Niger-Education Archives - Page 2 sur 4 - Journal du Niger

Agadez : le Gouverneur veille sur la rentrée scolaire 2025-2026

À Agadez, le Gouverneur Ibra Boulama Issa veille sur la rentrée scolaire : une tournée bienveillante qui transforme les établissements en bastions d’espoir et d’inclusion, sous l’impulsion du Président Tiani.

Agadez, 30 septembre 2025 – Au cœur du désert touareg, où les dunes murmurent des promesses d’horizons vastes, Agadez s’éveille à la cadence joyeuse de la rentrée scolaire 2025-2026. Hier  lundi, le Général de Division Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la région, a sillonné avec une attention paternelle les établissements scolaires et les services de la Direction Régionale de l’Éducation, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (DREN/A/PLN).

Accompagné d’une forte délégation, cette visite est un geste d’engagement profond, un phare tendu vers les enfants d’Agadez pour que l’école devienne, plus que jamais, un sanctuaire d’opportunités et d’espoir partagé.

À Agadez, le Gouverneur Ibra Boulama Issa a effectué une visite des établissements scolaires et de la DREN/A/PLN pour évaluer les préparatifs de la rentrée 2025-2026.
© À Agadez, le Gouverneur Ibra Boulama Issa a effectué une visite des établissements scolaires et de la DREN/A/PLN pour évaluer les préparatifs de la rentrée 2025-2026.

Une vision présidentielle au service de l’inclusion

En effet, le Gouverneur a initié ce déplacement dans un objectif clair : constater de visu l’état d’avancement des préparatifs pour la nouvelle année scolaire. Cette démarche s’inscrit dans la vision inclusive de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l’État, qui considère que l’éducation est un pilier central pour le développement de la région. Elle vise à assurer que chaque enfant au Niger, qu’il soit issu des zones urbaines ou des communautés nomades, ait un accès équitable à l’éducation.

À Agadez, le Gouverneur Ibra Boulama Issa a effectué une visite des établissements scolaires et de la DREN/A/PLN pour évaluer les préparatifs de la rentrée 2025-2026.
© À Agadez, le Gouverneur Ibra Boulama Issa a effectué une visite des établissements scolaires et de la DREN/A/PLN pour évaluer les préparatifs de la rentrée 2025-2026.

Une mobilisation exemplaire à chaque étape

 

Parallèlement à cet élan général, les visites se sont succédé pour évaluer chaque aspect clé de la préparation de la rentrée.

  • Aux magasins de la Direction Régionale de l’Éducation Nationale (DREN/A/PLN), le Gouverneur a salué la disponibilité des fournitures scolaires, assurant ainsi que les élèves disposeront du matériel nécessaire.
  • Au Collège d’Enseignement Secondaire (CES) Maï Manga Oumara, il s’est assuré de la présence du personnel enseignant, dont la mobilisation est essentielle pour le bon déroulement de l’année.
  • De plus, à l’école Dagamanat 4, il a suivi le processus de récupération des enfants déscolarisés via les classes passerelles, soulignant l’importance de ce dispositif pour l’inclusion.
  • Enfin, à l’école La Joie 1, il a apprécié l’application du décret présidentiel réduisant de 20 % les frais de scolarité dans les établissements privés, une mesure visant à garantir un accès équitable à l’éducation pour toutes les familles.

Ainsi, chaque étape a mis en évidence une mobilisation collective, traduisant une volonté politique ferme de faire de l’éducation un moteur d’opportunités.

Une présence et une disponibilité qui inspirent la confiance

 

Par ailleurs, ces haltes ont mis en lumière une réalité : la disponibilité des ressources et l’assiduité des enseignants. À chacune de ces étapes, le Gouverneur n’a pas masqué son contentement, exprimant une joie communicative qui touche et rallie. « C’est avec un cœur reconnaissant que je constate cette mobilisation exemplaire », a-t-il confié, sa voix résonnant. Cette satisfaction est le reflet d’un engagement gouvernemental qui, par sa proximité, tisse des liens de confiance entre l’autorité et les acteurs de terrain, invitant ainsi chacun à se sentir partie prenante de cette grande aventure éducative.

Vers une rentrée harmonieuse, un appel à l’unité et à l’ambition

En filigrane de ces échanges, cette visite ouvre des perspectives concrètes pour une rentrée scolaire réussie et enrichissante.

Elle met notamment en lumière que, sous l’impulsion du Président Tiani, Agadez – et par extension l’ensemble du Niger – poursuit ses efforts pour une éducation qui surmonte les défis régionaux : une éducation inclusive, accessible et innovante.

En somme, cette visite n’est pas un rituel administratif, mais un acte de proximité et de responsabilité. Elle ouvre la voie à une rentrée scolaire fluide, équitable et porteuse d’espoir. Dès lors, Agadez incarne une région en mouvement, où l’éducation est veillée avec soin, et où chaque cahier distribué devient une promesse d’avenir.

Il est souhaitable que ces préparatifs se traduisent par une bonne organisation scolaire, où les écoles sonnent l’appel aux leçons et à la construction d’un avenir national prospère et uni.

Niamey célèbre l’excellence scolaire et le mérite citoyen

À Niamey, les autorités célèbrent la jeunesse nigérienne comme moteur de résilience nationale, en mettant à l’honneur l’excellence scolaire et l’engagement citoyen.

Niamey, 25 septembre 2025 – Pendant trois jours, la capitale nigérienne a vibré au rythme de la créativité, du savoir et de l’engagement, à l’occasion de la première édition du Festival Scolaire National, couplée à la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite. Cette initiative, portée par les autorités nationales et locales, a culminé par une cérémonie de remise de prix aux élèves les plus méritants des examens de fin d’année.

Le gouvernement se mobilise : Une reconnaissance au plus haut sommet de l’État

 

La cérémonie, qui était un temps fort de l’événement, était placée sous le haut patronage du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine et présidée par le Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le Général de Division Mohamed Toumba. Ainsi, cet événement a réuni un large éventail de personnalités : membres du CNSP, représentants du Gouvernorat, responsables ministériels, chefs traditionnels, leaders religieux, syndicats, ONG, partenaires techniques et financiers, enseignants, parents et élèves.

Par ailleurs, parmi les invités de marque, le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et Président de l’Association des Municipalités du Niger, a tenu à marquer sa présence, soulignant l’engagement de la Ville dans la promotion de l’excellence et l’accompagnement de la jeunesse.

La Ville de Niamey a clôturé la première édition du Festival Scolaire National, couplée à la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite, en présence des plus hautes autorités. Ainsi, les meilleurs élèves des examens nationaux ont été récompensés, valorisant le travail, l’inclusion et la discipline
© La Ville de Niamey a clôturé la première édition du Festival Scolaire National, couplée à la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite, en présence des plus hautes autorités. Ainsi, les meilleurs élèves des examens nationaux ont été récompensés, valorisant le travail, l’inclusion et la discipline

Du CEPE au Bac : le Niger honore l’inclusion et la persévérance

 

Les distinctions ont concerné tous les cycles de l’enseignement général, y compris les élèves vivant avec un handicap. En effet, les lauréats des examens du CFEP, CEPE/FA, BEPC et Baccalauréat ont été célébrés comme des modèles de discipline, d’effort et de réussite. Cette reconnaissance inclusive et équitable vise à faire de ces jeunes des références pour leurs pairs et des espoirs pour la Nation.

La Ville de Niamey a clôturé la première édition du Festival Scolaire National, couplée à la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite, en présence des plus hautes autorités. Ainsi, les meilleurs élèves des examens nationaux ont été récompensés, valorisant le travail, l’inclusion et la discipline
© La Ville de Niamey a clôturé la première édition du Festival Scolaire National, couplée à la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite, en présence des plus hautes autorités. Ainsi, les meilleurs élèves des examens nationaux ont été récompensés, valorisant le travail, l’inclusion et la discipline

L’école : Plus qu’une classe, un laboratoire de citoyenneté

 

Au-delà des récompenses, le Festival Scolaire a démontré que l’école est bien plus qu’un lieu d’apprentissage : c’est également un espace de découverte, de partage et d’expression. Grâce à cela, à travers des activités artistiques, culturelles et pédagogiques, les élèves ont pu révéler leurs talents et renforcer leur sentiment d’appartenance à la communauté éducative.

En célébrant le mérite scolaire, la Ville de Niamey et ses partenaires réaffirment leur volonté de bâtir une société fondée sur le travail, la justice et l’inclusion. En conclusion de cette séquence, le message est clair : votre réussite est le fruit de l’engagement, de la persévérance et de la discipline. Vous êtes une fierté pour vos familles, un exemple pour vos camarades et un levier d’avenir pour le Niger.

L’Excellence, un investissement pour la cohésion nationale

 

En définitive, à travers cette première édition du Festival Scolaire National et de la 14ᵉ Journée de l’Excellence et du Mérite, les autorités nigériennes réaffirment leur volonté de faire de l’éducation un pilier de cohésion sociale et de développement durable. Ce rendez-vous, à la fois festif et structurant, rappelle que chaque élève méritant incarne une promesse pour la Nation.

Cependant, la véritable victoire résidera dans la capacité du Niger à transformer ces reconnaissances annuelles en politiques éducatives continues et équitables. Les autorités doivent désormais pérenniser cette dynamique en garantissant à chaque enfant, y compris dans les zones rurales les plus isolées, un accès universel à des infrastructures de qualité. Ainsi, elles feront du mérite non pas une exception célébrée, mais une norme accessible et partagée

Forum scientifique à Niamey : l’AES et le Togo unissent leurs savoirs

Forum scientifique à Niamey : une rencontre stratégique entre ministres de l’enseignement supérieur de l’AES et du Togo lance un forum décisif sur la recherche et l’innovation. Le savoir devient levier de souveraineté régionale.

 

Niamey, 23 septembre 2025 – Alors que les vents du Sahel portent les échos d’une souveraineté réaffirmée, le Palais de la Présidence du Niger s’est transformé, hier, en creuset diplomatique et intellectuel. En effet, sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l’État, une audience stratégique a été accordée à une délégation tripartite issue des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du Togo. Ainsi, cette rencontre marque le lancement officiel du Forum National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, dans un contexte régional confronté à des défis sécuritaires, climatiques et économiques majeurs.

Une alliance académique au service de la souveraineté

 

L’audience a réuni trois figures éminentes de l’enseignement supérieur ouest-africain :

  • M. Adjima Thiombiano, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Burkina Faso
  • Professeur Boureima Kansaye, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique du Mali
  • M. Natchaba Kanka-Malik, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du Togo

Ces émissaires, venus consolider les liens au sein de l’AES, participent activement au Forum National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique qui se tient du 22 au 24 septembre sous le thème : « Défis de Souveraineté Nationale : Contribution de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique pour des Solutions Durables ».

Dans un contexte régional marqué par les défis sécuritaires et climatiques, cette rencontre incarne la volonté collective de transformer le savoir en un bouclier durable contre les vulnérabilités communes.

 

Forum scientifique à Niamey : des échanges porteurs de solutions concrètes

 

Préparée avec une rigueur exemplaire, cette rencontre s’est déroulée en présence de Pr. Mamadou Saidou, Ministre nigérien de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, et de M. Salim Mahamadou Gado, Directeur de Cabinet Adjoint du Président de la République, Chef de l’État. Loin des discours convenus, les échanges ont porté sur des enjeux concrets. En effet, la discussion a cherché à savoir comment la recherche peut catalyser des solutions endogènes face aux menaces jihadistes, aux aléas climatiques qui assèchent les terres fertiles, ou aux dépendances économiques qui entravent l’autonomie.

Le forum, qui rassemble chercheurs, innovateurs et décideurs, vise à cartographier des voies innovantes, de l’agro-technologie adaptée au Sahel à l’intelligence artificielle au service de la surveillance frontalière, renforçant ainsi la résilience des nations impliquées.

Le Président Tiani a reçu une délégation académique de l’AES et du Togo pour lancer un forum sur la recherche scientifique et l’innovation. Une alliance intellectuelle pour renforcer la résilience du Sahel.
© Le Président Tiani a reçu une délégation académique de l’AES et du Togo pour lancer un forum sur la recherche scientifique et l’innovation. Une alliance intellectuelle pour renforcer la résilience du Sahel.

Forum scientifique à Niamey : l’innovation comme levier de souveraineté

 

Pour le grand public nigérien et ouest-africain, cette initiative résonne comme un appel à l’ambition collective. Dans un Sahel où la jeunesse, bouillonnante de talents, aspire à plus qu’à la survie, l’AES émerge comme un laboratoire géopolitique où l’innovation n’est pas un luxe importé, mais un impératif souverain. Le Général Tiani, dont le leadership post-transition a déjà impulsé des réformes audacieuses en matière de sécurité et d’économie, a ainsi ouvert grand les portes du dialogue, soulignant que « la souveraineté se nourrit d’idées autant que d’armes ». Les ministres invités, porteurs d’expériences complémentaires — du dynamisme burkinabè en matière de numérisation universitaire à l’expertise malienne en recherche appliquée —, ont salué cette plateforme comme un jalon pour une coopération accrue, potentiellement élargie à d’autres acteurs régionaux.

 

Vers un Sahel intellectuel et résilient

 

Alors que le forum entre dans sa phase opérationnelle, avec des ateliers thématiques et des annonces attendues sur des partenariats transnationaux, les attentes se cristallisent autour de retombées concrètes : bourses d’études croisées, laboratoires partagés, prototypes technologiques pour une agriculture résiliente. À terme, les contours d’un Sahel intellectuel pourraient se redessiner, où la science ne serait plus un écho lointain des laboratoires occidentaux, mais un pilier de l’indépendance régionale.

Pour Niamey, hôte de cette dynamique, l’événement constitue une opportunité stratégique de réaffirmer que les défis contemporains recèlent des leviers d’innovation. Ainsi, la capitale nigérienne se positionne comme le cœur d’un mouvement de souveraineté fondé non sur la force brute, mais sur l’intelligence collective.

Si l’élan initié par l’AES et le Togo se confirme, il pourrait inspirer une dynamique régionale durable, fondée sur l’intelligence collective et la coopération scientifique.

Indoudou : quand l’excellence éducative rallume l’espoir sahélien

À Indoudou, le Gouverneur d’Agadez honore élèves et enseignants lors d’une fête éducative exemplaire. Une journée qui réaffirme que l’école peut transformer les défis sahéliens en leviers de souveraineté.

 

Agadez, 22 septembre 2025 — Dans les confins arides de l’Aïr, où l’éducation façonne les fondations d’un avenir souverain, le Gouverneur de la région d’Agadez, Général de Division Ibra Boulama Issa, a réaffirmé l’impérieuse nécessité d’investir dans la jeunesse. En effet, le samedi 20 septembre, il a pris part à la quatrième édition de la Fête annuelle de l’excellence éducative, organisée par l’association des ressortissants de Dabaga, Dabaga Tchidawate, au cœur du village d’Indoudou.

Ainsi, cette manifestation, empreinte de solennité et de ferveur collective, n’a pas seulement mis à l’honneur les lauréats de l’année scolaire 2024-2025 ; elle a incarné un engagement national pour une école performante, inclusive et enracinée dans les réalités locales.

Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a pris part à la quatrième édition de la Fête de l’excellence éducative à Indoudou.
© Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a pris part à la quatrième édition de la Fête de l’excellence éducative à Indoudou.

 Une mobilisation communautaire exemplaire à Indoudou

 

Arrivé plus tôt dans la journée à Indoudou, le Gouverneur, accompagné d’une délégation composée de personnalités civiles et militaires de premier plan, a rejoint les lieux de la célébration. À son arrivée, il a été accueilli chaleureusement par une foule rassemblée pour l’occasion, laquelle exprimait un soutien indéfectible à l’association « Dabaga Tchidawate ». En effet, fondée sur des principes de solidarité et de progrès, cette organisation locale se distingue par son engagement constant en faveur de l’éducation publique. Grâce à ses actions, elle transforme progressivement des hameaux reculés en véritables foyers de connaissance.

Par ailleurs, l’événement a débuté par une interprétation vibrante de l’hymne national « L’Honneur de la Patrie », suivie d’une récitation de la Fatiha. Dès lors, la cérémonie a posé les fondements d’un moment à la fois patriotique et spirituel, rappelant avec force les valeurs éthiques qui guident la reconstruction nationale.

Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a pris part à la quatrième édition de la Fête de l’excellence éducative à Indoudou.
© Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a pris part à la quatrième édition de la Fête de l’excellence éducative à Indoudou.

Une journée dédiée aux héros de l’éducation

 

Tout au long de cette journée mémorable, les organisateurs ont distingué plusieurs élèves et enseignants – du primaire au secondaire – pour leurs résultats exemplaires aux examens de fin d’année. Ces distinctions, fruit d’un labeur acharné dans des conditions souvent précaires – où le manque d’infrastructures se conjugue aux rigueurs climatiques ont reçues des éloges .  En dépit de conditions souvent précaires, les intervenants ont salué leur persévérance à travers des allocutions empreintes de reconnaissance et d’encouragement.

Le Gouverneur Ibra Boulama Issa, dans un discours mesuré et mobilisateur, a souligné le rôle fondamental de l’éducation comme pilier de la souveraineté nigérienne. En outre, il a exhorté la jeunesse à « transformer les défis du désert en opportunités de rayonnement ». À ses côtés, les autorités locales ont tissé un discours cohérent sur la résilience éducative et la cohésion sociale.

Des récompenses concrètes pour encourager l’excellence à Indoudou

 

En point d’orgue de la cérémonie, les organisateurs ont remis des distinctions et des appuis concrets : trophées gravés, certificats honorifiques et fournitures scolaires, valorisant ainsi les efforts des élèves, des enseignants et des établissements exemplaires.

Ainsi, ces gestes traduisent une stratégie nationale d’incitation à l’excellence, alignée sur les orientations du Programme de Renaissance nationale, qui place l’humain au centre de toute politique publique.

 

 

Un modèle à valoriser et à reproduire

À l’heure où le Niger consolide ses acquis en matière d’éducation inclusive, la Fête de l’excellence éducative d’Indoudou émerge comme un modèle reproductible. En somme, elle invite chaque citoyen à s’impliquer activement dans la formation des élites de demain.

La question demeure : cet événement exceptionnel peut-il inspirer d’autres localités à prendre leur destin éducatif en main ? Le débat est ouvert, et l’avenir, comme le Sahara, attend d’être conquis par celles et ceux qui osent l’enseigner.

Agadez : Le Gouverneur en immersion à l’université

À Agadez, l’Université devient un pilier stratégique du développement régional, alliant excellence académique et engagement écologique.

 

Agadez, 22 septembre 2025 — Le 18 septembre dernier, le Gouverneur de la région d’Agadez, Général de Division Ibra Boulama Issa, a effectué une visite officielle à l’Université d’Agadez. Cette mission, menée avec rigueur et attention, s’inscrit dans une dynamique de valorisation des infrastructures éducatives et de promotion de l’écologie dans le contexte saharien.

En effet, accompagné du Secrétaire Général Adjoint de la région, du Recteur Dr Arzika Sama, de l’Administrateur Délégué de la Commune Urbaine d’Agadez et de plusieurs responsables civils et militaires, le Gouverneur a parcouru les différents espaces de l’université : salles de cours, ateliers de travaux pratiques, laboratoires scientifiques, ainsi que les bureaux administratifs. Ainsi, cette immersion a permis de constater les efforts déployés pour offrir aux étudiants un cadre propice à l’apprentissage et à l’innovation.

 Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a visité l’Université d’Agadez. Cette immersion dans les salles de cours, les laboratoires et les plantations symbolise un engagement fort pour l’éducation et l’écologie. Cette initiative incarne une vision durable pour la jeunesse saharienne.
© Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a visité l’Université d’Agadez. Cette immersion dans les salles de cours, les laboratoires et les plantations symbolise un engagement fort pour l’éducation et l’écologie. Cette initiative incarne une vision durable pour la jeunesse saharienne.
 Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a visité l’Université d’Agadez. Cette immersion dans les salles de cours, les laboratoires et les plantations symbolise un engagement fort pour l’éducation et l’écologie. Cette initiative incarne une vision durable pour la jeunesse saharienne.
© Le Gouverneur d’Agadez, Général Ibra Boulama Issa, a visité l’Université d’Agadez. Cette immersion dans les salles de cours, les laboratoires et les plantations symbolise un engagement fort pour l’éducation et l’écologie. Cette initiative incarne une vision durable pour la jeunesse saharienne.

 Un nouveau site universitaire tourné vers la durabilité

 

Le point culminant de cette visite fut la découverte du nouveau site universitaire, en cours d’aménagement. Par ailleurs, le Gouverneur s’est attardé devant les jeunes arbres plantés lors de la Fête nationale de l’arbre 2024. Ces acacias et eucalyptus, désormais bien enracinés, symbolisent l’engagement de l’université en faveur du développement durable. Dans une région où les conditions climatiques sont particulièrement exigeantes, cette initiative constitue un signal fort : l’éducation et l’écologie avancent de concert.

Une université au service de la jeunesse saharienne

 

L’Université d’Agadez, située aux portes du Ténéré, représente bien plus qu’un établissement académique. En effet, elle incarne un espoir pour une jeunesse saharienne confrontée à des défis multiples : éloignement géographique, accès limité aux ressources, mais une volonté affirmée de contribuer au progrès national. C’est pourquoi le Gouverneur a salué les projets portés par le Recteur Dr Arzika Sama, notamment l’élargissement des bourses pour les étudiants nomades, le développement de partenariats internationaux et la création d’un pôle d’innovation adapté aux réalités locales.

 Une vision partagée pour l’avenir

 

Quatre jours après cette visite, alors que les vents d’automne commencent à souffler sur les dunes, l’écho de cet engagement résonne encore. Il rappelle que l’éducation, dans les zones arides du Niger, constitue une priorité stratégique. En outre, les initiatives écologiques menées sur le campus démontrent que l’intelligence se cultive autant dans les livres que dans les racines.

À travers cette visite, le Gouverneur de la région d’Agadez réaffirme son soutien à une université qui se veut inclusive, innovante et durable. Ainsi, les autorités régionales et académiques œuvrent ensemble pour faire de l’Université d’Agadez un véritable levier de transformation sociale, économique et environnementale.

Manuels scolaires : le Niger revoit sa copie

Un audit sans concession pour des Manuels scolaires plus ancrés. 128 ouvrages passés au crible, 64 rejetés : l’école nigérienne amorce un virage éditorial décisif.

 

Niamey, 22 octobre 2025 – Il serait regrettable que le prochain Einstein nigérien soit freiné par des outils pédagogiques obsolètes. C’est pourquoi les gardiens de l’éducation redoublent d’efforts pour offrir aux élèves le meilleur. En effet, vendredi dernier, la Ministre de l’Éducation nationale, Dr Élisabeth Shérif, a reçu le verdict d’un comité d’experts : sur 128 ouvrages examinés, plus de la moitié ont été épinglés. Ainsi, un séisme discret pourrait bien révolutionner les cartables de milliers d’élèves.

Le Comité national d’Approbation du Livre scolaire a livré son verdict : plus de la moitié des manuels examinés sont jugés inadaptés.
© Le Comité national d’Approbation du Livre scolaire a livré son verdict : plus de la moitié des manuels examinés sont jugés inadaptés.

 Le Comité d’Approbation du Livre scolaire entre en action

Dans les couloirs du ministère, le Comité national d’Approbation du Livre scolaire – composé de 32 experts – a rendu son rapport final. Leur mission était  de traquer les incohérences, vérifier l’alignement avec les programmes officiels et surtout, s’assurer que les contenus reflètent les réalités socioculturelles du Niger. De ce fait, les histoires de nomades, de marchés animés et de traditions locales retrouvent leur place dans les manuels.

 Un verdict clair : place à l’excellence éditoriale

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 64 ouvrages rejetés, 51 approuvés sous réserve, et seulement 13 validés sans retouche. « Un travail guidé par la probité, l’éthique et l’objectivité », a salué la Ministre, en félicitant les rapporteurs. Par conséquent, l’école nigérienne se dote d’outils plus pertinents pour former la génération qui relèvera le pays.

Manuels scolaires :Une ambition nationale soutenue au sommet

Dr Shérif a tenu à remercier Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, pour son soutien indéfectible. En outre, elle a salué l’implication du Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine. Ensemble, ils portent une vision : bâtir une école de qualité, dotée de manuels adaptés au contexte nigérien. Par ailleurs, les auteurs et éditeurs ont été félicités pour leur travail rigoureux.

 Des recommandations pour structurer l’avenir

Le comité propose des pistes concrètes : une politique nationale du livre scolaire, des équipes d’experts élargies par discipline, et un cadre solide pour les dépôts d’ouvrages. Ainsi, le processus devient plus inclusif, plus rigoureux, et mieux adapté aux réalités du terrain.

« Ensemble, bâtissons une école performante et ancrée dans nos réalités ! », a lancé la Ministre. En effet, au-delà des chiffres, c’est une nouvelle philosophie qui s’installe : des manuels qui inspirent, qui interrogent, qui valorisent les savoirs locaux. Fini les leçons importées qui sonnent creux ; place à des outils pédagogiques vivants et enracinés.

Le Comité national d’Approbation du Livre scolaire a livré son verdict : plus de la moitié des manuels examinés sont jugés inadaptés.
© Le Comité national d’Approbation du Livre scolaire a livré son verdict : plus de la moitié des manuels examinés sont jugés inadaptés.

Manuels scolaires : un défi logistique à relever

À quelques semaines de la rentrée, cette remise de rapport tombe à pic. Toutefois, une question cruciale demeure : comment garantir que les nouveaux manuels soient produits et distribués à temps ? La volonté politique est là, mais l’efficacité de la mise en œuvre sera le véritable test. Le Niger est-il prêt à relever ce défi pour ses futures générations ?

Le Niger connecte ses écoles : un clic vers l’avenir

Du Sahel aux pyramides, un clic suffit : le numérique transforme l’apprentissage dans 298 écoles nigériennes. Ainsi, l’éducation au Niger entre dans l’ère du haut débit.

 

Niamey, 22 septembre 2025 – Imaginez un adolescent du Sahel, assis dans une salle de classe poussiéreuse, qui d’un simple clic explore les pyramides égyptiennes ou dialogue avec un scientifique à l’autre bout du globe. Ce rêve devient réalité pour près de 300 écoles nigériennes. En effet, le 18 septembre dernier, la Ministre de l’Éducation nationale, Dr Élisabeth Shérif, a donné le coup d’envoi d’une initiative qui pourrait transformer l’avenir d’une génération entière. Désormais, le haut débit n’est plus un luxe, mais un droit pour chaque élève.

 Niger entre dans une nouvelle ère éducative grâce au programme "Village Intelligent". Près de 300 écoles seront équipées d’un accès Internet
© Niger entre dans une nouvelle ère éducative grâce au programme "Village Intelligent". Près de 300 écoles seront équipées d’un accès Internet

 Le « Village Intelligent » : une vision concrète

 

Au Lycée Abache Chaibou, établissement emblématique de Niamey, l’atmosphère était électrique. Élèves, enseignants et officiels se sont réunis pour assister à ce moment historique. « L’éducation est le socle de toute nation », a déclaré la Ministre, sa voix résonnant comme un appel à l’action. Ainsi, elle a souligné que le savoir circule désormais à travers les réseaux numériques, et que l’accès à Internet devient un levier incontournable pour les élèves d’aujourd’hui, futurs professionnels de demain.

 

Écoles connectées : une connectivité au service de l’apprentissage

 

Ce projet de connectivité haut débit ne se limite pas à une promesse. Au contraire, il s’inscrit dans le Programme de Travail 2025 du « Village Intelligent », notamment dans sa composante 2 dédiée à la transformation numérique. D’ici cinq mois, 298 établissements – des écoles rurales aux lycées urbains – seront équipés. Par conséquent, les manuels jaunis cèdent la place à des millions de ressources interactives, vidéos éducatives et documents en ligne. En somme, l’apprentissage devient vivant, immersif et sans frontières.

 Niger entre dans une nouvelle ère éducative grâce au programme "Village Intelligent". Près de 300 écoles seront équipées d’un accès Internet
© Niger entre dans une nouvelle ère éducative grâce au programme "Village Intelligent". Près de 300 écoles seront équipées d’un accès Internet

 Un engagement présidentiel affirmé

 

Dr Shérif a salué l’engagement de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, et de Son Excellence Ali Mahamane Lamine Zeine, Premier ministre. « Le numérique n’est plus une option », a-t-elle insisté, « c’est un levier de transformation pour notre système éducatif. » Ainsi, le Niger franchit un cap décisif, dans un contexte où l’accès à la technologie reste un défi quotidien.

 

Écoles connectées : Un appel à la responsabilité numérique

 

La Ministre s’est également adressée aux élèves : « Faites preuve de sagesse et de responsabilité. Cette salle numérique est une porte ouverte sur le monde. » De ce fait, elle les invite à explorer, dialoguer, découvrir, tout en valorisant leurs propres talents. Par ailleurs, les enseignants ont été honorés pour leur patience et leur dévouement. « La connectivité ne remplace pas le maître, elle le soutient », a-t-elle affirmé. En effet, elle enrichit les méthodes pédagogiques et diversifie les supports d’apprentissage.

 Une mobilisation multisectorielle

 

La cérémonie a réuni les acteurs clés du numérique nigérien : ANSI, gouvernorat, opérateurs télécoms, autorités éducatives. Tous unis, ils visent un objectif commun : faire du Niger un hub éducatif connecté. À l’heure où le monde accélère vers l’IA et les réalités virtuelles, cette initiative arrive à point nommé. Elle ne se contente pas de combler un retard : elle propulse le pays vers un horizon où chaque enfant peut rêver grand.

 

Écoles connectées : vers un modèle éducatif africain

 

L’enjeu désormais, c’est de transformer cette infrastructure en opportunité pédagogique durable. Le Niger est-il sur le point de devenir un modèle pour le continent ? Quoi qu’il en soit, le « Village Intelligent » trace une voie ambitieuse, où le numérique devient un outil d’émancipation, de savoir et de fierté nationale.

 

Ingall réhabilite ses écoles et rallume l’espoir éducatif à Agadez

À Ingall, commune rurale du nord nigérien, 16 salles de classe réhabilitées symbolisent bien plus qu’un chantier achevé : elles incarnent la volonté locale de garantir à chaque enfant un droit fondamental à l’éducation. Porté par Mamadou Bana et financé sur fonds propres, ce projet marque  en effet un tournant pour neuf villages, dans une région où l’école devient un levier de transformation sociale.

Agadez, 16 septembre 2025 – Dans le cœur battant de la commune rurale d’Ingall, au nord du Niger, un vent d’espoir souffle pour la jeunesse. En effet, le lundi 15 septembre, l’Administrateur Délégué (AD) de la commune, l’Officier de Police Nationale Mamadou Bana, a inauguré avec fierté la réception provisoire de 16 salles de classe réhabilitées, un projet ambitieux qui redonne vie à l’éducation dans plusieurs villages de la région. Une cérémonie vibrante d’émotion s’est tenue dans l’enceinte de l’école primaire Assaguid Chiba et de l’école traditionnelle d’Ingall, marquant un tournant pour l’accès à l’éducation dans cette zone rurale.

Une mobilisation collective pour l’avenir à Ingall

Sous un ciel chargé d’espoir, l’événement a réuni des figures clés de la communauté : le Secrétaire Général de la commune, le directeur départemental du génie rural, le représentant de l’inspection scolaire, l’entrepreneur en charge des travaux, le chef du village d’Ingall, le président du FCC et un représentant des leaders religieux. Ensemble, ils ont célébré un projet qui touche directement le quotidien des enfants de neuf villages de la commune.

Les travaux, entièrement financés par les fonds propres de la mairie, ont ainsi permis la réhabilitation de salles de classe dans plusieurs localités :

    • 2 classes à Aggaya.
    • 2 classes à Foudouk Nato.
    • 2 classes à Inkoussoutane.
    • 2 classes à Mararaba.
    • 2 classes à Martaba.
    • 1 classe à Mazababou.
    • 2 classes à Ingall ville (une à l’école Assaguid Chiba, une à l’école traditionnelle).
    • 1 classe à Tedbok.
    • 1 classe à Tagadamat.

Seule ombre au tableau : la classe du village d’Amantadan, dans l’Irazer, n’a pas encore été réhabilitée en raison des difficultés d’accès liées à la saison des pluies. Les travaux, promis pour bientôt, devraient également  compléter ce projet d’envergure.

L’éducation, une priorité locale et un investissement durable

Ce projet, porté par la commune rurale d’Ingall, illustre une volonté forte de prendre en main l’avenir éducatif des enfants, et ce, malgré un contexte de contraintes budgétaires et climatiques. En finançant ces rénovations sur ses propres ressources, la mairie envoie un message clair : l’éducation est une priorité absolue, et chaque enfant, quel que soit son village, mérite un cadre d’apprentissage digne.

« Investir dans nos écoles, c’est investir dans l’avenir du Niger », a déclaré Mamadou Bana lors de la cérémonie, suscitant les applaudissements des habitants présents. Ce projet ne se limite pas à la réhabilitation de bâtiments : il s’agit aussi de redonner espoir et opportunités à des centaines d’élèves, tout en renforçant le lien entre les communautés et leurs institutions.

La commune d’Ingall a inauguré 16 salles de classe réhabilitées dans neuf villages. Ce projet, financé par la mairie, illustre l’engagement local pour une éducation inclusive et durable dans le nord du Niger.
© La commune d’Ingall a inauguré 16 salles de classe réhabilitées dans neuf villages. Ce projet, financé par la mairie, illustre l’engagement local pour une éducation inclusive et durable dans le nord du Niger.

Un pas de plus vers l’espoir pour le Niger

À l’heure où le Niger fait face à des défis multiples, cette initiative à Ingall rappelle l’importance des actions locales pour transformer la société. Ces 16 salles de classe rénovées ne sont pas seulement des murs et des toits réparés ; elles sont également le symbole d’un engagement collectif pour offrir aux enfants un avenir meilleur. Alors que les pluies s’estompent et que les travaux à Amantadan se profilent, la commune d’Ingall prouve que, même dans l’adversité, l’éducation reste une lumière inextinguible.

Cette initiative locale servira-t-elle de modèle pour d’autres communes face aux défis éducatifs du pays ?

Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey fait peau neuve grâce au Qatar

Lycée Scientifique des Filles de Niamey : à Niamey, l’éducation des jeunes filles franchit un cap historique grâce à une coopération exemplaire entre le Niger et le Qatar, symbole d’un avenir fondé sur le savoir et la solidarité.

 

Niamey, 12 septembre 2025 – La capitale nigérienne a vibré jeudi dernier, non pas au rythme de la politique, mais de l’éducation. C’est sous les projecteurs d’une cérémonie mémorable qu’a été inauguré le Lycée Scientifique des Filles, un complexe entièrement rénové et financé par l’État du Qatar. La ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a célébré cette réalisation d’envergure comme un jalon décisif pour l’avenir des jeunes filles nigériennes.

Aux côtés de l’Ambassadeur du Qatar au Niger, S.E. Ahmed Abdourahman Al-Senaidi, et de hauts dignitaires, la ministre a salué un partenariat exemplaire. Ce nouvel écrin éducatif, conçu pour élever les standards de l’enseignement, symbolise l’engagement commun du Niger et du Qatar envers un avenir où l’éducation est le moteur du progrès et de l’autonomisation.

Lycée Scientifique des Filles de Niamey : un campus d’excellence pour l’émancipation par la science

 

Ce n’est pas un simple bâtiment, mais un véritable bijou architectural qui s’offre aux élèves. Le complexe, pensé dans les moindres détails, comprend des installations de pointe. Ainsi, au cœur du projet, un dortoir spacieux de 96 lits, entièrement équipé, offre un cadre de vie confortable et sécurisé.

De plus, cinq salles de classe modernes, deux laboratoires dernier cri et une bibliothèque bien fournie promettent un environnement propice à l’excellence académique, notamment dans les disciplines scientifiques. Un réfectoire fonctionnel et un bloc administratif complet viennent parachever cette infrastructure, conçue pour un apprentissage serein et efficace.

Par ailleurs, les responsables du projet n’ont pas oublié le bien-être du personnel. Ils ont construit neuf logements équipés, auxquels s’ajoutent trois résidences pour le proviseur et les surveillants.. Deux postes de garde et six blocs de latrines complètent cet ensemble, assurant sécurité et commodité pour tous les usagers. En bref, ce projet est le reflet d’une vision ambitieuse : offrir un cadre éducatif où chaque détail compte.

Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey
© Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey
Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey
© Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey

Un « cadeau généreux et visionnaire » qui scelle l’amitié entre le Niger et le Qatar

 

Au nom du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, la ministre a exprimé sa profonde gratitude envers l’État du Qatar. En effet, cet investissement est perçu comme un levier puissant pour renforcer le système éducatif national. Le Dr Shérif a adressé une reconnaissance vibrante à Son Altesse Cheikh Tamim Bin Hamad Bin Al Thani, Émir du Qatar, pour ce soutien inestimable.

Dans son discours, elle s’est engagée solennellement à veiller à une utilisation optimale de ces infrastructures. Elle a exhorté la Direction régionale de l’Éducation nationale de Niamey et l’ensemble des bénéficiaires à en assurer un entretien rigoureux, garantissant ainsi leur pérennité pour les générations futures.

Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey
© Le Lycée Scientifique des Filles de Niamey

Un modèle de coopération internationale et un horizon d’espoir pour la jeunesse

 

Cette inauguration va bien au-delà de la simple remise des clés. Elle incarne une promesse d’émancipation et d’égalité des chances par l’éducation. En effet, en dotant le Lycée Scientifique des Filles de Niamey d’installations modernes, le Qatar et le Niger tracent ensemble la voie d’un avenir où les jeunes filles pourront s’épanouir et contribuer pleinement au développement de leur nation. Ce projet, fruit d’une collaboration internationale exemplaire, restera gravé comme un modèle de solidarité et d’ambition partagée.

Mais le chemin ne s’arrête pas là. Cette réussite soulève une question : ce modèle de coopération pourrait-il inspirer d’autres partenariats similaires pour faire face aux défis persistants de l’éducation au Niger ?

Maradi : un pas décisif pour l’avenir universitaire et territorial

Maradi : L’Université Dan Dicko Dan Koulodo se dote de nouvelles infrastructures majeures

Dans un geste à la fois stratégique et symbolique, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, Pr. Mamadou Saidou, a inauguré, le 9 septembre, deux nouveaux bâtiments administratifs à l’Université Dan Dicko Dan Koulodo de Maradi. Ces infrastructures modernes, érigées au sein de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) et de la Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement (FASE), marquent une étape clé dans le renforcement des capacités d’accueil et d’encadrement de l’université.

 

Des bâtiments et des projets pour accélérer la croissance

 

En fait, les nouveaux blocs R+2 abritent bureaux, salles de réunion, espaces informatiques et locaux polyvalents. Leur financement, assuré sur fonds propres par l’Université, illustre une volonté affirmée d’autonomie, de transparence et d’efficacité dans la gestion des ressources. En parallèle, la première pierre d’un bâtiment R+1, destiné à accueillir deux amphithéâtres de 250 places chacun, a été posée. Les travaux, prévus sur six mois, visent à répondre à la pression croissante sur les capacités pédagogiques.

 

Une vision stratégique pour l’avenir de l’enseignement

 

Le Recteur, Pr. ElHadj Gounga Mahamadou, a salué un investissement qui répond à un besoin urgent d’amélioration des conditions de travail et d’apprentissage. Il a également rendu hommage au Dr Sani Mamane, premier recteur élu, pour sa vision et son engagement dans le développement infrastructurel de l’institution.
Par ailleurs, ces chantiers s’inscrivent dans une stratégie plus large : regrouper toutes les entités de la FSS sur un site unique, créer un laboratoire moderne et favoriser le retour de la section Pharmacie à Maradi.

Maradi : les étudiants montent au créneau pour leurs revendications

 

La cérémonie a également été l’occasion pour les représentants étudiants et syndicaux de faire entendre leurs priorités : construction d’un amphithéâtre de 1000 places, mise à disposition de bus de transport, création d’un campus intégré, régularisation des bourses et renforcement des moyens de recherche.
D’ailleurs, le Ministre a reconnu la légitimité de ces demandes, rappelant que la création simultanée d’universités dans toutes les régions a généré des besoins importants partout dans le pays.

 

Un signal fort pour le développement régional

 

Au-delà de l’aspect académique, ces réalisations portent aussi une dimension territoriale et diplomatique : elles renforcent l’attractivité de Maradi comme pôle universitaire, stimulent l’économie locale et consolident le lien entre l’État, les institutions et la jeunesse. En saluant l’initiative de l’Université de financer elle-même certaines infrastructures, le Ministre a souligné l’importance de l’innovation et de la mobilisation interne pour relever les défis de l’enseignement supérieur.

 

Un nouvel horizon pour l’Université de Maradi

 

En définitive, en inaugurant ces nouvelles infrastructures, l’Université Dan Dicko Dan Koulodo affirme sa volonté de devenir un acteur majeur du développement régional. Ces bâtiments, financés sur fonds propres, témoignent d’une autonomie grandissante et d’une gestion efficace, saluée par les autorités. Cependant, le véritable défi pour l’institution sera désormais de maintenir cette dynamique et de répondre aux attentes pressantes des étudiants et enseignants.

Comment ces nouvelles capacités seront-elles utilisées pour stimuler l’innovation et la recherche ? La réponse à cette question déterminera l’impact réel de ces investissements sur l’avenir de la jeunesse nigérienne.

Le Niger à l’école de l’avenir : l’alphabétisation par le numérique

Au Niger, l’alphabétisation devient un acte de souveraineté : une mobilisation nationale pour une éducation inclusive, numérique et territorialisée.

Niamey, 8 septembre 2025 — À l’occasion de la 59ᵉ Journée Internationale de l’Alphabétisation, célébrée aujourd’hui, le Niger a réaffirmé son engagement en faveur d’une éducation inclusive et équitable pour tous. En effet , dans une allocution solennelle prononcée la veille, la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a salué les efforts collectifs qui font de l’alphabétisation un pilier du développement durable et de la cohésion sociale.

« Ensemble, bâtissons un Niger où chaque citoyen saura lire, écrire et compter. Un Niger résilient, souverain, prospère et uni », a déclaré la Ministre.

 

Le numérique, moteur d’apprentissage et d’insertion

 

Placée sous le thème « L’alphabétisation, un droit, un devoir, un espoir : mettre le numérique au service de l’alphabétisation », cette édition met en lumière la volonté du gouvernement de tirer parti des technologies pour renforcer l’éducation non formelle.

Plusieurs initiatives phares sont déjà en cours. On peut citer l’intégration du numérique dans les programmes d’alphabétisation depuis 2022 et la numérisation de la Stratégie de Scolarisation Accélérée Passerelle (SSA/P). En plus, le lancement imminent de l’initiative “Alphabétisation via Cellulaire” dans plusieurs localités rurales témoigne de la volonté de territorialiser les politiques éducatives, en adaptant les outils aux réalités locales et aux besoins des populations.

 

Des chiffres prometteurs et une mobilisation nationale

 

Grâce à l’appui renforcé des autorités nationales, le sous-secteur bénéficie d’une enveloppe budgétaire rehaussée. Par ailleurs, ce budget a permis l’ouverture de nouveaux centres, la formation d’animateurs et la valorisation des langues nationales comme vecteurs d’apprentissage. Les résultats de la campagne 2025 témoignent de cette dynamique :

  • 24 573 adultes touchés, dont 19 619 femmes.
  • 18 741 évalués, pour 13 132 alphabétisés.
  • Un taux de réussite impressionnant de 70,07 %.

La Ministre a salué l’engagement du Président de la République, du Premier Ministre et du CNSP, ainsi que celui des cadres, animateurs, apprenants et partenaires qui œuvrent chaque jour pour garantir le droit à l’éducation.

 

L’alphabétisation : la clé de la dignité et de la participation citoyenne

 

L’initiative « Un centre d’alphabétisation, une école » illustre cette volonté de rapprocher l’éducation des communautés, notamment en milieu rural. Elle vise à offrir aux jeunes déscolarisés et aux adultes une seconde chance d’insertion, de formation et de participation active au développement du pays.

« L’alphabétisation est une clé essentielle pour l’autonomisation, la souveraineté et la diversité culturelle », a rappelé le Dr Élisabeth Shérif.

Alors que le Niger mise sur la technologie pour relever ce défi, la question est de savoir comment garantir un accès équitable au numérique pour les populations les plus isolées, et comment ces efforts pourraient inspirer d’autres nations en quête d’un développement inclusif ?

Le Niger prépare la rentrée de près de 3 millions d’élèves

C’est la rentrée au Niger : plus de 2,9 millions d’élèves attendus dans les classes !

 

Niger, 8 septembre 2025 – Le compte à rebours est lancé. Le 1ᵉʳ octobre 2025, les salles de classe du Niger vibreront au rythme de la rentrée scolaire 2025-2026, accueillant pas moins de 2 988 890 élèves. En fait, le gouvernement a annoncé ces chiffres à l’issue du Conseil des ministres du 4 septembre. Cette nouvelle année académique s’annonce sous le signe de l’engagement et de l’optimisme, avec des préparatifs déjà bien avancés pour assurer un démarrage fluide et prometteur.

 

Le gouvernement se mobilise pour un démarrage sans accroc

 

Au cœur des priorités, le gouvernement met tout en œuvre pour garantir une organisation irréprochable. En effet, la répartition des enseignants et l’orientation des élèves, étapes clés pour une pédagogie équilibrée, sont d’ores et déjà finalisées. De plus, l’acquisition des fournitures scolaires, indispensable pour équiper élèves et enseignants, figure également parmi les mesures phares, témoignant de l’ambition d’offrir un cadre d’apprentissage optimal à travers tout le pays.

 

Rentrée scolaire 2025-2026  : le défi des infrastructures et les décalages universitaires

 

Un défi de taille persiste toutefois : le manque d’infrastructures, particulièrement criant dans certaines zones rurales. C’est pourquoi le Conseil des ministres a réitéré l’urgence de combler ce déficit pour répondre à la demande croissante de salles de classe, afin que chaque enfant ait accès à un environnement propice à l’éducation.

Parallèlement, le secteur de l’enseignement supérieur a déjà entamé sa rentrée le 1ᵉʳ septembre dans les universités publiques et grandes écoles, à l’exception notable de l’École des Mines, de l’Industrie et de la Géologie (EMIG). Pour cet établissement, les autorités ont reporté le coup d’envoi au 1ᵉʳ octobre, le temps de finaliser la sélection et l’affectation des nouveaux bacheliers dans leurs filières respectives.

 

Une mobilisation générale pour un avenir éducatif prometteur

 

Face à des effectifs en constante hausse et un contexte socio-économique exigeant, le gouvernement appelle à une mobilisation collective. Le ministère de l’Éducation invite les acteurs du secteur à redoubler d’efforts pour faire de cette année scolaire une réussite, en garantissant une éducation de qualité à tous les enfants du Niger. Un pari audacieux, porté par une vision d’avenir où l’école demeure le pilier d’un pays en marche.

Cette rentrée est l’occasion de se demander comment le Niger pourra capitaliser sur cette dynamique pour relever les défis persistants et faire de son système éducatif un modèle de réussite en Afrique de l’Ouest ?

Niamey : Un élan d’excellence pour les filles au Lycée Scientifique

Percée pour les jeunes filles nigériennes : 610 candidates en quête de l’excellence scientifique !

 

Niamey, 8 septembre 2025 – Ce lundi, une nouvelle page s’écrit pour l’éducation des jeunes filles au Niger. En effet, dans l’enceinte majestueuse du Lycée Kassai à Niamey, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a donné le coup d’envoi du concours d’entrée au prestigieux Lycée Scientifique des Filles de Niamey. Une cérémonie empreinte de solennité qui marque, sans conteste, un pas décisif vers l’autonomisation des jeunes filles par les sciences.

À Niamey, 610 jeunes filles participent au concours d’entrée du Lycée Scientifique des Filles, une initiative portée par le ministère de l’Éducation pour promouvoir l’autonomisation par les sciences et bâtir un avenir durable.
© À Niamey, 610 jeunes filles participent au concours d’entrée du Lycée Scientifique des Filles, une initiative portée par le ministère de l’Éducation pour promouvoir l’autonomisation par les sciences et bâtir un avenir durable.

Une course contre le temps pour le savoir

 

Dès 8h00, dans une atmosphère mêlant tension et espoir, la ministre a elle-même brisé le sceau de l’enveloppe contenant la première épreuve de mathématiques, lançant officiellement les épreuves écrites. Au total, pas moins de 610 candidates, venues des quatre coins du Niger, se disputent une place dans cet établissement d’excellence. Parmi elles, 371 jeunes filles de la région de Niamey affrontent aujourd’hui les défis académiques avec une détermination sans faille.

L’unité, un moteur pour l’éducation

 

Cet événement majeur a réuni des figures clés de l’éducation nigérienne, notamment le Secrétaire général de la région de Niamey, des hauts responsables du ministère, ainsi que des partenaires dévoués, incluant des représentants des syndicats et de l’Association des Parents d’Élèves. Leur présence massive témoigne d’un élan collectif fort pour promouvoir une éducation scientifique accessible et inclusive pour les filles.

Dans son allocution, le Dr Élisabeth Shérif a tenu à saluer le courage et l’ambition des candidates.

« Votre choix d’embrasser les sciences est une promesse d’avenir, pour vous et pour le Niger », a-t-elle déclaré.

Elle a ensuite exprimé sa profonde gratitude envers les enseignants, les parents et les cadres du ministère, qu’elle a qualifiés de piliers de cette initiative.

À Niamey, 610 jeunes filles participent au concours d’entrée du Lycée Scientifique des Filles, une initiative portée par le ministère de l’Éducation pour promouvoir l’autonomisation par les sciences et bâtir un avenir durable.
© À Niamey, 610 jeunes filles participent au concours d’entrée du Lycée Scientifique des Filles, une initiative portée par le ministère de l’Éducation pour promouvoir l’autonomisation par les sciences et bâtir un avenir durable.

Au Niger, les filles brillent en sciences et portent l’espoir d’un avenir durable

 

En somme, ce concours, plus qu’une simple sélection, incarne une véritable vision : celle d’un Niger où les jeunes filles brillent dans les disciplines scientifiques, prêtes à relever les défis de demain. Alors que les candidates planchent sur leurs épreuves, l’espoir d’un avenir radieux pour l’éducation féminine résonne à Niamey et au-delà.

Le succès de cette initiative pourrait-il inspirer d’autres régions et d’autres nations du continent, en faisant de l’éducation scientifique des filles une priorité pour un développement durable ?

Moderniser l’État par les archives : une session stratégique à Niamey

À Niamey, la mémoire administrative se modernise : une formation stratégique renforce les capacités des agents du Ministère de l’Intérieur pour une gestion des archives au service de la refondation institutionnelle.

 

Niamey, 27 aout 2025— Dans un effort de refonte administrative et de renforcement des capacités institutionnelles, la Direction des archives et de la documentation du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire a initié, le 26 août, une session de formation cruciale sur la gestion des archives. De ce fait, cette initiative, présidée par le Secrétaire général adjoint du ministère, représente une avancée décisive dans la modernisation des pratiques documentaires au sein de l’appareil étatique.

À Niamey, une formation sur la gestion moderne des archives réunit les agents du Ministère de l’Intérieur. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration publique nigérienne, portée par la Direction des archives et de la documentation.
© À Niamey, une formation sur la gestion moderne des archives réunit les agents du Ministère de l’Intérieur. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration publique nigérienne, portée par la Direction des archives et de la documentation.

Un bataillon d’agents pour une gouvernance documentaire au service des citoyens

 

Réunis à Niamey, une trentaine de participants, représentant divers services sous tutelle du ministère, suivent cette formation. Dans cette optique, l’objectif est clair : doter les agents des compétences techniques et numériques indispensables pour assurer une gestion rigoureuse, sécurisée et accessible des archives, qu’elles soient physiques ou numériques. Ainsi , cette montée en compétence s’inscrit directement dans une vision gouvernementale ambitieuse, qui vise à faire de la documentation un pilier de la transparence, de la traçabilité et de la performance administrative.

 Les archives : un enjeu de souveraineté et de continuité territoriale

 

Au-delà des aspects purement techniques, cette formation revêt une portée symbolique forte. Elle met en lumière la mémoire institutionnelle comme un levier de souveraineté et de continuité territoriale. D’ailleurs, dans un pays où les archives témoignent des dynamiques locales, des décisions politiques et des évolutions sociales, leur bonne gestion devient un enjeu stratégique.

En renforçant les capacités de ses agents, le ministère de l’Intérieur affirme sa volonté de bâtir une administration plus agile, plus connectée aux réalités du terrain et capable de répondre également  aux exigences d’une gouvernance moderne.

À Niamey, une formation sur la gestion moderne des archives réunit les agents du Ministère de l’Intérieur. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration publique nigérienne, portée par la Direction des archives et de la documentation.
© À Niamey, une formation sur la gestion moderne des archives réunit les agents du Ministère de l’Intérieur. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration publique nigérienne, portée par la Direction des archives et de la documentation.

 La course à la modernité : le Niger place l’innovation au cœur de sa politique publique

 

Cette session s’inscrit dans la droite ligne de la politique de modernisation de l’administration publique nigérienne. Elle traduit une volonté de créer les conditions d’une gestion documentaire proactive, au service des citoyens et des institutions. À travers cette initiative, le ministère de l’Intérieur réaffirme son rôle central dans la structuration de l’État, en plaçant la mémoire, la traçabilité et l’innovation documentaire au cœur de son action.

Ainsi, le ministère de l’Intérieur ne se contente pas de former ses agents, il investit dans l’avenir de la gouvernance du pays. La formation des gestionnaires d’archives est un pas de plus vers une administration publique numérisée et plus transparente. Toutefois, une question demeure : comment garantir que les compétences acquises durant cette formation s’établiront de manière pérenne et deviendront une pratique généralisée dans l’ensemble des administrations du territoire ?

Dosso : L’école comme levier de souveraineté

Dosso se penche sur l’avenir de ses jeunes : l’orientation scolaire au cœur de la refondation éducative

 

Dosso, 26 août 2025 – Ce mardi , le gouvernorat de Dosso est devenu le centre névralgique des décisions éducatives. En effet, le Colonel-major Bana Alhassane, Gouverneur de la région, a présidé les travaux du Comité technique régional d’orientation scolaire et professionnelle Post-BEPC (CTROS/P). Par ailleurs,  l’événement a réuni un parterre d’officiels, dont des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité, et les partenaires techniques et financiers du secteur de l’éducation.

Loin d’être un simple rendez-vous administratif, cette rencontre témoigne d’une volonté politique forte : faire de l’éducation un pilier de la refondation nationale et un levier pour la souveraineté du territoire.

Un choix décisif pour 6 255 élèves

 

Chaque année, après la proclamation des résultats du BEPC, le CTROS/P se rassemble pour orienter les élèves vers les filières du secondaire. Ces choix se font en fonction de leurs performances, de leurs aspirations et des capacités d’accueil des établissements. Cette année, ce sont les dossiers de 6 255 élèves officiels (dont 2 820 filles) et de 47 candidats libres qui ont été examinés avec la plus grande attention.

La moyenne d’orientation, calculée à partir des résultats annuels et des épreuves du BEPC, est la base de cette sélection. Cependant, au-delà des chiffres, c’est une équation humaine qui se joue : comment garantir à chaque élève un parcours scolaire adapté, porteur de sens et d’avenir ?

 

L’éducation, priorité des plus hautes autorités

 

Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur Bana Alhassane a rappelé l’engagement des plus hautes autorités du pays, à savoir le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République, et le Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine. Ils considèrent l’éducation comme un instrument clé du développement socio-économique.

« Notre pays s’est engagé dans un processus de scolarisation universelle, avec un accent sur la qualité des enseignements et la réduction de la déperdition scolaire », a-t-il souligné.

La réforme en cours vise ainsi à améliorer la carte scolaire, promouvoir la scolarisation des filles et à faciliter la transition entre les cycles. Elle s’inscrit dans une logique de territorialisation des politiques éducatives, où chaque région devient un acteur majeur de son propre rayonnement.

À Dosso, le Comité technique régional d’orientation scolaire et professionnelle Post-BEPC se réunit sous l’égide du Gouverneur pour tracer les parcours éducatifs de plus de 6 000 élèves. Une rencontre stratégique qui incarne la volonté politique de refonder l’école nigérienne autour de l’équité, de la qualité et du rayonnement territorial.
© À Dosso, le Comité technique régional d’orientation scolaire et professionnelle Post-BEPC se réunit sous l’égide du Gouverneur pour tracer les parcours éducatifs de plus de 6 000 élèves. Une rencontre stratégique qui incarne la volonté politique de refonder l’école nigérienne autour de l’équité, de la qualité et du rayonnement territorial.

Un signal d’alarme et un appel à l’action

 

Avec un taux de réussite de 38,78 % au BEPC 2025, qui est malheureusement inférieur à la moyenne nationale, le Gouverneur n’a pas éludé les défis. Au contraire, il a exhorté les acteurs de l’éducation à tirer les leçons de cette contre-performance et à redoubler d’engagement pour une école plus inclusive et plus performante.

« Les résultats ne sont pas satisfaisants. Il faut des mesures correctives, une mobilisation accrue et une rigueur dans le suivi », a-t-il affirmé.

 

Le Gouverneur a tenu à saluer le travail de tous ceux qui œuvrent au quotidien pour le rayonnement de l’école nigérienne : les enseignants, les directions régionales, et les partenaires. Il a également appelé les membres du CTROS/P à faire preuve d’assiduité et de rigueur tout au long des travaux, afin que les orientations soient justes, transparentes et porteuses d’avenir pour les élèves.

 

Dosso, laboratoire de l’équité éducative ?

 

À Dosso, l’orientation scolaire est bien plus qu’un simple processus technique : c’est un acte de foi envers la jeunesse, un choix de société, une promesse territoriale. En plus, le faible taux de réussite au BEPC est un cri d’alarme qui impose une remise en question profonde. La capacité de la région à relever ce défi sera un véritable test. Les décisions prises aujourd’hui détermineront non seulement le destin de milliers de jeunes, mais aussi l’avenir de toute une région. Le Niger peut-il faire de Dosso le modèle d’une éducation plus juste et plus performante ?

 

Niamey : Des milliers de jeunes à l’assaut du métier d’enseignant

À Niamey, la vocation prend forme : lancement national du test d’entrée à l’École Normale des instituteurs

 

Niamey, 25 août 2025 Ce lundi, les salles d’examen de Niamey et à travers tout le pays ont vibré sous une tension palpable. Des centaines de jeunes, le regard concentré et le cœur battant, ont pris place pour répondre à l’appel du métier d’enseignant. Ils sont 1 573 candidats à passer le test d’entrée à l’École Normale des Instituteurs, dont 1 335 filles et 319 inscrits en option franco-arabe. Ce test marque une étape décisive non seulement dans leur parcours, mais aussi dans la refondation du système éducatif nigérien.

Pour lancer officiellement les épreuves à Niamey, la Ministre de l’Éducation Nationale, le Dr Elisabeth Shérif, s’est fait accompagner du Gouverneur de la région, le Général de Brigade Assoumane Abdou Harouna, ainsi que de plusieurs cadres du ministère.

 

Une vocation noble, une mission assumée

 

Avant l’ouverture de l’enveloppe scellée contenant le premier sujet, la Ministre a tenu à saluer le courage et l’engagement des candidats.

« Vous voyez cette foule de hautes personnalités ? Nous sommes tous le produit des enseignants », a-t-elle déclaré, soulignant la portée symbolique de ce moment.

Elle a aussi  rappelé que ce test s’inscrit dans un contexte de refondation et que les futurs instituteurs auront pour mission de renforcer la qualité et l’efficacité du système éducatif.

« Ce que vous deviendrez demain aura un impact profond sur notre nation », a-t-elle ajouté, tout en leur souhaitant bonne chance.

 

Le défi de la tricherie et la valeur de l’engagement citoyen

 

Le gouverneur de la région de Niamey a, lui aussi, adressé des mots forts aux candidats. Il les a invités à compter sur leurs propres capacités, tout en les mettant en garde contre le « virus » de la tricherie. « Nous espérons que vous n’êtes pas contaminés par ce virus », a-t-il lancé avec gravité.

Il a également souligné l’importance de servir là où le besoin se fait sentir, notamment dans les zones rurales. « La refondation, c’est le changement de comportement. Le Nigérien refondé sert partout où le devoir l’appelle », a-t-il affirmé, appelant à une mobilité solidaire et citoyenne.

 

Une jeunesse déterminée à bâtir l’avenir à Niamey

 

À Niamey, 146 candidats, dont 7 garçons, ont entamé les épreuves. Cependant, au-delà des chiffres, c’est une volonté collective de bâtir une élite éducative intègre, unie et solidaire qui se dessine. Les candidats admis deviendront des acteurs de la transformation pédagogique, porteurs d’une école nigérienne plus inclusive, plus exigeante et plus enracinée.

 

En somme, ce lundi à Niamey, ce ne sont pas seulement des épreuves qui ont commencé, mais une marche vers un avenir éducatif renouvelé. Ces jeunes ne viennent pas chercher un simple diplôme : ils portent en eux l’élan d’une vocation, le désir de transmettre, de bâtir, de servir. Leur présence raconte déjà une autre histoire – celle d’un Niger qui mise sur sa jeunesse pour refonder son école, et d’une jeunesse qui choisit de répondre à l’appel.

Mais cette promesse ne tiendra que si elle est accompagnée. Le pays est-il prêt à offrir à ces futurs enseignants les moyens, la reconnaissance et les conditions nécessaires pour qu’ils deviennent les piliers d’une éducation refondée, inclusive et durable ?

 

Niamey relance le Comité du Livre Scolaire : une réforme éducative en marche

 Niamey relance le Comité National d’Approbation du Livre Scolaire : une nouvelle page s’ouvre pour l’école nigérienne

 

Niamey, 19 août 2025 Après seize années de silence, le Comité National d’Approbation du Livre Scolaire reprend vie. Une renaissance symbolique et stratégique, orchestrée par la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, qui a procédé à son installation officielle ce jour dans la capitale nigérienne.

Le Niger relance son Comité National d’Approbation du Livre Scolaire, seize ans après sa dernière réunion, pour renforcer la qualité pédagogique.
© Le Niger relance son Comité National d’Approbation du Livre Scolaire, seize ans après sa dernière réunion, pour renforcer la qualité pédagogique.

Une relance attendue, un signal fort pour le système éducatif

 

Créé par l’arrêté nᵒ 253/MEN/A/PL/SG/DL/DGPQ/DCIP du 11 août 2025, ce comité composé de 32 membres, présidé par le Secrétaire Général du ministère, incarne une volonté politique affirmée : celle de refonder en profondeur le système éducatif nigérien. En effet, depuis sa dernière réunion en 2009, l’absence de cette instance avait laissé un vide dans le processus de validation des manuels scolaires, pourtant essentiels à la qualité de l’enseignement.

« Le manuel scolaire est un pilier de l’apprentissage. Il guide l’enseignant, soutient les parents et autonomise l’élève », a déclaré le Dr Élisabeth Shérif dans son allocution, soulignant l’urgence de garantir des contenus pédagogiques adaptés, rigoureux et inclusifs.

Le Niger relance son Comité National d’Approbation du Livre Scolaire, seize ans après sa dernière réunion, pour renforcer la qualité pédagogique.
© Le Niger relance son Comité National d’Approbation du Livre Scolaire, seize ans après sa dernière réunion, pour renforcer la qualité pédagogique.

Comité National d’Approbation du Livre Scolaire : Une mission au cœur des enjeux éducatifs nationaux

 

Le rôle du comité est clair : analyser, évaluer et approuver les manuels scolaires en veillant à leur conformité avec les programmes officiels et les réalités sociales du Niger. Cette démarche vise à assurer une cohérence entre les contenus enseignés et les besoins du terrain, tout en renforçant la qualité physique et pédagogique des ouvrages.

En plus, la Ministre n’a pas éludé les défis à venir : diversité linguistique, adaptation aux contextes locaux, exigence de rigueur scientifique. Mais elle a exprimé sa pleine confiance dans l’expertise des membres du comité pour relever ces défis avec professionnalisme et engagement.

Par ailleurs, l’installation du comité s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation du système éducatif nigérien. Elle traduit une volonté de replacer le manuel scolaire au centre de la pédagogie, comme outil de transmission, de cohésion et d’émancipation. En mobilisant les compétences nationales autour de cette mission, le Niger affirme ainsi sa capacité à construire une école plus juste, plus efficace et plus enracinée dans ses réalités.

Ce comité parviendra-t-il à moderniser durablement les contenus pédagogiques et à fournir aux élèves les outils dont ils ont besoin pour l’avenir ? Quel sera l’impact de ces manuels sur le développement des jeunes générations du Niger ?

À Diffa, la technologie au service de l’humain

Diffa connectée à l’urgence : une application numérique pour sauver des vies

 

Diffa, 18 août 2025 Dans une région où chaque minute peut faire la différence entre résilience et catastrophe, une révolution silencieuse est en marche. Ce lundi, 36 acteurs du système d’alerte précoce des départements de Diffa, Bosso, N’Guigmi et Mainé-Soroa ont entamé une formation stratégique sur l’application SCAP/RU-CONNECT, un outil numérique conçu pour transformer la gestion des crises alimentaires et climatiques au Niger.

 

Une application pour anticiper les crises

 

Développée sous l’impulsion du Secrétariat Permanent du Dispositif National de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (DNPGCA), en partenariat avec la Cellule de Coordination du Système d’Alerte Précoce, cette innovation vise à automatiser la collecte et la transmission des données d’alerte. En plus, elle permet une communication en temps réel entre les communautés rurales et les instances de décision, tout en respectant les circuits hiérarchiques de validation.

Testée avec succès dans la région de Maradi, l’application a été officiellement lancée le 9 avril dernier au Cabinet du Premier Ministre, marquant une avancée majeure dans la modernisation du système d’alerte précoce du Niger.

 

Mieux équiper les zones vulnérables

 

Le Projet Régional pour la Résilience des Systèmes Alimentaires en Afrique de l’Ouest (PRSA/FSRP), qui couvre 32 communes du Niger, cible particulièrement les zones difficiles d’accès humanitaire. À Diffa, où les défis sécuritaires et climatiques se conjuguent, l’accès à des informations fiables devient vital pour prévenir les crises alimentaires et renforcer la résilience des populations.

La formation, assurée par les départements Informatique et Statistique ainsi qu’Alerte, vise à installer l’application sur les smartphones des rapporteurs SCAP/RU, à tester sa convivialité et à recueillir les impressions des utilisateurs pour une amélioration continue du dispositif.

 

Vers une réponse communautaire plus rapide à Diffa

 

Les participants, issus des SCAP-RU, des Organisations de Surveillance Villageoise (OSV) et des comités régionaux, seront désormais capables de transmettre des alertes de manière autonome et rapide. Un rapport final viendra capitaliser les acquis et proposer des ajustements pour un déploiement à grande échelle.

Ainsi, cette session s’inscrit dans un cycle de formation couvrant également les régions de Zinder, Tahoua et Tillabéri, avec pour ambition de bâtir un réseau d’acteurs locaux connectés, réactifs et engagés.

 

La résilience, une question de connexion ?

 

À Diffa, la technologie devient un allié de la vigilance. Grâce à SCAP/RU-CONNECT, le Niger trace la voie d’un système d’alerte précoce plus inclusif, plus rapide et plus humain. Mais face aux défis climatiques et sécuritaires croissants, l’application est-elle suffisante ? Cette initiative ne représente-t-elle pas la première étape d’un processus plus vaste, invitant le Niger à investir davantage dans l’infrastructure numérique pour garantir à chaque citoyen l’accès à l’information et à l’aide en temps réel ?

Zinder : exclusion choc d’un leader étudiant à l’Université André Salifou

Niger : exclusion définitive d’un leader étudiant à Zinder, symptôme d’un malaise universitaire

 

Zinder, 13 août 2025 Une décision choc secoue l’Université André Salifou (UAS) de Zinder. Lors de sa session du 31 juillet, le conseil universitaire a prononcé l’exclusion définitive d’Hamidou Dan Bagoiri Mahamane Moustapha, un étudiant de médecine et secrétaire général du syndicat étudiant UENUZ. Cette sanction, qui interdit à l’étudiant l’accès à tous les établissements d’enseignement supérieur publics du Niger, révèle les tensions profondes qui fragilisent les universités du pays.

 

Exclusion définitive : des propos controversés, une sanction sans précédent

 

La mesure prise à l’encontre d’Hamidou Dan Bagoiri découle de déclarations publiques jugées « insultantes » envers les enseignants-chercheurs de l’UAS. En effet, quelques mois plus tôt, l’étudiant avait tenu des propos qualifiés d’offensants, provoquant l’ire du corps académique. Cette exclusion, la plus sévère de l’échelle disciplinaire, met fin à son parcours universitaire et envoie un signal fort aux étudiants quant à la tolérance de l’institution face aux critiques publiques.

 

Un malaise profond au sein des universités nigériennes

 

Cette affaire n’est pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes au sein des universités publiques nigériennes. À l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey, par exemple, des conflits d’autorité opposent enseignants et responsables administratifs. Par ailleurs, des accusations de harcèlement sexuel à l’Université de Maradi et à Zinder jettent une ombre sur les relations entre étudiants et professeurs, alimentant un climat de méfiance.

 

Exclusion définitive : un dialogue rompu, quel avenir pour les universités ?

 

L’exclusion d’un leader étudiant aussi influent soulève une question cruciale : quels mécanismes de médiation pourraient permettre de restaurer une communication saine entre étudiants et corps professoral ? Les universités, censées être des creusets de savoir et de débat, peinent à surmonter ces fractures. Par ailleurs, la nécessité d’un cadre de médiation et de respect mutuel devient urgente pour garantir un environnement académique serein. Cette sanction est-elle une réponse adéquate à la crise de confiance qui sévit dans le milieu universitaire, ou risque-t-elle d’aggraver les tensions et de mettre en péril l’avenir de l’enseignement supérieur au Niger ?

 

 

Écoles privées au Niger : -20 % sur les frais dès la rentrée

Niger : une réforme audacieuse pour l’éducation privée, les frais de scolarité réduits de 20 %

Niamey, 13 août 2025 Dans un geste fort en faveur de l’équité éducative, le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, a signé un décret instituant une réduction de 20 % des frais de scolarité dans les établissements privés d’enseignement et de formation professionnelle au Niger. Une mesure saluée par les familles, mais qui soulève aussi des interrogations sur sa mise en œuvre concrète.

 

Les frais de scolarité : un plancher de 50 000 FCFA pour soulager les ménages

 

Le décret, qui prend effet pour la rentrée scolaire 2025-2026, fixe un plancher de 50 000 FCFA en dessous duquel les frais ne peuvent descendre, sauf pour les structures caritatives. Cette disposition vise à freiner la flambée des coûts scolaires, particulièrement dans les grandes villes. Le gouvernement entend ainsi mettre fin à l’arrêté de 1997 qui libéralisait les tarifs, tout en garantissant un accès plus équitable à l’éducation pour les familles à revenus modestes.

 

Des sanctions sévères en cas de non-respect

 

La fermeté du décret est sans équivoque : tout établissement refusant d’appliquer la réduction s’expose à une fermeture immédiate. Cette mesure illustre la volonté politique de faire respecter cette réforme, dans un contexte économique où l’éducation devient un levier essentiel de résilience sociale.

 

Une réforme sous le feu des projecteurs : entre espoir et inquiétude

 

Le décret prévoit une évaluation après une année de mise en œuvre, afin d’ajuster le dispositif en fonction des retours du terrain. Si les familles expriment leur soulagement, certains gestionnaires d’établissements privés appellent à une concertation plus approfondie, craignant que la baisse des frais n’impacte la qualité de l’enseignement.

Avec cette réforme, le Niger amorce un tournant dans sa politique éducative : rendre l’école privée plus accessible sans compromettre son exigence. Le gouvernement se positionne en défenseur de l’équité, mais ce pari audacieux pourrait-il menacer l’équilibre financier des établissements privés et, par conséquent, la qualité de l’enseignement ?

 

Répartition des enseignants : les affectations validées

Niger : une étape clé pour la rentrée scolaire 2025-2026 avec la réception des affectations des enseignants

 

Niamey, 12 août 2025 –  La ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a marqué un jalon essentiel en vue de la prochaine rentrée scolaire. En fait, le lundi, lors d’une visite à l’Institut National de Documentation, de Recherche et d’Animation Pédagogique (INDRAP) à Niamey, elle a officiellement réceptionné le rapport final des travaux de la Commission Nationale d’Affectation, un document clé pour organiser l’année académique 2025-2026.

L’organisation de l’éducation en chiffres

 

Cette rencontre a permis à la ministre de récupérer le compte-rendu des délibérations de la commission, qui s’est réunie du 4 au 9 août pour examiner les dossiers d’affectation des enseignants à travers le pays. Au total, 1 956 dossiers ont été étudiés, répartis ainsi : 1 396 pour l’enseignement primaire, 511 pour le secondaire et 49 pour les appelés du service civique. Ce travail minutieux garantit une répartition équitable et stratégique des éducateurs, essentielle pour répondre aux besoins des écoles nigériennes.

 

Inclusivité et collaboration au cœur du processus

 

Présidée par l’Inspecteur Djibrilla Hassane, la commission regroupe 20 membres, dont six représentants du Ministère de l’Éducation Nationale et quatorze issus des partenaires sociaux du secteur éducatif. Par ailleurs, cette composition reflète une approche participative, intégrant les voix des différents acteurs pour une gestion transparente et collaborative. La ministre a salué cet esprit inclusif, soulignant qu’il renforce la crédibilité et l’efficacité des décisions prises.

 

 Rapport d’affectation des enseignants : le fruit d’un travail rigoureux et dévoué

 

Le succès des travaux de la commission repose sur une préparation soignée, orchestrée par les commissions régionales d’affectation et la Division de la gestion des carrières. En amont, ces efforts ont permis d’examiner les dossiers avec précision, assurant ainsi une organisation fluide et adaptée aux réalités locales. La ministre a tenu egalement à féliciter tous les acteurs impliqués pour leur rigueur et leur engagement.

La ministre Élisabeth Shérif réceptionne le rapport d’affectation des enseignants, pierre angulaire d’une rentrée scolaire équitable
© La ministre Élisabeth Shérif réceptionne le rapport d’affectation des enseignants, pierre angulaire d’une rentrée scolaire équitable

 Au-delà du rapport, la promesse d’un nouveau départ

 

Au-delà de la réception du rapport, la visite de la ministre à l’INDRAP avait pour but de s’assurer des bonnes conditions de travail de la commission et d’exprimer sa gratitude. La réception de ce rapport n’est pas seulement un acte protocolaire, mais bien le fondement de la rentrée scolaire 2025-2026 et la promesse d’une répartition équitable des enseignants. Reste désormais à s’assurer que ces décisions se traduiront par une éducation de qualité et accessible dans chaque classe du pays, marquant un nouveau départ pour l’avenir de l’enseignement nigérien.

Agadez : 83 candidats en lice pour le BTS 2025

Agadez : un départ prometteur pour les épreuves du Brevet de technicien supérieur public 2025

 

Agadez, 11 août 2025 La région d’Agadez a franchi une étape décisive dans la formation professionnelle de sa jeunesse. Ce lundi, le responsable administratif principal de la région, M. Souleymane Seidou Boulhassan, a inauguré avec solennité les épreuves écrites du concours pour le Brevet de Technicien Supérieur (BTS) d’État, édition 2025, offrant ainsi une chance inestimable à des dizaines d’aspirants de se qualifier pour des carrières spécialisées.

83 jeunes, répartis équitablement entre filles et garçons, entament les épreuves du concours BTS 2025, symbole d’un engagement régional fort
© 83 jeunes, répartis équitablement entre filles et garçons, entament les épreuves du concours BTS 2025, symbole d’un engagement régional fort

BTS 2025 : la parité au cœur d’une ambition collective

 

Avec un effectif total de 83 participants, dont 42 jeunes hommes et 41 jeunes femmes, la région d’Agadez démontre un engagement équilibré en faveur de l’égalité des genres. Ces candidats se mesurent dans sept domaines d’expertise distincts, couvrant des secteurs variés essentiels au développement économique et technique du Niger. Ainsi, cette session d’examens représente une opportunité vitale pour ces jeunes de décrocher un diplôme reconnu, ouvrant la voie à des emplois qualifiés ou à des études avancées.

Un environnement rigoureux pour une semaine d’épreuves

 

Les épreuves se déroulent dans la grande salle de l’École des Mines, de l’Aviation et des Ressources (EMAÏR). Le Professeur Mounkaila Abdo Laouali Serki, en sa qualité de dirigeant de la commission d’évaluation, assure une direction et une gestion impeccables. D’ailleurs, les tests se prolongeront jusqu’au 16 août 2025, offrant aux candidats une période intensive pour démontrer leurs connaissances et aptitudes. Cette durée structurée vise à évaluer de manière approfondie les compétences acquises, dans un esprit de fair-play et d’excellence éducative.

83 jeunes, répartis équitablement entre filles et garçons, entament les épreuves du concours BTS 2025, symbole d’un engagement régional fort
© 83 jeunes, répartis équitablement entre filles et garçons, entament les épreuves du concours BTS 2025, symbole d’un engagement régional fort

BTS 2025 : les autorités unies derrière la jeunesse

 

Pour cette inauguration, le responsable régional était entouré d’un groupe de figures éminentes issues des sphères civiles et militaires, notamment le dirigeant de l’Université d’Agadez, Dr Arzika Sama. Leur présence souligne l’importance accordée par les autorités à cette initiative formative, renforçant ainsi le moral des participants et l’engagement de toute la région en faveur de l’éducation.

En somme, plus qu’un simple concours, cette session du BTS marque l’engagement de la région d’Agadez à doter sa jeunesse des compétences techniques dont le Niger a besoin pour son développement. À travers ces diplômés, c’est une nouvelle génération d’acteurs économiques et sociaux qui se prépare, prête à relever les défis de l’emploi et à contribuer activement à la prospérité de la nation.

Agadez : la quête de l’excellence scientifique est lancée

Agadez : coup d’envoi pour l’examen d’admission à l’École scientifique de Niamey, un tremplin pour les jeunes talents

Agadez, 11 août 2025 La région d’Agadez a marqué un jalon important dans la formation des futures élites scientifiques du Niger. En effet, ce lundi, l’Adjoint au Secrétaire Général de la Région, M. Hamidou Saidou Diallo, a officiellement inauguré les tests écrits de l’examen d’admission direct à l’Établissement Scientifique de Niamey pour la session 2025, une opportunité cruciale pour les aspirants à une éducation d’excellence.

32 jeunes candidats participent aux épreuves d’admission à l’Établissement Scientifique de Niamey, symbole d’un engagement régional
© 32 jeunes candidats participent aux épreuves d’admission à l’Établissement Scientifique de Niamey, symbole d’un engagement régional

L’engagement pour les jeunes talents de la région

 

Par ailleurs, cette initiative vise à sélectionner les meilleurs profils pour intégrer cet institut prestigieux, connu pour sa rigueur académique. Dans la région d’Agadez, ce sont au total 32 participants, dont 14 jeunes filles, qui se lancent dans cette compétition. Ce chiffre reflète un intérêt croissant pour les filières scientifiques, d’autant plus que la représentation féminine est encourageante et souligne les efforts pour promouvoir l’égalité dans l’accès à l’enseignement supérieur.

 

Un examen sous le signe de l’équité et de la rigueur

 

Les évaluations ont lieu au Complexe d’Enseignement Secondaire Maï Manga Oumara, où les membres de la commission d’examen veillent à une supervision stricte et une organisation fluide. Ce choix de lieu assure un environnement propice à la concentration, garantissant ainsi que chaque candidat puisse exprimer pleinement son potentiel dans des conditions optimales.

Une mobilisation politique et citoyenne pour l’éducation

 

Pour cette cérémonie d’ouverture, l’Adjoint au Secrétaire Général était entouré de nombreuses figures civiles et militaires, ainsi que de dirigeants de l’enseignement public au niveau régional. Leur présence témoigne de l’importance accordée par les instances locales à cette étape formative, renforçant le moral des participants et l’engagement de toute une région en faveur de l’éducation.

 

Au-delà d’Agadez, l’espoir d’un Niger scientifique

 

Finalement , en offrant à ses jeunes un chemin vers l’excellence, Agadez ne se contente pas de former de futurs scientifiques : elle investit dans l’avenir du Niger tout entier. Ces 32 candidats sont le symbole d’une jeunesse ambitieuse et déterminée, prête à relever les défis complexes de demain et à faire du Niger une force scientifique et technologique sur le continent africain.

BTS 2025 : le Niger se mobilise pour sa jeunesse

Niamey : le Ministre donne le coup d’envoi aux épreuves du BTS 2025, un pas décisif pour l’avenir professionnel des jeunes

 

Niamey, 11 août 2025 C’est un moment clé pour l’enseignement supérieur qui s’est déroulé sous les yeux attentifs de centaines de candidats. En effet, ce lundi, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique a officiellement inauguré les épreuves écrites du Brevet de Technicien Supérieur (BTS) d’État pour la session 2025, marquant ainsi le début d’une étape essentielle pour des milliers de jeunes en quête de qualifications professionnelles.

Un coup d’envoi symbolique pour l’avenir

 

Le ministre a choisi de donner le signal de départ au jury numéro 3, installé au Complexe d’Enseignement Secondaire Koira Kano Nord (ex-CEG 25) à Niamey. D’ailleurs, cette sélection d’un site local reflète la volonté du département ministériel de se rapprocher des participants et de mieux appréhender les défis quotidiens sur le terrain. De fait, les autorités soulignent leur engagement à rendre l’éducation accessible et ancrée dans la réalité des apprenants.

 

BTS 2025 :  Une participation massive, un enjeu national

 

Au niveau national, pas moins de 3 417 aspirants, dont 1 404 jeunes femmes, se mesurent à ces examens. Les épreuves sont organisées au sein de 16 commissions d’évaluation, distribuées de manière équilibrée : dix dans la capitale Niamey, deux à Maradi, deux à Zinder, une à Tahoua et une à Agadez. Cette répartition géographique assure une couverture étendue, favorisant ainsi l’équité pour tous les candidats issus des différentes régions du Niger.

 

BTS 2025 : Des paroles d’encouragement pour un avenir prometteur

 

Lors de cette cérémonie, le ministre n’a pas manqué de motiver les participants en leur offrant des recommandations utiles et en leur adressant ses vœux de réussite. Par ailleurs, il a rappelé l’importance de cette épreuve comme un jalon fondamental dans leur trajectoire scolaire et professionnelle, encourageant chacun à donner le meilleur de soi pour franchir cette barrière avec brio.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur inaugure les épreuves du BTS 2025 à Niamey, mobilisant plus de 3 400 candidats dans une dynamique nationale de qualification professionnelle
© Le ministre de l’Enseignement Supérieur inaugure les épreuves du BTS 2025 à Niamey, mobilisant plus de 3 400 candidats dans une dynamique nationale de qualification professionnelle

 Au-delà de l’examen, la promesse d’un avenir meilleur

 

En somme, le BTS représente une véritable porte d’entrée vers le marché de l’emploi ou vers des formations plus avancées. La session de cette année s’inscrit dans une stratégie globale d’amélioration du dispositif d’enseignement technique et professionnel au Niger, visant à adapter les compétences aux besoins actuels de la société et de l’économie. Cette nouvelle génération de techniciens qualifiés est la force vive du pays, et c’est sur elle que le Niger mise pour construire son développement durable et affronter les défis de demain.

Huit jeunes, un rêve : Diffa vise l’excellence au Collège Scientifique

Diffa mise sur l’excellence : huit jeunes en lice pour intégrer le Collège Scientifique de Niamey

Diffa, 11 août 2025 Dans la cour de l’école primaire Boukari Sabo, le silence studieux des candidats contrastait avec l’effervescence d’un événement porteur d’avenir. Ce lundi, le Général de Division Mahamadou Ibrahim Bagadoma, Gouverneur de la région de Diffa, a donné le coup d’envoi officiel du concours d’entrée au Collège Scientifique de Niamey, une institution d’élite dédiée à la formation des futurs scientifiques du Niger.

Une course à l’excellence : l’espoir de Diffa sur les bancs de l’école

Ils sont huit cette année – dont trois filles – à représenter la région de Diffa dans ce concours national très sélectif. En effet, pour ces jeunes aspirants, l’enjeu dépasse la simple réussite scolaire : il s’agit d’intégrer un établissement qui incarne l’ambition scientifique du pays, inauguré en décembre 2024 dans le cadre des réformes éducatives portées par la Charte de la Refondation.

Face aux candidats, le Gouverneur Bagadoma a tenu un discours empreint de fierté et d’encouragement.

« Vous portez aujourd’hui l’espoir de toute une région. Soyez concentrés, confiants et donnez le meilleur de vous-mêmes pour perpétuer l’excellence dont Diffa a su faire preuve l’année dernière avec un taux de réussite de 100 % », a-t-il déclaré.

Le savoir scientifique, moteur du développement national

Au-delà de ces mots d’encouragement, le Gouverneur a rappelé la portée stratégique de la formation scientifique pour le Niger.

« Notre pays a besoin de ses fils et filles, particulièrement dans les domaines scientifiques et technologiques. Vous êtes appelés à devenir les acteurs du progrès et de l’innovation de demain », a-t-il souligné, insistant sur le rôle des sciences dans la transformation économique et sociale du pays.

Le concours, organisé simultanément dans toutes les régions du Niger, comprend des épreuves en mathématiques, sciences de la vie et de la Terre, et étude de texte. Par ailleurs, les résultats seront centralisés et corrigés à Niamey, où seuls 150 élèves seront retenus pour intégrer la classe de 6ᵉ du Collège Scientifique.

Une mobilisation pour l’excellence, un avenir à bâtir

La cérémonie s’est déroulée en présence des secrétaires généraux de la région, des responsables des Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que des représentants des services techniques de l’éducation. En outre , dette ample mobilisation témoigne de l’importance accordée à ce concours, devenu un symbole de l’engagement régional pour l’excellence académique.

À Diffa, l’éducation scientifique n’est pas un luxe, mais une priorité. Et ces huit candidats incarnent une promesse : celle d’un Niger qui investit dans l’intelligence de sa jeunesse pour bâtir son avenir. Reste à savoir comment ces futurs scientifiques contribueront, à terme, à façonner le progrès et l’innovation dans leur pays et au-delà.

Dosso lance la réforme éducative : cap sur une administration plus proche des citoyens

Dosso : Un atelier pour révolutionner l’administration de l’Éducation Nationale au Niger

 

Dosso, 7 août 2025 Ce jeudi, la ville de Dosso est devenue le théâtre d’une initiative majeure pour l’avenir de l’éducation au Niger. La Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Elisabeth Shérif, a donné le coup d’envoi d’un atelier décisif visant à valider des projets d’arrêtés pour réorganiser les services de son ministère. Cette démarche ambitieuse promet de transformer la gestion de l’éducation en rendant l’administration plus efficace et plus proche des citoyens.

Une réforme structurante pour une administration plus performante

 

Au cœur de cet atelier, deux projets d’arrêtés ont été présentés pour redéfinir le fonctionnement du Ministère de l’Éducation Nationale. Le premier texte concerne la restructuration des services centraux, avec pour objectif d’éliminer les redondances et d’optimiser la coordination entre les différentes directions. Quant au second, il se focalise sur les services déconcentrés, visant à rapprocher l’administration scolaire des usagers tout en renforçant les capacités des structures régionales, départementales et locales. Cette approche globale vise à améliorer le pilotage, le suivi et la transparence dans la gestion éducative.

Le cap de la bonne gouvernance pour un système éducatif moderne

 

Dans son discours d’ouverture, la ministre a insisté sur l’importance de ces réformes pour moderniser le système éducatif nigérien. Selon la Dr Elisabeth Shérif, ces textes ne sont pas de simples formalités administratives, mais de véritables leviers pour transformer en profondeur le fonctionnement du ministère. Elle a également souligné que cette réorganisation s’inscrit dans une vision de bonne gouvernance, avec des rôles clairement définis et une coordination renforcée, afin d’offrir une éducation de qualité à tous les Nigériens.

À Dosso, la ministre Elisabeth Shérif inaugure un atelier stratégique pour valider la réorganisation du ministère de l’Éducation,
© À Dosso, la ministre Elisabeth Shérif inaugure un atelier stratégique pour valider la réorganisation du ministère de l’Éducation,

Un engagement collectif pour l’excellence éducative à Dosso

 

L’événement a bénéficié de la présence de figures clés, notamment le gouverneur de la région de Dosso et la préfète du département de Dosso. Ces autorités locales ont témoigné de leur soutien à cette initiative, qui s’aligne sur les priorités nationales de développement. De même, des cadres centraux et régionaux du ministère étaient également présents, illustrant l’engagement collectif pour faire avancer ce projet structurant. En réunissant les acteurs clés à Dosso, cet atelier marque une étape cruciale dans la modernisation de l’administration éducative. En posant les bases d’une gestion plus fluide et accessible, le ministère ambitionne de répondre aux besoins des communautés tout en renforçant la qualité de l’enseignement.

À Dosso, la ministre Elisabeth Shérif inaugure un atelier stratégique pour valider la réorganisation du ministère de l’Éducation,
© À Dosso, la ministre Elisabeth Shérif inaugure un atelier stratégique pour valider la réorganisation du ministère de l’Éducation,

L’éducation nigérienne : vers un avenir plus juste et plus efficace ?

 

En somme, cet atelier porte en lui l’espoir d’un système éducatif plus performant et inclusif pour les générations futures. Cette initiative, bien que technique, pourrait avoir un impact majeur et durable sur l’ensemble de la nation. La question est désormais de savoir si cette réorganisation administrative se traduira concrètement par une amélioration tangible sur le terrain, et comment le Niger parviendra-t-il à surmonter les défis de mise en œuvre pour que cette réforme bénéficie réellement à chaque élève et à chaque enseignant, des villes aux zones les plus reculées ?

La jeunesse d’Agadez à l’aube d’une révolution numérique

Agadez : Une conférence pour guider les jeunes vers l’avenir numérique de l’éducation

 

Ce mercredi 6 août 2025, la ville d’Agadez a vibré au rythme d’une initiative majeure pour l’avenir de sa jeunesse. Dans la salle de réunion de la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC), le Secrétaire Général de la région, M. Souleymane Seidou Boulhassan, a lancé avec éclat la Conférence organisée par le Cabinet d’Orientation Scolaire et Professionnelle (COSP-Niger). Cette rencontre, placée sous le thème de la modernisation de l’accès à l’enseignement supérieur, ambitionne de révolutionner l’orientation des jeunes Nigériens.

Une conférence à Agadez inaugure la modernisation de l’accès à l’enseignement supérieur grâce à la digitalisation, offrant aux bacheliers nigériens de nouvelles perspectives d’orientation.
© Une conférence à Agadez inaugure la modernisation de l’accès à l’enseignement supérieur grâce à la digitalisation, offrant aux bacheliers nigériens de nouvelles perspectives d’orientation.

Un parterre d’experts mobilisé pour l’avenir des bacheliers

 

L’événement a réuni un parterre de figures éminentes, parmi lesquelles des représentants civils et militaires, ainsi que le Recteur de l’Université d’Agadez, Dr Arzika Sama. Malgré l’absence du Gouverneur de la région, retenu par d’autres engagements, son parrainage symbolique a conféré une aura particulière à cette initiative. L’objectif central de la conférence est clair : informer et sensibiliser les nouveaux bacheliers, les étudiants et leurs parents sur les opportunités offertes par la digitalisation des inscriptions dans les universités nigériennes.

 

La révolution numérique au service de l’enseignement supérieur

 

Cette démarche s’inscrit résolument dans une volonté de moderniser l’accès à l’éducation supérieure au Niger. En effet, en mettant l’accent sur les outils numériques, le COSP-Niger souhaite non seulement simplifier les démarches administratives, mais également rendre l’information plus accessible aux jeunes. Cela est particulièrement crucial dans une région comme Agadez, où les défis logistiques peuvent compliquer l’orientation scolaire. La digitalisation, présentée comme une solution d’avenir, vise ainsi à offrir aux étudiants une meilleure visibilité sur les filières disponibles et les débouchés professionnels.

L’éducation, levier de développement : des messages inspirants

 

La cérémonie d’ouverture a également été marquée par des interventions inspirantes, soulignant l’importance de l’éducation comme levier de développement pour la région et le pays tout entier. Les organisateurs ont insisté sur la nécessité impérieuse d’accompagner les jeunes dans leurs choix, afin qu’ils puissent s’épanouir dans des parcours adaptés à leurs aspirations et, surtout, aux besoins du marché du travail.

Cette conférence, qui s’est déroulée dans une ambiance d’échange et de réflexion constructive, marque une étape significative dans la modernisation de l’orientation scolaire au Niger. Elle témoigne de l’engagement ferme des autorités régionales à soutenir la jeunesse et à promouvoir un système éducatif plus inclusif et connecté.

 

Agadez trace la voie : vers un avenir numérique pour tous les jeunes ?

 

En somme, les projecteurs se tournent vers Agadez, qui, par cette initiative audacieuse, se positionne comme un laboratoire de l’éducation de demain. Le monde régional observe si cette impulsion saura transformer durablement l’accès à l’enseignement supérieur et, par extension, l’avenir de milliers de jeunes Nigériens. Mais au-delà de l’information et de la sensibilisation, comment cette digitalisation garantira-t-elle l’équité pour tous, y compris ceux des zones les plus reculées, et quels seront les véritables impacts à long terme sur l’employabilité des jeunes diplômés ?

Agadez : le rêve militaire à portée de plume pour 143 jeunes

Aujourd’hui, Agadez a vibré au rythme du concours d’entrée aux Écoles d’Enfants de Troupe. Dans une ambiance solennelle, 143 candidats ont affronté les premières épreuves, portés par l’ambition de devenir les futurs piliers de la défense nationale. Une journée marquée par l’engagement, la discipline et l’espoir d’un avenir au service du Niger.

 

Agadez, 31 juillet 2025 – Ce jeudi, la ville d’Agadez s’est réveillée avec une effervescence particulière. Au cœur du Collège d’Enseignement Secondaire Maï Manga Oumara, un événement porteur d’espoir a marqué les esprits : le lancement des épreuves écrites du concours d’entrée dans les prestigieuses Écoles d’Enfants de Troupe pour la session 2025. Sous l’égide de Souleymane Seidou Boulhassan, Secrétaire Général de la région, cette cérémonie a ouvert une porte vers l’avenir pour des dizaines de jeunes aspirants nigériens.

Ce jeudi 31 juillet 2025, Agadez a vibré au rythme du concours d’entrée aux Écoles d’Enfants de Troupe. Dans une ambiance solennelle, 143 candidats ont affronté les premières épreuves, portés par l’ambition de devenir les futurs piliers de la défense nationale. Une journée marquée par l’engagement, la discipline et l’espoir d’un avenir au service du Niger.
© Ce jeudi 31 juillet 2025, Agadez a vibré au rythme du concours d’entrée aux Écoles d’Enfants de Troupe. Dans une ambiance solennelle, 143 candidats ont affronté les premières épreuves, portés par l’ambition de devenir les futurs piliers de la défense nationale. Une journée marquée par l’engagement, la discipline et l’espoir d’un avenir au service du Niger.

Concours d’Élite : 143 candidats à l’assaut de l’avenir

 

Pas moins de 143 candidats, dont 39 filles et 104 garçons, se sont lancés dans cette aventure exigeante, rêvant d’intégrer ces institutions d’élite qui forment les futurs défenseurs de la nation. Un seul dossier, pour des raisons non précisées, n’a malheureusement pas franchi l’étape de la sélection, témoignant aussi du sérieux de l’organisation. Malgré cette rigueur, ces jeunes, venus des quatre coins de la région, ont affronté les premières épreuves avec détermination, sous le regard bienveillant d’un parterre de personnalités civiles et militaires venues les encourager et saluer leur audace.

 

Un tremplin vers le service de la Nation : l’encouragement officiel

 

Entouré de figures influentes de la région, le Secrétaire Général a salué le courage et l’ambition de ces adolescents, soulignant ainsi avec force l’importance de ce concours comme un tremplin majeur vers une carrière au service du pays. Dans une ambiance à la fois solennelle et teintée d’optimisme, il a également  rappelé que chaque copie rendue est un pas décisif vers la construction d’un avenir solide pour le Niger, insistant sur l’engagement et la discipline nécessaires à cette voie.

Agadez, symbole d’espoir : la jeunesse nigérienne prête à s’envoler

En somme , ce concours à Agadez incarne l’espérance, le courage et l’élan vers un avenir construit par une jeunesse engagée. Portés par leurs rêves et leur discipline, les candidats écrivent une page décisive de leur destin, sous le regard admiratif d’une région mobilisée et fière. En effet , chaque copie déposée marque une avancée vers une carrière au service de la patrie. Dans ces salles d’examen s’élabore l’avenir du Niger, tracé par la volonté et l’ambition de ses jeunes les plus brillants.

 

L’Université d’Agadez brille au CAMES : 7 promotions sur 8 candidatures, un exploit

Triomphe académique à Agadez : l’Université d’Agadez brille à la 47e session du CAMES

 

Agadez, 25 juillet 2025 L’Université d’Agadez (UAZ) célèbre une victoire éclatante pour l’enseignement supérieur nigérien. En effet, lors de la 47e session des Comités Consultatifs Interafricains (CCI) du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui s’est tenue du 7 au 16 juillet 2025 à N’Djaména, au Tchad, sept enseignants-chercheurs de l’UAZ ont décroché une promotion, sur les huit candidatures présentées. Avec un taux de réussite impressionnant de 82 %, ce succès marque un jalon significatif dans l’ascension de l’université comme un acteur majeur de la recherche et de la formation en Afrique de l’Ouest.

 

Maîtres de conférences et maîtres assistants : Les rangs de l’UAZ s’étoffent

 

Parmi les lauréats, quatre enseignants ont accédé au prestigieux grade de maître de conférences, tandis que trois autres ont été élevés au rang de maître assistant. Ce résultat, salué unanimement par la communauté académique, illustre le sérieux et l’engagement indéfectible des enseignants-chercheurs d’Agadez dans leurs travaux scientifiques et pédagogiques.

« Cette performance reflète la qualité exceptionnelle de notre corps professoral et notre ambition affirmée de hisser l’UAZ parmi les institutions de référence du continent », a déclaré une source proche de la direction de l’université.

 

Un succès retentissant dans un environnement compétitif : L’Université d’Agadez  s’impose

 

La session de N’Djaména, qui a réuni des experts de 19 pays membres du CAMES, a évalué pas moins de 2075 candidatures, dont 1832 ont été validées, soit un taux global de réussite de 88,2 %. Dans ce contexte éminemment compétitif, l’UAZ s’est distinguée par sa capacité remarquable à former et promouvoir des talents capables de répondre aux exigences rigoureuses du CAMES.

Pour rappel, le CAMES est une institution créée en 1968 dans le but d’harmoniser et de valoriser l’enseignement supérieur en Afrique francophone. Ce succès retentissant renforce la réputation de l’université, fondée sur une vision d’excellence académique et d’innovation, comme en témoignent son Institut Universitaire des Technologies (IUT) mais aussi  son École Nationale d’Ingénierie et des Sciences de l’Énergie.

 

Fierté nationale : Le recteur de l’UAZ salue une victoire collective

 

Le recteur de l’UAZ, Dr. Sama Arjika, a exprimé sa fierté débordante face à cette réussite, soulignant avec insistance l’importance cruciale de l’investissement dans les compétences humaines pour le développement global du Niger.

« Ces promotions ne sont pas seulement une reconnaissance individuelle, mais une victoire collective pour notre institution et, plus largement, pour notre pays », aurait-il affirmé.

Cette performance intervient, de surcroît, dans un contexte où l’UAZ multiplie les initiatives pour renforcer son rayonnement, notamment par sa participation active à des colloques internationaux et l’organisation d’événements académiques d’envergure.

 

L’Université d’Agadez , pôle d’excellence du Sahel : Un levier pour l’avenir du Niger

 

Ce triomphe académique consacre l’UAZ comme un véritable pôle d’excellence pluridisciplinaire, capable de rivaliser avec les grandes universités de la sous-région. Il témoigne également, et c’est fondamental, de l’engagement résolu des autorités nigériennes à faire de l’enseignement supérieur un levier puissant du développement national. À l’heure où le Niger s’affirme avec une nouvelle dynamique au sein de la Confédération des États du Sahel, ces avancées académiques sont un signal fort de la volonté du pays de bâtir un avenir prospère, porté par le savoir, l’innovation et l’excellence.

Félicitations aux nouveaux promus ! Votre succès honore non seulement l’UAZ, mais aussi toute la communauté scientifique nigérienne, ouvrant la voie à de nouvelles ambitions pour l’université, résolument engagée sur la voie de l’excellence.

L’État donne le ton pour une éducation refondée

Niamey, 14 juillet 2025 Dans une ambiance empreinte de rigueur et d’espoir, l’École Normale Saadou Galadima de Niamey a servi ce lundi 14 juillet de cadre au lancement officiel des examens nationaux du Certificat de Fin d’Études des Écoles Normales (CFEEN) et du Certificat d’Aptitude Pédagogique de la Section Spéciale (CAP/SS), session 2025.

La Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, entourée du Gouverneur de la région de Niamey, le Général de Division Assoumane Abdou Harouna, et des représentants de l’administration centrale, syndicats et parents d’élèves, a ouvert les premières épreuves, marquant ainsi une étape décisive dans l’agenda éducatif du Niger.

 À Niamey, la Ministre de l’Éducation nationale lance les examens du CFEEN et du CAP/SS, session 2025, soulignant l’engagement de l’État nigérien pour une éducation inclusive, éthique et stratégique au service du développement durable.
© À Niamey, la Ministre de l’Éducation nationale lance les examens du CFEEN et du CAP/SS, session 2025, soulignant l’engagement de l’État nigérien pour une éducation inclusive, éthique et stratégique au service du développement durable.

L’éducation nigérienne en marche : des examens, levier de transformation nationale

La cérémonie ne s’est pas limitée à un simple geste protocolaire. Par un acte fortement symbolique – l’ouverture de l’enveloppe scellée contenant l’épreuve de psychopédagogie –, la Ministre a réaffirmé la confiance de l’État envers les 2 312 candidats engagés dans ces examens, dont 284 dans la région de Niamey. En outre, elle leur a prodigué des recommandations claires : intégrité, sérénité et autonomie, des valeurs essentielles pour leur future carrière.

Dans un message chargé de sens, Dr Shérif a insisté sur le rôle stratégique des enseignants dans la refondation du système éducatif nigérien. Selon elle, ces futurs éducateurs doivent devenir de véritables vecteurs de transformation sociale, notamment dans les zones rurales où chaque salle de classe constitue un front essentiel contre l’exclusion et la pauvreté.

Un concours structurant : diversité et exigence au service de la nation

La diversité des filières proposées – avec notamment 299 candidats en Franco-Arabe et 4 en Section Spéciale – reflète une politique d’éducation résolument inclusive, attentive aux pluralités linguistiques et culturelles du pays. Le Gouverneur de Niamey, en saluant le parcours méritoire des candidats, a souligné l’exigence morale intrinsèquement attachée à leur vocation : « Être enseignant, c’est porter les espoirs d’une nation. » Ainsi, cette profession n’est pas qu’un métier, c’est une responsabilité immense.

 À Niamey, la Ministre de l’Éducation nationale lance les examens du CFEEN et du CAP/SS, session 2025, soulignant l’engagement de l’État nigérien pour une éducation inclusive, éthique et stratégique au service du développement durable.
© À Niamey, la Ministre de l’Éducation nationale lance les examens du CFEEN et du CAP/SS, session 2025, soulignant l’engagement de l’État nigérien pour une éducation inclusive, éthique et stratégique au service du développement durable.

Le gouvernement en force : une mobilisation institutionnelle affirmée

La visite de la Ministre dans les services administratifs de l’école, couplée à des échanges nourris avec les encadreurs, a permis de vérifier de manière rigoureuse les conditions matérielles de déroulement des examens. Cette démarche s’inscrit dans un esprit de transparence et d’exemplarité, gage d’un pilotage responsable et d’une évaluation continue des dispositifs éducatifs. En effet, la présence des plus hautes autorités témoigne de l’importance capitale accordée à cette session.

 

L’aube d’une nouvelle ère : le Niger investit dans son capital humain

À l’aube de cette session 2025, les autorités réitèrent leur engagement inébranlable à former une génération d’enseignants compétents, patriotes et éthiques. Le lancement du CFEEN et du CAP/SS ne marque donc pas seulement le début d’un examen ; il annonce une volonté renouvelée d’investir massivement dans le capital humain, socle indispensable de tout développement durable. Le Niger regarde vers l’avenir, et cet avenir passe résolument par la qualité de son éducation.