur sur la scène mondiale : il en est le ferment. Quel sera l’impact réel de cet accord sur le quotidien des populations les plus vulnérables ? Le pari de l’autosuffisance deviendra-t-il la nouvelle réalité du Sahel ?

Le FNUAP et le Niger renforcent leur alliance pour l’agriculture à New York

À New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le Premier Ministre nigérien a reçu la directrice exécutive du FNUAP pour renforcer la coopération autour de la souveraineté alimentaire.

 

New York, 23 septembre 2025 – Tandis que les projecteurs de l’Assemblée générale des Nations Unies éclairent les grands enjeux mondiaux, le Niger tisse discrètement mais fermement ses alliances stratégiques. Hier,  lundi , Son Excellence Ali Mahamane Lamine Zeine, Premier Ministre et Ministre de l’Économie et des Finances, a eu une audience avec Mme Diene Keita, directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), à la Mission permanente du Niger auprès des Nations Unies.

Accompagnée de ses collaborateurs, dont le nouveau représentant désigné pour le Niger, Mme Keita est venue réaffirmer l’engagement de son institution aux côtés du gouvernement nigérien. En effet, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des partenariats stratégiques, notamment dans le secteur agricole.

Le Premier Ministre du Niger a rencontré la directrice exécutive du FNUAP à New York. Ensemble, ils ont réaffirmé leur engagement commun pour soutenir l’agriculture comme levier de souveraineté alimentaire.
© Le Premier Ministre du Niger a rencontré la directrice exécutive du FNUAP à New York. Ensemble, ils ont réaffirmé leur engagement commun pour soutenir l’agriculture comme levier de souveraineté alimentaire.

FNUAP –Niger : l’agriculture comme levier de souveraineté alimentaire

 

Au cours de l’audience, les échanges ont porté sur les axes de coopération prioritaires. Mme Keita a souligné sa volonté de recueillir les orientations du Premier Ministre et d’aligner les interventions du FNUAP avec la Vision du Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani.

L’accent a également été mis sur le rôle de l’agence onusienne dans le soutien à l’agriculture, considérée comme un levier stratégique pour atteindre la souveraineté alimentaire. Dans un contexte marqué par les défis climatiques et les enjeux de sécurité alimentaire, cette coopération pourrait contribuer à renforcer la résilience des communautés rurales.

Le Premier Ministre du Niger a rencontré la directrice exécutive du FNUAP à New York. Ensemble, ils ont réaffirmé leur engagement commun pour soutenir l’agriculture comme levier de souveraineté alimentaire.
© Le Premier Ministre du Niger a rencontré la directrice exécutive du FNUAP à New York. Ensemble, ils ont réaffirmé leur engagement commun pour soutenir l’agriculture comme levier de souveraineté alimentaire.

Une rencontre sous haute portée symbolique

 

La présence de plusieurs membres du gouvernement et de responsables diplomatiques nigériens témoigne de l’importance accordée à cette audience. Ainsi à travers ce dialogue, le Niger affirme sa volonté de mobiliser les partenaires internationaux autour de ses priorités nationales.

Par conséquent, cette rencontre ne se limite pas à un échange protocolaire : elle incarne une convergence d’intentions entre le FNUAP et le gouvernement nigérien pour transformer les engagements en actions concrètes.

Au terme de cette revue stratégique, une certitude s’impose : les partenariats ne valent que par leur capacité à produire des résultats concrets. Alors que les discussions s’achèvent et que les recommandations s’affinent, l’heure n’est plus aux intentions, mais à l’action.

Niamey explore un partenariat stratégique avec la Turquie

À Niamey, le ministre délégué au Budget Mamane Sidi a reçu une délégation de la société turque ACIRL pour une audience discrète mais porteuse d’avenir. Au cœur des échanges : infrastructures, énergie, agriculture… autant de leviers pour propulser le Niger vers une relance économique durable, dans le cadre de sa refondation nationale.

 

Niamey, 16 septembre 2025 – En ce mardi après-midi ensoleillé à Niamey, une rencontre discrète mais prometteuse s’est tenue au cœur du pouvoir économique nigérien. Le Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé du Budget, M. Mamane Sidi, a accueilli dans son cabinet une délégation de la société turque ACIRL. Derrière les portes closes, un dialogue porteur d’avenir s’est engagé, avec pour ambition de renforcer les partenariats économiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le Niger.

Un partenariat turc pour propulser le développement nigérien

 

Bien que les détails de cette audience restent confidentiels pour l’instant, la présence de la société ACIRL, un acteur turc influent, laisse néanmoins présager des discussions autour de projets structurants. En effet, la Turquie, connue pour ses investissements croissants en Afrique, pourrait apporter son expertise dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie ou l’agriculture — autant de domaines cruciaux pour le développement économique du Niger.

Par ailleurs, M. Mamane Sidi, figure centrale de la gestion budgétaire nigérienne, s’inscrit pleinement dans une dynamique de modernisation et d’ouverture. Ainsi, en recevant cette délégation, il envoie un signal fort : le Niger est prêt à tisser des partenariats internationaux pour financer ses ambitions et répondre concrètement aux besoins de sa population.

Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.
© Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.

Une rencontre au service de la relance économique à Niamey

 

Cette audience intervient dans un contexte où le Niger cherche à diversifier ses partenaires économiques pour soutenir sa vision de refondation nationale. Alors que le pays fait face à des défis comme l’insécurité et les impacts du changement climatique, des collaborations avec des acteurs étrangers, comme ACIRL, pourraient débloquer des opportunités concrètes : création d’emplois, renforcement des infrastructures ou encore amélioration des services publics.

« Chaque partenariat compte pour bâtir un Niger plus fort et plus prospère », aurait déclaré le ministre, selon des sources proches du dossier.

Si peu d’informations ont filtré, l’enthousiasme autour de cette rencontre laisse egalement entrevoir des annonces à venir, peut-être lors des prochaines semaines.

 

En conclusion, cette audience entre le Ministre Mamane Sidi et la délégation turque incarne l’aspiration du Niger à se positionner comme un acteur économique incontournable en Afrique de l’Ouest. À l’heure où le pays accélère sa marche vers le progrès, une question demeure : quels projets ambitieux naîtront de cette rencontre ? Une chose est sûre : sous l’impulsion de leaders comme Mamane Sidi, le pays avance avec détermination vers un avenir plus prometteur. L’avenir nous dira si ce dialogue se traduira par des réalisations concrètes.

À suivre…

Le Niger et le Koweït scellent une alliance pour le développement

À Niamey, le ministre Mohamed Toumba et la Fondation Islamique Internationale de Bienfaisance ont posé les jalons d’un partenariat ambitieux. Objectif : transformer le quotidien des Nigériens grâce à des projets concrets dans l’éducation, la santé, l’eau et l’autonomisation économique. Une coopération stratégique entre le Niger et le Koweït qui s’inscrit dans la dynamique de refondation nationale.

Niamey, 16 septembre 2025 – Alors que le Niger s’engage dans une ambitieuse refondation nationale, une rencontre clé s’est tenue hier à Niamey entre le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le général de division Mohamed Toumba, et M. Ibrahim Khalid Nimma Ibrahim Daoud Albader, vice-directeur de la Fondation Islamique Internationale de Bienfaisance (FIIB), basée au Koweït. Cette visite marque un tournant dans la coopération bilatérale, avec des projets concrets pour transformer la vie des Nigériens.

Le Niger et le Koweït : une alliance stratégique pour le développement communautaire

La délégation koweïtienne, conduite par M. Albader, également chargé des projets de la FIIB, a échangé avec le ministre sur des initiatives ambitieuses visant à soutenir les populations nigériennes, particulièrement dans les zones rurales. Au cœur des discussions : une série de projets structurants destinés à répondre aux besoins fondamentaux et à promouvoir le développement durable. Parmi les priorités identifiées :

    • La construction de centres de métiers pour favoriser l’apprentissage et l’emploi des jeunes.
    • Le fonçage de forages multi-villages pour garantir l’accès à l’eau potable.
    • La construction et l’équipement d’écoles primaires et secondaires, pour renforcer l’éducation.
    • La mise en place de Centres de Santé Intégrés (CSI) dans les zones rurales, pour améliorer l’accès aux soins.
    • La création de jardins communautaires, pour promouvoir la sécurité alimentaire.
    • La formation et l’insertion des femmes veuves et des jeunes dans des chaînes de valeur productives, favorisant leur autonomisation économique.

Un partenariat en phase avec la refondation nationale

Cette visite intervient dans un contexte où le Niger, sous l’impulsion de ses nouvelles autorités, s’engage dans une dynamique de refondation pour mieux servir son peuple. La FIIB, en tant que partenaire stratégique, cherche à s’aligner sur cette vision en adaptant ses interventions aux priorités du gouvernement.

« Nous sommes ici pour recueillir les nouvelles orientations des autorités et accompagner le Niger dans sa quête d’un développement centré sur les besoins des citoyens », a déclaré M. Albader.

Le général Mohamed Toumba a, pour sa part, salué l’engagement de la FIIB et réaffirmé la volonté du ministère de l’Intérieur, en tant que tutelle des ONG, de faciliter la mise en œuvre de ces projets. Cette collaboration illustre une synergie entre les aspirations du Niger et le soutien de partenaires internationaux, dans un esprit de solidarité et d’efficacité.

Le Niger et le Koweït ont lancé une coopération bilatérale axée sur le développement communautaire. Centres de métiers, écoles, forages
© Le Niger et le Koweït ont lancé une coopération bilatérale axée sur le développement communautaire. Centres de métiers, écoles, forages

Le Niger et le Koweït : l’espoir d’un avenir prometteur

Ces initiatives, qui touchent des secteurs clés comme l’éducation, la santé, l’accès à l’eau et l’autonomisation économique, promettent d’avoir un impact durable sur les communautés nigériennes, en particulier les plus vulnérables. En s’appuyant sur des projets concrets et inclusifs, le Niger et la FIIB tracent la voie d’un avenir où le développement est au service de tous.

En somme, cette rencontre marque une étape importante dans la construction d’un Niger plus fort, plus équitable et plus solidaire. Les Nigériens peuvent désormais espérer voir ces projets se concrétiser, transformant leur quotidien pour le meilleur.

Le défi qui se pose désormais est de déterminer si ces actions réussiront à surmonter les obstacles logistiques et sécuritaires pour toucher réellement les communautés les plus isolées du pays.

Niger- ONU : un partenariat pour une transformation nationale

Une rencontre stratégique qui scelle l’alliance entre le Niger et l’ONU pour accélérer la transformation socio-économique et renforcer la cohésion nationale.

Niamey, 10 septembre 2025 — Ce mercredi, le Cabinet du Premier Ministre du Niger a été le théâtre d’un échange institutionnel majeur. Ali Mahaman Lamine Zeine a accueilli Mme Mama Keita, Coordinatrice résidente et humanitaire du Système des Nations Unies au Niger, venue avec plusieurs responsables du bureau-pays. L’entretien a également confirmé la solidité d’un partenariat qui s’inscrit dans la durée et dans l’action.

 

Des programmes conjoints pour un impact socio-économique durable

 

Au centre des discussions, le lancement récent des programmes conjoints Gouvernement du Niger – Système des Nations Unies, amorcé une dizaine de jours plus tôt. Par ailleurs, ces initiatives visent à conjuguer expertise institutionnelle et ressources internationales pour impulser une transformation socio-économique durable. À ce titre, Mme Keita a salué « une excellente collaboration » et réaffirmé l’engagement de l’ONU à œuvrer aux côtés du gouvernement pour la réussite de ces projets.

 

Une stratégie commune pour des ressources et une vision partagées

 

En outre, les deux parties ont convenu de mettre en œuvre une stratégie conjointe de mobilisation des ressources, afin de garantir l’efficacité et la pérennité des actions engagées. Pour la représentante onusienne, ces programmes sont « de nature à transformer le Niger » en renforçant les capacités nationales et en soutenant les priorités de développement définies par l’État.

Ainsi, au-delà des aspects techniques, cette rencontre illustre la dimension symbolique d’une coopération internationale alignée sur les ambitions nationales. Elle traduit la volonté commune de bâtir un Niger plus résilient, où les politiques publiques s’appuient sur des alliances solides pour répondre aux défis économiques, sociaux et territoriaux.

L’ONU et le Niger : Un message de confiance pour l’avenir

 

En conclusion, Mme Keita a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des relations entre le Niger et l’ONU, soulignant « la manière positive dont les choses se passent ». Un message qui conforte la place du Niger comme acteur engagé dans les dynamiques régionales et internationales de développement et de mobilisation collective.

Pour autant, il faut maintenant transformer cette volonté politique et ces projets communs en résultats concrets et durables pour les populations les plus vulnérables. La question reste entière : comment veiller à ce que cet élan de coopération se matérialise sur le terrain, notamment dans les zones reculées, afin d’assurer un impact réel et mesurable ?