septembre 2025 - Page 7 sur 12 - Journal du Niger

Niger – Suisse : 14 milliards de FCFA pour éduquer, irriguer et entreprendre

Trois accords, une vision : le Niger et la Suisse unissent leurs forces pour transformer les territoires et renforcer l’autonomie nationale.

 

Niamey, 16 septembre 2025 — Dans un contexte régional exigeant, où chaque geste de coopération prend une dimension stratégique, le Niger et la Suisse viennent de franchir une étape décisive vers un développement inclusif et durable. Ce mardi, au cœur de Niamey, le Ministre nigérien des Affaires Étrangères, M. Bakary Yaou Sangaré, et l’Ambassadeur de la Confédération suisse, M. Patrick Egloff, ont signé trois accords de financement d’un montant global de 14 milliards de FCFA. Concrètement, ces engagements, qui s’étendront jusqu’en juin 2029, ciblent trois leviers essentiels : l’éducation, la petite irrigation et l’entrepreneuriat agricole.

 

Une coopération exemplaire, fondée sur la vision présidentielle

 

Par cette signature, la Suisse réaffirme son attachement à un partenariat sans faille avec le Niger, amorcé dès 1978 et jamais interrompu, y compris dans les périodes de transition politique. De son côté, le chef de la diplomatie nigérienne souligne que ces accords s’inscrivent pleinement dans la vision du Président de la République, le Général Abdourahamane Tiani, qui place l’humain, la souveraineté alimentaire ainsi que l’autonomisation économique au cœur de son action.

« Depuis le 26 juillet 2023, nous avons œuvré avec nos partenaires pour aligner leurs interventions sur les priorités nationales », a souligné M. Sangaré, tout en saluant la constance et la loyauté de la coopération suisse.

Niger – Suisse : trois programmes, une ambition : transformer les territoires

En effet, les projets signés traduisent une approche intégrée du développement :

  • D’une part, le renforcement du système éducatif vise à garantir la continuité pédagogique, notamment pour les filles en situation de crise, tout en contribuant au fonds commun de l’éducation. À ce titre, il met l’accent sur les infrastructures scolaires et la résilience du système éducatif.
  • D’autre part, l’appui à la petite irrigation (Phase III), destiné à 5 000 exploitations familiales dans les régions de Dosso et de Mardi, renforce la gestion agricole, la sécurisation foncière et l’accès au financement, avec en complément une attention particulière portée aux conseils de terrain.
  • Enfin, la promotion de l’entrepreneuriat agricole soutient l’inclusion financière des jeunes et des femmes, en les impliquant directement dans le développement durable des filières agricoles locales.

 

Une diplomatie de proximité et de transparence

 

Dans cette dynamique, l’Ambassadeur Patrick Egloff a salué le travail remarquable de son équipe et des ministères nigériens, tout en réaffirmant l’engagement de la Suisse à planifier rigoureusement ces programmes. Par ailleurs, il a insisté sur l’importance d’un dialogue continu avec les collectivités territoriales et les autorités déconcentrées, garantissant une coopération au plus près des bénéficiaires.

« Je me réjouis de la dynamique de partenariat entre le Niger et la Suisse, qui se concrétise aujourd’hui par le lancement officiel de ces trois programmes. Je souhaite à toutes et à tous plein succès dans leur engagement pour le développement du Niger », a-t-il conclu.

 

Niger – Suisse : une alliance qui inspire

 

À l’heure où les enjeux de développement exigent des réponses concrètes et concertées, cette signature incarne une diplomatie active, tournée vers les résultats et la transformation des territoires. Ainsi, le Niger et la Suisse démontrent qu’au-delà des discours, c’est par l’action ciblée et la confiance mutuelle que se construit un avenir partagé.

En définitive, ces 14 milliards de FCFA pourraient transformer des milliers de vies, des salles de classe aux champs irrigués. Dès lors, la question qui brûle les lèvres : ces projets seront-ils le tremplin d’un Niger plus fort et plus autonome ? À en croire la dynamique insufflée par ce partenariat, l’avenir s’annonce prometteur.

 

Le Niger et la Suisse scellent trois conventions majeures

Au Palais présidentiel de Niamey, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a reçu l’Ambassadeur de la Confédération Suisse, Son Excellence Patrick Egloff, pour une audience marquée par la signature de trois conventions majeures.

 

Niamey, 16 septembre 2025 – Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la coopération internationale du Niger. Ce mardi, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, a reçu l’Ambassadeur de la Confédération Suisse, Son Excellence Patrick Egloff, dans une rencontre aussi amicale qu’importante. D’ailleurs,  l’événement central de cette rencontre a été la conclusion de trois conventions importantes qui s’apprêtent à révolutionner l’éducation, la formation professionnelle et la sécurité alimentaire au Niger, consolidant par la même occasion les relations entre les deux pays.

Des accords pour un Niger plus fort

 

Dans un climat de convivialité, les pourparlers entre le Président Tiani et l’Ambassadeur Egloff ont visé à intensifier les liens bilatéraux entre le Niger et la Suisse. Suite à ces discussions productives, trois conventions de collaboration ont été officiellement ratifiées, visant des domaines cruciaux pour la progression du Niger. Ainsi, ils concernent :

  • L’éducation : pour offrir aux jeunes Nigériens un accès accru à un enseignement de qualité.
  • La formation professionnelle : pour doter la main-d’œuvre de compétences adaptées aux besoins du marché.
  • La sécurité alimentaire : pour garantir une résilience face aux défis climatiques et économiques qui touchent les communautés.

Ces initiatives, portées par la volonté commune des deux pays, s’inscrivent dans une vision à long terme : bâtir un Niger plus éduqué, plus qualifié et mieux nourri.

 

Une coopération sous le signe de la confiance

 

La cérémonie a eu lieu en présence de personnalités importantes du gouvernement nigérien, dont Son Excellence Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, ainsi que le Dr Soumana Boubacar, ministre et directeur de cabinet du Président, qui est également porte-parole du gouvernement. Le Niger attache une grande importance à ce partenariat avec la Suisse, un pays réputé pour son savoir-faire dans le domaine de l’éducation et du développement durable, comme le souligne leur présence.

« Ces accords sont un pont vers un avenir meilleur pour nos populations », a déclaré une source proche de la présidence, reflétant l’enthousiasme suscité par cette collaboration.

Le Président Tiani a reçu l’Ambassadeur suisse à Niamey pour sceller trois conventions clés dans l’éducation, la formation professionnelle
© Le Président Tiani a reçu l’Ambassadeur suisse à Niamey pour sceller trois conventions clés dans l’éducation, la formation professionnelle

Un signal fort pour la diplomatie nigérienne

 

Cette audience intervient à un moment où le Niger cherche à diversifier ses partenariats internationaux pour soutenir ses ambitions de refondation nationale. En s’associant à la Suisse, un acteur réputé pour son engagement humanitaire et son savoir-faire, le Niger ouvre la voie à des projets concrets qui toucheront directement la vie des citoyens, des salles de classe aux champs agricoles.

En somme, cette signature marque un tournant. Les Nigériens peuvent désormais regarder vers un avenir où l’éducation et la sécurité alimentaire ne sont plus des défis insurmontables, mais des opportunités à saisir.

Ces nouveaux rapports diplomatiques et économiques avec la Suisse préfigurent-ils une nouvelle phase pour la collaboration internationale du Niger ?

AES – Justice : les ministres reçoivent le soutien de Tiani

Dans le cadre du renforcement de la coopération judiciaire régionale, le Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu ce jour une délégation de haut niveau des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Niamey, le 16 septembre 2025 – À Niamey, un vent de solidarité régionale souffle sur la Présidence de la République. Ce mardi, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président du Niger et Chef de l’État, a reçu une délégation de haut niveau des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il s’agissait d’une rencontre symbolique qui place le Niger au centre d’une ambition commune : bâtir une justice plus robuste et des droits humains mieux protégés à travers le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

 

Une rencontre au sommet pour la justice sahélienne

 

La délégation, composée de figures clés de l’AES, comprenait Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme du Burkina Faso, Mamadou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux du Mali, et Alio Daouda, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux du Niger. Leur présence à Niamey marque l’aboutissement d’intenses travaux d’échanges entre les trois pays, réunis au sein de la Confédération de l’AES, pour harmoniser leurs efforts en matière de justice et de droits humains.

Au cours de cette réunion, les ministres ont exposé au Président Tiani un compte-rendu détaillé sur la progression des projets conjoints. Ces projets, actuellement en phase de développement, ont pour objectif de consolider les systèmes juridiques, de favoriser la primauté du droit et d’assurer le respect des droits essentiels dans une région faisant face à d’importants défis en matière de sécurité et de société.

 

Un front uni pour la souveraineté juridique

 

Cette rencontre intervient dans un contexte où l’Alliance des États du Sahel s’affirme comme un acteur incontournable de la coopération régionale. En unissant leurs forces, le Niger, le Mali et le Burkina Faso ambitionnent de construire des institutions judiciaires solides, capables de répondre aux attentes des citoyens et de relever les défis communs, tels que l’insécurité, la corruption ou les violations des droits humains. « L’unité est notre force », aurait déclaré l’un des ministres, selon des sources proches de la présidence.

La présence à l’audience du Dr Soumana Boubacar, ministre et directeur de cabinet du Président, ainsi que de Mahamane Lawali Roufai, secrétaire général du gouvernement, souligne l’importance accordée par le Niger à cette coopération trilatérale.

 

Le Sahel trace sa propre voie

 

Alors que le Sahel fait face à des crises multiples, cette audience envoie un message clair : l’AES est déterminée à poser les bases d’une région plus juste et plus équitable. En plaçant la justice et les droits humains au cœur de leur agenda, les trois pays tracent une voie ambitieuse pour l’avenir. Les projets discutés pourraient transformer le paysage judiciaire du Sahel, en renforçant la confiance des citoyens envers leurs institutions.

En somme, cette journée a incarné l’espoir d’un Sahel uni, où la justice et les droits humains sont des piliers inamovibles. Les regards se tournent désormais vers les prochaines étapes de cette collaboration.

Cette dynamique de consolidation de l’AES par le droit et la justice saura-t-elle répondre aux attentes des populations sahéliennes ?

Niamey, carrefour d’une justice sahélienne souveraine

Au cœur de Niamey, l’Alliance des États du Sahel (AES) franchit un cap stratégique. Réunis autour du Général Mohamed Toumba, les ministres de la Justice du Niger, du Mali et du Burkina Faso posent les jalons d’une architecture judiciaire commune, avec la création annoncée d’une Cour Pénale Sahélienne. Entre souveraineté juridique, poursuites diplomatiques et solidarité régionale, le Sahel redéfinit ses règles du jeu.

 

Niamey, 16 septembre 2025 — Tandis que les projecteurs internationaux scrutent les dynamiques géopolitiques du Sahel, une initiative judiciaire inédite vient de franchir un cap décisif.  En fait,  le lundi 15 septembre, le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État nigérien en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a présidé l’ouverture solennelle de la deuxième réunion des Ministres de la Justice des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), au Centre International des Conférences Mahatma Gandhi de Niamey.

Vers une justice sahélienne autonome

 

Portée par une volonté politique affirmée, cette rencontre stratégique réunit les ministres et experts de la Justice et des Droits de l’Homme du Niger, du Mali et du Burkina Faso. L’objectif est d’évaluer les avancées de la feuille de route adoptée à Bamako en mai dernier, et de consolider les fondations d’une architecture judiciaire commune. En effet, parmi les mesures phares évoquées, la création de la Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’Homme (CPS-DH) et d’une prison de haute sécurité figure en tête de liste. Ces dispositifs visent à affranchir les États membres du recours aux juridictions internationales, tout en renforçant leur souveraineté juridique.

 

Une Confédération fondée sur la solidarité et la complémentarité

 

Rappelant les origines de l’AES, fondée le 16 septembre 2023, le Général Toumba a souligné l’importance du Traité de la Confédération signé à Niamey en juillet 2024. Ce traité incarne la volonté commune des trois nations de faire front ensemble face aux défis sécuritaires, existentiels et de développement. Dans un discours empreint de fraternité, le Ministre d’État a aussi transmis les salutations du Président nigérien Abdourahamane Tiani à ses homologues maliens et burkinabé, saluant ainsi « le vaillant peuple du Sahel » et appelant aussi  à une coopération renforcée.

Niamey a accueilli la deuxième réunion des ministres de la Justice de l’AES. Objectif : bâtir une justice sahélienne autonome et lancer des poursuites internationales pour renforcer la souveraineté régionale.
© Niamey a accueilli la deuxième réunion des ministres de la Justice de l’AES. Objectif : bâtir une justice sahélienne autonome et lancer des poursuites internationales pour renforcer la souveraineté régionale.

Des poursuites judiciaires, un tournant diplomatique

 

La réunion a également été marquée par des décisions importantes. Un autre point saillant est la volonté exprimée de saisir la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre la France et l’Ukraine pour « soutien et apologie du terrorisme ». En parallèle, les États membres ont également décidé d’engager des poursuites devant leurs juridictions nationales contre les médias France 24, RFI et TV5 Monde, accusés de tenir une ligne éditoriale favorable au terrorisme.

Le Ministre burkinabé de la Justice, M. Rodrigue Bayala Edasso, a salué l’accueil nigérien et affirmé que « la rencontre de Niamey restera dans les annales de l’histoire ». Son homologue malien, M. Mamoudou Kassogue, a quant à lui souligné la continuité stratégique entre les réunions de Bamako et Niamey, insistant sur le rôle central du droit dans l’édification de la Confédération.

 

Justice sahélienne : une dynamique régionale à suivre de près

 

En somme, à l’heure où les États du Sahel redéfinissent leur souveraineté, cette réunion marque une étape décisive dans la construction d’un espace juridique sahélien autonome, solidaire et résolument tourné vers l’avenir. La justice devient ainsi un levier stratégique de mobilisation, d’intégration et de résistance.

Cette offensive judiciaire et diplomatique de l’AES parviendra-t-elle à asseoir la légitimité de la Confédération sur la scène internationale ?

Agadez : Ingall s’unit pour la Cure Salée dans un élan de solidarité

Sous l’impulsion du Sultan Oumarou Ibrahim Oumarou et de la chefferie locale, des centaines d’habitants d’Ingall ont mobilisé leurs efforts pour nettoyer le site de la Cure Salée. Cette opération de salubrité, mêlant tradition et écologie, promet de placer l’édition 2025 sous le signe de l’unité communautaire et de la préservation environnementale.

 

Agadez, 16 septembre 2025 – À Ingall, la ferveur est palpable. Ce mardi, des centaines d’habitants se sont réunis sur le site emblématique de la Cure Salée pour une opération de salubrité d’envergure, prélude vibrant à la célèbre fête annuelle de 2025. Dans une ambiance de solidarité et d’élan collectif, la commune rurale d’Ingall donne le ton : cette année, la Cure Salée brillera non seulement par sa tradition, mais aussi par son engagement pour un environnement plus propre.

Cure Salée : un appel à la tradition qui mobilise toute la communauté

 

À l’appel du Sultan de l’Aïr, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, et du président de l’Association de la Chefferie Traditionnelle d’Ingall, l’honorable Ahmoudou Ghaliou, la population s’est mobilisée en masse. Hommes, femmes, jeunes et aînés ont répondu présents pour nettoyer le site, un lieu sacré où se déroule chaque année la Cure Salée, rendez-vous incontournable des éleveurs nomades et symbole culturel fort du Niger.

L’opération a réuni un éventail impressionnant de figures locales : le préfet du département d’Ingall, l’inspecteur de douanes Hamed Alkassoum Aidor, l’Administrateur Délégué de la commune, l’officier de police nationale Mamadou Bana, ainsi que des responsables des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants de la société civile et des membres des conseils départemental et communal de la jeunesse. Cette union sacrée illustre l’importance de la Cure Salée pour la communauté et son désir de préserver ce patrimoine.

 

Un nettoyage écologique pour un avenir durable

 

Cette initiative de salubrité ne se limite pas à un simple nettoyage. En effet, elle incarne un message fort : la préservation de l’environnement et la valorisation des traditions vont de pair. En nettoyant le site, les habitants d’Ingall préparent non seulement les festivités, mais posent aussi les bases d’une célébration durable et respectueuse de leur environnement. À quelques jours du coup d’envoi de la Cure Salée 2025, cette action collective donne une nouvelle dimension à l’événement, mêlant culture, responsabilité citoyenne et unité communautaire.

« La Cure Salée, c’est notre fierté, notre identité. En nettoyant ce site, nous honorons nos traditions et offrons un avenir plus sain à nos enfants », a déclaré le Sultan Oumarou Ibrahim Oumarou, applaudi par la foule.

Ingall a organisé une vaste opération de salubrité sur le site de la Cure Salée. Autorités traditionnelles, élus et population se sont unis pour allier patrimoine culturel et protection écologique avant la grande fête pastorale.
© Ingall a organisé une vaste opération de salubrité sur le site de la Cure Salée. Autorités traditionnelles, élus et population se sont unis pour allier patrimoine culturel et protection écologique avant la grande fête pastorale.

Cure Salée : une fête qui s’annonce mémorable

 

La Cure Salée, moment de rassemblement des communautés pastorales et de célébration de la richesse culturelle du Niger, attire chaque année des milliers de visiteurs. Cette opération de salubrité, en mobilisant toutes les strates de la société d’Ingall, donne un avant-goût de l’esprit de communion qui caractérisera l’édition 2025. Alors que les préparatifs battent leur plein, la commune envoie un signal clair : la tradition peut rimer avec modernité et responsabilité.

 

À Ingall, la Cure Salée 2025 s’annonce non seulement comme une fête, mais comme un symbole d’unité et d’engagement pour un avenir durable. Rendez-vous est pris pour un événement qui promet d’être inoubliable. Mais cette action isolée sera-t-elle suffisante pour inculquer un changement de mentalité permanent et assurer la pérennité de la tradition face aux défis écologiques grandissants ? La réponse se trouvera dans les actions futures de la communauté.

Niamey explore un partenariat stratégique avec la Turquie

À Niamey, le ministre délégué au Budget Mamane Sidi a reçu une délégation de la société turque ACIRL pour une audience discrète mais porteuse d’avenir. Au cœur des échanges : infrastructures, énergie, agriculture… autant de leviers pour propulser le Niger vers une relance économique durable, dans le cadre de sa refondation nationale.

 

Niamey, 16 septembre 2025 – En ce mardi après-midi ensoleillé à Niamey, une rencontre discrète mais prometteuse s’est tenue au cœur du pouvoir économique nigérien. Le Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé du Budget, M. Mamane Sidi, a accueilli dans son cabinet une délégation de la société turque ACIRL. Derrière les portes closes, un dialogue porteur d’avenir s’est engagé, avec pour ambition de renforcer les partenariats économiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le Niger.

Un partenariat turc pour propulser le développement nigérien

 

Bien que les détails de cette audience restent confidentiels pour l’instant, la présence de la société ACIRL, un acteur turc influent, laisse néanmoins présager des discussions autour de projets structurants. En effet, la Turquie, connue pour ses investissements croissants en Afrique, pourrait apporter son expertise dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie ou l’agriculture — autant de domaines cruciaux pour le développement économique du Niger.

Par ailleurs, M. Mamane Sidi, figure centrale de la gestion budgétaire nigérienne, s’inscrit pleinement dans une dynamique de modernisation et d’ouverture. Ainsi, en recevant cette délégation, il envoie un signal fort : le Niger est prêt à tisser des partenariats internationaux pour financer ses ambitions et répondre concrètement aux besoins de sa population.

Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.
© Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.

Une rencontre au service de la relance économique à Niamey

 

Cette audience intervient dans un contexte où le Niger cherche à diversifier ses partenaires économiques pour soutenir sa vision de refondation nationale. Alors que le pays fait face à des défis comme l’insécurité et les impacts du changement climatique, des collaborations avec des acteurs étrangers, comme ACIRL, pourraient débloquer des opportunités concrètes : création d’emplois, renforcement des infrastructures ou encore amélioration des services publics.

« Chaque partenariat compte pour bâtir un Niger plus fort et plus prospère », aurait déclaré le ministre, selon des sources proches du dossier.

Si peu d’informations ont filtré, l’enthousiasme autour de cette rencontre laisse egalement entrevoir des annonces à venir, peut-être lors des prochaines semaines.

 

En conclusion, cette audience entre le Ministre Mamane Sidi et la délégation turque incarne l’aspiration du Niger à se positionner comme un acteur économique incontournable en Afrique de l’Ouest. À l’heure où le pays accélère sa marche vers le progrès, une question demeure : quels projets ambitieux naîtront de cette rencontre ? Une chose est sûre : sous l’impulsion de leaders comme Mamane Sidi, le pays avance avec détermination vers un avenir plus prometteur. L’avenir nous dira si ce dialogue se traduira par des réalisations concrètes.

À suivre…

Ouagadougou accueille un sommet clé pour l’unité ouest-africaine

À Ouagadougou, le président sierra-léonais Julius Maada Bio et le capitaine Ibrahim Traoré ont engagé un dialogue stratégique sur l’avenir de la CEDEAO. Dans un contexte régional tendu, cette rencontre incarne une volonté commune de bâtir une Afrique de l’Ouest plus unie, résiliente et tournée vers la paix.

Ouagadougou, 16 septembre 2025 – Ce mardi, la capitale burkinabè s’est transformée en un haut lieu de la diplomatie régionale. En fait, le Président sierra-léonais Julius Maada Bio, actuel président en exercice de la CEDEAO, a foulé le tarmac de l’aéroport de Ouagadougou pour une visite officielle de travail. Accueilli chaleureusement par le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition du Burkina Faso, cette rencontre marque un moment clé pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, à l’heure où la région aspire à plus de paix, d’unité et de prospérité.

Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO, a rencontré Ibrahim Traoré à Ouagadougou. Objectif : renforcer la coopération régionale et poser les bases d’une Afrique de l’Ouest plus stable et intégrée.
© Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO, a rencontré Ibrahim Traoré à Ouagadougou. Objectif : renforcer la coopération régionale et poser les bases d’une Afrique de l’Ouest plus stable et intégrée.

Une rencontre sous le signe de la coopération renforcée

Dès son arrivée, le président Maada Bio a entamé des discussions approfondies avec son hôte, le capitaine Traoré. Ces échanges, qui se sont tenus dans une ambiance cordiale, ont porté sur des enjeux cruciaux pour la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) : consolidation de la paix, renforcement de l’intégration régionale et promotion d’une prospérité partagée pour les citoyens ouest-africains. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et politiques, cette visite témoigne en effet de la volonté des deux dirigeants de maintenir un dialogue constructif.

« Notre bloc régional a toujours défendu la paix, l’unité et la prospérité partagée pour tous nos citoyens », a déclaré Julius Maada Bio à l’issue des discussions. « J’ai eu un engagement très productif avec son Excellence Ibrahim Traoré. Nous sommes résolus à maintenir un dialogue permanent pour renforcer notre région. »

La CEDEAO face à un tournant stratégique

Cette visite intervient à un moment charnière pour la CEDEAO, qui cherche à consolider son rôle de moteur de l’intégration africaine. Le Burkina Faso, en pleine transition politique sous la houlette du capitaine Traoré, joue un rôle stratégique dans cette dynamique. Les discussions entre les deux leaders ont probablement abordé des questions sensibles, comme la sécurité régionale face aux menaces terroristes, la coopération économique et la nécessité de solutions concertées pour relever les défis climatiques et sociaux.

Pour le Burkina Faso, cette rencontre est aussi une opportunité de réaffirmer son engagement au sein de la CEDEAO, malgré les turbulences politiques récentes. Le capitaine Traoré, en accueillant le président en exercice, envoie un message clair : Ouagadougou reste un acteur clé dans le dialogue régional.

En somme, la visite officielle du président de la CEDEAO à Ouagadougou laisse entrevoir des perspectives prometteuses. En plaçant le dialogue et la coopération au cœur de leurs échanges, les présidents Maada Bio et Traoré posent les jalons d’une Afrique de l’Ouest plus unie et résiliente. D’ailleurs, les citoyens de la région, qui aspirent à la stabilité et à la prospérité, suivront avec attention les fruits de cette rencontre.

Cette poignée de main symbolique est-elle le prélude à un apaisement durable et à une plus grande stabilité dans une région en quête d’unité ? Seul l’avenir nous le dira.

Gaya frappe fort contre le trafic de drogue

À Gaya, deux opérations menées par l’OCRTIS ont permis la saisie de plus de 15 kg de cannabis et 30 000 comprimés de drogues pharmaceutiques. Cette victoire, fruit d’une collaboration exemplaire entre la police et la communauté locale, envoie un message clair : le Niger ne reculera pas face aux trafiquants.

Gaya, 16 septembre 2025 – Dans la lutte sans relâche contre le fléau de la drogue, la ville de Gaya, dans la région de Dosso, a frappé un grand coup. En effet, l’antenne départementale de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS) a saisi une impressionnante quantité de stupéfiants lors de deux opérations menées les 11 août et 10 septembre. C’est une victoire collective qui illustre la force de la coopération entre la police et la communauté locale.

 Gaya célèbre une double saisie de stupéfiants menée par l’OCRTIS. Grâce à la vigilance citoyenne et à l’engagement des forces de l’ordre, la lutte contre le trafic de drogue prend un tournant décisif dans la région de Dosso.
© Gaya célèbre une double saisie de stupéfiants menée par l’OCRTIS. Grâce à la vigilance citoyenne et à l’engagement des forces de l’ordre, la lutte contre le trafic de drogue prend un tournant décisif dans la région de Dosso.

Gaya frappe un grand coup contre les trafiquants de drogue

Les opérations, menées en collaboration avec le comité de vigilance du chef de canton de Gaya, ont permis de mettre la main sur un butin alarmant : 18 briques de cannabis totalisant 15,3 kg, 20 000 comprimés de Diazépam D5, et 10 640 comprimés de Tramadol. Ces drogues, qui menacent la santé et la sécurité des populations, ont été confisquées avec rigueur, et une personne impliquée dans ce trafic a été interpellée.

Par ailleurs, le 15 septembre, au sein de leurs locaux, la Direction Départementale de la Police Nationale de Gaya a exposé la drogue confisquée et le suspect appréhendé devant les autorités administratives, judiciaires et coutumières. Cette cérémonie a aussi mis en lumière l’engagement sans faille des forces de l’ordre et de la communauté dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

L’efficacité d’une synergie saluée par tous

Le Directeur Départemental de la Police Nationale (DDPN) de Gaya, le Commissaire Principal Issaka Djibo, a tenu à souligner l’importance de la collaboration entre la police et les citoyens.

« Ces saisies sont le fruit d’une synergie d’action entre la Police Nationale et la population de Gaya », a-t-il déclaré, adressant ainsi ses félicitations aux agents de l’OCRTIS pour leur professionnalisme.

De son côté, le Procureur Délégué près le Tribunal d’Instance de Gaya, M. Chaibou Ibrahim, s’est dit « satisfait » des résultats obtenus, saluant l’efficacité de l’antenne régionale de l’OCRTIS. De même, le Chef de Canton de Gaya, l’honorable Roumane Elhadje Moussa Gani, a exprimé sa gratitude envers la police pour ses efforts dans la protection des personnes et des biens. Le Préfet du département, le Commandant Moussa Souley, a également félicité l’OCRTIS pour son travail acharné.

Un message clair aux trafiquants : le Niger ne reculera pas

En marge de cette présentation, le Chef de Canton a décerné des témoignages officiels de satisfaction au Directeur Départemental de la Police Nationale et au Procureur Délégué, exprimant ainsi la reconnaissance des autorités traditionnelles pour leur engagement.. Ces distinctions soulignent l’importance d’une mobilisation collective dans la lutte contre un fléau qui touche particulièrement la jeunesse et fragilise les communautés.

Cette double saisie à Gaya envoie un signal fort aux trafiquants : le Niger est déterminé à éradiquer le commerce illicite de stupéfiants. Grâce à la vigilance des citoyens et à l’action résolue des forces de l’ordre, la région de Dosso montre l’exemple dans cette bataille cruciale pour l’avenir du pays. Alors que les autorités locales poursuivent leurs efforts, les Nigériens peuvent se féliciter de cette victoire collective, un pas de plus vers une société plus sûre et plus saine.

Reste à voir si ce type de collaboration fructueuse entre les forces de l’ordre et la population pourra s’étendre à l’ensemble du territoire, pour une lutte plus efficace et durable contre le trafic de drogue.

Le Niger et le Koweït scellent une alliance pour le développement

À Niamey, le ministre Mohamed Toumba et la Fondation Islamique Internationale de Bienfaisance ont posé les jalons d’un partenariat ambitieux. Objectif : transformer le quotidien des Nigériens grâce à des projets concrets dans l’éducation, la santé, l’eau et l’autonomisation économique. Une coopération stratégique entre le Niger et le Koweït qui s’inscrit dans la dynamique de refondation nationale.

Niamey, 16 septembre 2025 – Alors que le Niger s’engage dans une ambitieuse refondation nationale, une rencontre clé s’est tenue hier à Niamey entre le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le général de division Mohamed Toumba, et M. Ibrahim Khalid Nimma Ibrahim Daoud Albader, vice-directeur de la Fondation Islamique Internationale de Bienfaisance (FIIB), basée au Koweït. Cette visite marque un tournant dans la coopération bilatérale, avec des projets concrets pour transformer la vie des Nigériens.

Le Niger et le Koweït : une alliance stratégique pour le développement communautaire

La délégation koweïtienne, conduite par M. Albader, également chargé des projets de la FIIB, a échangé avec le ministre sur des initiatives ambitieuses visant à soutenir les populations nigériennes, particulièrement dans les zones rurales. Au cœur des discussions : une série de projets structurants destinés à répondre aux besoins fondamentaux et à promouvoir le développement durable. Parmi les priorités identifiées :

    • La construction de centres de métiers pour favoriser l’apprentissage et l’emploi des jeunes.
    • Le fonçage de forages multi-villages pour garantir l’accès à l’eau potable.
    • La construction et l’équipement d’écoles primaires et secondaires, pour renforcer l’éducation.
    • La mise en place de Centres de Santé Intégrés (CSI) dans les zones rurales, pour améliorer l’accès aux soins.
    • La création de jardins communautaires, pour promouvoir la sécurité alimentaire.
    • La formation et l’insertion des femmes veuves et des jeunes dans des chaînes de valeur productives, favorisant leur autonomisation économique.

Un partenariat en phase avec la refondation nationale

Cette visite intervient dans un contexte où le Niger, sous l’impulsion de ses nouvelles autorités, s’engage dans une dynamique de refondation pour mieux servir son peuple. La FIIB, en tant que partenaire stratégique, cherche à s’aligner sur cette vision en adaptant ses interventions aux priorités du gouvernement.

« Nous sommes ici pour recueillir les nouvelles orientations des autorités et accompagner le Niger dans sa quête d’un développement centré sur les besoins des citoyens », a déclaré M. Albader.

Le général Mohamed Toumba a, pour sa part, salué l’engagement de la FIIB et réaffirmé la volonté du ministère de l’Intérieur, en tant que tutelle des ONG, de faciliter la mise en œuvre de ces projets. Cette collaboration illustre une synergie entre les aspirations du Niger et le soutien de partenaires internationaux, dans un esprit de solidarité et d’efficacité.

Le Niger et le Koweït ont lancé une coopération bilatérale axée sur le développement communautaire. Centres de métiers, écoles, forages
© Le Niger et le Koweït ont lancé une coopération bilatérale axée sur le développement communautaire. Centres de métiers, écoles, forages

Le Niger et le Koweït : l’espoir d’un avenir prometteur

Ces initiatives, qui touchent des secteurs clés comme l’éducation, la santé, l’accès à l’eau et l’autonomisation économique, promettent d’avoir un impact durable sur les communautés nigériennes, en particulier les plus vulnérables. En s’appuyant sur des projets concrets et inclusifs, le Niger et la FIIB tracent la voie d’un avenir où le développement est au service de tous.

En somme, cette rencontre marque une étape importante dans la construction d’un Niger plus fort, plus équitable et plus solidaire. Les Nigériens peuvent désormais espérer voir ces projets se concrétiser, transformant leur quotidien pour le meilleur.

Le défi qui se pose désormais est de déterminer si ces actions réussiront à surmonter les obstacles logistiques et sécuritaires pour toucher réellement les communautés les plus isolées du pays.

Le ministère de l’Intérieur trace la voie d’un État plus fort

À Niamey, le Général Mohamed Toumba a réuni les cadres du ministère de l’Intérieur pour une rencontre inédite axée sur la refondation administrative. Face aux défis sécuritaires et sociaux, cette réunion a marqué un tournant stratégique : faire de chaque agent public un acteur de souveraineté et d’efficacité, au service d’un État plus proche de ses citoyen

Niamey, 16 septembre 2025 – Une nouvelle page s’écrit au Niger. En effet, le 12 septembre dernier, le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a donné le coup d’envoi d’une réunion inédite des cadres de son ministère. Sous le thème évocateur « Refondation de l’Administration Publique et Résilience au Cœur du Combat », cet événement marque un tournant dans la volonté du pays de renforcer sa souveraineté et de bâtir une administration plus efficace et responsable.

Le haut commandement à l’épreuve de la redevabilité

Pour la première fois, les hauts responsables du ministère – directeurs généraux, directeurs techniques nationaux, directeurs régionaux et responsables de projets stratégiques comme Wuri-Niger ou le Programme national de stabilisation et de gestion des repentis – se sont réunis pour dresser un bilan sans complaisance. L’objectif était clair : évaluer les forces, identifier les faiblesses et formuler des recommandations audacieuses pour répondre aux ambitions fixées par le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani.

Cette rencontre intervient dans la foulée de la Conférence des cadres de commandement, qui avait déjà posé les jalons d’une gouvernance renouvelée avec des propositions fortes. À Niamey, la réunion des cadres du Ministère de l’Intérieur s’inscrit dans une dynamique similaire : restaurer le principe de recevabilité, c’est-à-dire la responsabilité de chaque acteur public dans l’accomplissement de sa mission.

Le  ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Toumba, a lancé une réunion stratégique des cadres pour refonder l’administration publique. Objectif : renforcer la résilience, la redevabilité et l’efficacité de l’État face aux défis nationaux.
© Le ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Toumba, a lancé une réunion stratégique des cadres pour refonder l’administration publique. Objectif : renforcer la résilience, la redevabilité et l’efficacité de l’État face aux défis nationaux.

De la théorie à l’action : vers une administration plus efficace

Au programme, des échanges approfondis sur les résultats obtenus par les différentes directions et projets sous tutelle. En effet, des initiatives comme Wuri-Niger, qui vise à moderniser l’identification des citoyens, ou encore le Programme national de stabilisation, destiné à accompagner les repentis, ont été passées au crible. Par conséquent, les participants ont saisi cette occasion pour proposer des solutions concrètes, destinées à optimiser la mise en œuvre de la feuille de route confiée au ministre par le chef de l’État.

Dans un contexte où le Niger fait face à des défis sécuritaires et socio-économiques majeurs, cette réunion incarne un message fort : la refondation de l’administration publique est une priorité stratégique. En plaçant la résilience et la synergie d’action au cœur des débats, le ministère ambitionne de mobiliser chaque agent pour contribuer à la reconstruction d’un État plus fort, plus indépendant et plus proche des citoyens.

« Cette rencontre n’est pas un simple exercice administratif. C’est un appel à l’action pour chaque cadre, chaque agent, afin de bâtir un Niger souverain et résilient », a déclaré le Général Toumba lors de l’ouverture des travaux.

Le  ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Toumba, a lancé une réunion stratégique des cadres pour refonder l’administration publique. Objectif : renforcer la résilience, la redevabilité et l’efficacité de l’État face aux défis nationaux.
© Le ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Toumba, a lancé une réunion stratégique des cadres pour refonder l’administration publique. Objectif : renforcer la résilience, la redevabilité et l’efficacité de l’État face aux défis nationaux.

Une impulsion pour l’avenir du pays

Les recommandations issues de cette réunion, attendues dans les prochains jours, devraient dessiner une feuille de route ambitieuse pour le ministère. Elles pourraient également inspirer d’autres secteurs de l’administration publique nigérienne dans leur quête de modernisation et d’efficacité.

En somme, le Niger est résolument engagé sur la voie de la refondation. Cette initiative pourrait bien devenir un modèle pour d’autres nations en quête de renouveau. Une chose est sûre : sous l’impulsion du Général Toumba et de ses équipes, le Ministère de l’Intérieur s’affirme comme un moteur du changement.

Cette dynamique de changement saura-t-elle se diffuser au-delà des murs du ministère de l’Intérieur pour transformer l’ensemble de l’appareil d’État ?