Niamey, le 4 novembre 2024 –Dans une nouvelle qui suscite une immense joie à travers le pays, quatre chefs terroristes et plusieurs centaines de leurs hommes ont annoncé leur décision de déposer les armes et de se réinsérer dans la vie civile. En effet, cet événement majeur, survenu le 3 novembre dernier, marque un tournant décisif dans la lutte contre l’insécurité qui secoue le Niger depuis plusieurs années.
Cette reddition collective, qui s’est déroulée en présence de hautes personnalités politiques, coutumières et religieuses, est le fruit de plusieurs mois de négociations menées par les autorités. En outre, les ex-combattants ont exprimé leur désir de retrouver une vie normale et de renouer avec leurs familles.
Ce geste courageux est salué par tous comme un signe d’espoir pour l’avenir. Il témoigne ainsi de la volonté de ces hommes de tourner la page et de contribuer à la reconstruction du pays. Le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) a également contribué à cette démobilisation grâce à ses efforts soutenus. Depuis son arrivée au pouvoir, il travaille sans relâche pour rétablir la sécurité et la stabilité.
Les raisons de cette reddition
Les raisons qui ont poussé ces hommes à déposer les armes sont multiples. Selon les témoignages recueillis, la fatigue de la guerre, le désir de retrouver une vie normale et la promesse d’une réinsertion sociale ont joué un rôle déterminant dans leur décision.
Si cette reddition est une excellente nouvelle, elle ne marque pas pour autant la fin des combats. Les autorités sont conscientes que la tâche est encore longue et difficile. Il faudra désormais mettre en place des programmes de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) efficaces pour permettre à ces ex-combattants de se réinsérer durablement dans la société.
Une victoire pour la paix
Par ailleurs, cette démobilisation massive est une victoire pour la paix et pour tous ceux qui luttent contre le terrorisme. Elle démontre que la voie du dialogue et de la réconciliation est toujours possible, même dans les situations les plus difficiles.
Les défis à venir
Les autorités nigériennes feront face à plusieurs défis désormais :
La réinsertion des ex-combattants : Il s’agit d’un processus long et complexe qui nécessite des moyens financiers importants.
La lutte contre l’impunité : Les auteurs de crimes de guerre doivent être poursuivis et jugés.
La consolidation de la paix : Il est essentiel de mettre en place des mécanismes de dialogue et de réconciliation entre les communautés.
Cette réussite est le fruit d’un travail collectif qui a impliqué l’ensemble des acteurs de la Société civile. Il est désormais important de maintenir cet élan et de continuer à soutenir les efforts de paix.
Niamey, le 4 novembre 2024 –L’opération Tsaron Kassa, lancée il y a quatre mois par les Douanes nigériennes, a livré un bilan impressionnant. Cette initiative visant à lutter contre la fraude et à renforcer le contrôle des frontières, a permis de saisir des quantités importantes de marchandises de contrebande, d’armes et de produits illicites.
Record des saisies de Tsaron Kassa
Les douaniers ont saisi 108 365 litres d’essence et 140 970 litres de gasoil, immobilisé 1 714 véhicules et 5 837 motos. Ils ont également confisqué 299 tricycles, 32 263 cartouches de cigarettes, 7 984 pièces de pagnes et 2 533 casiers de jus et de boissons.
L’opération a permis de saisir 19 429 litres d’huile moteur, 308 colis de stupéfiants, 5 251 colis de produits pharmaceutiques et 691 cartouches de produits et d’appareils de chicha. Concernant l’armement, ils ont saisi une AK-47, un pistolet automatique calibre 8 mm et diverses munitions.
Les douaniers ont aussi mis la main sur 166 appareils Talk-Walkie, 28 appareils Starlink, 4 474 boutons de dynamite et 53 bonbonnes de mercure. En outre, ils ont récupéré 120 animaux d’espèces menacées protégées par la CITES et plus de 5 000 colis de marchandises diverses. Les saisies totales sont estimées à plus de 7 milliards de Francs CFA, et 73 personnes ont été interpellées et remises à la justice. Ces exploits ont été possibles grâce à des opérations de surveillance renforcée aux frontières et sur les axes routiers.
Au-delà des chiffres : un enjeu de souveraineté
Pour le Colonel Mahamadou Siguirou Mindaoudou, coordinateur national de l’opération, ces résultats ne sont qu’une partie de l’équation. « L’objectif principal de Tsaron Kassa n’est pas seulement de saisir des marchandises, mais aussi de créer un effet dissuasif et de renforcer le respect des règles douanières », a-t-il souligné.
En effet, la fraude douanière représente une perte considérable pour les finances publiques et porte atteinte à l’économie nationale. En luttant contre ce fléau, les autorités nigérianes visent à accroître les recettes fiscales, à protéger les entreprises locales face à la concurrence déloyale et à renforcer la sécurité du pays.
Un impact sur l’économie et la santé
Les effets de l’opération Tsaron Kassa se font déjà sentir sur le terrain. La saisie des produits contrefaits, notamment des produits pharmaceutiques, contribue à améliorer la santé publique. Par ailleurs, le colonel Mindaoudou a précisé que la consommation des produits locaux a significativement augmenté, un indicateur de la réduction des produits frauduleux qui, auparavant, menaçaient les producteurs nigériens.
Un appel à la collaboration
Pour le Colonel Mindaoudou, la réussite de l’opération Tsaron Kassa passe par une collaboration étroite entre les différents acteurs : douaniers, forces de l’ordre, justice et population. Il a ainsi appelé les citoyens à signaler tout cas de fraude et à soutenir les efforts des autorités.
« La lutte contre la fraude est une affaire qui concerne tout le monde », a-t-il déclaré. « En agissant ensemble, nous pouvons construire un Niger plus sûr et plus prospère. »
En somme, l’opération Tsaron Kassa a indéniablement porté ses fruits, mais la lutte contre la fraude est un combat de longue haleine. Il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer complètement ce phénomène et assurer un environnement économique équitable pour tous les acteurs.
Bamako, le 4 novembre 2024 – Une nouvelle loi criminalisant l’homosexualité a été adoptée jeudi dernier par le Conseil national de la transition (CNT) au Mali. Cette décision a entraîné de vives réactions au sein de la société civile et au-delà des frontières du pays.
Le ministre de la Justice, Mamadou Kassogué, justifie cette nouvelle loi en déclarant que le Mali ne peut tolérer la violation de ses « coutumes et valeurs » par des personnes venues d’ailleurs. Il affirme que le Mali poursuivra toute personne qui se livre à cette pratique, qui en fait la promotion ou qui en fait l’apologie.
Homosexualité : Une loi adoptée à une large majorité
Les membres du CNT ont adopté les projets de code pénal et de code de procédure pénale, qui intègrent la pénalisation de l’homosexualité, avec un vote massif de 132 voix pour et une seule contre. Mais ils n’ont pas encore rendu publics les détails exacts des peines que les personnes reconnues coupables encourront, car le nouveau Code pénal n’est pas encore accessible à la presse.
Une situation juridique complexe
Toutefois, selon une source judiciaire, le nouveau Code pénal n’établit pas encore l’homosexualité comme une infraction autonome. Le Mali faisant partie de nombreux traités internationaux protégeant les droits humains, notamment les droits des minorités sexuelles, une telle qualification pourrait entrer en contradiction avec ses engagements internationaux.
Des réactions contrastées
Cette nouvelle loi a suscité de vives réactions au sein de la société civile malienne et au-delà. Si certains applaudissent cette décision, qu’ils considèrent comme une défense des valeurs traditionnelles, d’autres dénoncent une atteinte grave aux droits de l’homme et une stigmatisation des personnes LGBTI+.
Les organisations de défense des droits de l’homme ont exprimé leur profonde inquiétude quant aux conséquences de cette loi sur la vie des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI+) au Mali. Elles craignent une augmentation des actes de violence et de discrimination à leur rencontre.
Jeux et perspectives
Cette nouvelle loi soulève de nombreuses questions sur la compatibilité du droit malien avec le Droit international des droits de l’homme. Elle pourrait également avoir des répercussions sur la coopération du Mali avec les pays occidentaux, qui sont souvent très critiques vis-à-vis de la criminalisation de l’homosexualité.
En somme, la criminalisation de l’homosexualité pourrait isoler le Mali sur la scène internationale et aggraver les difficultés que rencontrent les personnes LGBTI+. Il est urgent de trouver des solutions pour protéger les droits de tous les citoyens, quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.
Niamey, le 2 novembre 2024 – Le flux de pétrole nigérien ne se tarit pas au Bénin. Après le succès du quatrième chargement de 155 000 m³ de brut nigérien à bord du navire citerne Front Coral, opéré le mercredi 16 octobre dernier, deux autres navires sont attendus dans les eaux béninoises dès ce dimanche 3 novembre 2024 dans les eaux béninoises pour des chargements du pétrole brut nigérien.
Il s’agit du Nordic Harrier et du Front Crystal. Selon nos informations, le Nordic Harrier devrait être le premier à arriver dans les eaux béninoises le dimanche, suivi de près par le Front Crystal le 13 novembre prochain. Bien que les volumes exacts de ces nouveaux chargements restent à déterminer, ils témoignent de la dynamique soutenue des exportations de pétrole nigérien via la plateforme de Sèmè-Kpodji.
Un pipeline stratégique pour l’économie régionale
L’arrivée du Nordic Harrier et du Front Crystal portera à six le nombre de chargements du brut nigérien via la plateforme de Sèmè-Kpodji, depuis le démarrage des opérations d’exportation. Ainsi, le pipeline Bénin-Niger s’affirme comme un axe stratégique pour l’économie des deux pays. Ce projet d’envergure a permis de diversifier les exportations du Niger et de renforcer les échanges commerciaux entre les deux nations.
Une coopération renforcée malgré les tensions
Cette intensification des échanges commerciaux intervient dans un contexte marqué par les tensions politiques récentes entre le Niger et une partie de la communauté internationale. La poursuite des exportations de pétrole nigérien via le Bénin témoigne de la volonté des deux pays de maintenir une coopération économique solide, malgré les défis politiques.
En somme, ces nouveaux chargements ouvrent des perspectives prometteuses pour l’avenir de la coopération énergétique entre le Niger et le Bénin. Les revenus générés par ces exportations pourraient permettre aux deux pays d’investir dans de nouveaux projets de développement et de renforcer leur intégration régionale.
Niamey, le 2 novembre 2024 – Dans le cadre de sa mission de supervision des activités minières au Niger, le Ministre des Mines s’est rendu le 30 octobre dernier à la Direction Régionale des Mines et au Centre de Recherche Géologique et Minière (CRGM). L’objectif de cette visite était de se rendre compte de visu des conditions de travail des agents et du fonctionnement de ces établissements clés pour le développement du secteur minier nigérien.
Accompagné de son staff, le commissaire colonel Abarchi Ousmane a pu échanger avec les agents sur leurs préoccupations et les défis auxquels ils sont confrontés au quotidien. En outre, les questions de la modernisation des équipements, de la formation continue du personnel et de l’amélioration des conditions de travail ont été au cœur des discussions.
« J’ai profité de cette visite pour réitérer à ces agents l’engagement du gouvernement à leur assurer les conditions de travail les plus adéquates », a déclaré le ministre. « Nous sommes conscients de l’importance de leur travail pour le développement de notre pays et nous ne ménagerons aucun effort pour les soutenir ».
Au CRGM, le ministre s’est intéressé aux dernières recherches menées sur l’exploration et l’exploitation des ressources minières du Niger. Il a souligné l’importance de renforcer la recherche scientifique pour mieux connaître le potentiel minier du pays et optimiser son exploitation.
Cette visite du ministre des Mines intervient dans un contexte marqué par la volonté du gouvernement de développer le secteur minier, considéré comme un moteur de croissance économique. En s’assurant que les structures chargées de ce secteur disposent des moyens nécessaires pour remplir leurs missions, le gouvernement démontre ainsi sa détermination à faire du Niger un acteur majeur dans le domaine minier en Afrique.
Maradi, le 2 novembre 2024 – En marge de la réunion consacrée à l’amélioration des services publics au Niger, Kouassi Nicole, Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a effectué une visite de travail à la faculté d’Agronomie de l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi (UDDM) le 1ᵉʳ novembre 2024.
Cette visite a permis à Mme Nicole de constater de visu les avancées significatives réalisées par l’UDDM en matière de recherche et de développement. Les projets présentés, tels que l’élevage du mouton Ballami et la production de biogaz, témoignent d’une approche innovante qui met l’accent sur le développement durable et la valorisation des ressources locales.
À l’issue de cette visite, la Représentante Résidente s’est dite impressionnée par le travail accompli par l’université : « Ça nous a beaucoup ouvert les yeux, de voir de visu le lien entre recherche et développement ». Elle a souligné l’importance de soutenir de telles initiatives qui contribuent non seulement à renforcer le secteur agricole, mais aussi à améliorer les conditions de vie des populations locales.
Cette visite marque une nouvelle étape dans le partenariat entre le PNUD et l’UDDM. Le PNUD, qui soutient depuis plusieurs années les initiatives de développement au Niger, a réaffirmé son engagement à accompagner l’université dans ses projets.
En somme, si les résultats obtenus par l’UDDM sont encourageants, de nombreux défis restent à relever. Le financement de la recherche, la formation des chercheurs, la valorisation des résultats, autant de questions qui nécessitent des réponses adaptées.
Niamey, le 2 novembre 2024 – Une nouvelle qui a fait grand bruit dans le paysage politique nigérien : le Comité National de Gestion du Fichier des personnes, groupes de personnes ou entités impliqués dans des actes de terrorisme (FPGE) a annoncé le 30 octobre 2024 l’inscription de plusieurs personnalités politiques sur cette liste noire. Parmi elles figurent deux anciens ministres du régime de Mohamed Bazoum, Hassoumi Massoudou et Alkache Alhada.
Ces inscriptions font suite à des accusations graves portées contre ces personnalités, notamment celles de « trahison » et de « complot contre la sûreté de l’État ». Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’ordonnance présidentielle du 27 août dernier, un texte qui vise à renforcer les mesures de lutte contre le terrorisme et à protéger la sécurité nationale.
Ces inscriptions sur la liste noire ont suscité de vives réactions au sein de la classe politique et de la société civile nigérienne. Les partisans des personnalités concernées dénoncent une instrumentalisation de la lutte contre le terrorisme à des fins politiques, tandis que les autorités justifient leur décision par la nécessité de protéger la stabilité du pays.
Les conséquences de cette décision restent à évaluer. Les personnes inscrites sur cette liste font face à des restrictions importantes, particulièrement en termes de liberté de mouvement et d’accès à leurs biens, et s’exposent également à des retraits de nationalité. De plus, cela va fortement entacher leur réputation.
Cette affaire vient s’ajouter à une longue liste de crises que traverse le Niger. Elle aura des répercussions importantes sur la vie politique et sociale du pays. Il est essentiel que tous les acteurs impliqués agissent avec responsabilité et dans l’intérêt supérieur de la Nation. Les choix faits aujourd’hui détermineront l’avenir du Niger et auront des conséquences durables.
Niamey, le 01 novembre 2024 – Face à la dépravation des mœurs dans la capitale, le gouvernorat de la région de Niamey a pris une décision forte en créant une brigade des mœurs. En effet, un arrêté signé le 20 octobre dernier a officialisé la création d’une brigade des Mœurs, chargée de veiller au respect des valeurs sociales et de garantir un environnement sûr et décent pour tous.
Cette nouvelle unité, placée sous la supervision du Conseil Régional de Sécurité, aura pour mission principale de lutter contre le racolage, l’outrage public à la pudeur et toutes autres formes de comportements pouvant porter atteinte à la morale publique. Les agents de la brigade, issus des forces de défense et de sécurité, effectueront des patrouilles jour et nuit dans toute la ville de Niamey afin de prévenir et de réprimer ces actes.
Brigade des mœurs: une action préventive et répressive
La décision du Gouverneur, le général de brigade Assoumane Abdou Harouna, de créer cette brigade fait suite à un constat alarmant : la ville de Niamey est confrontée à une recrudescence de comportements déviants, notamment le racolage et l’outrage public à la pudeur, qui nuisent à la tranquillité et à la sécurité des citoyens.
L’action de la Brigade des mœurs s’articulera autour de plusieurs axes :
Patrouiller jour et nuit dans toute la région de Niamey pour prévenir les infractions.
Intervenir en cas de flagrant délit et appréhender les auteurs d’infractions pénales.
Signaler les infractions aux autorités compétentes.
Sensibiliser la population sur l’importance du respect des valeurs sociales et les conséquences des comportements déviants.
Un dispositif financé par le gouvernorat.
Cette nouvelle brigade, placée sous la supervision du Conseil Régional de Sécurité, bénéficiera d’un financement dédié pour assurer son bon fonctionnement. Le gouvernorat de la Région de Niamey assurera ce financement. De plus, un budget spécifique couvrira les frais de fonctionnement, notamment les équipements, les véhicules et les rémunérations des agents. Elle pourra également s’appuyer sur le soutien de partenaires techniques et financiers.
En créant cette brigade, les autorités de Niamey affirment leur volonté de préserver les valeurs cardinales qui fondent la vie en société. Il s’agit aussi de renforcer le sentiment de sécurité des citoyens et de garantir un environnement respectueux des normes sociales. La création de cette brigade des Mœurs est un signal fort envoyé aux auteurs d’actes contraires aux bonnes mœurs. Cette initiative s’inscrit dans une volonté plus globale de renforcer la sécurité et de promouvoir le respect des valeurs traditionnelles au Niger.
Maradi, le 1ᵉʳ novembre 2024 – La ville de Maradi a accueilli, ce matin, un événement majeur pour l’amélioration des services publics au Niger. En effet, le gouverneur de Maradi, le Contrôleur Général de Police Issoufou Mamane, a procédé au lancement officiel d’un atelier de trois jours dédié à l’enrichissement du guide de gestion des guichets uniques de l’état civil et de l’identification des personnes physiques.
Le PNUD au Niger : un soutien indéfectible pour le renforcement de l’État civil
Cet atelier, qui se tiendra jusqu’au 3 novembre, réunit un parterre d’experts, de représentants du gouvernement et de partenaires techniques et financiers. Parmi eux, la Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Niger, Kouassi Nicole, a tenu à marquer de sa présence cet événement.
Kouassi Nicole s’est dite honorée de participer à cet événement. Elle a souligné l’importance de cette initiative pour renforcer l’État civil et contribuer au développement durable du Niger. En plus, le PNUD, en tant qu’acteur majeur dans le domaine du développement, apporte son soutien technique et financier à ce projet.
Simplifier les démarches administratives : L’atelier de Maradi
Par ailleurs, les guichets uniques de l’État civil constituent un outil moderne et efficace pour faciliter l’accès des citoyens à leurs actes d’État civil. En regroupant différents services en un seul lieu, ils permettent ainsi de simplifier les démarches administratives et de réduire les délais de traitement.
L’objectif de cet atelier est d’améliorer le fonctionnement de ces guichets uniques en élaborant un guide de gestion plus précis et plus adapté aux réalités du terrain. En effet, la mise en place de ces guichets uniques représente un enjeu majeur pour l’amélioration des services publics et la consolidation de l’État civil au Niger. Les experts vont ainsi réfléchir ensemble pour identifier les bonnes pratiques, les défis à relever et les solutions à mettre en œuvre pour optimiser les services offerts aux citoyens.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration publique au Niger. En renforçant l’État civil, le pays pose les bases d’une meilleure gouvernance et d’un développement inclusif.
Un Guide de gestion plus efficace pour les guichets uniques : les défis et solutions
Au cours de ces trois jours, les participants vont travailler sur l’amélioration du guide de gestion des guichets uniques. Ils vont notamment échanger sur les meilleures pratiques, identifier les défis et proposer des solutions pour optimiser le fonctionnement de ces structures.
Les enjeux de cet atelier sont multiples :
Améliorer la qualité des services publics en simplifiant les démarches administratives et en réduisant les délais de traitement.
Renforcer l’identité des citoyens en facilitant l’obtention des actes d’état civil.
Lutter contre la fraude documentaire en mettant en place des systèmes de gestion plus sécurisés.
Contribuer au développement durable en fournissant des données fiables pour la planification et l’évaluation des politiques publiques.
En conclusion, les résultats de cet atelier seront d’une grande utilité pour les autorités nigériennes et les partenaires techniques et financiers. Ils permettront d’élaborer un guide de gestion plus efficient et adapté aux réalités du terrain, contribuant ainsi à améliorer la qualité des services offerts aux populations en matière d’État civil.
Zinder, le 31 octobre 2024 – Dans une déclaration rendue publique ce jour, les étudiants de l’Université André Salifou de Zinder ont exprimé leur profonde gratitude envers le gouvernement de transition du Niger. Ils ont salué les nombreuses décisions sociales prises en faveur du peuple nigérien, notamment dans les domaines de l’économie, de la sécurité et de l’éducation.
Les étudiants ont particulièrement apprécié la décision d’interdire l’exportation de produits céréaliers stratégiques comme le mil, le maïs et le niébé. Cette mesure, selon eux, est essentielle pour garantir la sécurité alimentaire du pays et renforcer sa résilience économique.
Selon le Secrétaire Général de l’UENUZ, M. Hamidou Mahaman Moustapha, « cette mesure, d’une grande importance, témoigne d’une volonté affirmée de garantir la sécurité alimentaire et aide à renforcer la résilience et la stabilité économique du pays ».
Ils ont également salué les efforts du gouvernement en matière de création d’emplois, surtout à travers le recrutement massif au sein des forces de défense et de sécurité. Les étudiants ont appelé à l’extension de cette dynamique à d’autres secteurs clés comme l’éducation, la santé et l’administration territoriale.
Souveraineté économique et des conditions de vie
Par ailleurs, l’UENUZ a félicité le gouvernement pour la nationalisation de la Banque Islamique du Niger, une décision qu’elle considère comme un pas important vers la souveraineté économique du pays. Les étudiants ont approuvé la construction de l’usine de fabrication de fer à béton à Karma et la réduction du prix des hydrocarbures, des frais de santé et du prix du ciment.
Des attentes des étudiants en matière d’éducation
Sur le plan académique, les étudiants ont formulé plusieurs demandes à l’endroit du Rectorat de l’université. Ils ont spécialement exigé un meilleur suivi des étudiants en Master et en Thèse, la réduction des délais de délibération des notes et la délivrance des attestations de réussite. Ils ont aussi appelé à la mise en place de réseaux Wi-Fi dans les cités universitaires et à l’amélioration de l’équipement de l’infirmerie.
En somme, cette déclaration témoigne du soutien des étudiants de Zinder aux actions du Gouvernement de transition. Elle montre également que les jeunes Nigériens sont attentifs aux politiques publiques et qu’ils attendent du gouvernement qu’il continue à œuvrer pour l’amélioration de leurs conditions de vie.