décembre 2025 - Page 2 sur 7 - Journal du Niger

Sabre National Tahoua 2025 : Noura Hassan sacré Roi des arènes

Tahoua, le 29 décembre 2025 C’est sous un ciel de fête et dans une Arène Hamidine Maidaré en ébullition que les candélabres de la 46ᵉ édition du Sabre National se sont éteints, le dimanche 28 décembre 2025. Au terme d’une compétition épique, c’est l’enfant du pays, Noura Hassan de Tahoua, qui s’est emparé du prestigieux trophée, marquant ainsi d’une pierre blanche ce cinquantenaire de la lutte traditionnelle nigérienne.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports

 Sabre National : un parterre de dignitaires pour une finale historique

La clôture de cette édition « jubilé » a été rehaussée par la présence du Premier ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, représentant le Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. À ses côtés, une tribune d’honneur impressionnante regroupant les membres du CNSP, du gouvernement, ainsi que des invités de marque venus du Mali et du Nigeria (Sokoto), illustrant la solidarité régionale au sein de l’Espace AES et au-delà.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports
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« 50 ans de Kokowa » : plus qu’un sport, une école de souveraineté

Dans un discours vibrant, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Sidi Mohamed Al Mahmoud, a rappelé que cette 46ᵉ édition célébrerait un demi-siècle d’histoire. Sous le thème « 50 ans de Kokowa au cœur de la souveraineté, du patriotisme et de la refondation », le ministre a souligné que la lutte n’est pas qu’une démonstration de force physique.

« La lutte est une école de vie », a-t-il déclaré. Durant dix jours, les 80 lutteurs venus des huit régions du pays ont incarné les valeurs fondamentales de la communauté nigérienne : la discipline, la persévérance, mais surtout l’humilité dans la défaite et la détermination dans la victoire. Le Sabre, au-delà du bronze et du métal, devient ici le symbole de la protection et de la défense de la patrie face aux défis actuels.

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Une finale 100 % Tahoua : la consécration de Noura Hassan

Le destin a offert à la ville hôte une finale mémorable opposant deux de ses fils. Dans une ambiance électrique, Noura Hassan a triomphé de son compatriote Zakirou Zakari. En remettant le Sabre National au nouveau Roi des arènes, le Premier ministre a salué un championnat terminé dans la paix, la discipline et le respect, sous l’œil bienveillant des autorités coutumières et religieuses.

L’hospitalité légendaire des populations de l’Ader a été l’un des piliers de cette réussite. Entre les combats, des manifestations culturelles, notamment les festivités peulh, ont enrichi l’événement, faisant de Tahoua le carrefour de l’identité nigérienne.

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 Sabre National : cap sur Zinder pour 2026

Alors que le pays renforce son unité nationale à travers ce sport roi, le ministre a officiellement annoncé que la 47ᵉ édition se tiendra à Zinder. Le Sabre quitte donc l’Ader pour le Damagaram, emportant avec lui les espoirs d’une jeunesse mobilisée pour la refondation du Niger.

En somme, le rideau tombe sur Tahoua 2025, laissant derrière lui le souvenir d’une compétition mémorable où, comme l’a si bien résumé le Premier ministre : « Le Sabre reste, de toutes les façons, au Niger. » Cet événement s’achève sur une note d’espoir et de fraternité, confirmant que la lutte traditionnelle demeure le ciment indéfectible de l’unité nationale et le moteur de la refondation engagée par le peuple nigérien.

AES : Les Gardiens du Silence, piliers invisibles de la nouvelle souveraineté

Niamey, le 29 décembre 2025 Au cœur de la tourmente sécuritaire qui secoue le Sahel, trois noms reviennent souvent dans les cercles d’initiés, bien que leurs visages restent rarement sous les projecteurs. Le Général Modibo Koné (Mali), le Colonel Balla Arabé Souleymane (Niger) et le Commandant Oumarou Yabré (Burkina Faso) sont les architectes d’une stabilité retrouvée. Entre discrétion absolue et efficacité redoutable, ils forment la « poutre maîtresse » de la Confédération des États de l’AES.

 

Les yeux et les oreilles de la Révolution

Si la situation sécuritaire au Mali, au Burkina Faso et au Niger montre des signes d’amélioration notables, ce n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat d’une stratégie de renseignement proactive. Ces hommes de l’ombre sont les sentinelles des régimes sahéliens.

Leur mission est colossale : anticiper les menaces, qu’elles soient terroristes ou issues de tentatives de déstabilisation externe ou interne. Dans cet univers où le silence est une arme, leur patriotisme et leur loyauté envers les dirigeants révolutionnaires du Sahel sont les garants de la continuité de l’État. Ils incarnent en effet la partie cachée de l’iceberg, celle qui permet aux sommets de briller en toute sécurité.

 

L’AES : une efficacité chirurgicale face aux complots

L’essentiel de leur travail consiste à déjouer les plans avant même qu’ils ne voient le jour. À cet effet, depuis la prise de pouvoir dans ces trois pays par les nouvelles autorités, ces trois hommes ont profondément restructuré l’appareil de renseignement. Les résultats parlent d’eux-mêmes : les services de sécurité ont neutralisé de nombreuses attaques terroristes dans l’œuf et même les complots internes, souvent alimentés par des intérêts étrangers, peinent à ébranler la cohésion de l’Espace AES.

Ces responsables de la sécurité d’État ont su adapter leurs méthodes à une guerre asymétrique complexe. En maîtrisant l’information, ils donnent aussi aux forces de défense et de sécurité (FDS) une longueur d’avance décisive sur l’ennemi.

 

Sécuriser pour mieux bâtir : le socle de la prospérité

On l’oublie souvent, mais le développement économique et social est impossible sans une paix durable. En stabilisant les territoires, ces patrons du renseignement deviennent également les artisans indirects de la prospérité.

Leur action permet aux gouvernements d’engager des réformes souverainistes audacieuses. Sans la certitude que les institutions sont protégées contre les agressions, aucun chantier de développement ne pourrait survivre. Ces « dignes fils » du Sahel, par leur discrétion efficace, permettent ainsi à la révolution souverainiste de tracer son chemin vers une indépendance réelle, loin des influences néocoloniales.

 

L’AES : une alliance d’acier

En somme, l’interopérabilité entre les services de renseignement du Mali, du Niger et du Burkina Faso est aujourd’hui une réalité concrète. Cette synergie crée un bouclier impénétrable autour de la Confédération. En restant dans l’ombre, le Général Koné, le Colonel Souleymane et le Commandant Yabré assurent aussi la lumière pour leurs peuples indépendants. Ils sont, plus que jamais, les gardiens du temple de la dignité sahélienne.

Niamey : La Police Judiciaire neutralise deux réseaux de malfaiteurs

Niamey, le 29 décembre 2025 – Dans une offensive majeure contre l’insécurité urbaine, la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) vient de porter un coup d’arrêt aux activités de deux réseaux criminels qui semaient la terreur dans la capitale nigérienne et ses environs. Entre agressions à l’arme blanche, vols de nuit et récidives spectaculaires, les détails révélés par les autorités dessinent les contours d’une criminalité désormais organisée hors d’état de nuire.

La Police Nationale
© La Police Nationale

Le « gang des murs » : deux ans de vols entre Niamey et Kollo

Le premier réseau démantelé est une organisation structurée composée de trois individus (deux exécutants et un receleur). En fait, leur chute fait suite à une plainte déposée le 24 décembre dernier par une victime sauvagement agressée à la machette.

L’enquête a mis en lumière un mode opératoire rodé : à partir de 2 heures du matin, les malfaiteurs escaladaient les murs des habitations pour surprendre les victimes dans leur sommeil. Actifs depuis deux ans, ils avaient étendu leur empire criminel bien au-delà de Niamey :

  • À Niamey : les quartiers Niamey 2000 et Bassora étaient leurs cibles privilégiées pour le vol de bouteilles de gaz, de motos Kasea 125 et de matériel électronique.
  • Dans les zones rurales : À Liboré, ils opéraient en lien avec un complice déjà incarcéré. À Namaro, ils profitaient de l’affluence du marché hebdomadaire pour dépouiller les commerçants. À Dargol, ils ciblaient spécifiquement les téléphones portables, revendus jusqu’au site minier de Komabangou.

 

La Police Judicaire
© La Police Judicaire

Le retour de « Samoudawa » : la fin d’une terreur solitaire

Le deuxième dossier concerne un individu dont le profil inquiète les enquêteurs. Surnommé « Samoudawa » en raison de sa stature imposante, ce jeune homme de 25 ans n’aura goûté à la liberté que vingt jours. Libéré le 10 décembre 2025, il a immédiatement repris ses activités criminelles dans les zones d’ombre de la Ceinture verte de Niamey.

Profitant de la vulnérabilité de passants solitaires, Samoudawa surgissait armé d’un couteau pour arracher numéraire, téléphones et motos (notamment une de marque Haoujue). Sa capture met fin à une série d’agressions violentes qui commençaient à créer une psychose dans cette zone boisée de la capitale.

 

 

La Police Judiciaire: un appel pressant à la vigilance citoyenne

Face à ces succès, la Direction de la Police Judiciaire rappelle que la sécurité est l’affaire de tous. Si les enquêtes se poursuivent pour capturer les derniers complices en fuite, la police insiste sur un point crucial : la dénonciation.

« S’abstenir de dénoncer un délinquant, c’est créer les conditions de sa propre insécurité », martèle la DPJ.

Les autorités invitent les habitants de Niamey et des communes de Kollo et Gothèye à redoubler de vigilance et à signaler tout comportement suspect. Grâce à la plainte du 24 décembre, un réseau de deux ans a été brisé ; une preuve que la collaboration entre population et police est l’arme la plus efficace contre la criminalité.

Ankara : Bakary Yaou Sangaré renforce l’axe Niger-Turquie

Ankara, le 26 décembre 2025 – Les couloirs feutrés du ministère turc des Affaires étrangères ont été le théâtre, jeudi, d’une étape majeure du déploiement diplomatique nigérien. En marge de sa visite officielle en Turquie, Son Excellence Bakary Yaou Sangaré , Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, s’est entretenu avec son homologue, M. Hakan Fidan. Plus qu’une simple visite de courtoisie, cette audience marque en effet une accélération concrète des relations bilatérales entre Niamey et Ankara.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Ankara : un partenariat fondé sur le respect mutuel

Par ailleurs, la rencontre entre les deux chefs de la diplomatie s’est déroulée dans un climat de convergence totale. Les discussions ont porté sur le renforcement d’un partenariat qualifié de « respectueux et équilibré ». Pour Bakary Yaou Sangaré, l’objectif est clair : sortir des schémas de coopération classiques pour bâtir une relation fondée sur les intérêts mutuels et, surtout, sur la souveraineté.

Ainsi, les deux ministres ont passé en revue plusieurs axes stratégiques :

  • La coopération économique : favoriser les investissements turcs dans les secteurs porteurs du développement nigérien.
  • La sécurité et la défense : consolider les échanges d’expertise dans un contexte régional complexe.
  • Le développement humain : poursuivre les projets de coopération technique et éducative.

Ankara :  la « nouvelle ère » de la diplomatie nigérienne

Cette visite à Ankara est la preuve tangible de la mutation profonde que connaît la diplomatie du Niger. Sous l’impulsion des autorités actuelles, le pays s’engage dans une voie pragmatique et souveraine. Niamey ne se contente plus de relations subies, mais choisit activement des partenaires stratégiques capables de comprendre ses aspirations de développement sans ingérence.

M. Hakan Fidan a réitéré, au nom de la Turquie, sa volonté de soutenir le Niger dans ses efforts de stabilité et de prospérité. Ankara, qui muscle son influence sur le continent africain via sa politique de « partenariat d’égal à égal », voit aussi dans le Niger un allié central au cœur du Sahel.

Ministère des Affaires étrangères Niger
© Ministère des Affaires étrangères Niger

Au service des peuples

Au-delà des protocoles, les deux personnalités ont insisté sur le bénéfice final pour les populations. Chaque accord, chaque projet de coopération doit désormais répondre à une exigence de résultats concrets pour les peuples nigérien et turc. « Notre diplomatie est au service de notre souveraineté », a souvent rappelé le ministre Sangaré.

Cette audience à Ankara confirme également que le Niger a retrouvé une voix forte sur l’échiquier international, une voix qui privilégie les relations ouvertes et diversifiées, loin des zones d’influence traditionnelles, pour un avenir plus autonome.

Alors que les deux nations s’apprêtent à formaliser de nouveaux accords techniques dans les mois à venir, une question s’impose : l’axe Niamey-Ankara deviendra-t-il le modèle de référence pour les pays du Sahel en quête d’une diplomatie décomplexée ? Le pragmatisme affiché lors de cette rencontre suggère que ce n’est là que le début d’une alliance aux ambitions continentales.

AES : Top départ officiel pour la Force Unifiée

Bamako, le 24 décembre 2025 – Le Sahel vient de franchir le Rubicon de sa propre sécurité. Dans une atmosphère empreinte de solennité au cœur de la capitale malienne, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a présidé le samedi la cérémonie de remise de l’Étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES). Ce geste symbolique marque ainsi l’acte de naissance opérationnel d’une armée multinationale dont l’ambition est claire : reprendre en main le destin sécuritaire de la région.

Gouvernement Mali
© Gouvernement Mali

Un commandement aguerri pour une mission sacrée

La cérémonie a réuni le gotha ​​politique et militaire de la Confédération, incluant les ministres de la Défense et les Chefs d’État-major du Mali, du Burkina Faso et du Niger. C’est dans cette atmosphère que le Chef de l’État a spécifiquement installé le Général de Brigade Daouda Traoré dans ses fonctions de Commandant de la FU-AES.

Officier de terrain au parcours exemplaire, le Général Traoré hérite de la lourde tâche de coordonner les troupes sur un théâtre d’opérations complexe. Bien plus qu’un simple drapeau, cet Étendard reçu des mains du Chef de l’État s’impose comme un « symbole vivant ». En effet, il puise sa force dans le sacrifice des martyrs et porte haut la volonté d’indépendance des trois nations.

Gouvernement Mali
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De « Yéréko » à la Force Unifiée : la preuve par l’action

Dans son allocution, le Général Assimi Goïta a rappelé que cette force ne part pas de rien. L’intégration militaire est déjà une réalité concrète à travers les opérations conjointes Yéréko I et II. D’ailleurs, ces manœuvres ont déjà porté des coups amers pour l’adversaire :

  • Neutralisation des cadres terroristes de haut rang.
  • Destruction de sanctuaires criminels stratégiques.
  • Mutualisation inédite du renseignement et des moyens aériens.

Le Président a toutefois averti : face à l’évolution des modes opératoires ennemis, la FU-AES devra faire preuve d’une « anticipation stratégique permanente ».

 

Une guerre totale : militaire, économique et médiatique

Pour les dirigeants du Sahel, la menace n’est pas uniquement sur le front des combats. Par ailleurs, le Général Goïta a mis en exergue le caractère multiforme de l’agression subie par l’espace AES, incluant les domaines économiques et informationnels.

À ce titre, la Force Unifiée s’inscrit dans un écosystème de souveraineté plus large. Le Chef de l’État a aussi cité le démarrage de la Télévision, de la Radio et de la presse écrite AES comme une arme indispensable pour contrer la désinformation et renforcer la « souveraineté informationnelle » des peuples sahéliens.

Gouvernement Mali
© Gouvernement Mali

 Force Unifiée  : « La souveraineté ne se délègue pas. »

Le Ministre malien de la Défense, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, a martelé une vérité qui résume l’esprit de l’alliance : au Sahel, la paix et la sécurité ne sont plus à vendre, ni à déléguer. Ainsi, la FU-AES est présentée comme l’aboutissement des valeurs de solidarité et de dignité propres aux populations du Liptako-Gourma.

En somme, la remise de cet Étendard vient confirmer que « l’AES est une réalité irréversible ». En unissant leurs baïonnettes sous un seul commandement, le Mali, le Burkina et le Niger envoient un message puissant au reste du monde : le Sahel possède désormais les moyens de sa propre paix.

Burkina Faso : Le Capitaine Ibrahim Traoré inaugure le CHU de Pala

Bobo-Dioulasso, le 24 décembre 2025 – C’est un cadeau de Noël historique pour les populations de la région des Hauts-Bassins. Ce mercredi, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a coupé le ruban inaugural du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Pala. En présence des plus hautes autorités gouvernementales, religieuses et coutumières, cet événement marque le début d’une nouvelle ère pour la médecine burkinabè : celle également de la souveraineté sanitaire et de l’excellence technologique.

Un géant de soins au cœur de Sya

Situé dans le village de Pala, à la périphérie de la ville de Sya (Bobo-Dioulasso), ce complexe monumental est le fruit d’une coopération dynamique entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine. Véritable ville dans la ville, le CHU de Pala s’étend sur une superficie impressionnante de 42 000 m².

Doté d’une capacité de 500 lits, l’établissement ne se contente pas d’augmenter l’offre d’hébergement médical. Il abrite également des équipements de dernière génération répondant aux normes internationales les plus rigoureuses. Pour les patients de l’ouest du pays, l’ouverture de ce centre de référence signifie la fin des longs et coûteux déplacements vers Ouagadougou pour des soins spécialisés.

Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso
© Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso

CHU de Pala : un pôle d’excellence pour la formation et la recherche

Le CHU de Pala n’est pas qu’un lieu de guérison ; c’est aussi un temple du savoir. En tant qu’infrastructure universitaire, il jouera aussi un rôle moteur dans :

  • La formation clinique : offrir un terrain de stage d’élite pour les futurs médecins et infirmiers.
  • La recherche médicale : développer des solutions adaptées aux réalités locales sanitaires.
  • La déconcentration des soins : désengorger les autres structures de santé tout en offrant des spécialités jusqu’à là rares dans la région.

Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso
© Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso
Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso
© Inauguration historique à Bobo-Dioulasso : le Capitaine Ibrahim Traoré ouvre le CHU de Pala. Avec 500 lits et des équipements ultramodernes, ce nouveau centre de référence révolutionne l'offre de soins et la formation médicale au Burkina Faso

La santé, pilier de la souveraineté nationale

À travers cette réalisation, le gouvernement de transition réaffirme sa vision : faire de la santé un levier stratégique du développement humain durable. Par ailleurs, l’inauguration de ce CHU dépasse le cadre architectural pour devenir un symbole politique fort. Il s’agit aussi de garantir à chaque Burkinabè, quel que soit son lieu de résidence, un accès équitable à des soins de haute qualité.

En définitive, le CHU de Pala est bien plus qu’un hôpital. C’est la preuve tangible qu’avec des partenariats stratégiques et une volonté politique ferme, le Burkina Faso peut se doter d’infrastructures de classe mondiale. Pour les habitants de Bobo-Dioulasso et des zones environnantes, ce 24 décembre restera gravé comme le jour où la santé de pointe s’est installée durablement à leurs portes.

Niamey : trois rues rebaptisées en honneur des figures de la nation

Niamey, le 23 décembre 2025 – Le paysage urbain de la capitale nigérienne entame une mue symbolique profonde. Ce mardi matin, sous le signe de la « Refondation » et de la réappropriation des valeurs culturelles, la Ville de Niamey a procédé au baptême de trois de ses artères majeures. Présidée par le Colonel Boubacar Soumana Garanké , Administrateur Délégué de la Ville, cette cérémonie marque une étape clé dans la volonté des autorités de rendre la cité à ceux qui ont bâti la nation.

Honorer les fils du pays : une question de souveraineté

Loin d’être une simple formalité administrative, ce changement de dénomination s’inscrit dans une dynamique nationale inclusive. L’objectif est clair : valoriser les figures emblématiques du Niger et les ressources humaines locales. À chaque étape, les familles et proches des illustres disparus ont accueilli la délégation municipale avec une émotion palpable, témoignant de l’importance de ce geste pour la mémoire collective.

Désormais, les plaques de rue porteront des noms qui résonnent avec l’histoire et l’engagement citoyen :

  • En Commune 2 : la Rue KM 40 devient la Rue Elhadi Dan Ankara dit Dan Kakan. Un hommage à un homme dont le nom est synonyme de dynamisme et d’ancrage social.
  • En Communes 1 & 2 : la Rue OR 2 (avenue Kawar) est rebaptisée Rue Dr Kélétigui Abdourahamane Mariko. Ce baptême consacre le parcours d’un intellectuel et d’un serviteur de l’État dont l’engagement a marqué le développement du pays.
  • En Commune 5 : la Rue NO 2 (descente du 1ᵉʳ pont) prend le nom prestigieux d’ Avenue Cheik Ali Gati, honorant ainsi une figure spirituelle et morale d’une importance capitale.

Niamey célèbre ses héros : l'Administrateur Délégué de la Ville baptise trois grandes rues aux noms de figures historiques nigériennes.
© Niamey célèbre ses héros : l'Administrateur Délégué de la Ville baptise trois grandes rues aux noms de figures historiques nigériennes.
Niamey célèbre ses héros : l'Administrateur Délégué de la Ville baptise trois grandes rues aux noms de figures historiques nigériennes.
© Niamey célèbre ses héros : l'Administrateur Délégué de la Ville baptise trois grandes rues aux noms de figures historiques nigériennes.

Niamey : un héritage pour les générations futures

Lors des allocutions, les orateurs ont rappelé avec fierté les parcours de ces personnalités. Qu’il s’agisse de rayonnement culturel, de progrès social ou de développement durable, ces hommes s’imposent désormais comme des modèles pour la jeunesse nigérienne.

En remplacement des codes techniques (KM 40, OR 2) par des noms de citoyens méritants, la Ville de Niamey transforme ses rues en un livre d’histoire à ciel ouvert. Cette initiative des plus hautes autorités du Niger souligne aussi une volonté de rompre avec l’anonymat urbain pour célébrer l’identité nigérienne dans toute sa diversité.

En somme, ces actes symboliques forts réaffirment l’attachement de la municipalité à la préservation de la mémoire. À travers ces nouvelles appellations, Niamey ne se contente pas de nommer des voies ; elle trace également un chemin vers une conscience nationale renforcée, où chaque carrefour rappelle aux passants que le progrès du Niger est l’œuvre de ses propres fils.

AES : Le rail et la route, socles d’une nouvelle ère économique

Bamako, le 23 décembre 2025 – Les annonces faites lors du sommet de Bamako pourraient bien redessiner la carte de l’Afrique de l’Ouest. Si la réalisation de l’autoroute transsahélienne et du chemin de fer interconfédéral parvient à son terme, elle marquera une rupture historique irréversible avec le modèle colonial. En effet, en brisant la dépendance vis-à-vis des ports côtiers traditionnels pour privilégier une intégration horizontale entre Bamako, Ouagadougou et Niamey, l’AES ne construira pas seulement des routes : elle fondera un nouveau paradigme économique souverain.

 

Une rupture avec l’enclavement historique

 

Depuis des décennies, l’économie des pays du Sahel est restée « extravertie », quasi exclusivement tournée vers l’exportation via les côtes maritimes. Actuellement, le commerce entre les trois capitales souffre de routes souvent dégradées et de tracés sinueux qui freinent les échanges.

  • Le changement de cap : l’aboutissement de ces projets permettra aux trois pays de devenir leur propre centre de gravité. Au lieu d’être des nations « enclavées », elles deviendront ainsi des nations « carrefours ».
  • L’impact du Rail : le chemin de fer demeure le mode de transport le plus rentable pour les marchandises lourdes (céréales, bétail, matériaux de construction). Une ligne interconfédérale permettra de transporter des volumes massifs à un coût énergétique et financier bien inférieur au camionnage.
  • L’atout de l’Autoroute : une infrastructure moderne réduit l’usure des véhicules et les délais de livraison. Pour un commerçant de Niamey, acheminer des produits vers Bamako ne sera plus une épopée de plusieurs jours, mais une question d’heures. En fluidifiant la circulation des biens et des personnes, l’autoroute transformera la zone des « trois frontières » — autrefois synonyme de conflit — en un espace d’échanges intenses.

 

La naissance d’un marché intérieur intégré

 

L’infrastructure physique est le support indispensable de la souveraineté économique prônée par les dirigeants de l’AES. Elle est le socle de l’intégration douanière.

  • Fluidification des échanges : ces chantiers s’accompagnent de zones logistiques et de ports secs aux frontières. Cette organisation favorisera la création d’une Centrale d’achat confédérale, capable de négocier des prix de gros pour l’ensemble du bloc.
  • Spécialisation régionale : le Mali et le Burkina Faso pourront intensifier leurs échanges agro-pastoraux (bétail, céréales), tandis que le Niger acheminera ses produits pétroliers et ses ressources minières avec une efficacité accrue vers ses partenaires.

 

AES : un défi de crédibilité face à l’histoire

 

La rupture évoquée ne sera réelle que si le passage de la parole à l’acte est effectif. Le Sahel est connu, par le passé, pour de nombreux projets transnationaux restés au stade de maquettes.

Cependant, la capacité des trois États à sécuriser leurs chantiers et à les financer via leurs propres ressources démontre une volonté réelle de s’affranchir des modèles de développement imposés. Le lancement simultané de la Télévision de l’AES et de la Banque Confédérale témoigne de cette accélération concrète. Au-delà du bitume et de l’acier, c’est la gestion commune de ces infrastructures qui validera aussi la viabilité de la Confédération sur le long terme.

En conclusion, si ces projets aboutissent, ils constitueront le socle matériel d’une indépendance qui ne sera plus seulement politique, mais structurelle. Le rail et la route deviendront alors les fils d’acier et de goudron liant définitivement le destin des peuples du Mali, du Burkina et du Niger.

AES : Le Sommet de Bamako consacre l’indépendance totale du Sahel

Bamako, le 23 décembre 2025 – Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) est devenu, ce mardi, le cœur battant de la géopolitique sahélienne. Sous les projecteurs de l’actualité nationale et internationale, le Général d’Armée Assimi Goïta a ouvert la 2ᵉ session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES). De son côté, le Capitaine Ibrahim Traoré (Burkina Faso) et le Général Abdourahamane Tiani (Niger) ont affiché une unité de fer, marquant  ainsi une nouvelle étape dans la construction de leur espace commun.

Un front uni face aux menaces : l’avertissement de l’« hiver noir »

Le ton de ce sommet a été donné par le Capitaine Ibrahim Traoré. Dans une allocution empreinte de gravité, le Président du Faso a salué la résilience des peuples face aux pressions extérieures. Il a toutefois lancé un avertissement solennel contre ce qu’il a baptisé l’« hiver noir » : un projet de déstabilisation orchestré contre l’Afrique de l’Ouest. Face à ce péril, le message est clair : la vigilance et la solidarité ne sont plus des options, mais des impératifs de survie pour la souveraineté retrouvée.

Sommet historique à Bamako : les dirigeants de l'AES renforcent leur union. Entre défense commune, création d'une banque confédérale et projets ferroviaires, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani scellent la souveraineté du Sahel.
© Sommet historique à Bamako : les dirigeants de l'AES renforcent leur union. Entre défense commune, création d'une banque confédérale et projets ferroviaires, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani scellent la souveraineté du Sahel.

Sommet de l’AES: un bilan de fer sous la présidence malienne

Le Général Abdourahamane Tiani a tenu à rappeler le chemin parcouru depuis le sommet fondateur de Niamey en juillet 2024. Sous la présidence du Général Goïta, la Confédération est passée du concept à la réalité concrète. Le Président nigérien a notamment cité la Force Unifiée de l’AES et la coordination diplomatique comme des preuves de cette « montée en puissance » qui bouscule l’ordre établi.

Le Président Assimi Goïta a, pour sa part, structuré le bilan de son mandat autour de trois piliers fondamentaux :

  1. Défense et Sécurité : consolidation de la réponse militaire commune.
  2. Diplomatie : affirmation d’une voix sahélienne unique sur la scène mondiale.
  3. Développement : lancement de projets structurants pour l’indépendance économique.

L’offensive des grands chantiers : rail, route et aviation

L’événement n’était pas seulement politique ; il a servi de rampe de lancement à des projets d’envergure qui redéfiniront aussi le quotidien des populations. Outre l’inauguration de la Télévision de l’AES, outil de « souveraineté véritable informationnelle », le sommet a entériné la création de la Banque Confédérale d’Investissement et d’une centrale d’achat commune.

L’avenir se dessine également sur le plan des infrastructures avec des annonces majeures :

  • La création d’une compagnie aérienne commune.
  • Le projet d’une autoroute transsahélienne et d’un chemin de fer interconfédéral pour relier les trois capitales.

Enfin, ce sommet de Bamako restera comme celui de la consolidation. En clôturant les travaux, le Président de la Confédération a réaffirmé une détermination inébranlable : transformer le Sahel en un espace de prospérité partagée, libéré des tutelles extérieures. L’AES n’est plus seulement une alliance militaire, c’est désormais un État en construction.

AES : Lancement de la Banque Confédérale doté de 500 milliards FCFA

Bamako, le 23 décembre 2025 – Le Mali, le Burkina Faso et le Niger franchissent une étape historique vers leur autonomie financière. En effet, en marge de la 2ᵉ Session du Collège des Chefs de l’Alliance des États du Sahel (AES), les trois dirigeants ont inauguré ce mardi à Bamako la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID).

Le Capitaine Ibrahim Traoré, le Général d’Armée Assimi Goïta et le Général de Brigade Abdourahamane Tiani ont marqué cet acte par une visite solennelle des nouveaux locaux de l’institution, symbole d’un Sahel qui entend désormais financer son propre destin.

Un géant financier pour bâtir le futur

Dotée d’un capital initial massif de 500 milliards de francs CFA, la BCID n’est pas une simple institution bancaire supplémentaire. Elle est conçue comme le bras armé de la souveraineté économique de la Confédération. Sa mission est claire : mobiliser les ressources nécessaires pour financer les projets structurants de l’AES.

Qu’il s’agisse de grandes infrastructures routières, de projets énergétiques transfrontaliers ou de modernisation agricole, la banque offre ainsi aux trois États une capacité financière autonome. Par ailleurs, cette indépendance permet d’éviter les conditions parfois contraignantes des bailleurs de fonds internationaux et de diriger les investissements là où les besoins des populations sont les plus urgents.

 

Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.
© Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.
Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.
© Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.

Des moyens opérationnels au service du développement

Pour marquer le caractère opérationnel immédiat de la BCID, la cérémonie a été l’occasion de présenter une flotte de moyens roulants neufs. Ces équipements permettent aux équipes de la banque d’assurer un suivi rigoureux des projets sur le terrain, à travers les vastes territoires de la Confédération.

En visitant les locaux, les trois Chefs d’État ont réaffirmé leur vision d’une intégration par les faits. Ainsi la mise en place de cette banque est la réponse concrète au désir de s’affranchir des tutelles financières étrangères. C’est un signal fort envoyé aux marchés internationaux : l’AES construit son propre modèle de développement, fondé sur la solidarité entre ses membres et la gestion souveraine de ses ressources.

Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.
© Bamako : les dirigeants de l'AES lancent la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement. Avec 500 milliards de FCFA, l'Alliance s'offre les moyens de sa souveraineté économique et financer son avenir.

La Banque Confédérale : vers un nouveau paradigme économique

L’inauguration de la BCID est bien plus qu’une simple formalité administrative. Elle consacre le divorce avec le paradigme de la dépendance et installe une dynamique de croissance partagée. En renforçant l’indépendance financière du bloc sahélien, les dirigeants de l’AES assument les jalons d’une prospérité qui ne dépend plus des agendas extérieurs, mais du génie et de la volonté des peuples malien, burkinabè et nigérien.

En définitive, la Banque Confédérale devient le socle sur lequel reposera l’édifice de la Confédération. Avec un capital de 500 milliards de FCFA, elle dispose de la force de frappe nécessaire pour transformer le Sahel en un pôle économique majeur et respecté sur le continent.