Renouvellement du bureau de l’ACTN à Maradi : entre Tradition et Responsabilité
Ce 28 avril, la ville de Maradi, carrefour culturel et économique du Niger, a été le théâtre d’un événement aussi solennel que significatif : le renouvellement du bureau régional de l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN). En effet, sous la présidence du gouverneur de la région, le Contrôleur Général de Police Mamane Issoufou, cette cérémonie, tenue dans la salle de réunion du gouvernorat, a marqué un tournant dans la consolidation du rôle des chefferies traditionnelles face aux défis contemporains. Par ailleurs, avec l’élection consensuelle d’un nouveau bureau dirigé par l’Honorable Ahmed Ali Zaki, cet événement offre une leçon précieuse sur la symbiose entre tradition, gouvernance et engagement citoyen. Décryptons les enjeux, les acteurs et les implications de cette refondation, où l’héritage ancestral se conjugue avec les impératifs de la modernité.
Face aux menaces sécuritaires, le gouverneur de Maradi appelle les Chefs Traditionnels à l’unité et à la mobilisation
D’ailleurs, cet événement clé, marquant une refondation attendue de cette institution essentielle, a débuté par une cérémonie solennelle et chargée de sens. La réunion s’est ouverte dans une atmosphère de gravité, en présence des chefs de canton, des responsables des Forces de Défense et de Sécurité, et de figures éminentes de la région, dont l’Honorable Abdou Balla Marafa, sultan de Katsina et président d’honneur du nouveau bureau.
En plus, le gouverneur Mamane Issoufou, dans son allocution inaugurale, a planté le décor avec une lucidité empreinte de respect. Évoquant les « menaces sécuritaires » qui continuent de peser sur le Niger – des incursions de groupes armés dans la région de Diffa aux tensions transfrontalières avec le Nigeria – il a appelé les chefs traditionnels à intensifier leurs prières et leur mobilisation communautaire. « Vingt-et-un mois durant, vous avez fait vos preuves », a-t-il déclaré, saluant leur rôle de sentinelles sociales dans un pays en quête de stabilité.
Une refondation par l’unité : le consensus à Maradi, symbole d’une chefferie qui veut retrouver sa place
Le choix du consensus, prôné par le gouverneur comme garant de cette unité souhaitée face aux défis, n’était pas anodin. À l’image des bureaux renouvelés à Dosso et Zinder les 15 et 13 avril 2025, où les chefs de Dioundiou et du Damagaram ont été élus par accord collectif, Maradi a opté pour une démarche unitaire, évitant ainsi les rivalités électorales. Ce processus, comme l’a souligné Ousseyni Soumana à Dosso, s’inscrit dans une « refondation » des structures de l’ACTN, visant à restaurer la dignité et l’influence des chefferies, souvent marginalisées sous les régimes précédents.
Une nouvelle équipe aux Rênes : Ahmed Ali Zaki élu président pour piloter la chefferie dans une région stratégique
Fruit de ces concertations et de ce processus unitaire, une nouvelle équipe a été désignée pour incarner cette refondation de la chefferie régionale. À l’issue des concertations, un bureau de quatre membres a été désigné : l’Honorable Ahmed Ali Zaki, chef de canton respecté, prend ainsi les rênes comme président, secondé par l’Honorable Abdou Balla Marafa, président d’honneur. Mahamane Laouali Dan Jimmo, nommé secrétaire général, et Mamane Hamissou Daka, trésorier, complètent cette équipe, chargée de piloter les activités associatives dans une région stratégique, frontalière du Nigeria et confrontée à des défis comme l’insécurité alimentaire et le banditisme.
Cette équipe, désormais en place et forte de sa légitimité issue du consensus, se dote d’une feuille de route ambitieuse, présentée par son nouveau président. Dans son discours d’investiture, Ahmed Ali Zaki a tracé une feuille de route ambitieuse. « Nous sommes dans l’ère de la refondation », a-t-il proclamé, appelant à une transformation profonde de la chefferie traditionnelle. Pour lui, les chefs ne doivent plus se contenter d’un rôle symbolique : ils doivent devenir des « forces de composition », des médiateurs entre l’État et les communautés, des acteurs clés dans la gestion sécuritaire et administrative. Cette vision, qui fait écho aux réformes impulsées par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), place les chefs traditionnels au cœur de la gouvernance locale.
Héritage Ancestral et Missions Modernes : Le rôle des Chefs Traditionnels, piliers de la culture et de la gouvernance
Pour mieux comprendre la portée de cette vision nouvelle et le rôle central des chefs dans la gouvernance moderne, il faut examiner leur rôle historique et contemporain au Niger. Pour comprendre l’importance de ce renouvellement, il faut se pencher sur le rôle historique et contemporain des chefferies au Niger. Héritiers des royaumes précoloniaux haoussa, zarma et touareg, les chefs traditionnels sont des gardiens de la culture et des valeurs sociétales. À Maradi, où le sultanat de Katsina a jadis rayonné, ils incarnent une autorité morale, arbitrant les conflits fonciers, présidant aux cérémonies rituelles et mobilisant les communautés pour des causes nationales, comme l’éradication de la polio en 2004.
Rempart contre l’Instabilité : Le CNSP s’appuie sur les Chefs Traditionnels pour la sécurité et la cohésion communautaire
Ce rôle historique et culturel, qui a perduré à travers les époques, s’est formalisé au fil du temps et bénéficie aujourd’hui d’un regain d’intérêt étatique, notamment sous la transition actuelle. Sous la présidence de Mamadou Tandja (1999-2010), l’ACTN a été formalisée pour fédérer ces leaders, leur conférant un rôle consultatif auprès de l’État. Plus récemment, depuis son arrivée en 2023, le CNSP, dirigé par le Général Abdourahmane Tiani, a redonné du lustre à cette institution, la considérant comme un rempart contre l’instabilité. À Niamey, le 22 mars dernier, le gouverneur Assoumane Abdou Harouna exhortait les chefs à contrer les « propos haineux », illustrant leur fonction de relais communautaires. À Maradi, leur implication dans la collecte des contributions au FSSP et la sensibilisation contre l’insécurité en fait des acteurs incontournables.
Au Cœur de la Gouvernance Locale : L’élection de Maradi, un exemple de refondation par le dialogue
L’élection de Maradi, en particulier, illustre concrètement les principes et les enjeux de cette refondation et de ce partenariat État-chefferie prônés par le CNSP. L’élection du bureau de Maradi enseigne plusieurs vérités. Premièrement, le consensus, loin d’être une simple formalité, reflète une sagesse collective, ancrée dans les traditions haoussa où le dialogue prime sur la confrontation. Deuxièmement, la « refondation » prônée par Zaki invite à repenser le rôle des chefs dans un Niger confronté à des crises multidimensionnelles – sécuritaire, climatique, économique.
Vers la stabilité : le nouveau bureau ACTN Maradi, espoir d’une chefferie forte au service de la nation
Forts de ces leçons et de ce nouveau départ démarré par le consensus, les acteurs de la chefferie traditionnelle à Maradi regardent vers l’avenir avec détermination. En clôturant la cérémonie, le gouverneur Mamane Issoufou a réitéré sa confiance en la sagesse des chefs, les exhortant à « continuer les invocations » pour un Niger en paix. Ahmed Ali Zaki, en écho, a promis de faire du bureau un outil de concorde et de progrès. Alors que Maradi, avec ses 3,5 millions d’habitants et sa proximité avec le Nigeria, navigue entre défis et opportunités, ce nouveau bureau incarne une espérance : celle d’une chefferie réinventée, au service d’un Niger uni et résilient.
Dans l’après-midi du 8 avril, sous un soleil ardent qui n’a su décourager les âmes ferventes, le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey, a convié les acteurs de la société civile nigérienne à une rencontre empreinte de cœur et de gravité. Ce rendez-vous, tenu dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire des autorités municipales, s’est ainsi révélé un creuset d’échanges où se sont mêlés gratitude, bilan et espérances pour une gouvernance plus proche des citoyens.
D’emblée, le Colonel Garanké a salué la présence massive des représentants de la société civile, un témoignage éclatant de leur dévouement malgré les rigueurs climatiques. « Je me réjouis grandement de votre engagement sous cette chaleur accablante », a-t-il proclamé, posant ainsi le ton d’une rencontre où l’effort collectif fut érigé en vertu cardinale. Cette assemblée, réunie en présence du secrétaire général de la ville, a donc permis à l’Administrateur Délégué de dresser un tableau lucide des réalisations accomplies au cours de cette première année de gestion, tout en esquissant les défis qui se profilent à l’horizon.
Une année de labeur et de progrès
Douze mois se sont écoulés depuis l’installation des nouvelles autorités municipales, un laps de temps marqué par des initiatives visant à redonner à Niamey son lustre et sa vitalité. Parmi les faits saillants, le Colonel Garanké a notamment évoqué les efforts d’assainissement des artères urbaines, la réhabilitation des infrastructures publiques et l’élan insufflé dans les services de proximité. La collecte des ordures, jadis un écueil, s’est vue rationalisée, tandis que des campagnes de sensibilisation ont fleuri pour ancrer une conscience citoyenne plus aiguë. Ces avancées, bien que modestes face à l’ampleur des besoins, ont néanmoins été portées par une volonté de rupture avec l’inertie passée, inspirée par la charte de la refondation promulguée sous l’égide des nouvelles autorités nationales.
Au cœur de son propos, l’Administrateur Délégué a invoqué cette charte, un texte qui transcende le simple cadre juridique pour incarner un pacte moral. « Elle exalte des valeurs que je vous conjure d’embrasser afin que notre mission commune prospère et que Niamey s’élève en une capitale moderne, digne de nos aspirations », a-t-il déclaré avec une ferveur contenue. En effet, justice, intégrité et solidarité, autant de principes qu’il a invités les acteurs présents à faire leurs, reconnaissant en eux des artisans indispensables de cette métamorphose urbaine.
Un dialogue ouvert, une main tendue
Loin de se limiter à une litanie de louanges ou de projets, cette rencontre s’est voulue une agora dans laquelle la parole fut libre. Le Colonel Garanké a ainsi exprimé son désir d’instaurer un espace pérenne d’échanges, une tribune dans laquelle la société civile pourrait faire entendre ses doléances et ses visions. « Votre rôle est cardinal dans l’édification d’une gouvernance participative », a-t-il souligné, réaffirmant l’engagement des autorités municipales à tisser un partenariat robuste avec ces forces vives. Et cette ouverture, rare dans sa franchise, a trouvé un écho favorable auprès des participants, qui ont salué les efforts déployés depuis l’arrivée du Colonel à la tête de la ville.
Les représentants des organisations de la société civile, dans une unanimité empreinte de gravité, ont rendu hommage à l’Administrateur Délégué pour son labeur incessant. Gestion des inondations saisonnières, amélioration de l’éclairage public, initiatives pour les jeunes : autant de fronts où son empreinte se fait sentir. En retour, ils ont réitéré leur détermination à l’épauler dans cette entreprise titanesque, voyant en lui un guide résolu à faire de Niamey un modèle de résilience et de modernité. Ces mots, d’une sincérité palpable, ont alors scellé une alliance qui dépasse les convenances pour s’ancrer dans une ambition partagée.
Une visite aux multiples échos
Cette rencontre n’était qu’une facette d’un programme plus vaste célébrant l’an 1 des autorités municipales. Ainsi, le matin même, une séance de don de sang au Centre National de Transfusion Sanguine avait mobilisé les agents municipaux, un geste d’altruisme salué par la population. La veille, le 7 avril, une exposition des réalisations au Palais des Congrès avait permis aux Niameyers de contempler les fruits d’une année de gestion, tandis qu’une soirée culturelle avait clos la journée dans une célébration de l’identité locale. En somme, chaque initiative, pensée avec soin, a renforcé le lien entre la municipalité et ses administrés.
Ce mercredi 2 avril, la salle de conférence de l’hôtel de ville de Tahoua s’est muée en un sanctuaire de réflexion et d’élan collectif. Sous la houlette du Gouverneur de la région, le Colonel-Major Oumarou Tawayé, les strates socioprofessionnelles de la cité se sont réunies pour disséquer une vertu prônée avec ferveur par le Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani : le pardon. En effet, dans un Niger convalescent des soubresauts politiques et sociaux, cette rencontre, empreinte d’une gravité dynamique, a résonné comme un appel vibrant à la réconciliation, à la justice et à l’unité.
Par ailleurs, L’origine de cet élan trouve sa source dans les Assises nationales pour la refondation du Niger, un exercice d’introspection collective dont les conclusions, remises récemment, ont inspiré au Président Tiani une vision audacieuse. Lors du lancement des recommandations issues de ces assises, le Général a semé une idée-force : le pardon comme pilier d’une nation renaissante. Le Gouverneur Tawayé, dans une allocution ciselée, a repris ce flambeau, dissipant les malentendus qui ont parfois brouillé le message présidentiel. « Le pardon, loin d’être une absolution aveugle, s’entrelace avec la justice », a-t-il martelé, soulignant que cette démarche n’élude pas les comptes à rendre, mais invite à une harmonie restaurée entre les âmes.
Un pardon aux multiples visages
Avec une éloquence rare, le Colonel-Major a peint le pardon sous des teintes plurielles. Il s’agit d’un baume pour les querelles intestines qui fissurent les familles, d’un pont jeté par-dessus les rancunes nées des joutes politiques, d’une main tendue après les faux pas du quotidien. « Une société dépourvue de cette clémence mutuelle s’étiole, incapable de s’élever », a-t-il professé, liant ce geste à la cohésion sociale et à la paix communautaire. En ce mois de Ramadan, période de recueillement et de miséricorde, l’appel résonne avec une intensité particulière, invitant ainsi chacun à puiser dans cette temporalité sacrée la force de dépasser les griefs.
Une exhortation à l’unité transcendant les croyances
Le Gouverneur n’a pas ménagé ses efforts pour rallier toutes les sensibilités. Aux fidèles musulmans et chrétiens, il a enjoint une coexistence symbiotique, reflet de la vision d’un Niger uni portée par le Président Tiani. « Acceptez-vous, vivez en osmose », a-t-il imploré, conviant ces communautés à multiplier les prières pour conjurer les périls qui guettent la nation. En plus, cette interpellation, d’une gravité presque prophétique, a trouvé écho dans les mots de l’Administrateur délégué de Tahoua, Sahabi Moussa. Ce dernier, au nom de la ville, a présenté ses vœux de Ramadan et sollicité le pardon pour les écarts commis dans l’exercice de ses fonctions, incarnant ainsi l’humilité prônée par cette initiative.
Un message à propager, un peuple à rallier.
Sahabi Moussa a clos son propos par une mission confiée aux présents : devenir les hérauts de ce pardon, transmettre son essence à ceux restés au seuil de la salle. Cette ambition s’est cristallisée dans une déclaration finale des chefs de quartiers et de villages rattachés à Tahoua. Ces derniers ont salué l’élévation du Général Tiani au grade suprême, loué sa charte de refondation et réaffirmé leur adhésion à ses desseins de réconciliation. Dans un souffle de colère contenue, ils ont dénoncé le massacre de Fambita, rappelant que le pardon n’efface pas la nécessité de justice face à l’innommable.
Le pardon : un horizon à façonner ensemble
Et vous, lecteur, ne sentez-vous pas l’élan de cette invitation ? Le pardon, tel un fil d’or, peut recoudre les étoffes déchirées de nos liens. Il ne s’agit pas d’oublier, mais de transcender, de bâtir sur les cendres des discordes un avenir dans lequel la paix ne soit pas un vœu pieux, mais une réalité tangible. À Tahoua, une étincelle s’est allumée, portée par des voix résolues à faire du Niger un creuset d’unité. Reste à savoir si cette flamme, fragile encore, saura embraser les cœurs au-delà des murs de l’hôtel de ville, ou si elle vacillera face aux vents contraires d’une histoire tumultueuse. Le choix, en définitive, repose entre nos mains.
Niamey, 3 mars 2025 – Dans une atmosphère empreinte de détermination, une réunion d’envergure s’est tenue ce jour sous la double égide du Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), le Général de Brigade Mahamadou Abou Tarka, et de la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies (SNU) au Niger, Mme Mama Keita. Ce tête-à-tête, loin d’être une simple formalité, a cristallisé les ambitions d’un pays résolu à tracer sa voie vers la stabilité et la prospérité, avec le soutien indéfectible de ses partenaires internationaux.
Allocation de l’UNPeacebuilding et nouveaux projets
Au cœur de cette assise stratégique, deux axes majeurs ont animé les échanges. D’abord, l’allocation 2024 du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (UNPeacebuilding), une manne financière scrutée avec soin pour s’assurer qu’elle épouse parfaitement les priorités nationales du Niger. Ensuite, l’annonce vibrante du lancement de deux nouveaux projets, dont les contours, encore voilés, promettent d’insuffler une nouvelle énergie dans les efforts de paix et de développement. Ces initiatives, fruits d’une collaboration méticuleuse entre la HACP et le SNU, témoignent d’une volonté partagée de transcender les défis par des solutions audacieuses et ancrées dans le réel.
Le Général Abou Tarka, figure emblématique de la consolidation de la paix au Niger, a présidé cette rencontre avec une autorité teintée de pragmatisme. Face à lui, Mme Mama Keita, forte de son expérience dans l’économie du développement et fraîchement installée dans son rôle depuis août 2024, a apporté une vision éclairée, nourrie par plus de deux décennies d’engagement au service des nations africaines. Ensemble, ils ont esquissé les grandes lignes d’un partenariat qui ne se contente pas de réagir aux crises, mais ambitionne de les devancer, de les désamorcer avant qu’elles n’éclosent.
Par ailleurs, les participants ont minutieusement examiné comment ces ressources pourraient irriguer les secteurs clés identifiés par le gouvernement nigérien : la sécurité, la cohésion sociale et le développement durable. Dans un pays où les tensions communautaires et les menaces sécuritaires persistent, cet argent n’est pas qu’une aide ; c’est une promesse, celle d’un avenir où chaque citoyen pourrait vivre sans l’ombre de la peur.
Quant aux deux nouveaux projets, ils se dressent comme des phares dans la brume des incertitudes. Bien que leurs spécificités demeurent pour l’heure un mystère bien gardé, les murmures laissent entrevoir des initiatives tournées vers les communautés vulnérables, peut-être dans les régions fragiles de Tillabéry ou de Diffa, où la HACP a déjà fait ses preuves par le passé. Ces projets, portés par une synergie entre l’expertise locale et l’appui onusien, pourraient bien redéfinir les contours de la résilience nigérienne.
Cette réunion ne fut pas qu’un exercice technocratique. Elle a vibré d’une énergie palpable, celle d’une nation qui, malgré les vents contraires, refuse de ployer. Les discussions, menées dans un esprit de concertation, ont reflété un Niger en quête d’autonomie, mais conscient que les ponts tendus vers l’international sont autant de cordes à son arc. Le Général Abou Tarka, avec son verbe posé, et Mme Keita, avec sa clairvoyance économique, ont incarné cette alliance entre la force de l’expérience nationale et la puissance d’une vision globale.
En somme, la réunion s’est achevée sur une note d’optimisme mesuré. Les décisions prises aujourd’hui ne porteront peut-être pas leurs fruits demain, mais elles plantent des graines dans un sol fertile, celui d’un peuple prêt à se relever. Et si l’histoire du Niger nous enseigne une chose, c’est que la paix, comme l’arbre du désert, ne s’épanouit qu’avec patience, sous des mains résolues à la faire croître. Dans ce ballet stratégique entre la HACP et le SNU, une vérité s’impose : l’avenir ne se subit pas, il se bâtit, pierre après pierre, jusqu’à ce qu’un jour, enfin, l’horizon s’éclaire.
Diffa, 28 février 2025 – Un murmure d’optimisme a traversé les plaines arides de la région de Diffa, porté par une réunion d’envergure orchestrée sous l’égide du Secrétaire Général de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP). Dans une salle empreinte de détermination, ce dernier a donné le coup d’envoi du comité de pilotage du Projet d’Appui à la Stabilisation de la Situation des Populations Retournées dans leurs Villages d’Origine (PASPR). L’objectif est de passer au crible les avancées, les écueils et les perspectives d’un chantier aussi ambitieux qu’essentiel pour les âmes revenues sur leurs terres ancestrales après des années d’exil forcé.
Le décor était sobre, mais l’enjeu immense. Face à une assistance composée d’élus locaux, de responsables sécuritaires et de partenaires techniques, le Secrétaire Général a planté le décor avec une clarté saisissante : ce projet n’est pas une simple ligne sur un rapport, mais une ancre jetée dans le tumulte pour arrimer des vies déracinées par l’insécurité. Depuis son lancement, le PASPR s’évertue à tisser un filet de résilience autour des populations de Diffa, une région longtemps ballotée par les vents contraires du terrorisme, du banditisme et des conflits intercommunautaires.
PASPR : Une lueur dans l’ombre des défis
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, bien qu’ils ne racontent qu’une partie de l’histoire. Selon les données récentes, plus de 342 000 personnes se trouvent encore en situation de déplacement forcé dans cette région au 30 avril 2024, un chiffre en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. Pourtant, au milieu de cette tempête, des bourgeons de renouveau pointent timidement. Près de 20 492 individus, répartis dans 2 990 ménages, ont spontanément repris le chemin de leurs villages d’origine, notamment dans la commune de Gueskérou, depuis 2022. Un retour porté par une aspiration viscérale à retrouver un semblant de normalité, mais aussi par les efforts du PASPR pour rendre ces terres à nouveau habitables.
Le Secrétaire Général n’a pas esquivé les ombres au tableau. « Stabiliser, c’est bien plus que reconstruire des murs ou creuser des puits », a-t-il martelé, la voix teintée d’une gravité réfléchie. « C’est redonner aux gens la foi en demain, dans un contexte où la peur rôde encore. » Car les défis restent colossaux : insécurité persistante aux frontières nigéro-nigérianes, besoins criants en vivres, abris et services de base comme l’eau ou la santé. Autant de nœuds gordiens que le projet s’attelle à dénouer, pas à pas.
L’atelier d’hier n’était pas une simple formalité administrative. Il a offert une tribune pour égrener les avancées du PASPR, fruit d’une synergie entre la HACP, l’Union Européenne, et des ONG locales comme Garkua. Depuis son amorce en mai 2022, sous l’impulsion du Général Mahamadou Abou Tarka, alors président de la HACP, le projet a semé des graines de stabilité. Des infrastructures sociales (écoles, centres de santé) ont vu le jour, des conseils départementaux de sécurité ont été renforcés et des initiatives de cohésion sociale ont fleuri pour apaiser les tensions entre communautés.
Un milliard de francs CFA, géré directement par la HACP, a été injecté pour soutenir ces dynamiques, tandis que l’ONG Garkua, forte de son ancrage local, a pris les rênes d’une enveloppe financée par l’Union Européenne. « Ces efforts ne sont pas un luxe, mais une nécessité vitale», a souligné un représentant régional, rappelant que chaque village repris à l’abandon est une victoire sur le chaos.
Vers un horizon durable ?
Si le bilan dressé témoigne d’un élan réel, il invite aussi à l’humilité. Les populations retournées, bien que courageuses, restent fragiles. Les besoins en eau potable, en assainissement et en opportunités économiques demeurent des priorités criantes. Le comité de pilotage a donc esquissé des pistes pour l’avenir : accélérer les retours volontaires (41 793 personnes sont encore attendues dans leurs foyers) et consolider les acquis via des projets économiques locaux, comme la culture du poivron ou la pêche, qui ont déjà permis à certains de renouer avec une dignité perdue.
À l’issue de cette journée, les participants se sont séparés avec une conviction nimbée d’espérance : le PASPR ne relève pas du songe, mais d’un défi téméraire misant sur la force de l’esprit humain. Dans les étendues de Diffa, où le sable garde les cicatrices des tourments passés, ce projet trace une lueur fragile, pourtant saisissable : celle d’un horizon où les hameaux cesseraient d’être des ombres nostalgiques pour redevenir des refuges vivants. Il incombe désormais de faire de ce croquis une vérité durable, un engagement que les acteurs présents ont solennellement promis de mener à son terme.
Dans l’immensité saharienne où la terre est aussi précieuse que l’eau, un geste d’une rare portée sociale vient d’être posé. À Agadez, le Sultan de l’Aïr, El Hadj Oumarou, a consenti à l’octroi d’un terrain destiné à l’agriculture irriguée au bénéfice des réfugiés et des demandeurs d’asile. Ce legs territorial, loin d’être un simple don foncier, s’inscrit dans une dynamique d’autonomie et d’intégration des populations déplacées.
Un acte de souveraineté inclusive
En effet, la gouvernance traditionnelle, bien qu’ancrée dans des codes séculaires, sait parfois se réinventer pour répondre aux défis contemporains. L’initiative du Sultan de l’Aïr s’inscrit dans cette veine, où la coutume épouse les nécessités humanitaires. En offrant à des exilés un espace cultivable, il ne se contente pas de leur accorder un lieu de subsistance : il leur confère une dignité par le travail et une reconnaissance tacite dans le tissu local.
La pertinence d’une telle décision ne s’arrête pas à sa symbolique. L’accès à la terre pour les réfugiés est un levier puissant d’autonomisation, rompant avec la logique d’assistanat souvent associée aux déplacements forcés. Ici, le droit de cultiver se mue en un droit d’exister pleinement au sein de la communauté d’accueil.
Un appui institutionnel et international
En plus, la remise officielle du terrain a été l’occasion d’un échange entre plusieurs figures influentes de la gestion migratoire. M. Emmanuel Gignac, représentant du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), et M. Mohamed Abdou, Directeur Général de l’État Civil, des Migrations et des Réfugiés, ont souligné la portée de cette initiative. Tous deux ont salué l’hospitalité des autorités locales, qui font preuve d’une ouverture exemplaire en intégrant les réfugiés dans les dynamiques économiques régionales.
Cette approche trouve également un écho auprès des instances gouvernementales. Le Général Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la région, a réaffirmé son soutien à ce projet, insistant sur l’impérieuse nécessité de conjuguer solidarité et développement. À ses yeux, inclure les réfugiés dans les circuits de production locaux n’est pas un acte de simple bienveillance, mais une stratégie visant à consolider la cohésion sociale et à prévenir des tensions liées à la compétition pour les ressources.
Le cas d’Agadez illustre une mutation progressive des politiques d’hospitalité. Loin des schémas conventionnels de camps et d’assistance temporaire, la région explore une intégration active, où les populations déplacées deviennent des acteurs économiques à part entière. Ce modèle, bien que localisé, pourrait inspirer d’autres territoires confrontés aux mêmes enjeux.
Toutefois, pour que cette initiative porte ses fruits, elle devra s’accompagner d’un suivi rigoureux : accès sécurisé à l’eau, encadrement agricole et commercialisation des récoltes. La générosité foncière, bien que précieuse, ne saurait suffire à elle seule sans un écosystème de soutien durable.
À Agadez, une nouvelle page de l’histoire migratoire s’écrit, où l’accueil dépasse la simple tolérance pour se transformer en un pacte d’intégration. Reste à espérer que cette graine de solidarité germe et fructifie bien au-delà du sable saharien.
Filingué, Tillabéri 2 février 2025 – À l’issue d’un scrutin marqué par une compétition âpre, mais apaisée, Saley Boubacar Marafa, octogénaire au regard empreint d’une sagesse forgée par les années, a été porté à la tête du canton du Kourfeye, dans la région de Tillabéri. En effet, ce vétéran de la gendarmerie, né en 1948, a recueilli 111 voix sur les 247 exprimées, devançant neuf autres prétendants à ce titre honorifique, mais stratégique. Une élection qui scelle non seulement une transition dynastique, mais aussi la continuité d’un héritage familial endeuillé par la disparition de son frère, Rahidou Marafa, en janvier 2024.
Dans l’arène électorale où dix candidats se sont mesurés, le suffrage a dessiné une mosaïque de voix dispersées, témoignant des équilibres fragiles de ce territoire sahélien. Avec près de 45 % des voix en sa faveur, Saley Boubacar Marafa a su convaincre un électorat en quête de stabilité, dans un contexte où le canton, entité politico-administrative clé, incarne à la fois la tradition et la médiation entre l’État et les communautés. Le taux de participation, bien que non précisé, laisse entrevoir une mobilisation mesurée, reflet peut-être des défis sécuritaires et socio-économiques qui grèvent la région.
Saley Boubacar Marafa, un parcours enraciné dans le service public
Ancien gendarme à la retraite, le nouveau chef de canton incarne une figure d’autorité respectée, mêlant rigueur disciplinaire et connaissance des réalités locales. Son âge avancé, 79 ans, pourrait sembler un paradoxe dans un monde en quête de renouveau, mais il symbolise ici la permanence d’une gouvernance ancrée dans l’expérience. « Un baobab ne se transplante pas, il s’enracine », murmure-t-on dans les ruelles de Filingué, où son nom évoque autant le souvenir de son frère défunt que l’espoir d’une sérénité retrouvée.
Succession et défis : entre deuil et renaissance
En succédant à Rahidou Marafa, Saley Boubacar hérite d’un mandat teinté de deuil, mais aussi d’attentes pressantes. Le Kourfeye, comme nombre de cantons du Tillabéri, est tiraillé entre les impératifs de développement, les tensions communautaires et l’insécurité persistante liée aux groupes armés. Son expérience militaire pourrait être un atout pour dialoguer avec les forces de défense, tandis que sa légitimité coutumière sera cruciale pour apaiser les fractures locales. Maintenant, la question est de savoir comment ce patriarche, à l’aube de sa neuvième décennie, parviendra à symboliser ce lien entre hier et demain.
L’heure des recompositions silencieuses
Si certains observateurs s’interrogent sur la longévité de son mandat, d’autres y voient une transition nécessaire, permettant à la jeune génération de se préparer en coulisses. Dans l’immédiat, les félicitations et les attentes affluent, tandis que Saley Boubacar Marafa, drapé dans la dignité de sa nouvelle charge, promet de « servir sans relâche, comme il l’a toujours fait ». Un serment simple, mais lourd de sens dans un Niger où chaque chef de canton reste le gardien invisible d’un équilibre ancestral.
Niamey, 1ᵉʳ février 2025— À l’ombre des défis croisés qui assaillent la région du Liptako Gourma, le Niger a orchestré, du 29 au 31 janvier, un atelier audacieux visant à sculpter une stratégie nationale intégrant climat, paix et sécurité. En effet ,Cet exercice de haute voltige, piloté par l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG) avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), marque un tournant dans l’approche des crises enchevêtrées de cette zone transfrontalière, écartelée entre dérèglements écologiques, tensions communautaires et insécurité persistante.
Une architecture méticuleuse pour un diagnostic pluridimensionnel
Cet atelier, loin d’être une simple tribune d’intentions, s’est structuré autour d’une méthodologie rigoureuse, oscillant entre présentations cadencées, arènes de débats et laboratoires d’idées.
Les participants, acteurs étatiques, experts internationaux et représentants locaux, ont d’abord déployé une cartographie des interactions complexes liant sécheresses récurrentes, raréfaction des ressources et conflits armés.
Un diagnostic holistique, visant à démêler l’écheveau des causalités, a mis en lumière comment les chocs climatiques exercent une pression accrue sur les pâturages et les points d’eau, attisant les rivalités intercommunautaires et offrant un terreau fertile aux groupes armés.
Des thématiques au cœur des vulnérabilités au Niger
En plus, Parmi les chantiers prioritaires émergents, l’identification des mécanismes de gestion durable des ressources naturelles a occupé une place centrale. « Il ne s’agit pas seulement de répartir l’eau ou les terres, mais de réinventer une gouvernance inclusive, où chaque voix pastorale ou agricole trouve écho », a souligné un participant sous couvert d’anonymat. Les échanges ont également ciblé le renforcement des capacités des acteurs locaux, souvent en première ligne, mais peu outillés pour anticiper ou désamorcer les crises.
Autre pierre d’achoppement : le financement pérenne des actions. Les intervenants ont plaidé pour une synergie entre fonds internationaux, budgets étatiques et investissements communautaires, insistant sur la nécessité de dépasser les logiques de projets ponctuels au profit de dispositifs structurants.
L’élaboration d’une feuille de route a cristallisé les ambitions. Celle-ci s’articule autour de trois piliers : prévention des conflits liés aux ressources via des cadres de dialogue local, intégration des données climatiques dans les stratégies sécuritaires et création de passerelles entre initiatives humanitaires, environnementales et militaires. Un calendrier de mise en œuvre, encore en cours de précision, devrait s’étaler sur cinq ans, avec des jalons intermédiaires évalués par un observatoire indépendant.
Un laboratoire régional sous tension
La région du Liptako Gourma, carrefour entre Niger, Mali et Burkina Faso, incarne un paradoxe : espoir de coopération trilatérale via l’ALG, mais aussi épicentre de violences et de déplacements massifs.
La stratégie nigérienne, si elle parvient à concrétiser ses promesses, pourrait servir de matrice à ses voisins. Pour le PNUD, partenaire clé, cet atelier s’inscrit dans une logique de résilience proactive, où l’anticipation des crises climatiques devient un levier de stabilisation.
Reste à voir comment ces engagements se mueront en actions tangibles. Les mois à venir seront décisifs pour transformer cette trame ambitieuse en filet de protection pour les populations, prises en étau entre ciel impitoyable et terre hostile.
Dans cette équation à multiples inconnues, le Niger tente d’écrire une nouvelle page, où sécurité humaine et équilibre écologique ne seraient plus des rivaux, mais les deux versants d’un même sommet à gravir.
Niamey, 15 janvier 2025 – En ce jour mémorable, l’Agence de Modernisation des Villes (AMV) du Niger a ouvert ses portes à une visite de haute importance, accueillant en son sein l’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey, éminent personnage qui préside également aux destinées de l’Association des Municipalités du Niger (AMN). Cette rencontre, empreinte d’une solennité républicaine et placée sous l’égide de la coopération fructueuse, marque une étape significative dans la quête d’un urbanisme réfléchi et d’une modernisation harmonieuse des cités.
Vers un avenir urbain radieux : l’alliance AMV-AMN
Les discussions, d’une rare profondeur, ont exploré des avenues de collaboration concrètes, ouvrant la voie à la mise en œuvre de projets novateurs, conçus pour améliorer le quotidien des populations urbaines. L’accent a été mis sur l’élaboration de stratégies d’accompagnement sur mesure, destinées à soutenir les municipalités dans leur noble ambition d’atteindre des sommets de modernité, d’efficacité et de durabilité. Il s’agissait, en somme, de tracer ensemble les contours d’un avenir urbain radieux, où l’esthétisme architectural se conjugue avec le progrès social et le respect de l’environnement.
L’AMV, forte de son engagement indéfectible envers le progrès de la nation, a réaffirmé sa volonté de collaborer étroitement avec l’AMN. Cette synergie institutionnelle vise à édifier des villes plus modernes, inclusives et résilientes, véritables phares de prospérité et de bien-être pour tous les Nigériens. L’ambition est claire : bâtir un Niger où les villes, véritables creusets de la vie sociale et économique, incarnent les valeurs d’innovation, d’harmonie et de développement durable.
En conclusion de cette rencontre placée sous le sceau de l’excellence, le Directeur Général de l’AMV Niger a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers l’Administrateur Délégué de la Ville pour sa visite enrichissante et pour sa vision éclairée d’un avenir urbain meilleur. Cette journée restera gravée dans les annales comme un jalon important dans la construction d’un Niger moderne et prospère, où les villes rayonnent d’une beauté et d’une vitalité renouvelées.
Ouallam, 9 janvier 2025 –Dans le cadre du projet Cohésion sociale initié par la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP) en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), une mission cruciale s’est déroulée à Ouallam, marquant une avancée significative dans la quête d’unité et de stabilité sociale.
En effet, ce matin, l’HACP a ouvert un atelier de formation portant sur la Stratégie Nationale de Solutions Durables (SNSD) pour les Personnes Déplacées Internes (PDI). Cet atelier vise à approfondir la compréhension des solutions durables nécessaires pour répondre aux besoins urgents des PDI, tout en mettant en lumière les défis à relever pour assurer leur réintégration sociale et économique, que ce soit dans leurs zones d’origine ou dans de nouvelles communautés d’accueil à travers le pays.
C’est le préfet du département qui a présidé la cérémonie d’ouverture en présence de figures clés telles que l’administrateur délégué, le chef de canton des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ainsi que des représentants des services techniques, des jeunes, des femmes, des agriculteurs, des éleveurs, et des PDI. Ce large éventail de participants souligne l’engagement collectif envers la cohésion sociale et le développement local, essentiels pour construire une société harmonieuse.
En parallèle aux discussions formelles, l’HACP a planifié une activité sportive symbolique : un match de football rassemblant les FDS, les jeunes et les PDI. Prévu dans le camp des PDI en soirée, ce match représente bien plus qu’un simple jeu. C’est un terrain de dialogue et de rapprochement, incarnant aussi des valeurs fondamentales de solidarité, d’intégration et de fraternité. En plus, ces interactions sur le terrain de sport sont vraiment importantes pour tisser des liens de confiance et de compréhension mutuelle, éléments indispensables pour une coexistence pacifique.
Un engagement vers un meilleur avenir
Cette mission de la HACP à Ouallam s’inscrit dans une dynamique de construction de confiance entre les autorités et la population locale. Les activités, telles que les formations sur la SNSD et les rencontres sportives, renforcent les liens communautaires et jettent les bases d’un avenir paisible. En impliquant activement les jeunes, les forces de sécurité et les PDI, le projet Cohésion sociale HACP-PAM favorise l’émergence d’une société résiliente et unie, capable de surmonter les défis et de prospérer dans un climat de paix durable.
Ainsi, l’initiative à Ouallam se présente non seulement comme une réponse aux besoins immédiats des PDI, mais également comme un modèle d’intervention intégrée pour renforcer la cohésion sociale, en promouvant des solutions pérennes et inclusives pour l’ensemble de la communauté.
Zinder, région emblématique du Niger, a vu naître un nouvel espoir pour la communauté Toubou Daza de Dourwanga. Hier, Elh Mahamane Boukar Kolimi, affectueusement connu sous le nom d’Elh Toubo, a été élu nouveau chef du groupement Toubou Daza, avec 25 voix sur 45. Cette élection marque le début d’une ère prometteuse, centrée sur la paix, la cohésion sociale et le bien-être de la communauté.
Une élection démocratique et symbolique
Le processus électoral, bien que sobre, portait en lui le poids des aspirations d’une communauté en quête de stabilité et de développement. Avec 45 électeurs appelés à choisir leur nouveau guide, la victoire d’Elh Toubo avec une majorité de 25 voix témoigne de la confiance que lui accordent les membres de la communauté. Cette élection n’est pas seulement un choix de leader, mais une affirmation de la volonté collective de bâtir un avenir harmonieux.
Elh Mahamane Boukar Kolimi : Un leader porté par la vision de la paix et de la cohésion sociale
Elh Toubo hérite d’une mission noble, mais exigeante : promouvoir la paix et la cohésion sociale dans une région où la diversité ethnique et culturelle est à la fois une richesse et un défi. Il s’engage à devenir le ciment de l’unité, en rassemblant les différents clans et sensibilités sous une bannière commune de respect et de solidarité. Son rôle s’étend bien au-delà des frontières de Dourwanga, car la stabilité de cette chefferie influence l’ensemble de la région de Zinder.
Un engagement pour le bien-être
La vision d’Elh Toubo ne se limite pas à la paix sociale ; elle englobe également le bien-être matériel et spirituel de sa communauté. Il ambitionne de mettre en place des initiatives visant à améliorer les conditions de vie, notamment en renforçant les infrastructures locale.
Elh Mahamane Boukar Kolimi: Un nouveau souffle pour Dourwanga
Avec Elh Toubo à sa tête, le groupement Toubou Daza de Dourwanga entre dans une phase de renouveau. Ses habitants, animés d’un esprit de solidarité et d’optimisme, voient en leur nouveau chef un guide capable de naviguer avec sagesse à travers les défis à venir. Son élection symbolise une promesse de stabilité et de prospérité, un phare d’espoir pour tous ceux qui aspirent à un futur meilleur.
En somme, la communauté Toubou Daza s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire, sous la direction d’un leader dévoué et visionnaire. Le Niger, à travers ses traditions et ses choix démocratiques, continue de montrer la voie vers un développement harmonieux, où chaque voix compte et chaque choix est porteur de promesse.
Niamey, 8 janvier 2025 –Dans une dynamique de renforcement de la cohésion nationale et de la stabilité, le Général de Brigade Amadou DiDDili, Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), a reçu en audience la Coordination Nationale de l’Alliance Civilo-Militaire du Niger. En effet, cette rencontre, qui s’est déroulée dans un climat de cordialité et de professionnalisme, a été l’occasion de sceller un nouveau jalon dans la quête d’une paix durable au Niger.
Entouré de ses plus proches collaborateurs, dont le Secrétaire Général et la Secrétaire Générale Adjointe, le Président de la HACP a souligné l’importance cruciale de la coopération entre les acteurs civils et militaires dans la consolidation de la paix. « Notre pays traverse une période délicate qui exige de nous tous un engagement sans faille. » « L’Alliance Civilo-Militaire, par son action sur le terrain, est un partenaire privilégié de la HACP dans cette noble mission », a-t-il déclaré.
En plus, les échanges entre les deux parties ont porté sur les défis sécuritaires actuels, la nécessité de renforcer la confiance entre les communautés et l’importance d’une approche globale de la consolidation de la paix. Les membres de la Coordination Nationale de l’Alliance Civilo-Militaire ont, à cette occasion, présenté leurs actions menées sur le terrain et ont aussi exprimé leur détermination à travailler aux côtés de la HACP pour un Niger uni et prospère.
« Cette rencontre est une preuve tangible de la volonté politique de notre pays à faire de la paix une priorité absolue », a souligné un membre de l’Alliance. « En unissant nos forces, nous sommes certains de surmonter tous les obstacles.»
En recevant cette délégation, le général de brigade Amadou DiDDili a réaffirmé la détermination de la HACP à jouer pleinement son rôle de facilitateur du dialogue et de médiateur dans les conflits. Ainsi, cette rencontre marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de consolidation de la paix et témoigne de l’engagement du Niger à bâtir un meilleur avenir pour tous ses citoyens.
Niamey, 7 janvier 2025 – Sous l’ombre protectrice de l’amphithéâtre de la mutuelle de la police et de la Garde Nationale de Niamey, hier, un nouveau souffle s’est levé. Un souffle de révolte, de souveraineté et d’espoir, porté par des voix déterminées à briser les chaînes du néocolonialisme et du néolibéralisme en Afrique.
À la tête de cet appel vibrant à la liberté, le général de Brigade Assoumane Abdou Harouna, gouverneur de la région de Niamey, a présidé l’ouverture du séminaire international de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM), une rencontre historique qui réunit les activistes africains du 6 au 10 janvier.
Un appel à l’unité et à la lutte
En effet, le général Assoumane Abdou Harouna, avec une voix empreinte d’émotion, a accueilli les participants en soulignant l’urgence et la pertinence du thème de cette rencontre. « Cette lutte nécessite une dynamique africaine responsable« , a-t-il déclaré, mettant en lumière le rôle crucial des syndicats, des associations et des acteurs de la société civile. Ces derniers sont appelés à devenir les porte-voix de ceux que l’histoire a trop souvent réduits au silence.
Dans une tirade vibrante, il a exhorté les jeunes, les femmes, les travailleurs et les communautés vulnérables à saisir cette opportunité patriotique pour façonner un avenir africain radieux. « Ces deux systèmes« , a-t-il déploré, « ont ancré une culture de conflit, transformant l’Africain en prédateur de son propre frère. » Ses mots ont résonné comme un appel à l’unité face aux forces qui divisent.
Séminaire pour la Souveraineté : mobilisation pour une Afrique libre
Le gouverneur a peint un tableau poignant de l’Afrique : un continent riche de ses ressources, mais appauvri par l’exploitation. Il a appelé à une mobilisation pour équilibrer les forces géostratégiques mondiales et reconfigurer les doctrines et idéologies qui gouvernent nos vies.
Prenant la parole après lui, le secrétaire général de l’Union nationale des syndicats du Niger, M. Abdou Issaka, a renforcé cette vision en clamant le droit inaliénable de l’Afrique à tracer son propre chemin. « Nous affirmons haut et fort que l’Afrique doit décider pour elle-même« , a-t-il proclamé, tandis que le public, galvanisé, applaudissait.
Un objectif commun pour les experts et les dirigeants syndicaux
Par ailleurs, les experts internationaux et les dirigeants syndicaux présents ont tous convergé vers un objectif commun : bâtir une Afrique libérée et autonome. Abdou Issaka a insisté sur l’importance d’une résistance concertée face aux pressions impérialistes, soulignant le rôle historique de chaque participant dans cette lutte.
Cheikh Allassane, SG du syndicat national des enseignants élémentaires, a rappelé avec gravité l’héritage douloureux de l’exploitation capitaliste en Afrique. Il a dénoncé le pillage incessant des ressources du continent, alimenté par les politiques coloniales et néocoloniales, et a aussi appelé à la fin de ce cycle vicieux de guerres, de pauvreté et de corruption.
En somme, ce séminaire, plus qu’une simple rencontre, est un cri de ralliement. C’est une promesse d’un futur dans lequel l’Afrique se lèvera, non plus enchaînée, mais libre et souveraine. Les jours à venir seront décisifs, et les participants de Niamey porteront ce flambeau avec la conviction inébranlable que le changement est non seulement possible, mais inévitable.
Niamey, 17 décembre 2024 – La capitale nigérienne a ouvert ses portes, ce mardi, à une table ronde d’envergure dédiée au projet « Voix des Enfants pour la Paix au Sahel ». En effet, cette initiative, qui rassemble des représentants des trois pays du Sahel central, vise à renforcer la participation des enfants et des jeunes dans les processus de paix et de réconciliation.
Sous le thème « Inclusion effective des enfants et des jeunes dans le processus décisionnel », cette rencontre marque une nouvelle étape dans la construction d’une paix durable dans une région marquée par les conflits. Les participants, issus de divers horizons, ont ainsi l’opportunité de partager leurs expériences et de réfléchir ensemble aux moyens de renforcer la participation des enfants et des jeunes à la construction d’un avenir plus pacifique et plus juste.
Les jeunes, souvent considérés comme les victimes collatérales des conflits, sont en réalité des acteurs clés de la paix. En les impliquant dans les processus de décision, on leur donne non seulement une voix, mais on leur permet également de développer les compétences nécessaires pour devenir des citoyens actifs et responsables. Par ailleurs, en les associant dès le départ aux processus de paix, il est possible de :
Renforcer le sentiment d’appropriation : en étant impliqués dans la construction de la paix, les jeunes se sentent davantage concernés et engagés dans les solutions proposées.
Prévenir la radicalisation : en offrant aux jeunes des espaces d’expression et de dialogue sûrs, en les éloignant des discours de haine et de violence.
Bâtir un avenir plus pacifique : en tenant compte des besoins et des aspirations des jeunes, on pose les fondements d’une paix durable.
Les enjeux de cette table ronde sur la « Voix des Enfants pour la Paix au Sahel »
Le Sahel, région en proie à de nombreux défis, notamment sécuritaires, humanitaires et environnementaux, a un besoin urgent de solutions durables. La participation des enfants et des jeunes est essentielle pour trouver ces solutions, car ce sont eux qui porteront les conséquences des décisions prises aujourd’hui. Cette table ronde vise aussi à :
Évaluer les progrès réalisés dans l’implication des enfants et des jeunes dans le processus de paix au Sahel.
Identifier les défis auxquels ils sont confrontés et les bonnes pratiques à mettre en œuvre.
Renforcer les capacités des acteurs locaux à impliquer les enfants et les jeunes de manière significative.
Développer des recommandations pour une meilleure prise en compte des voix des enfants et des jeunes dans les politiques publiques.
Une jeunesse engagée pour la paix
Les participants à cette table ronde ont souligné l’importance de créer des espaces dans lesquels les jeunes peuvent exprimer leurs opinions et leurs préoccupations. Ils ont également appelé à une plus grande implication des jeunes dans la conception et la mise en œuvre des projets de paix.
En somme, cette initiative s’inscrit dans un contexte régional marqué par une volonté de renforcer la coopération entre les pays du Sahel pour faire face aux défis communs. En réunissant des acteurs de différents pays, cette table ronde contribue à renforcer les échanges et à favoriser l’émergence de solutions innovantes. Elle est aussi un signal fort envoyé aux décideurs politiques et aux acteurs de la société civile sur la nécessité de prendre en compte les besoins et les aspirations des nouvelles générations.
Tahoua, 17 décembre 2024 – Face aux tensions croissantes liées à l’accès aux ressources naturelles, notamment les pâturages, dans la région de Tahoua, une initiative majeure a été lancée ce matin. Le gouverneur de la région, le Colonel-major Oumarou Tawayé, a présidé l’ouverture d’un forum dédié à la prévention des conflits liés à ces ressources.
Un enjeu majeur pour freiner les conflits
Réunissant plus de 90 structures, experts et dirigeants locaux, cet événement, financé par la HACP, témoigne de la volonté des autorités de faire face à un défi majeur qui menace la cohésion sociale et le développement durable de la région. Les conflits liés aux ressources naturelles, notamment l’accès aux pâturages, sont en effet une réalité dans de nombreuses zones rurales du Niger, exacerbés par le changement climatique et la croissance démographique.
Des solutions durables à construire ensemble
Les participants à ce forum ont ainsi l’opportunité d’échanger sur les causes profondes de ces conflits, de partager leurs expériences et de co-construire des solutions durables. Les discussions porteront notamment sur :
L’amélioration de la gestion des ressources naturelles
Le renforcement des capacités locales
La promotion du dialogue intercommunautaire
Le rôle des autorités traditionnelles
Un financement pour l’action
Grâce au soutien financier de la HACP, ce forum pourra déboucher sur des actions concrètes sur le terrain. Les experts mettront en place des projets pilotes de gestion concertée des ressources naturelles, renforceront les capacités des acteurs locaux et favoriseront le dialogue entre les communautés.
En somme, ce forum est une étape importante dans la recherche de solutions durables aux conflits liés aux ressources naturelles dans la région de Tahoua. En favorisant le dialogue et la coopération entre les différents acteurs, il contribue à renforcer la cohésion sociale et à ouvrir de nouvelles perspectives de développement pour les populations locales.
Dohe, le 13 décembre 2024 –Dans une région où l’accès à l’eau potable reste un défi majeur, l’association Barsik a entamé un projet d’envergure : la construction de cinq puits dans des villages nigériens. En effet, ce geste humanitaire va transformer la vie de centaines, voire de milliers de personnes, en leur offrant un accès vital à une ressource essentielle.
Par ailleurs, le premier puits est déjà opérationnel et fournit de l’eau potable à une communauté de Dohe depuis hier. La population est soulagée de voir ses besoins les plus fondamentaux enfin satisfaits. Les quatre autres puits seront en service dans les semaines à venir, à raison d’un par semaine, multipliant ainsi l’impact de ce projet.
Un partenariat fructueux
Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à la collaboration fructueuse entre l’association caritative Abode of Goodness et les partenaires locaux. Ensemble, ils ont travaillé d’arrache-pied pour construire des infrastructures durables, conçues pour durer des générations.
Un espoir renouvelé
En offrant un accès à l’eau potable, Barsik ne fournit pas seulement une ressource essentielle, mais offre également de nouvelles perspectives. Ces puits permettront d’améliorer les conditions de vie, de favoriser le développement économique et de renforcer la résilience des communautés face aux sécheresses et aux pénuries d’eau.
Un appel à la solidarité
L’accès à l’eau potable est un enjeu de santé publique majeur. Face à cette réalité, Barsik s’efforce de combler le fossé en fournissant des puits, pierre angulaire d’une meilleure qualité de vie. Barsik invite chacun à se joindre à cette initiative en soutenant leurs actions. Chaque don, aussi petit soit-il, contribue à changer des vies et à construire un meilleur avenir pour les populations les plus vulnérables.
Niamey, le 6 décembre 2024 – Le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la ville de Niamey, a présidé ce vendredi une importante réunion de cabinet. En effet, cette rencontre, qui a regroupé l’ensemble des acteurs clés de la municipalité, avait pour objectif de faire un état des lieux des actions menées et à venir et de renforcer la coordination entre les différents services.
Au cours de cette réunion, chaque Direction Générale de la ville de Niamey a présenté un rapport détaillé sur ses activités en cours et les projets à venir. Les participants ont également évoqué les défis rencontrés sur le terrain et ont formulé des propositions pour améliorer l’efficacité de l’action municipale.
Cette démarche vise à assurer une meilleure coordination entre les différents services de la ville et à garantir ainsi une fluidité dans la mise en œuvre des projets.
Par ailleurs, la présence des Administrateurs délégués des arrondissements communaux, de leurs secrétaires généraux, du secrétaire général de la Ville de Niamey, des directeurs généraux et des conseillers techniques témoigne de l’importance accordée à cette rencontre. Tous les acteurs de la ville sont mobilisés pour offrir aux Niaméens des services publics de qualité.
Les enjeux de cette réunion
Cette réunion de cabinet s’inscrit aussi dans une dynamique de modernisation de la gestion de la ville de Niamey. Elle vise à :
Améliorer la coordination entre les différents services municipaux
Renforcer l’efficacité de l’action municipale
Mieux répondre aux besoins des populations
Préparer l’avenir de la ville
En réunissant l’ensemble des acteurs de la ville, le Colonel Boubacar Soumana Garanké a démontré également sa volonté de faire de Niamey une ville moderne et dynamique, où il fait bon vivre.
Niamey, le 5 décembre 2024 – Les maires des régions de Diffa et Tillabéri, épicentres des crises humanitaires au Niger, se sont réunis les 3 et 4 décembre à Niamey pour faire le bilan du projet Flagship et envisager l’avenir. En effet, cette initiative, soutenue par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), vise à renforcer la résilience des communautés face aux chocs et au stress.
Par ailleurs, la rencontre a été l’occasion pour les édiles de Diffa, Nguigmi et Chétimari, ainsi que ceux de Ouallam, Ayorou et Banibangou, de partager leurs expériences et leurs leçons apprises. Les participants ont souligné l’importance d’une approche communautaire pour faire face aux défis complexes auxquels sont confrontées les régions de Diffa et Tillabéri, marquées par l’insécurité, les changements climatiques et les crises humanitaires récurrentes.
Les maires des différentes communes ont présenté les résultats obtenus grâce au projet Flagship, mettant en avant l’importance de l’engagement des populations dans la mise en œuvre des projets. Les initiatives mises en place, telles que la restauration des infrastructures, le développement de l’agriculture et l’amélioration de l’accès aux services de base, ont permis d’améliorer les conditions de vie des populations et de renforcer leur résilience.
Le projet Flagship, mis en place dans un contexte de défis sécuritaires et environnementaux, a permis de mettre en lumière les capacités d’adaptation et d’innovation des communautés locales. Les participants ont exprimé leur détermination à poursuivre leurs efforts pour faciliter la vie aux populations de Diffa et Tillabéri. Ils ont aussi convenu de mettre en place un cadre de suivi et d’évaluation pour mesurer les progrès réalisés et ajuster les stratégies si nécessaire.
Cette réunion a également été l’occasion de renforcer les liens entre les autorités locales et les acteurs humanitaires, créant ainsi une synergie plus forte pour faire face aux enjeux actuels et futurs. L’engagement des maires et des ONG partenaires témoigne de leur détermination à travailler de concert pour le bien-être des citoyens et la stabilité de la région.
En conclusion, les deux jours de travail intensif à Niamey ont permis de jeter les bases d’une coopération renforcée et d’une meilleure compréhension des dynamiques locales. Les participants se sont séparés sur un sentiment d’optimisme, conscients de la grandeur des défis qui les attendent pour construire un Niger plus résilient.
Niamey, 1ᵉʳ décembre 2024 – C’est dans une atmosphère festive que s’est déroulée la cérémonie de remise des prix organisée par NITA Transfert d’Argent. Hier, au siège de l’entreprise, 80 heureux gagnants de la capitale ont reçu leurs récompenses, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère de prospérité et de reconnaissance pour les clients fidèles de NITA.
En présence de personnalités de marque telles que le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, un huissier de justice, des représentants des médias et d’autres invités distingués, la cérémonie a été l’occasion de célébrer le succès et l’engagement des participants.
Les gagnants ont été accueillis avec des applaudissements et des sourires, témoignant de la joie et de l’excitation qui régnaient. Les récompenses, diverses et substantielles, comprenaient 20 motos, 20 réfrigérateurs, 20 téléviseurs et 20 smartphones, des lots qui ont certainement suscité l’enthousiasme des gagnants. Ces prix ne sont pas seulement des objets matériels, mais des symboles de la gratitude de NITA pour la confiance et la loyauté de ses clients.
En conclusion, la cérémonie du 30 novembre a été un moment mémorable pour les gagnants et un témoignage éloquent de la générosité de NITA Transfert d’Argent. L’entreprise continue de tisser des liens forts avec ses clients, en leur offrant non seulement des services de qualité, mais aussi des opportunités de célébrer et de profiter des fruits de leur fidélité.
La question demeure : qui seront les prochains chanceux de NITA Transfert d’Argent ? Seul l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre : avec NITA, chaque transfert est une nouvelle opportunité de succès.
Niamey, le 28 novembre 2024 – L’association Alternatives Espaces Citoyens (AEC) a organisé ce jour une conférence débat hautement symbolique. Réunis à Niamey, des acteurs de la société civile, des juristes et des citoyens ont débattu des implications de l’ordonnance n° 2024-43 du 27 août 2024, un texte qui a suscité de vives controverses depuis sa publication.
Cette ordonnance, instituant un fichier dénommé « FPGE », a notamment été pointée du doigt pour avoir privé certains Nigériens de leur nationalité. Les conséquences de cette mesure, ainsi que les récentes décisions du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) visant certains citoyens, ont été au cœur des échanges.
Ordonnance n° 2024-43 : Problématiques essentielles évoquées par les intervenants.
Les participants à la conférence ont soulevé de nombreuses questions, notamment :
Conformité avec les conventions internationales : L’ordonnance est-elle en accord avec les engagements internationaux du Niger en matière de droits de l’homme ?
Impact sur l’État de droit : quelles sont les conséquences de cette ordonnance sur le principe de la présomption d’innocence et sur le droit à la nationalité ?
Conséquences humanitaires : quelles sont les conséquences pour les personnes privées de leur nationalité, particulièrement en termes d’accès aux droits fondamentaux ?
Rôle de la société civile : quel rôle la société civile peut-elle jouer pour défendre les droits des personnes concernées et faire respecter les principes de l’État de droit ?
Les intervenants, issus de différents horizons, ont apporté des analyses approfondies de la situation. Des juristes ont souligné les lacunes juridiques de l’ordonnance et les risques d’arbitraire qu’elle engendre.
Des membres de la société civile ont exprimé leur préoccupation quant au danger du retrait de nationalité des individus, soulignant l’effet domino sur leurs familles et leurs enfants. Ils ont questionné le devenir des enfants si leur père se retrouve apatride, mettant en lumière la nécessité pour le gouvernement de considérer des solutions qui ne pénalisent pas les familles des personnes affectées par ces restrictions.
Cette conférence a mis en lumière l’importance de la société civile dans la défense des droits de l’homme au Niger. Elle a également montré que les questions liées à la nationalité et à l’État de droit sont des enjeux importants pour le progrès du pays.
Agadez, 20 novembre 2024 – Un vent de changement souffle sur Agadez. Grâce à un partenariat fructueux entre le Comité International pour l’Aide d’Urgence et le Développement (CIAUD Canada) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), trente personnes, dont 23 réfugiés et 7 membres de la communauté hôte, ont vu leurs perspectives s’éclairer.
En effet, un programme de formation en conduite a été mis en place, offrant à ces individus l’opportunité d’obtenir leur permis de conduire catégorie B. Cette initiative va bien au-delà d’une simple technique de formation. Elle s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer l’autonomie des bénéficiaires, à faciliter leur intégration socio-économique et à favoriser la cohésion sociale entre les réfugiés et les communautés d’accueil.
En dotant ces personnes d’un moyen de transport, ces ONG leur ouvrent les portes de nouvelles opportunités. Qu’il s’agisse de trouver un emploi, de développer une activité économique ou simplement de se déplacer plus facilement, le permis de conduire est un atout précieux.
Ce projet illustre parfaitement la manière dont l’aide humanitaire peut aller au-delà de la satisfaction immédiate des besoins. En investissant dans le développement des compétences et en favorisant l’autonomisation, les organisations humanitaires contribuent à bâtir un avenir prometteur pour les populations vulnérables.
En offrant des formations professionnelles adaptées aux besoins locaux, le CIAUD Canada et l’HCR contribuent à renforcer la cohésion sociale entre les réfugiés et les communautés d’accueil. Cette approche globale promeut l’inclusion et la participation de tous, créant ainsi un environnement plus stable et plus prospère pour tous.
Agadez est ainsi un terrain d’expérimentation où la solidarité internationale et l’engagement local se conjuguent pour offrir de nouvelles perspectives aux réfugiés et aux communautés d’hôtes.
Fillingue, 11 novembre 2024 – Dans un élan d’unité et d’espoir, le président de la Haute Autorité pour la Consolidation de la Paix (HACP) a présidé l’ouverture de la rencontre régionale axée sur la réconciliation communautaire, la cohésion sociale et la paix à Fillingue. En effet, cet événement qui s’est déroulé les 8 et 9 novembre dernier a abouti à la signature d’une convention historique entre les différentes communautés de la région, scellant ainsi leur réconciliation et leur engagement à bâtir un avenir commun.
Pendant deux jours, les participants ont mené des discussions constructives, favorisant le dialogue et la compréhension mutuelle. Ces échanges ont permis de surmonter les divergences et de poser les bases d’une coexistence pacifique. La cérémonie de clôture, marquée par des scènes émouvantes de larmes de joie et de serments de réconciliation sous le regard bienveillant du Président de la HACP, a été l’occasion pour les communautés de sceller leur réconciliation et de s’engager à travailler ensemble pour un meilleur avenir.
Un message d’espoir pour la communauté
Cette convention de paix, fruit d’un travail acharné et d’une volonté commune de dépasser les clivages, est un symbole fort de la volonté des populations de Fillingue de tourner la page des conflits et de construire un avenir fondé sur la solidarité et le respect mutuel. Elle témoigne également de l’importance du dialogue et de la médiation dans la résolution des conflits.
Le Président de la HACP s’est réjoui de cette initiative et a salué l’engagement des participants. Il a souligné l’importance de cette convention pour la consolidation de la paix dans la région.
Si cette convention marque une étape importante, il reste encore beaucoup à faire pour consolider la paix durablement. Les communautés devront aussi continuer à travailler ensemble pour renforcer la confiance mutuelle et surmonter les défis qui subsistent.
Alhamdoulillah ! La rencontre de Fillingue restera gravée dans les mémoires comme un moment clé de l’histoire de la région. En plus, l’exemple de Fillingue est une source d’inspiration pour toutes les régions en proie à des conflits. Il montre qu’il est toujours possible de trouver des solutions pacifiques aux différends lorsque les cœurs et les esprits s’unissent pour l’atteindre.
Niamey, le 4 novembre 2024 – Une nouvelle ère s’ouvre pour les Nigériens. Le pays vient de franchir une étape décisive dans la modernisation de son administration publique avec l’inauguration de Guichets Uniques dans plusieurs communes. Cette initiative novatrice vise à simplifier l’accès aux services d’État civil et à rapprocher l’administration des citoyens.
Les communes de Tessaoua, Dogondoutchi, Filingué et Magaria sont les premières à bénéficier de ces nouveaux espaces. Regroupant sous un même toit les services de police, de justice et de l’État civil, ces guichets offrent aux citoyens un accès facilité à une multitude de démarches administratives. Fini les allers-retours entre différents bureaux, les attentes interminables et les démarches fastidieuses. Désormais, les Nigériens peuvent effectuer l’ensemble de leurs démarches en un seul lieu.
Une transformation profonde de l’administration
Cette initiative va bien au-delà d’une simple simplification des procédures. Elle marque une véritable rupture avec les méthodes traditionnelles de gestion administrative. En créant des points de contact uniques et en digitalisant les services, le gouvernement nigérien répond aux attentes de ses citoyens en matière d’efficacité et de transparence.
Par ailleurs, ces Guichets Uniques seront très avantageux pour les citoyens. Car ils bénéficieront particulièrement de la rapidité des démarches, de la qualité de l’accueil et de la disponibilité des agents. « C’est une véritable révolution », témoigne un habitant de Tessaoua. « Avant, il fallait plusieurs jours pour obtenir un acte de naissance. Maintenant, avec cette initiative, je crois que nos procédures se feront en quelques minutes. »
Un levier pour le développement
En facilitant l’accès aux documents d’identité, ces guichets uniques contribuent à renforcer l’État civil et à lutter aussi contre l’insécurité. Ils permettent également de faciliter l’accès aux services sociaux et aux droits fondamentaux.
En somme, les guichets uniques sont un exemple de la volonté du Niger de renforcer son État de droit et de promouvoir une gouvernance transparente et efficace. Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de réformes institutionnelles et de lutte contre la corruption, essentiel de poursuivre ces efforts pour bâtir un État moderne et au service de tous ses citoyens.
Maradi, le 1ᵉʳ novembre 2024 – La ville de Maradi a accueilli, ce matin, un événement majeur pour l’amélioration des services publics au Niger. En effet, le gouverneur de Maradi, le Contrôleur Général de Police Issoufou Mamane, a procédé au lancement officiel d’un atelier de trois jours dédié à l’enrichissement du guide de gestion des guichets uniques de l’état civil et de l’identification des personnes physiques.
Le PNUD au Niger : un soutien indéfectible pour le renforcement de l’État civil
Cet atelier, qui se tiendra jusqu’au 3 novembre, réunit un parterre d’experts, de représentants du gouvernement et de partenaires techniques et financiers. Parmi eux, la Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Niger, Kouassi Nicole, a tenu à marquer de sa présence cet événement.
Kouassi Nicole s’est dite honorée de participer à cet événement. Elle a souligné l’importance de cette initiative pour renforcer l’État civil et contribuer au développement durable du Niger. En plus, le PNUD, en tant qu’acteur majeur dans le domaine du développement, apporte son soutien technique et financier à ce projet.
Simplifier les démarches administratives : L’atelier de Maradi
Par ailleurs, les guichets uniques de l’État civil constituent un outil moderne et efficace pour faciliter l’accès des citoyens à leurs actes d’État civil. En regroupant différents services en un seul lieu, ils permettent ainsi de simplifier les démarches administratives et de réduire les délais de traitement.
L’objectif de cet atelier est d’améliorer le fonctionnement de ces guichets uniques en élaborant un guide de gestion plus précis et plus adapté aux réalités du terrain. En effet, la mise en place de ces guichets uniques représente un enjeu majeur pour l’amélioration des services publics et la consolidation de l’État civil au Niger. Les experts vont ainsi réfléchir ensemble pour identifier les bonnes pratiques, les défis à relever et les solutions à mettre en œuvre pour optimiser les services offerts aux citoyens.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration publique au Niger. En renforçant l’État civil, le pays pose les bases d’une meilleure gouvernance et d’un développement inclusif.
Un Guide de gestion plus efficace pour les guichets uniques : les défis et solutions
Au cours de ces trois jours, les participants vont travailler sur l’amélioration du guide de gestion des guichets uniques. Ils vont notamment échanger sur les meilleures pratiques, identifier les défis et proposer des solutions pour optimiser le fonctionnement de ces structures.
Les enjeux de cet atelier sont multiples :
Améliorer la qualité des services publics en simplifiant les démarches administratives et en réduisant les délais de traitement.
Renforcer l’identité des citoyens en facilitant l’obtention des actes d’état civil.
Lutter contre la fraude documentaire en mettant en place des systèmes de gestion plus sécurisés.
Contribuer au développement durable en fournissant des données fiables pour la planification et l’évaluation des politiques publiques.
En conclusion, les résultats de cet atelier seront d’une grande utilité pour les autorités nigériennes et les partenaires techniques et financiers. Ils permettront d’élaborer un guide de gestion plus efficient et adapté aux réalités du terrain, contribuant ainsi à améliorer la qualité des services offerts aux populations en matière d’État civil.
FANAKA Koira, le 31 octobre 2024 – Un élan de solidarité s’est manifesté ce matin à Fanaka Koira, où des vivres et des kits essentiels ont été distribués aux personnes affectées par les récentes calamités. Ces dons, financés par la Haute Autorité de Coordination de la Protection Sociale (HACPS), visent à soutenir les familles les plus touchées par les inondations dans la région. Cette initiative souligne l’importance de la solidarité communautaire en temps de crise.
Par ailleurs, le préfet de Ouallam, le commandant Ibrahim Seydou OA/SM représentant l’État dans cette localité, a officiellement lancé l’opération de distribution, marquant ainsi l’engagement continu des autorités à répondre aux besoins des populations vulnérables.
Distribution de vivres à FANAKA Koira : un exercice de solidarité et de résilience
L’opération a débuté tôt le matin, avec des équipes déployées pour assurer une distribution efficace et ordonnée. Les bénéficiaires, préalablement identifiés par les services sociaux locaux, ont reçu des paquets contenant des aliments de base, des produits d’hygiène et d’autres articles nécessaires pour les aider à surmonter cette période difficile. Le préfet de Ouallam a souligné l’importance de cette aide, reconnaissant que pour beaucoup, elle représente également un filet de sécurité vital en ces temps d’épreuve.
La communauté de FANAKA Koira a aussi exprimé sa gratitude envers la HACP et les autorités locales pour leur réponse rapide et efficace. Cette opération de secours est un exemple de la réactivité du système de protection sociale au Niger, qui vise à atténuer les effets des crises et à promouvoir la résilience des communautés.
Tandis que les opérations de secours avancent, la prévention et l’anticipation des crises futures sont également prioritaires. Les autorités collaborent avec les organisations alliées pour consolider les dispositifs d’aide et élaborer des plans durables visant à garantir la sécurité alimentaire et la santé des communautés.
En somme, cette distribution de vivres à FANAKA Koira n’est qu’un aspect de l’engagement plus large de la HACP et du gouvernement nigérien à soutenir les citoyens dans le besoin. C’est un rappel que, même dans les moments les plus difficiles, la solidarité et l’entraide sont des valeurs fondamentales qui unissent la société.
Niamey, le 17 octobre 2024 – Maradi, la deuxième ville du Niger, accueille depuis mercredi 16 octobre la 8ème édition du Forum National pour l’Autonomisation des Femmes et des Jeunes (FONAF). Placé sous le thème du « Potentiel de la digitalisation pour les micro-industries au Niger », cet événement rassemble pendant cinq jours des entrepreneurs, des artisans, des acteurs de la société civile et des représentants du gouvernement autour de questions clés liées à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.
La Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Soufiane Aghachata Guichene, a souligné l’importance de soutenir l’entrepreneuriat local comme moteur de croissance et de création d’emplois. Selon elle, le FONAF est une plateforme idéale pour favoriser les échanges et les collaborations entre les différents acteurs de l’économie sociale et solidaire.
La numérisation est au cœur de cette édition. Les participants auront l’occasion de découvrir les nombreuses opportunités offertes par les technologies numériques pour développer leurs activités. Qu’il s’agisse de la gestion de stock, de la comptabilité ou aussi de la promotion de leurs produits, le numérique est présenté comme un outil indispensable pour améliorer la compétitivité des entreprises locales.
Pour le Ministre de la Communication, des Postes et de l’Économie numérique, Monsieur Sidi Mohamed Rhaliou, le FONAF est un événement d’une importance cruciale dans le contexte de la souveraineté du Niger. En privilégiant les « consommations locales », le Forum contribue ainsi à renforcer l’économie nationale et à réduire la dépendance aux importations.
Par ailleurs, la digitalisation facilite l’accès à l’information et offre de nouvelles solutions pour la gestion des entreprises, se présentant ainsi comme un levier puissant pour accélérer le développement économique du pays. Elle favorise aussi l’inclusion numérique et financière, en aidant particulièrement les femmes, souvent les plus marginalisées, à s’intégrer dans l’économie numérique.
Engagement renouvelé pour l’autonomisation des femmes au Niger
La Représentante Résidente, Kouassi Nicole, quant à elle, a confirmé le soutien continu du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et des agences affiliées à l’ONU envers la population du Niger. Soulignant l’importance des chaînes de valeur et de l’agriculture intégrée, elle a mis également en exergue leur rôle crucial dans le renforcement de la résilience des femmes face au changement climatique.
Fier de son partenariat avec la 8ᵉ édition du Forum National de l’Autonomisation Féminine (FONAF), le PNUD Niger célèbre pareillement sa neuvième année de soutien à l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, en collaboration avec Transform Niger.
Un événement fédérateur
Le FONAF est bien plus qu’un simple forum. C’est un véritable espace de rencontre, d’échange et d’inspiration. Les participants auront l’occasion de présenter leurs produits, de nouer des partenariats et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé.
En mettant l’accent sur l’innovation, la créativité et la résilience, le FONAF s’inscrit pleinement dans la dynamique de développement du Niger. Il démontre que les femmes et les jeunes sont des acteurs clés de ce développement et qu’ils sont prêts à relever les défis de demain.
Grâce à des espaces sûrs et à un soutien psychosocial, l’organisation Think Peace transforme les jeunes en acteurs de changement.
Sahel, le 15 octobre 2024- Alors que le Sahel est confronté à de multiples défis sécuritaires, une initiative novatrice voit le jour : les Forums Citoyens de Think Peace. Cette organisation, soutenue par le Danemark, a mis en place des espaces sûrs au Mali, au Burkina Faso et au Niger, offrant aux jeunes les outils nécessaires pour devenir des acteurs de paix au sein de leurs communautés.
Les Forums citoyens de Think Peace : des incubateurs de paix
Ces espaces sécurisés sont bien plus que de simples lieux de rencontre. Ce sont de véritables incubateurs d’idées où les jeunes peuvent exprimer leurs aspirations, partager leurs expériences et développer des projets pour un meilleur avenir. Trente jeunes ont déjà retenu de ces formations, acquérant ainsi les compétences nécessaires pour lutter contre l’extrémisme violent et promouvoir la cohésion sociale.
Armés de ces nouvelles connaissances, ces jeunes jouent désormais un rôle essentiel au sein de leurs communautés. Ils sont en première ligne pour identifier les signes de radicalisation, prévenir les conflits et promouvoir des valeurs de tolérance et de respect mutuel. Leur engagement est d’autant plus précieux qu’ils sont souvent les mieux placés pour comprendre les besoins et les aspirations de leurs couples.
Un soutien psychosocial indispensable
Parallèlement à ces formations, Think Peace propose un soutien psychosocial aux jeunes. Ce soutien est essentiel pour les aider à surmonter les traumatismes liés aux conflits et à renforcer leur résilience face aux défis futurs. En offrant un espace d’écoute et d’échange, Think Peace contribue à la guérison des blessures invisibles de la guerre et permet aux jeunes de se reconstruire.
Une lueur d’espoir
En somme, l’initiative de Think Peace est une véritable bouffée d’oxygène dans une région fréquemment associée à la violence et à l’instabilité. En investissant dans la jeunesse, l’Organisation contribue à semer les graines de la paix et à renforcer la résilience des communautés. Les Forums Citoyens sont un modèle inspirant qui démontre que la paix est possible, même dans les contextes les plus difficiles.
Niamey, le 11 octobre 2024 – Dans le cadre du projet Just Future, une initiative visant à renforcer la paix et la sécurité au Niger, une table ronde significative s’est tenue hier à Niamey. En effet, cette rencontre a rassemblé 23 participants de divers horizons, notamment du Ministère de la Jeunesse, du Conseil national de la jeunesse des régions de Maradi, Tahoua, Tillabéri et Niamey, ainsi que des scouts du Niger, des personnes handicapées et des membres de l’alliance Just Future.
L’objectif de cette table ronde était double : évaluer les progrès réalisés dans le cadre du plan national de l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et identifier les défis et opportunités relatifs à sa mise en œuvre. Ce plan national est un élément clé pour l’avenir du Niger, car il vise à impliquer activement la jeunesse dans les processus de paix et de sécurité, reconnaissant ainsi leur rôle crucial dans la construction d’une société stable et prospère.
Le projet Just Future, soutenu par le Ministère Néerlandais de la Coopération à travers CORDAID, reflète un engagement international envers les efforts de paix au Niger. En outre, la table ronde a permis un échange fructueux d’idées et d’expériences, soulignant ainsi l’importance de la collaboration entre les jeunes, le gouvernement et les organisations internationales pour atteindre les objectifs communs de paix et de sécurité.
En conclusion, la table ronde « Just Future » a marqué une étape importante dans le parcours du Niger vers un avenir dans lequel la jeunesse joue un rôle de premier plan dans la promotion de la paix et de la sécurité. Avec le soutien continu de partenaires internationaux et l’engagement des acteurs locaux, le Niger continue de progresser vers la réalisation de l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, avec l’espoir de créer un environnement plus sûr et plus inclusif pour toutes et tous.
Niamey, le 26 septembre 2024 – Un événement marquant pour la consolidation de la paix a eu lieu à Niamey, capitale du Niger. L’atelier de plaidoyer sur la vulgarisation de l’approche sensible aux conflits a réuni divers acteurs de la commune de Ouallam, y compris des personnes déplacées, des réfugiés, des résidents locaux et des représentants de services techniques.
En effet, cette initiative, qui s’est déroulée le 20 septembre, a été une plateforme collaborative où 20 participants ont partagé leurs expériences et perspectives dans le but de transmettre des messages clés aux acteurs de terrain. Ils ont accordé une importante particulière à la collaboration des compétences et l’adoption de bonnes pratiques dans les domaines de la paix, de l’aide humanitaire et du développement.
Le projet, financé par le Programme Alimentaire Mondial (PAM), est le fruit d’une collaboration entre Search for Common Ground, l’Association pour la Paix et le Bien-être (APBE) et la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP). Par ailleurs, l’objectif principal est de promouvoir une compréhension mutuelle et une gestion efficace des conflits dans une région souvent touchée par des tensions.
Les participants ont été encouragés à adopter une approche sensible aux conflits, ce qui implique aussi une analyse approfondie des dynamiques locales et la mise en œuvre de stratégies adaptées pour prévenir l’escalade des conflits.
Les services techniques déconcentrés ont partagé leurs insights sur la manière dont les interventions humanitaires peuvent être conçues pour soutenir les efforts de développement à long terme.
En conclusion, cet atelier a été une étape significative vers la réalisation d’une paix durable au Niger. Il a mis en lumière l’importance de l’approche sensible aux conflits et a renforcé l’engagement des acteurs locaux et internationaux envers des initiatives de paix innovantes. Avec le soutien continu du PAM et la collaboration étroite entre Search for Common Ground, l’APBE et la HACP, il y a un espoir renouvelé pour l’avenir de la région de Tillabéri et au-delà.
Niamey, le 5 septembre 2024 – Face à la multiplication des problèmes fonciers à Niamey et dans ses environs, le gouvernement nigérien a décidé de passer à l’action. Un comité technique a été mis en place ce jeudi pour réfléchir à des solutions durables.
L’occupation anarchique des espaces publics, les lotissements sauvages et les conflits de territorialité entre communes sont autant de maux qui minent la ville de Niamey. C’est pour y soutenir que le Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur, le Commissaire Général de Police Ayouba Abdourahamane, a présidé la cérémonie de lancement de ce comité.
Les racines d’un mal profond
La libéralisation des lotissements privés dans les années 1997, bien que prometteuse, a rapidement dégénéré en une spéculation foncière incontrôlée. L’absence d’un cadre réglementaire strict et l’avidité de certains acteurs ont entraîné de nombreux abus : morcellements illégaux, attributions arbitraires de terrains, occupation de la voirie… Ces pratiques ont non seulement généré des conflits entre les populations mais ont également entravé le développement urbain harmonieux de la ville. La suspension des lotissements privés en 2014 n’a pas suffi à enrayer le phénomène.
Un comité pour réformer en profondeur
La mission principale du comité technique est d’étudier l’utilisation désordonnée des espaces publics à Niamey, d’évaluer les parcelles privées, et de suggérer des solutions aux problèmes fonciers de la ville et de ses environs. Il vise aussi à améliorer la coopération foncière entre Niamey et les municipalités voisines. En plus, le Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur a félicité l’initiative de ce comité, soulignant son rôle clé dans la réalisation des promesses des autorités nigériennes pour édifier une société juste et égalitaire.
Les enjeux sont importants
La réforme foncière envisagée vise à instaurer une harmonie sociale en s’attaquant aux racines des conflits de propriété terrienne. Elle ambitionne de promouvoir un urbanisme réfléchi qui concilie croissance des villes et préservation de l’environnement. Par ailleurs, elle se propose de combattre la corruption en améliorant la clarté des processus fonciers. Finalement , elle aspire à protéger les populations défavorisées en assurant une distribution juste et équitable des terres. Ces mesures sont essentielles pour bâtir une société plus juste et durable.
En bref, la tâche du comité technique s’annonce complexe. Il devra faire face à des intérêts particuliers puissants et à des pratiques ancrées dans les mentalités. Le succès de cette réforme dépendra de la volonté politique, de la participation de tous les acteurs concernés et de l’appui de la population.