juin 2020 - Page 47 sur 48 - Journal du Niger

Santé, économie et sport alimentent les quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur le déconfinement maîtrisé, les opérations de fusion-acquisition et la dernière audience du litige qui oppose le Wydad de Casablanca au club de l’Espérance de Tunis dans le cadre du scandale de Radès.+Al Bayane+ écrit qu’ « on se dirigera tranquillement vers le 10 juin date butoir qui semble être l’ultime issue à ce long confinement d’environs trois mois d’affilée ».

Cependant, il est prudent de se conduire en nette conformité avec une levée maîtrisée du confinement pour éviter un retour viral dans l’avenir, prévient le quotidien, citant l’exemple du Royaume Uni qui a dû revenir à la case de départ pour reconstituer la sortie avec plus d’assurance. Ce nouveau combat nécessite également la mutualisation de toutes les énergies des forces vives de la nation, insiste-t-il, notant qui’ il serait judicieux d’inclure tout le potentiel politique, social, intellectuel, académique et culturel en vue de garder cette union nationale et procéder par méthode pour relever les défis.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ souligne que dans la phase post-Covid-19, il y aura forcément des mouvements et des opérations de rapprochement, de fusion, d’absorption, de rachats entre les filiales des grandes entreprises.

Les grands groupes disposant de filiales opérant sur les mêmes secteurs pourraient, à travers les fusions, réaliser des gains de productivité, des synergies et surtout des économies sur les charges, explique la publication.

De grandes signatures et des leaders mondiaux dans leurs secteurs ont déjà amorcé la dynamique, poursuit-il, notant que les semaines et mois qui viennent apporteront certainement d’autres annonces de ce genre.

Côté sport, +Al Massae+ rapporte que les sorties répétées du président de la commission juridique de l’Espérance de Tunis, Riyad Touiti, quelques jours après  la tenue de la dernière à distance du litige qui oppose le Wydad de Casablanca à l’EST, le vendredi 29 mai en Suisse, n’ont pas du tout plu aux dirigeants du WAC, qui y ont vu une tentative de faire pression sur le Tribunal arbitral du sport.

Lors des jours ayant suivi cette audience, Riyad Touiti a en effet multiplié les sorties médiatiques dans lesquelles il critiquait les positions du Wydad dans ce dossier, reprochant aux dirigeants du Wydad de changer constamment de ligne de défense. «Tantôt ils évoquent la non-utilisation de la VAR, tantôt ils relèvent le manque de sécurité lors du match, tantôt ils disent qu’ils n’ont pas quitté la pelouse», s’étonnait le cadre de l’Espérance.

Pour sa part, la direction du WAC a rappelé que l’actuelle «audience oblige toutes les parties à un devoir de réserve, auquel s’astreint le club. Le WAC réitère sa confiance au TAS, en tant que tribunal indépendant, et regrette les tentatives de création d’un nouvel écran de fumée par des sorties médiatiques inappropriées ou inexactes. Le WAC compte sur ses fidèles supporters et les médias professionnels pour comprendre et soutenir sa position pendant cette procédure arbitrale».

Maroc : plus de 8,5 millions ont choisi le train pour leurs déplacements durant le 1er trimestre 2020

L’Office marocains des chemins de fer (ONCF) a transporté un total de 8,7 millions de voyageurs durant le premier trimestre 2020, précise l’ONCF dans un communiqué sur ses résultats trimestriels.L’activité voyageurs a ainsi généré un produit de 37,6 millions de dollars (369 millions DH) au premier trimestre 2020, soit une hausse de 6% par rapport à la même période de l’exercice précédent, précise la même source.

« En 2020, l’ONCF a développé des services complémentaires au train, à forte valeur ajoutée pour offrir à ses clients une gamme de services permettant d’améliorer leur mobilité. L’activité voyageurs propose désormais des canaux de vente diversifiée qui sont de plus en plus axés sur les technologies innovantes », fait savoir le communiqué.

S’agissant de l’activité Fret hors phosphate, elle a généré une recette de 129 millions DH (1 euro  = 10,7 DH), en hausse de 3% à fin mars, correspondant à un volume de transport de 2,2 millions de tonnes de marchandises diverses.

Quant aux recettes du transport des phosphates, elles se sont situées à 296 millions DH, en repli de 6% par rapport au premier trimestre 2019, correspondant à un tonnage de 3,5 millions de tonnes.

Au titre du premier trimestre 2020, l’ONCF a réalisé, un chiffre d’affaires de 887 millions de dirhams en hausse de 3,6% par rapport à l’exercice précédent.

Le chiffre d’affaires consolidé a enregistré une diminution de 0,5% par rapport à fin mars 2019 due principalement à la diminution du chiffre d’affaires de quelques filiales, indique l’ONCF.

Au titre du premier trimestre 2020, les dépenses d’investissement du groupe ont atteint les 450 millions DH soit une augmentation de 12% par rapport à la même période de l’exercice précédent, précise le groupe, notant que ces réalisations s’inscrivent dans la continuité du cycle investissement de l’office, et qui concernent principalement les travaux de réhabilitation des infrastructures et du matériel roulant ainsi que l’acquisition de l’équipement et outillage nécessaire à assurer la sécurité du réseau ferroviaire.

La presse sénégalaise à fond sur la reprise avortée des cours

Les journaux sénégalais, reçus mardi à APA, traitent principalement du report à une date ultérieure du retour à l’école pour les élèves en classe d’examen en raison de la confirmation de cas de Covid-19 dans le personnel enseignant.Le Soleil informe que cette reprise, initialement prévue aujourd’hui, « a été reportée par le président de la République après que dix enseignants (ont été) testés positifs au coronavirus à Ziguinchor (sud) ».

Dans les colonnes du quotidien national, Mamadou Talla, le ministre de l’Education nationale martèle : « Nous ne prenons aucun risque ». L’AS indique que « l’Etat annule tout » même s’il s’agit de « cas asymptomatiques ».

Pourtant, note L’EnQuête, « les acteurs de l’éducation étaient tous mobilisés pour assurer un bon redémarrage des cours malgré leurs appréhensions ». « Macky (Sall) rate sa rentrée », souligne Sud Quotidien. Ce journal, constatant que le virus ne cesse de gagner du terrain au Sénégal, se demande si cette rentrée des classes « se fera un jour face à un ennemi invisible, sournois et loin d’avoir jeté les armes ».

De son côté, Vox Populi fait savoir que c’est « le grand fiasco ». Poursuivant, ce quotidien estime que « l’Etat, après avoir refusé de voir la réalité, trouve (une) échappatoire ».

En fait, souligne L’Observateur, « (le) fiasco (est) déprogrammé ». A en croire ce journal, « c’est un rétropédalage de la dernière minute. Un virage à 180 degrés. Malgré l’alerte des syndicalistes et l’inquiétude des parents d’élèves, le gouvernement s’était engagé pour la reprise des cours ce 2 juin ».

Dans L’Observateur, Abdou Faty, le Secrétaire Général du Sels authentique (Syndicat des enseignants libres du Sénégal) déclare qu’ « il n’y a pas de honte à reculer pour mieux se préparer », non sans mentionner que si toutes « les conditions ne sont pas réunies, nous n’allons pas prendre de risque ».

Pour sa part, Dame Mbodj, le Secrétaire Général du Cusems authentique (Cadre unitaire des syndicats d’enseignants) tire à boulets rouges sur son ministre de tutelle dans ce même journal : « Mamadou Tall ne peut pas sortir indemne de cette situation. Nous exigeons son départ. On demande que les enseignants (regagnent) leurs domiciles et soient indemnisés ».

Le Quotidien, sous le titre « Vivre avec les scandales », renseigne que Mansour Faye, le ministre du Développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale « accuse les transporteurs » pour le retard dans l’acheminement des denrées destinées aux couches les plus vulnérables.

En outre, ce journal estime qu’Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Cheikh Oumar Hann, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mamadou Talla, le ministre de l’Education nationale et Aly Ngouille Ndiaye, le ministre de l’Intérieur sont des « cas suspects ».

Affaire George Floyd: les États Unis accusent Harare d’ingérence

Un incident diplomatique a éclaté entre le Zimbabwe et les Etats-Unis après qu’un haut responsable de la Maison Blanche a déclaré que le pays faisait partie des « adversaires étrangers » profitant des manifestations antiracistes liées à la mort de George Floyd pour s’immiscer dans les affaires américaines.Le ministre zimbabwéen des Affaires étrangères, Sibusiso Moyo, a déclaré à la presse avoir convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis Brian Nichols à son bureau pour exprimer la préoccupation de Harare face aux propos du conseiller à la sécurité nationale du Président Donald Trump, Robert Obrien.

Pour le chef de la diplomatie zimbabwéenne, M. Obrien soutient que Harare s’est liguée avec d’autres pays pour alimenter les tensions à Washington.

 Selon le quotidien The daily, M. Moyo aurait « rappelé à M. Nichols que le Zimbabwe prend en compte l’article 2 (4) de la charte des Nations Unies qui exige à tous les Etats membres de respecter l’intégrité territoire et l’indépendance politique de tout état ».

 Le diplomate américain a déclaré que son pays avait noté un tir groupé des gouvernements chinois, iranien, russe et zimbabwéen à travers les réseaux sociaux, depuis le début des manifestations de la communauté noire américaine suite à une violence policière menant à la mort de George Floyd.

L’ambassadeur a par ailleurs menacé ces pays de représailles sans donner de détails.

 « Nos adversaires ne vont pas s’en sortir indemnes », a-t-il menacé.

Covid-19: L’Afrique du Sud autorise la réouverture partielle des commerces

Quelque huit millions de Sud-africains sont retournés lundi dans leurs lieux de travail après deux mois de confinement dû à la pandémie de coronavirus.Le niveau 3 des mesures de restriction ont ainsi permis à la réouverture partielle de plusieurs commerces pour relancer l’économie nationale.

Cependant, pour le secteur éducatif qui représente un acteur majeur de l’économie nationale, la reprise des cours est plutôt prévue la semaine prochaine à cause des préparatifs, a annoncé le Président Cyril Ramaphosa.

 Le Chef de l’Etat s’exprimait suite à une décision de dernière minute de réouverture des établissements scolaires, notamment pour les apprenants en 7è et 12è années pour leur permettre de compléter leurs programmes en perspective des examens nationaux.

 Les étudiants en dernière année qui étaient aussi concernés par cette mesure, sont priés d’attendre lundi prochain avant de reprendre les cours.

 Selon le président, le gouvernement a trouvé un accord avec les parents d’élèves, les enseignants et les instances dirigeantes qu’aucun établissement scolaire ne devrait rouvrir avant la mise en place de toutes les dispositions nécessaires dans les écoles et lycées.

 Il a indiqué que la contribution des élèves, des parents et des enseignants était souhaitée, et ces mesures de sécurité seraient prises pour s’assurer que chaque école puisse disposer d’un environnement d’apprentissage adéquat d’ici la réouverture prévue la semaine prochaine.

 Entretemps, des queues s’étaient formées devant les débits de boissons alcoolisées dès les premières heures de la journée et des clients attendaient pour s’offrir de quoi étancher leur « soif » après deux mois de « gorge sèche ».

Si l’interdiction de la vente d’alcool est désormais levée avec l’assouplissement du confinement du lundi, les cigarettes sont cependant interdites, au grand dam fumeurs.

Maroc : Face un ennemi commun, une prise de conscience collective se manifeste

Par Hicham Alaoui – La solidarité humaine est un sentiment de responsabilité et de fraternité entre tous les êtres humains. C’est un comportement social marqué par un élan pour agir ou pour soutenir une cause qui touche l’ensemble de l’humanité ou une population. C’est ainsi une des plus importantes valeurs sociales et celle requise par excellence pour le développement durable.En effet, en ces temps de confinement, le Maroc a fait preuve d’une véritable solidarité nationale face au coronavirus et mobilisé des fonds substantiels pour atténuer ses répercussions économiques et sociales.

Selon Mme Ait Berri Aicha, Docteure en Littératures et Civilisations, l’esprit de solidarité a toujours été très développé et très répandu au Maroc. Certes, la solidarité est une valeur forte quand les relations sociales sont intenses et l’implication de tout un chacun est un devoir en cas de nécessité qu’il s’agisse du soutien matériel ou même du partage de la joie et de la douleur.

Dès l’apparition des premiers cas contaminés au Coronavirus, le Maroc a pris des mesures draconiennes, paralysant bien des secteurs économiques importants. Il n’a pas hésité à fermer les frontières, les écoles, les mosquées, les cafés, à  instaurer un état d’urgence sanitaire et à décréter un couvre-feu nocturne.

Très vite, un fonds de gestion de la lutte contre la Covid 19 a été créé à l’initiative du Roi Mohammed VI qui a ouvert le bal des dons, suivi par les hommes d’affaires, les grandes entreprises, les salariés … En un temps record, le plafond fixé est largement dépassé , a relevé Mme Ait Berri, présidente de l’association des femmes de la montagne.

« Il est vrai que le confinement a fermé les portes des demeures mais il a ouvert celles des cœurs. Pour parer aux besoins urgents, (bavettes, respirateurs artificiels, désinfectants …), le Maroc n’a compté que sur ses propres moyens, sur la générosité des citoyens, leur ingéniosité et leur volontarisme. C’est ainsi que la solidarité s’est mise en marche », a-t-il souligné dans son récit intitulé « Enjeux de la solidarité ».

Nombreux sont ceux qui ont agi par devoir ou empathie envers les personnes en difficulté, a-t-elle fait observer, ajoutant que ce sont des sentiments nobles et naturels qui ont animé ces actions.

« Les Marocains ont toujours fait montre d’hospitalité et de solidarité, des valeurs qui sont inhérentes à l’honneur. C’est pour eux une forme de satisfaction, de plaisir, de fierté qu’ils ressentent quand ils viennent au secours d’un autre. Cet élan de générosité peut être dicté aussi par un sentiment de devoir moral envers les autres », a écrit Mme Ait Berri, qui fait également fonction de vice-présidente de l’Association Oralité Conte pour l’Amitié, le Dialogue et le Développement.

Et d’inférer : « devant un ennemi commun, face à un malheur, les liens se resserrent et une prise de conscience collective se manifeste ».

Pour elle, le problème de la solidarité, parallèlement à celui de la paix, est central. « En cette période de crise sanitaire aiguë, les enjeux de cohésion et de paix sociales sont plus forts que jamais. Il y a obligation de faire cause commune et d’agir ensemble dans l’intérêt général », a-t-elle enchaîné.

En somme, cet élan de solidarité sans précèdent, conjugué au génie des marocains qui ont fait preuve de créativité, de générosité, d’abnégation et dans une certaine mesure de discipline, ont permis au Royaume de résister et de minimiser les pertes humaines.

Mieux encore, le Maroc peut se targuer d’être un modèle dans la gestion de la pandémie, s’est-elle félicitée, soulignant l’impératif de tirer les leçons de cette expérience inédite pour revoir les priorités et envisager d’autres formes de travail, d’autres rapports à la nature et une autre manière du vivre ensemble pour préparer sa résilience.

« Nous sommes dépendants les uns des autres et notre salut réside dans notre coexistence complémentaire et pacifique », a conclu Mme Ait Berri, ex-inspectrice de l’enseignement secondaire et auteure de nombreux articles.

CPI/Affaire Gbagbo: des victimes demandent l’ouverture d’un nouveau procès

Le Collectif des victimes en Côte d’Ivoire (CVCI) a demandé lundi à Abidjan, à la Cour pénale internationale (CPI) de casser la décision d’acquittement de Laurent Gbagbo, l’ex-président ivoirien et Charles Blé Goudé, son ex-ministre afin d’ouvrir un nouveau procès devant une nouvelle Chambre de cette juridiction aux fins de satisfaire les besoins des victimes, a constaté APA.Selon Issiaka Diaby, le président de cette organisation, qui s’exprimait dans une conférence publique, « c’est seulement à ce seul prix que la CPI méritera d’exister et d’agir en Côte d’Ivoire ». Cette position du CVCI intervient quelques jours seulement après la levée de certaines  restrictions sur la liberté de MM. Gbagbo et Blé Goudé.

« Le CVCI interpelle la CPI sur ses dettes (vérité, justice et réconciliation) envers les victimes, la garantie de non-répétition des crimes de masse, un environnement de justice et de paix envers l’ensemble des populations ivoiriennes et enfin une crédibilité envers l’humanité », a dit M. Diaby.

Selon lui, les victimes et leurs familles en Côte d’Ivoire déplorent que neuf années après (la crise post-électorale), « elles n’ont obtenu ni vérité, ni justice encore moins réparation leur permettant de faire leur deuil et de tourner la page ».

En liberté conditionnelle depuis plusieurs mois, Laurent Gbagbo, l’ancien président ivoirien et  son ex-ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé, ont vu la CPI lever mercredi dernier certaines restrictions sur leur liberté. Ces mesures viennent ainsi assouplir les conditions restreignant la liberté d’aller et venir de MM. Gbagbo et Blé Goudé.

Les deux hommes étaient poursuivis pour quatre chefs de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 qui a fait officiellement 3000 morts. M. Gbagbo et son coaccusé ont été acquittés par la CPI en janvier 2019 après plusieurs années de détention. Toutefois, la procédure reste pendante car le procureur de cette juridiction a fait appel contre la décision d’acquittement.

Présidentielle ivoirienne: installation de 180 comités de base du RHDP à Port-Bouët

Le Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) continue d’étendre sa toile dans la commune de Port-Bouët (Sud d’Abidjan), en vue de l’élection présidentielle d’octobre prochain.Ce sont 180 nouveaux comités de base du RHDP qui ont été installés samedi à Port-Bouët, portant le nombre des comités de base à 750 dans cette commune.

En recevant les différents comités de base, Siandou Fofana, Coordonnateur régional de cette formation politique à Port-Bouët,  leur a donné une feuille de route.

 « Je voudrais d’emblée féliciter ceux qui ont travaillé à la réalisation de cette action. Ils font montre d’une disponibilité sans égal. Aux nouveaux adhérents, je dirai : soyez les bienvenus au RHDP. Désormais, le seul combat qui vaille la peine de mener est celui de la victoire d’Amadou Gon Coulibaly en octobre 2020 », a lancé M. Fofana.

« Chacun de vous doit se consacrer à l’essentiel qui est la victoire du RHDP au scrutin présidentiel prochain », a-t-il insisté devant les militants de Port-Bouët. 

Soulignant que l’objectif visé étant d’atteindre à Port-Bouët la barre de 2000 comités de base, Siandou Fofana a invité ses collaborateurs  à redoubler d’efforts pour recruter de nouveaux militants, surtout les nouveaux majeurs.

 « L’édification de cette victoire qui se dessine commence par l’enrôlement des nouveaux majeurs. Allez dans toutes les zones, quartiers, ilots et familles pour convaincre les jeunes à s’établir leur carte nationale d’identité (CNI) afin de pouvoir s’inscrire sur la liste électorale», a-t-il exhorté.

Le RHDP a désigné l’actuel premier ministre, Amadou Gon Coulibaly pour être son candidat à l’élection présidentielle ivoirienne prévue le 31 octobre prochain.  Les partis de l’opposition notamment le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le Front populaire ivoirien (FPI) s’activent également de leur côté pour choisir leur candidat.

Maroc : La prévalence de l’utilisation actuelle du tabac est de 13.4%

La prévalence de l’utilisation actuelle de toutes formes confondues de tabac au Maroc est de 13,4%, selon la dernière enquête épidémiologique de prévalence des facteurs de risque des maladies non transmissibles, réalisée par le ministère de la santé.Cette enquête, réalisée en collaboration avec l’OMS a révélé que cette prévalence est plus faible chez les femmes (0,4%) que chez les hommes (26,9%).

Les prévalences les plus élevées concernaient les tranches d’âge de 30-44 et 45-59 ans, avec respectivement 15,4 et 15,2%. Concernant le tabac fumé (à savoir l’utilisation des cigarettes, du cigare, de la chicha…,), la prévalence de l’utilisation actuelle était de 11,7%).

Elle est plus faible chez les femmes (0,3%) que chez les hommes (23,4%). Sur l’ensemble des répondants, 80,2% étaient non fumeurs. La fréquence la plus faible des non fumeurs a été enregistrée dans la tranche d’âge 45-59 ans avec 73%.

En revanche, les tranches d’âge 30-44 et 45-59 ans ont connu les prévalences les plus élevées de fumeurs quotidiens avec respectivement 13% et 12,3%. La plupart des fumeurs actuels du tabac fumé sont des fumeurs quotidiens.

L’âge moyen de début de consommation de tabac est de 19 ans (18,9 ans pour les hommes contre 23,4 ans pour les femmes). L’enquête précise que le nombre moyen total de cigarettes utilisées par les fumeurs quotidiens était de 13,2 cigarettes par jour.

Le Maroc a célébré dimanche 31 mai la journée mondiale sans tabac, dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19. Cette année, l’OMS a accordé une importance particulière aux jeunes en dénonçant la stratégie de séduction à leur égard par des industries du tabac pour en faire des consommateurs chroniques.

L’OMS fait savoir que même en temps de pandémie mondiale, l’industrie du tabac et de la nicotine persévère en faisant la promotion de produits qui font qu’une personne est moins à même de lutter contre le coronavirus et de se remettre de la maladie.

Aka Manouan nommé directeur général de l’aéroport international d’Abidjan

L’officier ivoirien de l’armée de l’air et ingénieur, Aka Manouan a été nommé directeur général de l’Aéroport international d’Abidjan (AERIA) en remplacement de Gilles Darriau qui a fait valoir ses droits à la retraite.Selon un communiqué transmis, lundi à APA, le nouveau directeur général dont la prise de fonction a été « effective à compter du 1er juin 2020 » a été nommé le 19 mai 2020 par le Conseil d’administration d’AERIA.

A cette occasion, le Général Abdoulaye Coulibaly, Président du Conseil d’administration d’AERIA, a souligné l’immense contribution de Gilles Darriau à la modernisation et au développement de l’aéroport d’Abidjan durant les huit années où il a exercé ses fonctions de directeur général.

Le président du Conseil d’administration a également salué « sa grande capacité de travail, ses qualités de leader et sa gestion très professionnelle et particulièrement efficace de l’entreprise ».

Puis, il a ajouté qu’en choisissant M. Aka Manouan pour lui succéder, « nous privilégions la nomination d’un autre leader déjà issu de l’entreprise ».

Directeur général adjoint d’AERIA depuis mai 2015, M. Aka Manouan « connaît très bien toutes les activités de l’entreprise et maîtrise déjà sa culture », a expliqué le Général Coulibaly, ajoutant que le nouveau Directeur général  « dispose par ailleurs de toutes les compétences nécessaires à la mise en œuvre des orientations stratégiques définies par le Conseil d’administration ».

M. Aka Manouan est officier de l’armée de l’air de formation, ingénieur diplômé de l’Ecole de l’air de Salon – de-Provence (France) – Promotion 1983 et Docteur de l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace (SUPAERO) de Toulouse (France).

Après avoir exercé au sein du Groupement aérien de transport et de liaison (GATL) des Forces aériennes de Côte d’Ivoire et à la compagnie nationale Air Ivoire durant trois années, M. Aka Manouan a regagné l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) en qualité d’ingénieur de recherche à Toulouse, où il a achevé son doctorat en 1994.

De retour en Côte d’Ivoire, il rejoint en 1996 le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), où il exercera pendant dix ans la fonction de Secrétaire général, puis de Conseiller spécial du directeur général jusqu’à son départ en 2015, pour rejoindre AERIA au poste de directeur général adjoint.