NIGER COOPERATION Archives - Journal du Niger

Niger : Salifou Mody reçoit le Commandement de la Force Unifiée AES

C’est un signal fort pour la coopération militaire au Sahel. Le jeudi après‑midi, le cabinet du Ministre d’État, Ministre de la Défense nationale, a été le théâtre d’échanges stratégiques de premier plan. Le Général d’Armée Salifou Mody y a accueilli le Commandant de la Force Unifiée de l’AES, le Général de Brigade Daouda Traoré, accompagné de son adjoint, le Colonel‑Major Moussa Seydou Bachir.

 

Une audience stratégique au sommet de la Défense

Cette rencontre s’est déroulée en présence de hauts cadres du ministère, notamment le Secrétaire général adjoint, le Général de Brigade Mamane Souley, et le Directeur des études stratégiques, le Colonel‑Major Bello Aboul Hassane. Concrètement, cette audience a permis à la délégation de faire le point sur le fonctionnement opérationnel de la Force Unifiée. Par ailleurs, ce fut l’occasion pour le commandement de recueillir les orientations directes du Ministre d’État pour la suite des opérations.

 

Des directives pour sécuriser l’espace sahélien

Face aux enjeux actuels, le Général d’Armée Salifou Mody a réitéré sa disponibilité totale à accompagner la Force Unifiée AES dans sa mission régalienne. Toutefois, il a insisté sur un point crucial : la nécessité de renforcer la coordination et l’efficacité des interventions. En effet, pour le ministre, la réponse aux défis sécuritaires qui pèsent sur la région ne peut être que collective, soulignant ainsi que la stabilité régionale dépend impérativement de l’unité d’action sur le terrain.

 

Vers une souveraineté collective renforcée

Au-delà de son caractère protocolaire, cette visite de courtoisie confirme l’engagement indéfectible du ministère de la Défense nationale à soutenir les troupes de l’Alliance. Elle s’inscrit ainsi dans la volonté des autorités de consolider la coopération militaire entre les États membres et de bâtir une architecture de défense commune face aux menaces transfrontalières.

En somme, en recevant le Commandement de la Force Unifiée, le Ministre de la Défense a rappelé que l’Alliance des États du Sahel n’est pas une simple structure administrative, mais une force vive appelée à incarner la résilience et la souveraineté collective des peuples du Sahel.

Niger : Partenariat stratégique entre Enseignement supérieur et UNFPA

Niamey, le 16 avril 2026 Le Ministère  de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique a franchi une nouvelle étape dans sa coopération internationale. En signant ce jeudi un nouvel accord de partenariat avec le Fonds des Nations unies pour la population, il lance officiellement une série de programmes de recherche et de développement pour l’année 2026. Ainsi, ce partenariat engage l’agence onusienne à fournir un appui technique et durable au service de la transformation scientifique du Niger.

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique
© Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique

Un cadre formel pour des projets structurants

Cet accord définit les modalités de collaboration entre les deux institutions. Il précise notamment que les partenaires déploieront les programmes à travers des plans de travail spécifiques, conformément aux termes convenus.

Le Ministre de l’Enseignement supérieur, le professeur Mamadou Saidou, et le Représentant résident de l’UNFPA au Niger, Saturnin Épié, ont procédé à la signature du document. Ce dernier a réaffirmé la disponibilité de son organisation à accompagner durablement le ministère : « Nous sommes toujours ouverts », a-t-il assuré, tout en soulignant la volonté de l’UNFPA de renforcer son appui dans le domaine académique et scientifique.

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique
© Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique

Une coopération appelée à s’élargir

Par ailleurs, le Ministre Mamadou Saidou a exprimé le souhait de voir ce partenariat s’étendre à d’autres domaines du secteur de l’enseignement supérieur. Selon lui, cette collaboration ne doit pas se limiter aux projets immédiats, mais constituer un véritable levier pour moderniser et diversifier l’offre universitaire, notamment en intégrant davantage la recherche et l’innovation technologique.

Une signature en présence des acteurs clés

En outre, la cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire général et du Secrétaire général adjoint du ministère, du directeur des Études et de la Programmation (DEP), ainsi que de la coordinatrice de la cellule Santé et du responsable du billetage du ministère.

De ce fait, cette mobilisation institutionnelle témoigne de l’importance accordée à ce partenariat, perçu comme un instrument stratégique pour renforcer les capacités du système universitaire nigérien.

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique
© Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique

Un accord porteur d’enjeux

Au-delà de la formalité administrative, cet accord illustre la volonté du Niger de s’inscrire dans une dynamique internationale où l’enseignement supérieur devient un vecteur de développement. De plus, il met en lumière le rôle de l’UNFPA, dont l’appui dépasse le champ démographique pour investir dans l’éducation et l’innovation, désormais considérées comme des piliers essentiels de la transformation nationale.

Niger : l’Union Syndicale Africaine reçue par la ministre de la Fonction publique

À Niamey, les travaux syndicaux régionaux ont pris une dimension politique ce mercredi 15 avril 2026. En effet, la ministre de la Fonction publique, du Travail et de l’Emploi, Mme Aïssatou Abdoulaye Tondi, a accordé une audience à la délégation de l’Union Syndicale Africaine (USA), en marge de leurs assises organisées dans la capitale nigérienne.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Une reconnaissance appuyée aux autorités nigériennes

Dès l’ouverture des échanges, les responsables syndicaux ont tenu à exprimer leur gratitude aux autorités du Niger pour les facilités offertes à l’organisation de leurs travaux. De plus, une mention particulière a été adressée à la ministre, saluée pour son implication personnelle et son accompagnement dans la réussite de cette rencontre. Ainsi, cette reconnaissance traduit la volonté de l’Union de renforcer ses liens avec les institutions nationales, dans un contexte où le syndicalisme africain cherche à consolider sa légitimité.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Plaidoyer pour une voix africaine au BIT

Par ailleurs, au cœur des discussions, la délégation a formulé une requête stratégique : obtenir l’appui du Niger, membre du Conseil d’administration du Bureau international du Travail (BIT), pour faire avancer son dossier d’accréditation auprès de cette instance onusienne. L’objectif est clair : donner au syndicalisme africain une voix plus forte et plus audible dans les débats internationaux sur le travail et la protection des droits des travailleurs.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Une réponse empreinte de soutien politique

En retour, Mme Aïssatou Abdoulaye Tondi a salué l’esprit de responsabilité qui anime l’Union Syndicale Africaine. De surcroît, elle a réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner l’organisation dans ses démarches, tout en soulignant que « le Niger restera toujours aux côtés des structures qui portent la voix des travailleurs africains ». Ce soutien officiel conforte l’Union dans sa quête de reconnaissance internationale et illustre la volonté des autorités nigériennes de s’inscrire dans une dynamique de solidarité continentale.

 

Vers un partenariat renforcé

Enfin, la rencontre s’est déroulée dans une atmosphère cordiale, marquée par un engagement mutuel à œuvrer pour un partenariat durable entre l’État du Niger et le mouvement syndical africain. Au-delà de l’échange protocolaire, cette audience traduit une convergence d’intérêts : d’un côté, un syndicalisme africain en quête de légitimité internationale ; de l’autre, un État nigérien désireux de consolider son rôle sur la scène continentale et mondiale.

Niger–OIT : vers un partenariat renforcé pour l’emploi

                           La capitale nigérienne a vécu une journée diplomatique intense le lundi 13 avril 2026. Le Premier Ministre, Son Excellence Ali Mahaman Lamine Zeine, a ouvert les portes de la Primature à une délégation de haut niveau conduite par Gilbert F. Houngbo, Directeur général du Bureau international du Travail (BIT).

En présence de la Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi, ainsi que de représentants de divers départements ministériels, les échanges ont porté sur des piliers fondamentaux du développement national. En effet, les discussions ont ciblé la promotion de l’emploi, la généralisation du travail décent et l’élargissement de la protection sociale pour tous les Nigériens. Cette audience s’est déroulée en présence de plusieurs responsables gouvernementaux, confirmant l’importance institutionnelle de cette rencontre.

𝐌𝐅𝐏𝐓𝐄
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Une équipe d’experts au chevet des réformes

Pour soutenir cette dynamique, le Directeur général du BIT n’était pas venu seul. Il était accompagné de son Conseiller principal, M. Faouzi Gsouma, et de Mme Ndeye Coumba Diop, Directrice du Bureau Pays de l’OIT à Abidjan.

Cette visite est perçue comme un appui technique de premier plan aux initiatives gouvernementales. Puisque le Niger s’est engagé dans de vastes réformes socio-économiques, l’expertise de l’OIT devient un levier essentiel pour garantir que la croissance économique se traduise par un progrès social tangible et durable.

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La diplomatie culturelle au Radisson Blu

Par ailleurs, après le volet technique à la Primature, la journée s’est achevée sous le signe de la fraternité. Le Gouvernement nigérien a offert un dîner d’honneur à l’hôtel Radisson Blu de Niamey en l’honneur de la délégation internationale.

Sous l’égide de Mme la Ministre Aissatou Abdoulaye Tondi, cette réception a rassemblé un parterre de personnalités, notamment le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, M. Sidi Mohamed Almahmoud, ainsi que le Gouverneur de la Région de Niamey, le Général de Brigade Assoumane Abdou Harouna. La cérémonie a également réuni les représentants des organisations de travailleurs et d’employeurs, renforçant la dimension tripartite chère à l’OIT.

La soirée, sublimée par des chants et des danses traditionnelles, a illustré la richesse culturelle du Niger et son hospitalité légendaire, créant une atmosphère mémorable devant les partenaires sociaux et les invités de marque.

 

Un engagement tripartite consolidé

En conclusion, cette rencontre met en lumière une coopération qui va bien au-delà des simples protocoles. La présence des organisations syndicales et patronales lors de ces échanges prouve que le dialogue social est désormais au cœur de la gouvernance nigérienne. Désormais, Niamey et l’Organisation internationale du Travail jettent les bases d’une mise en œuvre accélérée des programmes de protection sociale, portée par une amitié renouvelée.

À Niamey, l’axe Niger-Rabat franchit un cap stratégique

Ce mercredi 8 avril 2026, la capitale nigérienne est devenue l’épicentre d’une diplomatie africaine en pleine mutation. En accueillant la 5ᵉ session de la commission mixte avec le Maroc, le Niger réaffirme sa volonté de diversifier ses partenaires à travers un modèle de coopération Sud-Sud de plus en plus structuré.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE

Des retrouvailles diplomatiques sous le signe de l’action

L’événement n’était pas qu’une simple formalité protocolaire. Autour de la table, le Ministre nigérien des Affaires Étrangères, Bakary Yaou Sangaré, et son homologue marocain, Nasser Bourita, ont piloté des échanges denses. En effet, cette rencontre s’inscrit dans une tradition de coopération déjà ancienne entre Rabat et Niamey, mais elle marque un retour en force après plusieurs années de relative discrétion.

L’objectif des deux délégations dépasse le cadre des civilités. Il s’agit désormais de transformer une amitié historique en un moteur de croissance économique palpable pour les deux nations. Ainsi, Niamey cherche à diversifier ses alliances dans un contexte sécuritaire fragile, tandis que Rabat consolide sa stratégie d’ancrage en Afrique de l’Ouest.

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Un catalogue d’accords pour une souveraineté partagée

Le point d’orgue de cette journée réside dans la signature de multiples conventions. Plutôt que de se limiter à des déclarations d’intention, les deux ministres ont paraphé des documents officiels qui engagent leurs États sur plusieurs fronts névralgiques :

  • Le capital humain : L’éducation et la formation professionnelle occupent une place centrale, avec l’ambition de créer des ponts entre les systèmes d’apprentissage des deux pays.
  • Les piliers économiques : le commerce et les infrastructures bénéficient de nouveaux cadres légaux pour faciliter les investissements.
  • L’avenir énergétique : les deux parties ont également exploré des pistes concrètes pour une collaboration accrue dans le secteur de l’énergie, un domaine où le savoir-faire marocain rencontre les besoins pressants du Niger.

Au-delà des signatures, ces accords pourraient se traduire par des impacts concrets pour les populations : amélioration des infrastructures locales, accès élargi à la formation et création d’opportunités d’emploi.

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La doctrine de la solidarité africaine

Au pupitre, Nasser Bourita et Bakary Yaou Sangaré ont tenu un discours à l’unisson. Ils ont célébré la « qualité exceptionnelle » des liens qui unissent Niamey et Rabat. Pour le Niger, ce rapprochement s’inscrit dans une vision globale : bâtir une prospérité commune sans dépendre exclusivement des schémas de coopération traditionnels Nord-Sud.

Le Royaume chérifien, de son côté, confirme son rôle de partenaire de référence au Sahel. Par ailleurs, cette offensive diplomatique illustre une tendance lourde : l’Afrique cherche à bâtir ses propres modèles de coopération, fondés sur la souveraineté et la solidarité continentale.

Cette offensive diplomatique marocaine à Niamey intervient dans un contexte régional complexe. En consolidant ses liens avec le Maroc, le Niger s’offre une soupape de sécurité économique et un accès privilégié à une expertise technique reconnue. De ce fait, Niamey stabilise son économie tout en affirmant son autonomie diplomatique sur la scène internationale.

 

Vers une alliance élargie ?

Cette signature de nouveaux accords de coopération n’est-elle que le prélude à une intégration plus vaste ? Pacte économique aujourd’hui, alliance sécuritaire demain ? En définitive, la diplomatie Sud-Sud pourrait bien dessiner les contours d’un nouvel ordre africain, où le Maghreb et le Sahel s’unissent pour bâtir une prospérité et une sécurité partagées.

Niger : L’armée et la justice s’unissent contre le terrorisme

À Niamey, une nouvelle étape vient d’être franchie dans la stratégie de lutte contre les groupes armés. Un atelier de haut niveau, soutenu par le Royaume-Uni, s’est ouvert mardi pour sceller une alliance inédite : celle entre la puissance de feu militaire et la rigueur de la justice. L’enjeu est de transformer chaque opération de terrain en un dossier judiciaire solide afin de garantir une paix durable.

C’est une image forte qui a marqué l’actualité dans la capitale nigérienne : l’ambassadrice du Royaume-Uni, aux côtés du ministre nigérien de la Justice et des Droits de l’Homme, ouvrant les travaux sur la « judiciarisation » des opérations militaires. Derrière ce terme technique se cache un défi de taille : faire en sorte que l’action des Forces de défense et de sécurité (FDS) s’inscrive pleinement dans le cadre de l’État de droit.

UK in Niger
© UK in Niger

Des preuves plutôt que de simples bilans

Jusqu’à présent, la victoire contre le terrorisme se mesurait souvent au nombre de bases démantelées ou d’assaillants neutralisés. Désormais, le Niger, avec l’appui de l’Organisation internationale de droit du développement (IDLO), met en œuvre une approche holistique. L’idée est simple mais ambitieuse : les militaires au front doivent devenir les premiers maillons de la chaîne pénale.

En apprenant à collecter des preuves exploitables par les tribunaux dès le théâtre des opérations, l’armée nigérienne renforce sa légitimité. Cette méthode permet non seulement de traduire les responsables devant la justice, mais aussi d’éviter les zones d’ombre qui nourrissent parfois les tensions entre populations et forces de l’ordre.

UK in Niger
© UK in Niger

Le Royaume-Uni en partenaire stratégique

Le financement britannique de ce projet souligne une conviction partagée : on ne gagne pas une guerre contre l’extrémisme uniquement par les armes. Comme l’a rappelé la diplomatie britannique lors de cet atelier, le respect des droits de l’homme et la réponse judiciaire sont les meilleurs remparts contre la radicalisation.

En renforçant ce lien entre le soldat et le juge, le Niger envoie un signal fort à la communauté internationale. La lutte contre le terrorisme ne relève plus seulement de la sécurité intérieure : elle devient un levier pour consolider les institutions judiciaires du pays.

Niger – HCR : Niamey et l’ONU renforcent leur dialogue sur la protection des réfugiés

À Niamey, la question des réfugiés et des déplacements forcés reste au cœur des priorités humanitaires. Ce mercredi, le ministre d’État chargé de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le général Mohamed Toumba, a reçu Ruvendrini Menikdiwela, haut-commissaire assistante du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) chargée de la protection.

En mission officielle au Niger, la responsable onusienne était accompagnée d’une délégation comprenant notamment Abdouraouf Gnonkondé, directeur du bureau Afrique de l’Ouest et du Centre du HCR. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un dialogue régulier entre les autorités nigériennes et les partenaires internationaux sur la gestion des migrations et la protection des personnes déplacées.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Le Niger, un acteur clé face aux déplacements forcés

Situé au carrefour de plusieurs zones de crise en Afrique de l’Ouest et au Sahel, le Niger joue un rôle central dans l’accueil et la gestion des populations déplacées. Réfugiés, demandeurs d’asile et personnes déplacées internes constituent aujourd’hui un défi majeur pour les autorités nationales.

Au cours de l’entretien, les deux parties ont examiné la situation actuelle ainsi que les difficultés rencontrées sur le terrain. L’objectif : mieux coordonner les actions afin de renforcer les mécanismes de protection des populations vulnérables.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Évaluer les efforts et envisager de nouvelles pistes

Les discussions ont également permis de faire le point sur les initiatives déjà engagées par le Niger pour répondre aux crises humanitaires liées aux déplacements de populations. Les responsables ont évoqué les pistes d’amélioration possibles pour adapter les dispositifs existants aux réalités du moment.

Dans ce contexte, la coopération avec le HCR reste essentielle pour soutenir les efforts du pays, notamment en matière d’assistance humanitaire, de protection juridique et d’accompagnement des communautés affectées.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Vers une coopération renforcée

Cette mission de haut niveau au Niger traduit la volonté du HCR de consolider son partenariat avec les autorités nationales. Pour Niamey, l’enjeu est double : poursuivre la gestion des flux migratoires tout en garantissant la protection des populations déplacées dans le respect des engagements internationaux.

Alors que les crises régionales continuent de provoquer des mouvements de populations, les discussions engagées lors de cette rencontre pourraient ouvrir la voie à une coopération plus étroite entre le Niger et ses partenaires humanitaires dans les mois à venir.

Le Niger sécurise 20 000 tonnes d’engrais via le port de Lomé

Dans un contexte régional marqué par des tensions sur les chaînes d’approvisionnement et par l’urgence de renforcer la production agricole nationale, le Niger vient de franchir une étape stratégique. En déplacement à Lomé, le ministre de l’Agriculture, le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane, s’est entretenu avec le ministre togolais en charge de l’Économie maritime, Kokou Edem Tengue, afin de sécuriser l’acheminement de 20 000 tonnes d’engrais destinées aux producteurs nigériens.

Cette opération logistique, qui transitera par le Port autonome de Lomé, représente bien plus qu’un simple accord technique : elle constitue un levier essentiel pour préserver la sécurité alimentaire nationale.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Un enjeu vital pour l’agriculture nigérienne

Régulièrement confronté aux aléas climatiques, le Niger dépend fortement de la disponibilité des intrants agricoles pour maintenir ses rendements. L’engrais, en particulier, demeure indispensable pour soutenir la production céréalière, pilier de l’alimentation des ménages.

Or, l’enclavement géographique du pays impose une dépendance accrue aux corridors portuaires des États côtiers. Dans ce contexte, la fluidité du transit devient un facteur déterminant. En sécurisant le passage de 20 000 tonnes d’engrais via Lomé, Niamey anticipe les risques de rupture et protège sa campagne agricole.

Une coopération régionale pragmatique

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de solidarité sous-régionale. Le Togo, sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, mobilise ses infrastructures portuaires pour garantir un transit rapide et sécurisé au pays de l’AES depuis plusieurs années.

Pour le Niger, cet appui logistique représente une bouffée d’oxygène stratégique. Il témoigne également d’une diplomatie économique tournée vers des résultats concrets, au service des populations.

En effet, au-delà des discours, c’est la capacité des États à coopérer efficacement qui conditionne la résilience alimentaire de la région.

Kokou Edem Tengue
© Kokou Edem Tengue

Sécurité alimentaire : une priorité nationale

Le Niger fait face à des défis multiples : croissance démographique soutenue, pression climatique, instabilité régionale. Dans un tel environnement, sécuriser l’accès aux intrants agricoles devient une priorité nationale.

Ainsi, l’accord logistique conclu à Lomé participe d’une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie productive du pays. En garantissant l’arrivée d’engrais en quantité suffisante et dans les délais requis, les autorités nigériennes entendent soutenir les exploitants et limiter les risques de pénuries alimentaires.

 

Un corridor stratégique pour l’avenir

Le choix du port de Lomé illustre l’importance croissante des corridors ouest-africains dans les équilibres économiques régionaux. Pour Niamey, diversifier et sécuriser ses voies d’approvisionnement constitue un impératif stratégique.

En définitive, cette coopération avec le Togo ne se limite pas à un accord ponctuel. Elle ouvre la voie à un partenariat logistique durable, capable d’accompagner les ambitions agricoles du Niger.

Car, au cœur de cette initiative, il y a un objectif clair : garantir que les producteurs nigériens disposent des moyens nécessaires pour nourrir la nation.

Niger : Salim Transport et NITA scellent une alliance stratégique

Au Niger, le secteur du transport de voyageurs amorce un virage numérique. En effet, ce 18 février 2026, Salim Transport et NITA Transfert d’argent ont officialisé un accord de partenariat destiné à simplifier l’achat de billets et à rapprocher les services financiers des usagers du transport interurbain.

Derrière cette signature, une ambition claire : réduire les files d’attente, limiter les déplacements inutiles et offrir aux voyageurs des solutions plus rapides.

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Une réponse aux réalités du terrain

Au Niger, acheter un billet de car implique souvent un déplacement physique en gare ou en agence. Dans certaines villes, l’affluence aux guichets, notamment à l’approche des périodes de fête ou de forte mobilité, rallonge les délais.

Avec ce nouvel accord, les billets de Salim Transport pourront désormais être achetés via la plateforme MyNita ainsi que dans l’ensemble des agences NITA Transfert. Une évolution qui combine transport et services financiers dans un même écosystème.

Par ailleurs, L’objectif est double : fluidifier l’accès aux titres de voyage et élargir les points de vente à travers le réseau déjà implanté de NITA.

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Vers un transport plus moderne

 

Dans un contexte où le paiement mobile et les transferts d’argent connaissent une croissance soutenue en Afrique de l’Ouest, ce partenariat illustre aussi la convergence progressive entre mobilité et services numériques.

Pour les voyageurs, cela signifie moins de contraintes logistiques : possibilité de réserver plus facilement, d’éviter certaines files d’attente et de sécuriser son déplacement à distance.

Pour les entreprises, l’enjeu est stratégique : capter une clientèle de plus en plus connectée et répondre à des attentes nouvelles en matière de rapidité et de proximité.

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Un modèle appelé à s’étendre ?

Cette initiative pourrait ouvrir la voie à d’autres collaborations entre transporteurs et opérateurs financiers. Dans un pays où la mobilité interurbaine reste essentielle pour les échanges commerciaux et familiaux, l’intégration de solutions numériques représente un levier de modernisation.

En rapprochant billetterie et transfert d’argent, Salim Transport et NITA cherchent à simplifier l’expérience client. Reste à mesurer, dans les mois à venir, l’adoption effective de ce service par les usagers.

Un signal pour l’économie locale

Au-delà du transport, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation digitale de l’économie nigérienne. En facilitant les transactions et en multipliant les points d’accès, il participe à l’inclusion financière et à la modernisation des services.

Dans un environnement où la concurrence s’intensifie, la capacité à innover devient un facteur clé. L’accord signé ce 18 février pourrait bien marquer une étape dans la redéfinition des standards du transport de voyageurs au Niger.

Niger-Chine : Pékin soutient Niamey contre les ingérences extérieures

NIAMEY, 28 janvier 2026 (JDN) – Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, a reçu mardi à Niamey l’ambassadeur de Chine au Niger, Lyu Guijun, pour une audience solennelle marquant le renforcement de l’axe Pékin-Niamey sur les dossiers de souveraineté et de sécurité.

Cette rencontre, qui s’est tenue en présence du ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, intervient alors que le Niger cherche à diversifier ses partenariats stratégiques loin de ses alliés occidentaux traditionnels.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE

Soutien sécuritaire et lutte contre les ingérences

À l’issue de l’entretien, le diplomate chinois a réaffirmé l’engagement de Pékin à soutenir le Niger dans sa « lutte contre le terrorisme » et, de manière plus explicite, contre les « ingérences extérieures ».

« La Chine soutient le Niger dans la défense de sa souveraineté, de sa sécurité et de ses intérêts stratégiques », a déclaré M. Lyu, soulignant ainsi que Pékin accompagne les autorités nigériennes dans la mise en œuvre d’un modèle de développement « adapté aux réalités nationales ».

 

Un partenariat de « respect mutuel »

En échange de ce soutien au développement et à la sécurité, l’ambassadeur a aussi exprimé la reconnaissance de la Chine pour la position constante du Niger sur le dossier de Taïwan et sur les questions liées aux droits de l’homme, des thématiques sensibles sur lesquelles Niamey s’aligne régulièrement avec les positions de Pékin.

L’année 2026 est jugée « majeure » par les deux parties, puisqu’elle marque le 70ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Afrique.

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Coopération économique accrue

Premier investisseur dans le secteur pétrolier nigérien, la Chine entend approfondir sa coopération bilatérale dans plusieurs « domaines prioritaires » non précisés, mais visant des « bénéfices concrets » pour la population.

Alors que Niamey a opéré un virage diplomatique majeur en se tournant vers l’Alliance des États du Sahel (AES), la Chine s’impose plus que jamais comme le partenaire économique et diplomatique de premier plan pour la puissance sahélienne.

Niger : Le PAM et Niamey lancent la restauration de 4 millions d’hectares

NIAMEY, 26 janvier 2026  – Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, a reçu ce lundi à Niamey une délégation de haut niveau du Programme Alimentaire Mondial (PAM), marquant un tournant dans la stratégie de coopération entre l’agence onusienne et les autorités de transition du Niger.

À l’issue de cet entretien, l’assistant du Directeur exécutif du PAM, Matthew Hollingworth, a dévoilé un ambitieux programme axé sur la souveraineté alimentaire : la réhabilitation de près de 4 millions d’hectares de terres dégradées à travers le pays.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération

Souveraineté alimentaire et circuits courts

« L’objectif est de donner la chance aux Nigériens de produire ce qu’ils consomment », a déclaré M. Hollingworth devant la presse. En effet, ce projet de restauration des sols constitue la pierre angulaire d’une nouvelle approche visant à réduire la dépendance aux aides extérieures en boostant la productivité agricole locale.

Outre la question foncière, les discussions ont aussi porté sur le renforcement des programmes d’alimentation scolaire et le soutien à l’économie rurale. Par ailleurs, l’agence onusienne s’est engagée à agir comme un catalyseur auprès de la communauté internationale.

« Nous sommes engagés à faire en sorte que le Niger soit vu à l’extérieur pour mobiliser des ressources et soutenir ses priorités », a assuré le haut fonctionnaire.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
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Un partenariat « réaligné »

En amont de cette audience, une séance de travail élargie s’est tenue sous la présidence du ministre des Affaires étrangères, Yaou Bakary Sangaré. Ce dernier a également rappelé avec fermeté le nouveau paradigme de Niamey : depuis le 26 juillet 2023, la coopération internationale doit impérativement s’aligner sur le « Programme de résilience » défini par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

« Le Niger est en phase de redéfinition de sa coopération. Les partenaires sont appelés à s’aligner avec nos programmes nationaux », a martelé le chef de la diplomatie nigérienne, tout en saluant « l’excellence » des relations avec le PAM.

Les représentants des ministères de l’Agriculture, de l’Intérieur et de la Population ont présenté à la délégation onusienne les perspectives techniques et les futures conventions destinées à encadrer l’action du PAM sur le terrain. Cette mission intervient alors que le Niger, malgré les défis climatiques et sécuritaires, affiche sa volonté de transformer son système agroalimentaire par une gestion souveraine de ses ressources.

Niger : Bank of Africa et l’État misent sur le financement agricole

Le Niger explore de nouveaux leviers de financement pour son secteur agricole, pilier central de son économie et de sa stratégie de souveraineté alimentaire. Ce mercredi 21 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, Bakary Yaou Sangaré, a présidé, au cabinet du Premier ministre, une séance de travail dédiée à la mobilisation de ressources financières en faveur de l’agriculture.

Une rencontre stratégique pour le financement agricole

Cette rencontre de haut niveau a réuni une délégation du groupe Bank of Africa (BOA), conduite par son directeur général, Amine Bouabid, ainsi que plusieurs institutions nationales intervenant tout au long de la chaîne de valeur agricole. Elle s’inscrit dans la continuité d’une mission de la BOA au Niger et traduit une volonté commune de structurer des partenariats durables dans un secteur à fort potentiel.

L’agriculture, pilier de l’économie nigérienne

Représentant le Premier ministre, le chef de la diplomatie nigérienne a dressé un état des lieux du secteur agricole, qui contribue à près de 40 % du produit intérieur brut. Il a mis en avant les atouts structurels du pays, notamment l’étendue des terres cultivables et l’existence de ressources en eaux souterraines, tout en rappelant les contraintes persistantes liées aux chocs climatiques et à la variabilité des saisons.

Pour les autorités nigériennes, l’agriculture dépasse le simple cadre économique. Elle constitue également  un axe stratégique majeur de la vision de refondation nationale, avec pour objectif affirmé de renforcer l’autonomie alimentaire et de réduire la dépendance extérieure.

Les institutions nationales exposent leurs priorités

Les responsables des institutions spécialisées — parmi lesquelles le Conseil national de la recherche agronomique, la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles, l’Association des ingénieurs agricoles du Niger, la société Riz du Niger et l’ICRISAT — ont aussi présenté leurs priorités opérationnelles, leurs besoins de financement et leurs perspectives de développement.

Bank of Africa ouverte à un appui financier structuré

À l’issue des échanges, le directeur général de Bank of Africa a salué la qualité des interventions et exprimé l’intérêt du groupe bancaire pour un accompagnement ciblé du secteur. Il a également évoqué une approche intégrée, allant du financement des entreprises de transformation et des importateurs de semences jusqu’au soutien direct aux producteurs agricoles.

Cette séance de travail ouvre ainsi la voie à une coopération renforcée entre l’État nigérien et Bank of Africa, avec l’ambition de transformer le potentiel agricole du pays en moteur durable de croissance, d’emplois et de sécurité alimentaire.

PAM et médias nigériens : vers une souveraineté alimentaire durable

Niamey, 21 janvier 2026 – Dans un contexte national marqué par une quête affirmée de souveraineté alimentaire, la communication devient une arme de construction massive. C’est avec cette conviction que le Programme Alimentaire Mondial (PAM Niger) a franchi, ce mercredi à Niamey, une étape décisive en signant des accords de partenariat avec six acteurs majeurs du paysage médiatique nigérien.

Cette alliance réunit trois piliers du secteur public — l’ANP, la RTN et l’ONEP — ainsi que trois fleurons de la presse privée : les groupes Dounia, Labari et Actu-Niger.

 

PAM Niger : une synergie pour la résilience nationale

L’objectif de cette collaboration dépasse la simple diffusion d’informations institutionnelles. En effet, il s’agit d’une véritable stratégie de renforcement des capacités. Concrètement, le PAM s’engage à former les journalistes sur les problématiques complexes de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour l’organisation, l’enjeu est clair : transformer les professionnels des médias en vecteurs de changement social et en pédagogues des enjeux de développement.

Mme Kindey Samba, Directrice pays du PAM au Niger, a souligné l’urgence de cette initiative :

« Le contexte humanitaire demeure complexe. Les chocs, les changements climatiques, les déplacements de populations et les perturbations des moyens d’existence rendent plus que jamais indispensable une communication efficace et responsable. »

Malgré un bilan impressionnant — plus de 1,8 million de Nigériens assistés cette année dans les domaines de la nutrition, de l’éducation et du développement rural —, l’impact de ces actions souffre parfois d’un déficit de visibilité. C’est précisément pour cette raison que ce partenariat vient corriger cette asymétrie, en plaçant les journalistes au cœur de la mobilisation communautaire.

l'ONEP
© l'ONEP

Le média, acteur à part entière du développement

Pour les autorités nigériennes, cette initiative s’inscrit directement dans les ambitions de refondation de la République. M. Ibrahim Manzo, Président de l’Observatoire national de la communication (ONC), a rappelé qu’aucune politique de développement ne peut aboutir sans un relais médiatique structuré.

« Ces accords vont bien au-delà d’une collaboration ponctuelle », a-t-il précisé. En pratique, ils instaurent un cadre éthique et professionnel où l’information devient un service public vital, garantissant que les populations les plus vulnérables reçoivent des messages clairs et contextualisés.

 

Un engagement professionnel pour la souveraineté

Porte-parole des médias signataires, M. Abdoulaye Coulibaly, Directeur général de la RTN, a réaffirmé la responsabilité de la presse dans la marche vers l’autosuffisance alimentaire. Par conséquent, en acceptant ce cadre de travail fondé sur la confiance et l’éthique, les médias s’engagent à traiter les enjeux de sécurité alimentaire avec une rigueur accrue.

Ainsi, cette signature marque le début d’une ère nouvelle : celle d’un journalisme humanitaire et de développement, capable non seulement de rapporter les faits, mais surtout d’accompagner durablement le Niger vers une résilience renforcée et une souveraineté alimentaire assumée.

Niger-UE : vers une nouvelle dynamique de coopération

Niamey, 20 janvier 2026 – Les relations entre le Niger et l’Union européenne (UE) étaient au centre des échanges ce mardi à Niamey. Le Premier ministre, également ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahaman Lamine Zeine, a accordé une audience au Représentant spécial de l’Union européenne pour le Sahel, João Cravinho, en visite de travail dans la capitale nigérienne.

 

Niger-UE : Un échange stratégique à un moment clé

Cette rencontre de haut niveau a permis aux deux parties de faire le point sur l’état de la coopération entre le Niger et l’Union européenne, mais aussi d’explorer les perspectives de collaboration pour l’année 2026. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, économiques et humanitaires, les discussions ont porté sur la nécessité d’un partenariat adapté aux réalités du Sahel.

Ministère des Affaire Etrangère
© Ministère des Affaire Etrangère

L’Union européenne annonce une approche renouvelée

À l’issue de l’audience, le diplomate européen s’est exprimé devant la presse. Il a annoncé la volonté de l’Union européenne d’adopter une nouvelle approche dans ses relations avec les pays sahéliens. Cette orientation repose, selon lui, sur un dialogue plus respectueux, plus direct et qualitativement renforcé, tenant davantage compte des priorités exprimées par les États de la région.

 

Une rencontre élargie aux piliers du gouvernement

La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement nigérien, notamment le ministre d’État chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le général de division Mohamed Toumba, le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, ainsi que le ministre de la Justice, Alio Daouda. Leur présence témoigne de l’importance accordée à cette visite et aux enjeux diplomatiques qu’elle soulève.

À travers cet échange, Niamey et Bruxelles affichent leur volonté de maintenir un cadre de concertation ouvert, dans l’objectif de redéfinir les bases d’une coopération jugée plus équilibrée et tournée vers l’avenir du Sahel.

Niger-Chine : Le Général Tiani reçoit l’Ambassadeur Lyu Guijun

Niamey, 16 janvier 2026 — Au lendemain d’une rencontre au sommet au Palais de la Présidence, l’axe Niamey-Pékin s’affiche plus solide que jamais. En effet, cette audience illustre la volonté des deux capitales de consolider une alliance stratégique au seuil de la nouvelle année.

Sous les ors de la présidence, le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu hier, jeudi 15 janvier, SEM Lyu Guijun, Ambassadeur de la République populaire de Chine, pour une audience qui marque le lancement diplomatique de la nouvelle année. Au‑delà du protocole, cette rencontre s’est également transformée en une réaffirmation claire de l’alliance entre le Niger de la “Refondation” et le géant asiatique.

 

 

Les vœux de Xi Jinping portés à Niamey

L’entretien a débuté par un geste de haute courtoisie diplomatique : l’Ambassadeur Lyu Guijun a transmis au Chef de l’État les salutations fraternelles et les vœux de Nouvel An du Président chinois, Xi Jinping. Ainsi, ce message traduit l’importance stratégique que Pékin accorde au Niger, acteur clé d’une sous‑région en pleine recomposition.

Par ailleurs, le diplomate chinois a réitéré l’engagement résolu de la Chine pour accompagner les autorités nigériennes. De plus, cette promesse embrasse la diversité des domaines de coopération qui lient les deux capitales, allant des infrastructures énergétiques à la sécurité, en passant par le développement industriel.

 

Une coopération « sans nuages ​​» et des projets d’envergure

Au cœur de leurs conversations, la satisfaction était de mise. L’ambassadeur a exprimé sa fierté devant l’accueil réservé par le Niger aux initiatives chinoises. Dans ce contexte, où le Niger redéfinit sa souveraineté, la Chine apparaît comme un partenaire pragmatique, dont les projets de développement semblent s’aligner sur les priorités du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

« La Chine reste déterminée à soutenir la transition nigérienne à travers des partenariats mutuellement bénéfiques », a laissé entendre la délégation chinoise.

En outre, preuve de l’importance de ce dialogue, le Général Tiani était entouré pour l’occasion de ses plus proches lieutenants :

  • M. Bakary Yaou Sangaré , Ministre des Affaires étrangères, cheville ouvrière de la nouvelle diplomatie nigérienne.
  • Le Dr Soumana Boubacar , Ministre Directeur de Cabinet et Porte-parole du Gouvernement, garant de la cohérence de l’action de l’État.

 

Un partenariat de confiance vers la Refondation

Pour le Niger, ce rapprochement avec Pékin constitue un levier essentiel pour impulser la dynamique de refondation nationale. En effet, en facilitant les investissements chinois, les autorités de Niamey sécurisent des projets structurants capables de transformer l’économie locale.

De surcroît, alors que l’année 2026 ne fait que commencer, cette audience pose les jalons d’une coopération renforcée où le respect mutuel et la non‑ingérence — piliers de la doctrine chinoise — rencontrent la quête de souveraineté absolue du Niger.

En somme, le message envoyé à la communauté internationale est clair : Niamey a choisi de consolider ses liens avec ceux qui respectent sa nouvelle trajectoire.

Ankara : Bakary Yaou Sangaré renforce l’axe Niger-Turquie

Ankara, le 26 décembre 2025 – Les couloirs feutrés du ministère turc des Affaires étrangères ont été le théâtre, jeudi, d’une étape majeure du déploiement diplomatique nigérien. En marge de sa visite officielle en Turquie, Son Excellence Bakary Yaou Sangaré , Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, s’est entretenu avec son homologue, M. Hakan Fidan. Plus qu’une simple visite de courtoisie, cette audience marque en effet une accélération concrète des relations bilatérales entre Niamey et Ankara.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Ankara : un partenariat fondé sur le respect mutuel

Par ailleurs, la rencontre entre les deux chefs de la diplomatie s’est déroulée dans un climat de convergence totale. Les discussions ont porté sur le renforcement d’un partenariat qualifié de « respectueux et équilibré ». Pour Bakary Yaou Sangaré, l’objectif est clair : sortir des schémas de coopération classiques pour bâtir une relation fondée sur les intérêts mutuels et, surtout, sur la souveraineté.

Ainsi, les deux ministres ont passé en revue plusieurs axes stratégiques :

  • La coopération économique : favoriser les investissements turcs dans les secteurs porteurs du développement nigérien.
  • La sécurité et la défense : consolider les échanges d’expertise dans un contexte régional complexe.
  • Le développement humain : poursuivre les projets de coopération technique et éducative.

Ankara :  la « nouvelle ère » de la diplomatie nigérienne

Cette visite à Ankara est la preuve tangible de la mutation profonde que connaît la diplomatie du Niger. Sous l’impulsion des autorités actuelles, le pays s’engage dans une voie pragmatique et souveraine. Niamey ne se contente plus de relations subies, mais choisit activement des partenaires stratégiques capables de comprendre ses aspirations de développement sans ingérence.

M. Hakan Fidan a réitéré, au nom de la Turquie, sa volonté de soutenir le Niger dans ses efforts de stabilité et de prospérité. Ankara, qui muscle son influence sur le continent africain via sa politique de « partenariat d’égal à égal », voit aussi dans le Niger un allié central au cœur du Sahel.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Au service des peuples

Au-delà des protocoles, les deux personnalités ont insisté sur le bénéfice final pour les populations. Chaque accord, chaque projet de coopération doit désormais répondre à une exigence de résultats concrets pour les peuples nigérien et turc. « Notre diplomatie est au service de notre souveraineté », a souvent rappelé le ministre Sangaré.

Cette audience à Ankara confirme également que le Niger a retrouvé une voix forte sur l’échiquier international, une voix qui privilégie les relations ouvertes et diversifiées, loin des zones d’influence traditionnelles, pour un avenir plus autonome.

Alors que les deux nations s’apprêtent à formaliser de nouveaux accords techniques dans les mois à venir, une question s’impose : l’axe Niamey-Ankara deviendra-t-il le modèle de référence pour les pays du Sahel en quête d’une diplomatie décomplexée ? Le pragmatisme affiché lors de cette rencontre suggère que ce n’est là que le début d’une alliance aux ambitions continentales.

Coopération judiciaire AES : Tiani reçoit le Ministre burkinabè

Niamey, 12 décembre 2025 – En marge de la cérémonie solennelle de la rentrée judiciaire 2025-2026 prévue ce samedi, le Président de la République, le Général Abdourahamane Tiani, a accordé ce vendredi une audience au ministre burkinabè de la Justice et des Droits humains, Edasso Rodrigue Bayala.

L’entretien s’est tenu au Palais présidentiel en présence du Directeur de Cabinet du Chef de l’État, le Dr Soumana Boubacar, et du ministre nigérien de la Justice, Garde des Sceaux, Alio Daouda.

Renforcement du cadre juridique commun

 

par ailleurs, cette rencontre au sommet illustre le renforcement continu de la coopération judiciaire entre le Niger et le Burkina Faso, deux membres fondateurs de l’Alliance des États du Sahel (AES).

En effet, au-delà du caractère protocolaire, la visite du ministre Bayala intervient dans un contexte où les trois pays de l’AES (Niger, Burkina Faso, Mali) accélèrent l’harmonisation de leurs cadres législatifs et judiciaires, notamment en matière de lutte contre le terrorisme, de justice transitionnelle et de protection des droits humains dans les zones sous menace.

À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États (ou pays) pourraient annoncer dans les prochains mois.
© À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États (ou pays) pourraient annoncer dans les prochains mois.
Le Président nigérien Tiani a reçu le ministre burkinabè de la Justice Edasso Rodrigue Bayala en marge de la rentrée judiciaire à Niamey. Cette rencontre symbolise le renforcement de la coopération judiciaire et l'harmonisation des cadres légaux au sein de l'AES.
© Le Président nigérien Tiani a reçu le ministre burkinabè de la Justice Edasso Rodrigue Bayala en marge de la rentrée judiciaire à Niamey. Cette rencontre symbolise le renforcement de la coopération judiciaire et l'harmonisation des cadres légaux au sein de l'AES.

rentrée judiciaire : signal fort de solidarité régionale

 

La présence d’un haut responsable burkinabè à la rentrée judiciaire nigérienne constitue également un signal fort de solidarité entre deux États qui partagent les mêmes défis sécuritaires et les mêmes ambitions de souveraineté juridique.

À l’issue de l’audience, des sources proches du dossier évoquent des discussions avancées sur des accords bilatéraux de coopération judiciaire et d’extradition que les deux États pourraient annoncer dans les prochains mois.

Demain samedi, le ministre Edasso Rodrigue Bayala assistera aux côtés de son homologue nigérien à la cérémonie officielle de rentrée des cours et tribunaux, placée cette année sous le thème de « la justice au service de la refondation de l’État ».

BCID-AES: visite officielle à Bamako du Premier ministre Zeine

Bamako, 11 décembre 2025 – En provenance de Niamey, le Premier ministre du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, également ministre de l’Économie et des Finances, a atterri ce jeudi matin sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Sénou. À sa descente d’avion, il a été reçu avec les honneurs par son homologue malien, le général de division Abdoulaye Maïga, chef du gouvernement de transition.

Le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine est à Bamako pour finaliser l'opérationnalisation de la BCID-AES.
© Le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine est à Bamako pour finaliser l'opérationnalisation de la BCID-AES.

Accueil fraternel et solennel

 

L’accueil a revêtu une forte dimension symbolique. En effet, outre plusieurs ministres maliens, une importante délégation de la communauté nigérienne établie au Mali s’était massée le long du tapis rouge, agitant les drapeaux des deux pays frères. La fanfare des Forces armées maliennes et une garde d’honneur ont salué l’arrivée du haut dignitaire, soulignant la profondeur des relations entre Bamako et Niamey au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.

 

Au cœur des discussions : la Banque confédérale

 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la réunion des ministres des Finances de la Communauté des États du Sahel (AES), qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. L’ordre du jour principal porte sur l’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES), un établissement financier propre à l’organisation régionale que les chefs d’État ont décidé de créer lors de leur dernier sommet.

Conçue comme le bras armé financier de la jeune Alliance, cette banque aura pour vocation première de mobiliser des ressources internes et, surtout, de financer les grands projets d’infrastructures transfrontaliers, les programmes agricoles, énergétiques et industriels des trois pays membres. L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance vis-à-vis des financements extérieurs souvent assortis de conditionnalités politiques, et poser les bases d’une intégration économique véritablement souveraine.

Parallèlement aux travaux techniques, les deux Premiers ministres devraient également aborder des questions bilatérales d’intérêt commun. Ils discuteront notamment de la fluidification des échanges commerciaux le long de l’axe Niamey-Bamako et de la coordination renforcée des efforts sécuritaires dans la zone des trois frontières.

BCID-AES : un test décisif pour l’indépendance économique

 

Cette étape malienne du Premier ministre Zeine illustre, une nouvelle fois, la volonté affichée par les autorités de transition des trois pays de l’AES de concrétiser rapidement les instruments de leur indépendance économique. C’est pourquoi les observateurs scruteront de près la mise en service effective de la BCID-AES, attendue dans les prochains mois, car elle constituera un test décisif de la capacité du bloc à transformer ses ambitions en réalisations tangibles.

 

Ainsi, en recevant son homologue nigérien avec une chaleur aussi marquée, le Mali réaffirme son engagement total dans la construction de cet espace sahelien autonome. Un message clair adressé autant aux partenaires régionaux qu’à la communauté internationale : l’AES entend désormais financer elle-même son développement et affirmer sa pleine souveraineté économique.

1 400 km de Fraternité : le Niger envoie du carburant au Mali

Sous l’impulsion du Président nigérien, le Général Abdourahamane Tiani, le Niger a envoyé une flotte de plus de 80 citernes de carburant vers le Mali, parcourant près de 1 400 kilomètres entre Niamey et Bamako.

 

Niamey / Bamako, 24 novembre 2025 – La Confédération des États du Sahel (AES) a illustré la force de son engagement mutuel par un geste sans précédent. En effet, samedi 22novembre 2025 , le Président nigérien, le Général Abdourahamane Tiani, a ordonné l’envoi de plus de 80 citernes de carburant vers le Mali, parcourant 1 400 kilomètres. Cet acte puissant et hautement symbolique dépasse la simple assistance matérielle pour incarner la fraternité d’action de l’AES.

Cette démarche, offrant au Mali une forme de réconfort, représente également un acte politique qui redessine les liens au sein de la nouvelle alliance régionale.

 

Crise énergétique : Les raisons de l’aide nigérienne.

 

Cet élan de solidarité s’inscrit dans un contexte particulier au Mali, où l’accès aux hydrocarbures est devenu un défi majeur ces derniers mois. Les tensions régionales et les perturbations des chaînes d’approvisionnement ont entraîné des pénuries récurrentes de carburant sur le marché malien, impactant lourdement l’économie, les transports, et, de manière critique, les opérations de sécurité intérieure. En réponse à cette situation critique, le Président Tiani a décidé d’utiliser les réserves et les capacités logistiques nigériennes pour assurer un approvisionnement direct et fiable à son allié. Le Niger utilise ainsi sa relative stabilité énergétique et logistique pour soutenir activement le Mali dans sa lutte contre les obstacles sécuritaires et économiques.

 

80 citernes de carburant : un bouclier énergétique face aux défis

 

L’envoi de cette importante quantité de carburant intervient à un moment où les défis énergétiques et logistiques sont palpables dans la sous-région. D’ailleurs, par cet effort logistique majeur, le Niger démontre que la fraternité d’action est la doctrine centrale de l’AES.

Ce transfert de ressources symbolise la vision d’une confédération soudée, souveraine et cohérente, où chaque État membre se positionne comme le bouclier et le soutien actif de l’autre face aux pressions extérieures. L’aide humanitaire et logistique est ainsi transformée en un pilier stratégique de l’indépendance régionale.

 

Plus que des mots : une alliance concrète

 

L’acte du Général Tiani et du Niger réaffirme que l’AES ne se contente pas de discours sur la souveraineté. Elle passe à l’action concrète pour le bien-être de ses peuples. En fournissant cette assistance essentielle, les deux pays consolident ainsi leur axe de coopération et montrent que la mutualisation des ressources est la clé pour surmonter les obstacles économiques et sécuritaires.

En assurant cette livraison stratégique malgré les défis logistiques, le Niger prouve que le principe de solidarité au sein de l’AES n’est pas une simple formule diplomatique, mais une réalité opérationnelle. Ce geste historique affirme également la détermination de l’Alliance à s’appuyer sur ses propres forces pour garantir l’autonomie énergétique et la stabilité de ses membres. Le message est clair : dans l’AES, chaque État est le bouclier de l’autre.

Niger-Bélarus : un partenariat axé sur la mécanisation et la jeunesse

La coopération entre le Niger et le Bélarus entre dans une nouvelle phase d’ambition. Le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a reçu ce vendredi une délégation de la République du Bélarus menée par le Vice-ministre de l’Industrie, M. Bakey Denis, afin de jeter les bases d’un partenariat stratégique durable.

 

Niamey, 21 novembre 2025 –  Le Niger et le Bélarus ont scellé les bases d’une coopération stratégique majeure ce vendredi à Niamey. Le Premier ministre, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a reçu une délégation biélorusse pour concrétiser des échanges visant à transformer l’économie nigérienne. Au cœur de cette entente : la mécanisation agricole, le développement de l’industrie, et un engagement ferme pour la création d’emplois et l’offre de bourses de formation aux étudiants nigériens.

L’audience, à laquelle a également participé le Ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels, le professeur Moumouni Farmo, s’est concentrée sur la volonté commune de renforcer la collaboration bilatérale dans des domaines clés pour le développement nigérien.

Niger-Bélarus : un axe prioritaire : la transformation du secteur agricole

 

Au cœur des discussions, le secteur agricole a été désigné comme l’un des principaux leviers de cette nouvelle coopération. En effet, la partie biélorusse a exprimé un vif intérêt à accompagner le Niger dans plusieurs initiatives essentielles :

  • La mécanisation agricole, pour accroître la productivité.
  • L’amélioration des techniques de mise en valeur des sols.
  • La création de centres de services de production.

Le Chef du Gouvernement nigérien, Ali Mahamane Lamine ZEINE, a salué cet engagement, y voyant ainsi une opportunité majeure de transformation et de modernisation de l’agriculture nationale.

Niger-Bélarus : Le Premier ministre Lamine ZEINE et une délégation biélorusse signent un partenariat stratégique dans la mécanisation
© Niger-Bélarus : Le Premier ministre Lamine ZEINE et une délégation biélorusse signent un partenariat stratégique dans la mécanisation

Formation et emploi pour la jeunesse

 

Par ailleurs, le partenariat s’étend au-delà de l’agriculture pour adresser les défis de l’emploi et de la formation des jeunes Nigériens. M. Bakey Denis a réaffirmé la disponibilité du Bélarus à :

  • Soutenir activement la création d’emplois au Niger.
  • Offrir des bourses de formation spécialisée aux étudiants nigériens.

Ainsi, ces étudiants auront la possibilité d’acquérir des compétences pointues au Bélarus avant de revenir mettre leur expertise au service de l’économie nationale.

La rencontre s’est tenue dans la continuité des discussions préliminaires déjà engagées par le Ministre de l’Enseignement Moumouni Farmo. Les deux parties s’accordent également à qualifier cette nouvelle étape de coopération de véritablement gagnant-gagnant, visant à concrétiser des initiatives économiques, techniques et de formation.

 

Niger-Bélarus : la confiance mutuelle, gage de l’autonomie nigérienne

 

En misant sur des secteurs structurants comme l’agriculture et la formation technique, le Niger et le Bélarus prouvent leur volonté de construire une relation véritablement gagnant-gagnant, affranchie des schémas de dépendance traditionnels. Par ailleurs, cette nouvelle alliance stratégique, saluée par le gouvernement nigérien, pose les jalons d’une autonomie économique future. Le message est clair : l’avenir du Niger passera par la terre et le savoir-faire, grâce à des partenariats basés sur l’égalité et le respect mutuel.

Niger-Biélorussie : vers un renforcement du partenariat bilatéral

Le Niger et la Biélorussie ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération bilatérale lors d’une rencontre officielle à Niamey. Les deux parties ont convenu de repartir sur de nouvelles bases pour un partenariat plus dynamique, fondé sur l’égalité et le respect mutuel.

 

Niamey, 21 novembre 2025 – Dans le cadre de la consolidation des relations bilatérales, le Niger et la Biélorussie ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération. Le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a reçu cet après-midi une délégation biélorusse conduite par le Vice-Ministre en charge de l’industrie de la République sœur.

Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.
© Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.

Niger-Biélorussie : une visite officielle pour renforcer les liens

 

La délégation biélorusse, en visite officielle de travail au Niger, est venue échanger avec les autorités nigériennes afin de jeter les bases d’une coopération encore plus dynamique et fructueuse. Les discussions ont porté sur les axes de collaboration existants et sur les moyens de les optimiser, dans un esprit de partenariat mutuellement avantageux.

Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.
© Coopération Niger-Biélorussie : Les deux nations jettent les bases d'un partenariat plus dynamique et mutuellement avantageux, axé sur la souveraineté et l'industrie.

Un partenariat basé sur l’égalité et le respect mutuel

 

Au cours des échanges, le Ministre nigérien et le Vice-Ministre biélorusse ont exprimé une volonté commune : repartir sur de nouvelles bases afin de donner un nouvel élan à la coopération Niger-Biélorussie. L’accent a été mis sur le respect de la souveraineté, la non-ingérence dans les affaires internes et la recherche d’un partenariat « gagnant-gagnant » pour les deux pays.

Cette rencontre traduit l’intérêt croissant des deux nations à diversifier et approfondir leur collaboration, notamment dans les domaines sécuritaire et industriel. Elle ouvre la voie à des initiatives concrètes qui devraient renforcer la coopération économique, technique et diplomatique entre Niamey et Minsk.

Niger-Tchad : Le Ministre Toumba reçoit la ministre du Pétrole à Niamey

Le ministre d’État nigérien de l’Intérieur, le Général Mohamed Toumba, a reçu ce mardi à Niamey la ministre tchadienne du Pétrole, des Mines et de la Géologie. Une rencontre qui illustre la dynamique d’intégration et de partenariat stratégique entre le Niger et Tchad .

 

Niamey, 18 novembre 2025 – Dans un climat de fraternité et de confiance mutuelle, le Général de Division Mohamed Toumba, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a accordé une audience officielle à la ministre tchadienne NDOLONOGIE Alixe Naïmbaye, en charge du Pétrole, des Mines et de la Géologie.

Accompagnée du ministre nigérien du Pétrole, Dr Sahabi Oumarou, la haute délégation tchadienne effectue actuellement une visite de travail au Niger axée sur le renforcement des liens économiques et énergétiques entre les deux nations.

Niger-Tchad : Le Général Toumba reçoit la Ministre tchadienne du Pétrole à Niamey. Une rencontre clé pour l'intégration économique et la sécurité énergétique du Sahel.
© Niger-Tchad : Le Général Toumba reçoit la Ministre tchadienne du Pétrole à Niamey. Une rencontre clé pour l'intégration économique et la sécurité énergétique du Sahel.

Des échanges approfondis sur les opportunités communes

 

Dans ce cadre, l’entretien, qui s’est tenu en présence de l’ambassadeur du Tchad au Niger, a permis d’aborder plusieurs dossiers stratégiques de la coopération bilatérale, avec un accent particulier sur les secteurs du pétrole et des mines.

De plus, ces discussions s’inscrivent dans la continuité des accords récemment signés entre Niamey et N’Djamena, notamment la reconduction de la convention d’approvisionnement en carburant et les avancées sur le projet de pipeline Niger-Tchad-Cameroun.

 

Niger-Tchad : une coopération énergétique au cœur des priorités régionales

 

En plus, des aspects techniques, cette rencontre ministérielle témoigne de la volonté partagée des deux gouvernements de consolider leur partenariat face aux défis communs du Sahel : sécurité énergétique, développement des infrastructures et diversification des routes d’exportation du pétrole brut.

La présence conjointe des ministres en charge du pétrole des deux pays lors de cette audience souligne ainsi l’importance accordée à une collaboration opérationnelle et durable dans un domaine vital pour l’économie des deux États.

Niger-Tchad : vers une intégration renforcée au Sahel central

 

Par ailleurs, cette visite intervient quelques heures seulement après la signature tripartite de reconduction de l’accord de fourniture de produits pétroliers raffinés, confirmant la cadence soutenue des échanges Niger-Tchad ces derniers mois.

Finalement, en multipliant les rencontres de haut niveau, Niamey et N’Djamena posent les bases d’une coopération exemplaire dans une région où l’union des forces est plus que jamais nécessaire pour relever les défis sécuritaires et économiques. Les prochains mois devraient voir l’accélération de plusieurs projets structurants annoncés entre les deux capitales.

Niger : la BAD et le Gouvernement renforcent leur partenariat pour la transformation agro-industrielle

En visite à Niamey, une délégation de la Banque Africaine de Développement, conduite par son nouveau Représentant pays, a échangé avec le Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine sur un vaste projet de développement agro-industriel dans la région de Maradi. Une rencontre qui consolide la coopération stratégique entre la BAD et le Niger.

 

Niamey, 12 novembre 2025 Le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Ali Mahamane Lamine Zeine, a reçu ce mercredi à son cabinet une délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD), conduite par son nouveau Représentant pays, Mamadou Tangara. Cette rencontre illustre la volonté commune de renforcer la coopération économique et d’accélérer les projets de développement structurants au Niger.

Le Premier ministre nigérien et la BAD s’accordent sur une feuille de route pour lancer un ambitieux projet agro-industriel à Maradi dès 2027, symbole d’un partenariat renforcé.
© Le Premier ministre nigérien et la BAD s’accordent sur une feuille de route pour lancer un ambitieux projet agro-industriel à Maradi dès 2027, symbole d’un partenariat renforcé.

Une mission consacrée au développement agro-industriel

 

Au cœur des discussions : un projet majeur de développement agro-industriel dans la région de Maradi, récemment lancé avec la participation du Vice-président de la BAD. La délégation a présenté au Premier ministre les conclusions de sa mission d’identification et de dialogue technique, centrée sur la planification du programme et la mobilisation des ressources nécessaires à sa mise en œuvre.

 

Par ailleurs, les deux parties ont convenu d’une feuille de route claire pour les études préparatoires, première étape avant la présentation du projet au Conseil d’administration de la BAD. Dans ce contexte, l’objectif affiché est le démarrage effectif du programme dès 2027, afin de dynamiser la transformation agricole, créer des emplois et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Une coopération renouvelée entre Niamey et la BAD

 

Le chef du Gouvernement a salué l’engagement constant de la Banque Africaine de Développement aux côtés du Niger, rappelant ainsi que l’institution panafricaine, dont le pays est membre fondateur, demeure un partenaire clé du financement du développement sur le continent.

Il a par ailleurs adressé ses félicitations à M. Tangara pour sa nomination et exprimé sa confiance quant à la poursuite d’une collaboration fructueuse entre les deux institutions.

 

Accélérer les projets structurants pour un développement durable

 

Au terme de la rencontre, le Gouvernement nigérien et la BAD ont réaffirmé leur volonté commune d’intensifier les investissements dans les secteurs porteurs, notamment l’agriculture, les infrastructures et l’énergie. Ce partenariat s’inscrit également dans une vision de croissance durable et inclusive, au service du bien-être des populations nigériennes.

Coopération Chine-Niger : Toumba reçoit l’ambassadeur de Chine

À Niamey, le Ministre d’État Mohamed Toumba a reçu l’Ambassadeur de Chine pour une audience diplomatique de haut niveau. L’objectif est clair : intensifier les échanges bilatéraux dans les domaines clés de la sécurité, des infrastructures et de la gouvernance locale. Cette rencontre marque ainsi une nouvelle étape dans la coopération Chine-Niger.

 

Niamey, 7 novembre 2025 – Dans un contexte de consolidation des partenariats internationaux, le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration Territoriale, a reçu en audience l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Niger, Son Excellence Lyu Guijun. Pendant près de deux heures, les deux parties ont exploré les leviers pour renforcer les échanges bilatéraux, dans une logique de bénéfices partagés.

 

 Une délégation chinoise en mission diplomatique active

 

Accueilli au cœur du ministère à Niamey, l’Ambassadeur Lyu Guijun était accompagné d’une équipe resserrée de conseillers. Par ailleurs, cette visite, à la fois courtoise et stratégique, s’inscrit dans la volonté de Pékin de consolider ses liens avec un partenaire africain jugé clé dans ses projets de développement.

Dans ce cadre, les échanges ont été francs et ciblés. Ils ont notamment porté sur des chantiers prioritaires tels que les infrastructures, la sécurité et la gouvernance locale. Il s’agit là d’autant de domaines où les expertises croisées pourraient aussi déboucher sur des avancées concrètes.

 

Coopération renforcée : des pistes concrètes sur la table

 

Au fil des discussions, les deux délégations ont identifié des mécanismes pour dynamiser les relations sino-nigériennes. Le Ministre Toumba, figure centrale de l’appareil sécuritaire nigérien, a exposé sa vision d’une collaboration plus étroite, laquelle est en phase avec les priorités nationales : stabilité, modernisation administrative, efficacité territoriale.

De son côté, l’Ambassadeur Guijun a réaffirmé l’engagement de la Chine à soutenir des projets à forte valeur ajoutée, évoquant notamment des opportunités dans les domaines de la formation et du transfert de technologies. Loin d’un simple protocole, cette rencontre a débouché sur un consensus autour d’actions immédiates pour relever les défis régionaux.

 

Coopération Chine-Niger : vers des résultats concrets et une stabilité durable

 

Ces pourparlers interviennent dans un moment stratégique pour le Niger, qui cherche à diversifier ses alliances dans un Sahel confronté à des turbulences sécuritaires. En effet, avec la Chine comme partenaire de poids, Niamey mise sur une accélération des échanges susceptibles de transformer les intentions en réalisations tangibles.

Désormais, les observateurs attendent avec intérêt les premières annonces concrètes issues de cette dynamique relancée, dans l’espoir d’une coopération qui allie efficacité, stabilité et développement partagé.

 

Niamey et la BOAD renforcent leur partenariat multisectoriel

Le Premier ministre Mahaman Ali Lamine Zeine a reçu ce lundi le coordinateur local de la BOAD, Moustapha Diaou, pour une revue stratégique des projets prioritaires du Niger. De l’irrigation agricole à l’autonomie énergétique, en passant par la santé publique et la formation professionnelle, cette rencontre confirme la volonté commune d’accélérer les réformes et de consolider une croissance inclusive, portée par des financements ciblés et une coopération renforcée.

 

Niamey, 3 novembre 2025 – Le Premier ministre nigérien, Mahaman Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a présidé ce lundi une réunion de haut niveau avec Moustapha Diaou, coordinateur local de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Ces consultations ont permis de revisiter les grands axes de coopération entre Niamey et l’institution sous-régionale, partenaire historique du développement national.

 

Irrigation, énergie, santé : des priorités ciblées

 

Au cœur des échanges, une revue stratégique des projets phares portés par le gouvernement, à commencer par le renforcement de l’Office National pour les Aménagements Hydro-Agricoles (ONAHA). En effet, ce levier essentiel du Programme de Grande Irrigation, impulsé par le président de la République, vise à convertir les plaines arides en zones agricoles productives, garantes d’une sécurité alimentaire durable. La BOAD s’est engagée à mobiliser des financements conséquents pour accélérer la mise en œuvre de ces aménagements.

Autre dossier abordé : le secteur de l’énergie, avec un accent particulier sur les capacités de la Niger Electricity Company (NIGELEC). Le siège de la BOAD à Lomé, désormais en possession des pièces techniques, entamera l’examen final du dossier afin de débloquer un appui structurant. Les autorités nigériennes considèrent ce projet comme un jalon décisif vers l’autonomie énergétique, dans un contexte régional marqué par des tensions croissantes sur les ressources.

 

Niamey et la BOAD : une coopération multisectorielle en expansion

 

L’entretien a également ouvert des perspectives dans la santé publique et l’enseignement technique. Moustapha Diaou a annoncé une prochaine concertation avec le ministre de la Santé autour d’un programme ambitieux en partenariat avec le Centre de Recherche Médico-Sanitaire (CERMES). Une table ronde est aussi prévue avec le ministre de la Formation Professionnelle pour identifier les besoins en capitaux dans ce secteur clé. Ces pistes témoignent de la volonté de la BOAD de diversifier ses engagements au service des réformes sociétales.

 

Vers une croissance inclusive et souveraine

 

Pour conclure, le Premier ministre a salué la constance et la réactivité de la BOAD, qualifiant cette alliance de « dynamique et structurante ». « Cette synergie pave la voie d’un essor partagé, ancré dans la quête de bien-être collectif », a-t-il affirmé, soulignant l’importance d’un partenariat fondé sur la confiance et l’efficacité.

Dans un Sahel confronté aux défis climatiques et infrastructurels, le renforcement de ces partenariats pourrait propulser le Niger vers une croissance plus inclusive, où irrigation, énergie et compétences humaines deviennent aussi des piliers d’une souveraineté retrouvée. Les prochaines échéances techniques, attendues dans les mois à venir, seront déterminantes pour concrétiser ces ambitions.

 

Le Niger et la Banque mondiale renforcent la finance local

À Niamey, le Premier ministre Mahaman Ali Lamine Zeine a reçu ce lundi une délégation de la Banque mondiale conduite par son représentant résident, Affouda Léon Biaou. Au cœur des échanges : la consolidation du secteur bancaire nigérien à travers un programme d’accompagnement en cours d’élaboration. 

 

 

Niamey, 3 novembre 2025 – Le Premier ministre nigérien, Mahaman Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a présidé ce lundi une session de travail stratégique avec une délégation de la Banque mondiale conduite par son représentant résident au Niger, Affouda Léon Biaou. En effet, au cœur des échanges : les leviers à activer pour renforcer la solidité du secteur bancaire national, à travers un programme d’accompagnement en cours de finalisation.

 

Le Niger et la Banque mondiale : un socle financier à consolider pour soutenir la relance

 

Cette rencontre s’est articulée autour d’une initiative dédiée à l’appui du secteur financier, considéré comme un pilier central pour amortir les chocs économiques et stimuler une croissance durable. Le chef du gouvernement a exposé ses priorités en faveur d’une mise en œuvre rapide et efficace du dispositif, conçu pour répondre de manière concrète aux fragilités structurelles du système monétaire nigérien.

« Nous avons examiné les outils nécessaires pour fortifier cette branche vitale et lui insuffler une vitalité nouvelle, fondement d’une expansion saine et d’une sérénité durable », a déclaré M. Zeine, insistant sur l’urgence de solutions pragmatiques, directement arrimées aux besoins du terrain.

 

Une coopération technique au service de la transformation

 

De son côté, Affouda Léon Biaou a salué la qualité du partenariat entre Niamey et l’institution multilatérale, réaffirmant l’engagement de la Banque mondiale à accompagner les autorités dans la construction d’un cadre d’intervention souple, adapté aux réalités locales. « Ce mécanisme ambitionne de propulser le secteur bancaire et les acteurs qui en dépendent, favorisant ainsi un élan économique global et des perspectives élargies pour tous les opérateurs du marché », a-t-il souligné.

De plus, dans un contexte marqué par des réformes structurelles ambitieuses et des contraintes budgétaires persistantes, ce projet pourrait jouer un rôle déterminant dans l’élargissement de l’accès au crédit, la modernisation des infrastructures financières et la dynamisation de l’entrepreneuriat.

 

Vers une finance plus inclusive et résiliente

 

Pour cette raison, les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations techniques en vue d’un lancement imminent du programme. Cette nouvelle phase de coopération pourrait marquer un tournant pour le paysage financier nigérien, en posant les jalons d’un système plus inclusif, plus performant et mieux armé pour accompagner la transformation économique du pays.

En conclusion, les regards se tournent désormais vers les prochaines étapes, porteuses d’espoir pour une finance sahélienne plus robuste, au service du développement et de la souveraineté économique du Niger.

Niamey et N’Djamena relancent leur partenariat stratégique

Le Premier ministre nigérien Ali Lamine Zeine a entamé une visite diplomatique à N’Djamena pour relancer la Grande Commission Mixte de Coopération entre le Niger et le Tchad. Une rencontre stratégique qui vise à renforcer les liens bilatéraux face aux défis sécuritaires et économiques du Sahel. C’est une preuve de l’importance accordée à la solidarité régionale.

 

N’Djamena, 31 octobre 2025 Dans un geste fort de rapprochement bilatéral, le Premier ministre nigérien Ali Lamine Zeine, également en charge de l’Économie et des Finances, a foulé le sol tchadien ce vendredi pour une mission diplomatique de haut niveau. À la tête d’une délégation gouvernementale de premier plan, il a donné le coup d’envoi des travaux de la Grande Commission Mixte de Coopération, un cadre stratégique destiné à revitaliser les relations entre Niamey et N’Djamena face aux défis régionaux partagés.

Aux côtés de Zeine figuraient des piliers de l’exécutif nigérien : le colonel-major Abdourahamane Amadou, ministre des Transports et de l’Aviation Civile, et Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur. De plus, conseillers techniques et hauts fonctionnaires complétaient cette délégation, mobilisée afin de dessiner les contours d’un partenariat ambitieux dans les domaines des infrastructures, du commerce et de la sécurité.

Dialogue stratégique et accueil protocolaire

 

Dès son arrivée à l’aéroport international Hassan Djamous, Ali Lamine Zeine a été accueilli avec les honneurs par son homologue tchadien, l’ambassadeur Allah Maye Halina, Premier ministre et chef du gouvernement. Les échanges initiaux, empreints de cordialité, ont donné le ton d’une journée placée sous le signe du dialogue franc et constructif. Une première rencontre bilatérale, tenue dans le salon protocolaire de l’aéroport, a permis aux deux chefs de gouvernement d’aborder les priorités immédiates avant de rejoindre le ministère tchadien des Affaires étrangères pour l’ouverture officielle de la commission.

C’est dans ce cadre institutionnel que Zeine et Halina ont lancé les travaux de ce mécanisme historique, conçu pour structurer les échanges entre les deux voisins sahéliens. « Cette rencontre n’est pas qu’une formalité ; elle pave la voie d’une alliance proactive contre les instabilités qui nous menacent tous », a confié une source diplomatique nigérienne, évoquant notamment les perspectives d’une intégration économique renforcée et d’une coopération sécuritaire accrue.

 

 La Grande Commission Mixte : une coopération résiliente face aux défis du Sahel

 

En outre, au-delà des discours et des gestes protocolaires, cette visite s’inscrit dans une dynamique de reconstruction post-crise pour le Sahel. Le Niger et le Tchad, liés par des frontières poreuses et confrontés à des menaces sécuritaires similaires, misent sur cette plateforme pour accélérer des projets concrets : développement des corridors routiers, interconnexion énergétique, formation des jeunes, gestion durable des ressources hydriques. Par ailleurs, des accords bilatéraux, attendus en clôture de session, pourraient formaliser des engagements chiffrés pour les années à venir.

Pour ce qui est du contexte, cette escale tchadienne s’inscrit dans la continuité d’une diplomatie régionale offensive portée par Niamey sous la Transition. Du côté de N’Djamena, l’accueil chaleureux orchestré par Halina témoigne de la volonté du Tchad de consolider son rôle de pivot ouest-africain. Les observateurs espèrent que les échanges, enrichis par des ateliers thématiques tout au long de la journée, déboucheront par conséquent sur une feuille de route opérationnelle, loin des simples déclarations d’intention.

En conclusion, alors que les délégations poursuivent leurs négociations, cette rencontre bilatérale rappelle qu’au cœur d’un Sahel tourmenté, la solidarité interétatique demeure l’outil le plus puissant. Les conclusions de cette commission, attendues demain, pourraient bien redessiner les contours d’une sous-région plus unie, plus résiliente et tournée vers l’avenir.

 

Le Niger et les Émirats arabes unis explorent de nouveaux axes de coopération économique

 

Niamey, 23 octobre 2025 –Dans un climat de dialogue constructif, le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, également en charge du portefeuille de l’Économie et des Finances, a reçu en audience ce jeudi l’ambassadeur des Émirats arabes unis au Niger, Rashid Saeed Al Shamsi. Cette rencontre, survenue dans un contexte diplomatique particulièrement actif, ouvre la voie à un renforcement stratégique des relations bilatérales, notamment sur le plan des investissements et des partenariats économiques.

 

Le Niger et les Émirats arabes unis : des échanges porteurs d’ambitions partagées

 

Au cœur des discussions : la consolidation des liens entre deux États partenaires de longue date. À l’issue de l’entretien, le diplomate émirati s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives de collaboration. « Nous avons abordé les axes de coopération entre nos deux États alliés », a-t-il déclaré, évoquant des initiatives concrètes à venir. Parmi celles-ci figurent des engagements financiers ciblés sur des projets structurants au Niger, ainsi que des domaines d’intérêt commun appelés à se développer rapidement.

Ce dialogue bilatéral témoigne d’une dynamique ascendante. « Les attaches entre nos deux peuples, ancrées dans l’histoire et consolidées par le temps, ne cessent de se renforcer », a souligné l’ambassadeur, exprimant sa satisfaction quant à la qualité de l’échange avec le chef du gouvernement nigérien. « C’est un plaisir de dialoguer avec Ali Lamine Zeine », a-t-il ajouté, mettant en lumière la dimension humaine de cette coopération intergouvernementale.

Une rencontre sous haute coordination diplomatique

 

Cette audience s’est tenue en présence du ministre nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de la diaspora, garant d’une articulation cohérente des positions diplomatiques du pays. Ce dispositif illustre aussi  l’importance stratégique que Niamey accorde à ce type de pourparlers, qui s’inscrivent dans une politique plus large d’ouverture économique et de diversification des alliances internationales.

 

Des perspectives prometteuses pour le développement nigérien

 

Si les détails des investissements envisagés restent pour l’heure confidentiels, l’enthousiasme affiché par les deux parties laisse entrevoir des retombées concrètes pour le développement du Niger. Dans un contexte régional où l’Afrique de l’Ouest multiplie les passerelles avec les pays du Golfe, cette étape pourrait  aussi catalyser des avancées significatives en matière d’infrastructures, d’innovation et de croissance inclusive.

 

Niger – ONU Femmes : cap sur l’inclusion durable

À Niamey, le Ministre Bakary Yaou Sangaré a reçu le Directeur régional d’ONU Femmes, Dr Maxime Houinato, pour renforcer un partenariat stratégique axé sur l’inclusion des femmes et des jeunes dans les politiques publiques.

 

Niamey, 8 octobre 2025 – Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, Son Excellence M. Bakary Yaou Sangaré, a accordé, mardi, une audience au sein de son cabinet à la délégation dirigée par le Dr Maxime Houinato, Directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette entrevue s’est déroulée en présence des principaux collaborateurs du Ministre, dans un climat de dialogue constructif et de coopération renforcée.

 

Le Niger et ONU Femmes : renforcement du partenariat stratégique

 

Par ailleurs, alignée sur les orientations stratégiques énoncées par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l’État, cette réunion fait partie intégrante d’une mission de haut niveau menée du 5 au 10 octobre 2025. Elle a pour vocation de solidifier les liens de partenariat entre ONU Femmes et les institutions nigériennes, dans un esprit de souveraineté nationale et de collaboration enrichissante.

D’ailleurs, cette audience illustre la volonté du Niger de bâtir une coopération internationale alignée sur ses priorités nationales, au service d’une croissance inclusive et pérenne.

L’inclusion au cœur des priorités

 

En outre, au cœur des discussions, les interlocuteurs ont examiné les initiatives communes destinées à promouvoir l’intégration accrue des femmes et des jeunes au sein des politiques publiques. Ces échanges, de fait, s’harmonisent pleinement avec la refondation nationale impulsée par les autorités, laquelle place l’inclusion sociale et l’équité au premier rang des priorités pour un développement équilibré.

 

 Croissance inclusive et suivie des alliances

 

En conclusion, cette rencontre constitue un jalon décisif dans l’approfondissement des relations entre le Niger et ONU Femmes, au bénéfice d’une croissance inclusive et pérenne. Elle illustre ainsi l’engagement résolu du Gouvernement nigérien à cultiver des alliances internationales alignées sur ses objectifs de progrès sociétal et économique. Par conséquent, des mécanismes de suivi seront instaurés pour assurer la mise en œuvre effective des engagements pris et en maximiser les retombées positives sur le terrain.

Diffa : l’OIM et le Gouvernorat scellent un pacte pour la stabilité

À Diffa, l’OIM et le Gouvernorat ont signé un protocole d’accord stratégique pour renforcer la résilience régionale. Ce partenariat inédit, fondé sur quatre axes prioritaires incarne une volonté commune d’ancrer les réponses aux défis locaux dans une gouvernance inclusive et durable.

 

Diffa, 8 octobre 2025 – Dans le cadre des initiatives visant à consolider la stabilité régionale, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Niger et le Gouvernorat de Diffa ont conclu, le 7 octobre 2025, un protocole d’accord pivotal. Ce partenariat institutionnalisé a pour vocation d’harmoniser les actions de l’OIM avec les impératifs locaux, afin de répondre de manière ciblée aux défis structurels de la région. Une avancée majeure pour consolider la paix et le progrès dans l’extrême sud-est du Niger.

 

Quatre axes prioritaires pour le développement local

 

Plus précisément, l’accord met l’accent sur quatre axes prioritaires, identifiés à travers un dialogue inclusif impliquant les acteurs communautaires. Ces domaines incluent : le renforcement du développement socioéconomique, la promotion de la cohésion sociale, l’adaptation aux impacts du changement climatique et la gestion efficace des déplacements internes de population. De fait, ces orientations s’inscrivent pleinement dans les objectifs du Programme de Résilience pour la Sauvegarde de la Patrie (PRSP), qui privilégie une approche participative pour ancrer les interventions dans les réalités locales.

L’OIM et le Gouvernorat : engagement conjoint pour la stabilité

 

À l’occasion de cette signature, les autorités ont réitéré leur engagement commun. Ainsi, « Ensemble, nous posons les bases d’un avenir plus stable, plus inclusif et plus durable pour Diffa », a déclaré un porte-parole du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), soulignant l’importance de cette collaboration pour la construction d’une région résiliente.

 

 Gouvernance inclusive et suivi rigoureux

 

En conclusion, cette avancée stratégique illustre la détermination des institutions nigériennes à favoriser des partenariats internationaux alignés sur les priorités nationales. Par conséquent, elle contribuera à atténuer les vulnérabilités socioéconomiques et environnementales, tout en privilégiant un développement harmonieux au bénéfice des populations de Diffa. Les parties signataires s’engagent à un suivi rigoureux pour assurer l’implémentation effective de ces mesures, dans un esprit de gouvernance inclusive et prospective.