Niger-Education Archives - Page 4 sur 5 - Journal du Niger

Agadez : Le BEPC 2025 démarre sous le signe de la détermination

Agadez inaugure la session 2025 du BEPC : un rituel académique sous le sceau de la rigueur et de l’espoir

Agadez, jeudi 26 juin 2025 Le lever du jour s’est teinté d’une solennité particulière dans la cité de l’Aïr, alors que le Gouverneur de la région d’Agadez, le Général de Division Ibra Boulama Issa, donnait officiellement le coup d’envoi des épreuves écrites du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), session 2025. Entouré d’un aréopage de personnalités civiles et militaires, et en présence d’acteurs engagés du monde éducatif, l’autorité régionale a présidé une cérémonie de lancement empreinte de gravité et de ferveur, au sein du Complexe d’Enseignement Secondaire Mai Maga Oumara, haut lieu de formation de la jeunesse d’Agadez.

Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,
© Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,

Le Gouverneur exhorte les candidats à la concentration et vise un taux de réussite historique

Dans une adresse sobre mais pénétrante, le Gouverneur a exhorté les candidats à s’approprier l’instant avec acuité, à bannir la précipitation et à se concentrer avec constance. Il leur a prodigué ses vœux de réussite, exprimant l’espérance lucide de voir la région s’illustrer par un taux d’admission significatif, gage d’une dynamique éducative conquérante.

Au-delà des discours, cette matinée augurale fut également l’occasion pour le Général Boulama Issa de saluer les efforts multiformes déployés par le Gouvernement, tant au niveau central que régional, pour garantir la tenue harmonieuse de cet examen national, pivot du parcours scolaire. Il a tenu à souligner l’abnégation des équipes pédagogiques, des encadreurs et des responsables administratifs qui, dans l’ombre, œuvrent à la préservation de l’intégrité et de l’égalité des chances au sein de l’espace éducatif.

Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,
© Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,

Chiffres Clés : Plus de 5 000 candidats et une forte Présence féminine au BEPC 2025 à Agadez

La région d’Agadez aligne cette année 5 331 candidats, répartis en 4 862 issus du système classique et 469 relevant du franco-arabe, témoignant d’une diversité de filières et d’un engouement soutenu pour l’enseignement secondaire. Parmi eux, 3 247 sont des jeunes filles, reflet d’un progrès tangible en matière de scolarisation féminine dans une zone historiquement confrontée à de multiples défis. La cartographie régionale des examens dénombre 18 centres d’examen, dont 7 dans la ville d’Agadez (accompagnés de 6 jurys) et 6 à Arlit (dotés de 4 jurys), assurant une couverture spatiale proportionnée et efficiente.

Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,
© Le BEPC 2025 démarre à Agadez avec plus de 5 000 candidats, marquant une étape cruciale pour l'éducation et l'avenir de la région,
Ainsi s’ouvre, dans le silence studieux des salles de composition, une séquence décisive pour des milliers de jeunes consciences, dont le destin scolaire se dessine à la pointe du stylo. Le BEPC à Agadez n’est pas seulement un examen : il incarne l’espérance, la persévérance et la volonté farouche d’une région de bâtir son avenir par l’éducation.

 

Niamey : L’Université Abdou Moumouni fait un bond géant vers l’excellence

Niamey s’élève : Une nouvelle ère pour la science et l’éducation à l’Université Abdou Moumouni

Hier, 20 juin 2025, sous le soleil ardent de Niamey, l’Université Abdou Moumouni (UAM) a resplendi d’une nouvelle lumière, marquant une étape majeure dans son ambition de repousser les limites de la connaissance. La Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Elisabeth Shérif, a foulé le sol de ce haut lieu du savoir pour célébrer l’inauguration de deux joyaux académiques. Il s’agit du Bloc Administratif d’Enseignement et de Recherche du Centre d’Excellence Africain pour l’Innovation en Enseignement et Apprentissage des Mathématiques et Sciences (CEA/IEA-MS4SSA), et du Laboratoire d’Étude et de Recherche en Environnement Minier du Centre d’Excellence Africain en Mines et Environnement (CEA/EM-EMIG).

En effet, Sous la houlette du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, Pr Mamadou Saidou, cette cérémonie a indéniablement marqué un jalon crucial dans la quête d’un Niger savant et audacieux.

Université Abdou Moumouni : des joyaux pour stimuler l’excellence académique au Niger

Le campus, baigné d’une ferveur solennelle, a accueilli une constellation d’invités de marque, parmi lesquels la représentante de la Banque mondiale, partenaire indéfectible de ces entreprises visionnaires. Les nouveaux édifices, érigés avec une précision d’orfèvre, ne sont pas de simples murs ; ils incarnent aussi un dessein plus vaste : celui de faire de l’Université Abdou Moumouni un phare régional en sciences et en innovation.

D’abord, le Bloc du CEA/IEA-MS4SSA, dédié à l’essor de l’enseignement des mathématiques et des sciences, se dresse comme un incubateur où les esprits curieux forgeront les solutions de demain. Ensuite, à ses côtés, le laboratoire du CEA/EM-EMIG, consacré à l’étude des environnements miniers, promet de conjuguer exploitation responsable et préservation des ressources, un défi crucial pour un Niger riche de son sous-sol.

L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.
© L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.

Une vision audacieuse pour un Niger souverain par le savoir

Dans son allocution, le Pr Mamadou Saidou, dont la voix vibrait d’une aspiration nationale, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à doter le pays d’infrastructures à la mesure de ses ambitions. « Ces édifices ne sont pas que pierre et acier ; ils sont les fondations d’un avenir où le savoir devient le socle de notre souveraineté », a-t-il déclaré. Il a également invoqué la mission confiée par le Général d’Armée Abdourahamane Tiani et orchestrée sous l’égide du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine. Ces paroles, accueillies par un murmure approbateur, ont résonné comme un serment : celui d’un Niger qui, par l’éducation, s’affranchit des entraves du passé.

Coup de ciseaux historique : une visite au cœur du savoir

La cérémonie s’est achevée par un rituel empreint de gravité : la coupure des rubans inauguraux, accomplie par la Ministre Dr Shérif et la représentante de la Banque mondiale. Par la suite, dans un cortège mêlant dignitaires et universitaires, une visite guidée a révélé l’intérieur de ces sanctuaires du savoir. Salles ultramodernes, équipements à la pointe de la technologie, espaces pensés pour stimuler l’esprit : chaque détail témoigne d’une volonté de placer l’excellence au cœur de l’expérience académique. « Ces lieux ne sont pas seulement pour les étudiants d’aujourd’hui, mais pour les générations qui façonneront le Niger de demain », a glissé un doyen, le regard brillant d’espoir.

L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.
© L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.
L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.
© L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.

Un élan national à l’Université Abdou Moumouni : former les génies de demain

Cette inauguration, au-delà de son éclat protocolaire, porte une promesse : celle d’un Niger qui, par la science et l’éducation, s’élève vers des horizons inexplorés. Le CEA/IEA-MS4SSA, unique pôle francophone régional dédié aux mathématiques et sciences, et le CEA/EM-EMIG, gardien d’un développement minier durable, incarnent egalement une double ambition : former des esprits brillants et répondre aux défis du pays. En plus , dans les salles de ce campus, les échos des formules mathématiques se mêleront bientôt aux réflexions sur l’avenir des ressources, tissant un avenir où le savoir est une force vive pour toute la nation.

L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.
© L'Université Abdou Moumouni de Niamey inaugure deux centres d'excellence majeurs en mathématiques, sciences et environnement minier, marquant un tournant pour l'éducation et la recherche au Niger.

L’Université Abdou Moumouni, moteur d’un Niger nouveau

En somme, l’inauguration de ces deux joyaux a concrétisé un rêve : celui d’un Niger qui veille scrupuleusement sur le développement intellectuel de sa jeunesse. Sous le regard attentif de ses dirigeants et le souffle d’une jeunesse avide de connaissance, l’Université Abdou Moumouni s’affirme résolument comme le moteur d’une nation en marche vers sa pleine souveraineté intellectuelle. C’est un pas de géant pour l’avenir du pays, où l’éducation et l’innovation seront les piliers de sa prospérité.

Niamey : Les filles du savoir illuminent l’avenir scientifique du Niger

Niamey en lumière : les filles de science à l’assaut de l’avenir du Niger 

Niamey, 18 juin 2025 — La cour du Lycée Scientifique des Filles de Niamey s’est convertie en une fontaine d’espoir et d’aspiration. Elle a accueilli la cérémonie d’ouverture de la première Semaine Scientifique, présidée par la ministre de l’Éducation nationale, Dr Elisabeth Shérif. Sous le thème évocateur « De la molécule à la mégalopole : bâtir le Niger par les métiers de demain et des filles de science », cet événement célèbre l’audace des jeunes Nigériennes, appelées à redessiner l’avenir de leur nation à travers les sciences. Dans un pays où les stéréotypes de genre et les défis structurels freinent encore l’essor des femmes dans les disciplines STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), cette initiative marque un jalon audacieux vers l’équité et l’innovation.

Excellence au féminin : quand les sciences inspirent l’avenir 

Dès l’aube, l’effervescence était palpable. Les élèves, vêtues de leurs blouses blanches, ont accueilli des figures inspirantes, parmi lesquelles d’anciennes ministres comme Bibata Bari Gnadou, la ministre de l’Énergie, Pr Haoua Amadou, et l’administratrice déléguée de la commune I de Niamey. Ces femmes, symboles de réussite, ont partagé leurs parcours, insufflant aux lycéennes l’élan de défier les conventions et de viser les cimes de la recherche et de l’innovation. « Vos rêves n’ont pas de limites, sauf celles que vous vous imposez », a déclaré Dr Shérif, saluant la vision du président Abdourahamane Tiani et du Premier ministre Ali Mahaman Zeine, artisans d’une refondation éducative centrée sur l’autonomisation des jeunes filles.

La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
© La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
Semaine scientifique : plongée au cœur de l’innovation pour les filles 

L’événement, qui se prolonge sur une semaine, propose des ateliers immersifs en physique, chimie, biologie et informatique, ainsi que des conférences animées par des chercheuses nigériennes et des compétitions scientifiques. Une exposition met en lumière des héroïnes méconnues, à l’image de la mathématicienne nigériane Grace Alele-Williams, première femme docteure en mathématiques d’Afrique de l’Ouest. Ces initiatives, soutenues par l’UNESCO et l’ONG Femmes & Sciences, visent à démystifier les carrières scientifiques et à encourager les vocations dans un pays où seulement 18 % des étudiants en STEM sont des femmes, selon les données de l’Institut de Statistique de l’UNESCO.

Briser les préjugés : le talent n’a pas de genre au Niger 

Rafiou Samaila, proviseur du lycée, a captivé l’assemblée par un discours vibrant, rappelant que « le talent n’a pas de genre ». Il a dénoncé les entraves culturelles et institutionnelles qui cantonnent les filles à des rôles subalternes, citant des statistiques alarmantes : au Niger, seules 12 % des lycéennes optent pour des filières scientifiques, contre 28 % des garçons. « Ces chiffres ne sont pas une fatalité », a-t-il martelé, plaidant pour un environnement éducatif où la curiosité l’emporte sur les préjugés. Les ateliers pratiques, conçus avec l’appui de l’Université Abdou Moumouni, permettent aux élèves de manipuler des biopuces, de coder des algorithmes ou d’expérimenter des réactions chimiques, éveillant ainsi leur appétence pour les disciplines techniques.

Égalité des genres : le Niger à la pointe de la science 

Cette Semaine Scientifique s’inscrit dans la continuité des efforts nationaux pour promouvoir l’égalité des genres, en écho à la Journée internationale des femmes et des filles de science. Depuis 2015, cette initiative de l’ONU, portée par l’UNESCO et ONU-Femmes, milite pour combler le fossé du genre dans les STEM, où les femmes ne représentent que 30 % des chercheurs mondiaux. Au Niger, où 70 % des filles abandonnent l’école avant le secondaire, selon l’UNICEF, cet événement se veut une riposte à l’autocensure et un tremplin vers des carrières d’ingénieures, de mathématiciennes ou de biologistes.

La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
© La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
Horizon Illimité : le Niger, terre d’avenir Scientifique grâce à ses filles 

L’enthousiasme des lycéennes, palpable dans leurs questions aux intervenantes, témoigne d’une aspiration à transcender les barrières. Aïchatou, 16 ans, rêve de devenir astrophysicienne : « Je veux étudier les étoiles et montrer que les filles de Niamey peuvent briller aussi fort. » Cet élan s’aligne avec la Vision Patriotique du président Tiani, qui place l’éducation scientifique au cœur de la refondation nationale. Le Niger, riche de son uranium et de ses ressources renouvelables, mise sur une génération de femmes scientifiques pour relever les défis du climat, de la santé et de l’urbanisation galopante.

Niamey : quand la science au féminin illumine le futur du Niger 

En clôture, Dr Shérif a appelé à une mobilisation collective : « Parents, éducateurs, leaders, votre rôle est de cultiver cet élan, car chaque fille qui excelle en science est une victoire pour le Niger. » Alors que les projecteurs s’éteignent sur cette première édition, Niamey s’affirme comme un creuset d’innovation, où les filles, de la molécule à la mégalopole, tracent les contours d’un avenir où la science n’a ni frontières ni genre. Cette Semaine Scientifique, plus qu’un simple événement, est une promesse audacieuse : celle d’un Niger porté par le génie et l’ambition de ses filles, prêtes à transformer leur nation !

Tahoua : Une flamme patriotique et académique embrase les écoles

Tahoua : Le Niger lance son examen blanc, un tremplin vers l’excellence éducative !

Tahoua, 19 mai 2025 – Dans l’aube frémissante de Tahoua, où le désert murmure ses secrets, une effervescence studieuse a saisi ce lundi les écoles de l’Inspection de l’Enseignement Primaire et Préscolaire (IEPP) Tahoua 2. Par ailleurs,  M. Alhassane Ibounou, Directeur Régional de l’Éducation Nationale (DREN), flanqué de divisionnaires et d’inspecteurs, a sillonné les établissements pour lancer l’examen blanc communal du Certificat de Fin d’Études du Premier Degré (CFEPD), prélude à la session 2025. D’ailleurs,  entre la montée des couleurs, vibrant hommage à l’initiative « Une semaine, une école » de la ministre Dr Élisabeth Chérif, et l’ouverture solennelle des épreuves, cette journée a conjugué ferveur républicaine et quête d’excellence, dessinant les contours d’un Niger éducatif en pleine résurrection.

Koufan Tahoua(examen blanc) : le coup d’envoi d’une évaluation intègre et stratégique

La première halte s’est déroulée au grand bloc des écoles Koufan Tahoua 1, 3, 8 et 9, où l’hymne national, entonné sous un drapeau claquant au vent, a galvanisé élèves et enseignants. Dans une salle d’examen baignée de lumière, M. Ibounou a brisé le sceau de l’enveloppe contenant l’épreuve de rédaction, geste symbolique marquant le coup d’envoi. Aux 258 candidats – dont 152 filles, signe d’une parité encourageante –, il a distillé des conseils empreints de gravité : « Travaillez avec assiduité, car cet examen est une boussole essentielle pour vos apprentissages futurs. »

En plus, au secrétariat du jury, face à la présidente du centre et aux correcteurs, le DREN a prôné une évaluation intègre et rigoureuse. « Votre mission est de déceler les failles pour mieux armer nos élèves face aux défis des épreuves nationales », a-t-il insisté, rappelant que l’examen blanc, loin d’être une simple formalité, vise à évaluer précisément les performances, diagnostiquer les lacunes pédagogiques et mesurer l’avancement des programmes. Avec un taux d’exécution des programmes de 75 % à cette période, selon des données régionales, l’urgence est à la consolidation des acquis avant les épreuves officielles de juin.

Garkawa (examen blanc) : la persévérance en étendard, un miroir des progrès éducatifs

Le périple s’est poursuivi à l’école Garkawa, où 446 candidats, encadrés par leurs maîtres, affrontaient les épreuves dans un silence studieux. Là encore, M. Ibounou a visité le secrétariat et les jurys, exhortant les enseignants à une correction rigoureuse et impartiale. « Votre regard doit être un miroir fidèle des forces et des fragilités de nos élèves », a-t-il déclaré, soulignant l’importance cruciale de remédier aux insuffisances avant l’échéance nationale. Les enseignants, galvanisés, ont redoublé d’engagement, conscients que chaque copie corrigée est un pas décisif vers la réussite collective de leurs élèves.

En effet, Garkawa, tout comme Koufan, illustre les progrès significatifs du système éducatif nigérien. Avec des taux de réussite au CFEPD atteignant 86,5 % dans certains établissements de Tahoua en 2024, la région se distingue par sa rigueur et son excellence. Ces examens blancs, instaurés dans le cadre de réformes audacieuses impulsées par le ministère, sont un levier puissant pour maintenir cette dynamique positive, en préparant efficacement les élèves à une compétition nationale exigeante.

« Une semaine, une école » : le souffle patriotique qui transcende l’Académique

L’initiative « Une semaine, une école », portée avec ferveur par Dr Élisabeth Chérif, transcende le simple cadre académique pour insuffler une dimension plus profonde. En intégrant la montée des couleurs à chaque visite, elle insuffle un patriotisme ardent, rappelant aux élèves leur rôle essentiel dans la refondation du Niger. À Tahoua, où le DREN a multiplié les déplacements – du CES/FA Cheick Hamdan au Lycée d’Enseignement Professionnel –, cette campagne galvanise visiblement les communautés éducatives. De surcroît, elle s’inscrit dans une vision plus large, celle d’un système éducatif réformé en profondeur, où la formation continue des enseignants, l’équité de genre et l’amélioration des infrastructures, comme les nouveaux blocs de classes à Koufan, sont des priorités absolues pour l’avenir.

Défis et promesses : un horizon lumineux pour l’éducation nigérienne

Malgré ces avancées notables, les défis persistent et demandent une attention continue. Les ressources humaines, bien que disponibles, nécessitent une mutualisation accrue, comme l’a noté l’inspecteur pédagogique régional lors d’une visite antérieure. Les écoles, parfois dépourvues de clôtures ou de cantines fonctionnelles, appellent des investissements soutenus pour garantir un environnement d’apprentissage optimal. Pourtant, à Koufan et Garkawa, l’enthousiasme des élèves, la détermination inébranlable des enseignants et l’engagement sans faille du DREN esquissent un horizon prometteur pour l’éducation dans la région.

Dans la lumière de Tahoua, où chaque épreuve est un jalon vers la souveraineté éducative, cette journée du 19 mai restera gravée comme un acte de foi. Entre les salles d’examen et les drapeaux hissés, le Niger forge, avec une ardeur indomptable, une génération prête à écrire son destin et à construire un meilleur avenir pour la nation.

Niamey : une visite ministérielle pour raviver l’éclat de l’école nigérienne

Éducation au Niger : la Ministre Dr Shérif enflamme la flamme du patriotisme à Niamey !

Niamey, 19 mai 2025 – Sous le ciel limpide de la capitale nigérienne, une brise d’espoir a caressé ce lundi matin les murs du Complexe Scolaire Privé Manou Diatta, où la ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Dr Elisabeth Shérif, a présidé une cérémonie vibrante de patriotisme. Accompagnée de ses collaborateurs, elle a assisté à la montée des couleurs avant de poursuivre son périple à l’école primaire AFN, deux établissements phares de Niamey. Par ailleurs, cette visite, inscrite dans le programme ambitieux « Une semaine, une école », n’est pas un simple passage protocolaire : elle incarne une volonté farouche de redonner à l’éducation nigérienne son lustre d’antan, en célébrant ses artisans et en semant les germes d’un avenir souverain.

 La ministre nigérienne de l'Éducation, Dr Elisabeth Shérif, a visité des écoles à Niamey pour galvaniser le patriotisme et l'excellence, réaffirmant l'engagement du gouvernement à refonder le système éducatif pour un Niger souverain et prospère.
© La ministre nigérienne de l'Éducation, Dr Elisabeth Shérif, a visité des écoles à Niamey pour galvaniser le patriotisme et l'excellence, réaffirmant l'engagement du gouvernement à refonder le système éducatif pour un Niger souverain et prospère.
Hommage à l’excellence : Manou Diatta, phare de l’éducation nigérienne

Au Complexe Scolaire Privé Manou Diatta, où 1 133 élèves évoluent dans 38 salles de classe, du jardin d’enfants au collège, l’atmosphère était empreinte de solennité et d’enthousiasme. La montée des couleurs, exécutée avec ferveur par les élèves, a donné le ton patriotique de la journée.

Par la suite, Dr Elisabeth Shérif, dans un élan de gratitude, a rendu un hommage vibrant à la fondatrice, Mme Salifou Eugénie Diatta, une pionnière dont la quête d’excellence a façonné un établissement modèle. « Votre rigueur et votre discipline sont une boussole pour notre système éducatif », a-t-elle déclaré, exhortant les enseignants à partager leur « alchimie du succès » avec d’autres écoles du pays.

En plus, le directeur général, M. Mamane Lawali, a souligné l’honneur inédit de cette visite, la toute première d’une personnalité de ce rang en 25 ans d’existence de l’établissement. « Votre présence, Mme la Ministre, est un phare pour nos élèves et un gage de votre engagement indéfectible envers la jeunesse nigérienne », a-t-il affirmé, célébrant les efforts du Dr Shérif pour moderniser et redynamiser l’éducation nigérienne. Une élève, porte-parole de ses camarades, a capturé l’élan collectif avec ces mots percutants : « Nous, la jeunesse, jurons de bâtir un Niger de science et de civisme, pour notre souveraineté retrouvée. » Ce vœu, prononcé avec une conviction juvénile, a résonné comme un écho puissant des aspirations nationales.

L’école AFN, symbole d’inclusion : la Ministre Shérif au chevet des démunis

La visite ministérielle s’est prolongée ensuite à l’école primaire AFN, un bastion historique de l’éducation inclusive, créé dans les années 1980 pour soutenir les familles démunies, avec un accent particulier sur la scolarisation des filles. La directrice, Mme Alhasane Aïssata, a accueilli la ministre avec chaleur, soulignant l’importance de cette première visite gouvernementale dans cet établissement. « Votre engagement redonne espoir à nos élèves et à leurs familles », a-t-elle affirmé, offrant un présent symbolique en signe de reconnaissance sincère.

Dans le même esprit, Mme Mounkaila Aïssata Karidjo, présidente de l’Association des Femmes Nigériennes, a saisi l’occasion pour plaider en faveur d’une transformation de l’école AFN en un complexe secondaire, un projet qui pourrait amplifier considérablement son impact social et éducatif. « Nos filles méritent des opportunités à la hauteur de leur potentiel illimité », a-t-elle insisté, touchant le cœur de l’assistance par son plaidoyer.

« Une Semaine, Une École » : La Croisade Ministérielle pour l’Éducation Nationale

Par ailleurs, cette double visite s’inscrit dans une entreprise plus vaste, celle du programme emblématique « Une semaine, une école », lancé par Dr Shérif pour inspecter personnellement les conditions d’apprentissage et insuffler un esprit patriotique dans chaque recoin du système éducatif.

Depuis sa nomination en 2023, la ministre, forte de plus de 288 rencontres avec les acteurs éducatifs à travers le pays, a instauré une dynamique de dialogue et de résilience, saluée par une accalmie inédite dans le secteur pour l’année scolaire 2023-2024. Ses tournées régulières, de Diffa à Dosso, témoignent d’une volonté inébranlable de moderniser les infrastructures éducatives et de promouvoir une éducation inclusive, en parfaite phase avec les priorités du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

Le Niger, où 52 % de la population a moins de 15 ans, fait face à des défis colossaux : mariages précoces, grossesses adolescentes et crises humanitaires récurrentes. Pourtant, des initiatives novatrices comme les internats pour filles rurales, soutenus conjointement par le gouvernement et des partenaires de développement comme le PNUD, tracent un chemin prometteur vers l’équité des genres en matière d’éducation. À Manou Diatta et AFN, les performances académiques remarquables, avec des taux de réussite au CFEPD (Certificat de Fin d’Études du Premier Degré) dépassant les 60 %, incarnent concrètement cet élan de progrès.

L’éducation, pilier d’une nation souveraine : un Leg pour l’avenir du Niger

En somme, dans les cours ensoleillées de Niamey, où les drapeaux flottent fièrement et les voix enfantines chantent l’hymne national avec ferveur, la visite du Dr Shérif n’est pas qu’un simple symbole ; c’est un véritable serment. En honorant des figures inspirantes comme Mme Diatta et en soutenant des bastions de l’éducation comme AFN, elle pose les jalons solides d’un système éducatif qui ne se contente pas de survivre dans l’adversité, mais qui est appelé à prospérer. Ainsi, à l’heure où le Niger aspire à sa refondation nationale, chaque salle de classe visitée, chaque élève encouragé devient une pierre précieuse dans l’édifice d’une nation souveraine, savante, unie et tournée vers un avenir prometteur.

Tillabéry : l’espoir d’une génération entrepreneuse évalué par le Niger et le PNUD

Niger : À Tillabéry, le PNUD et la jeunesse nigérienne façonnent l’avenir de l’entrepreneuriat

Ce 15 mai 2025, la ville de Tillabéry, nichée au cœur d’une région éprouvée par l’insécurité et les défis climatiques, s’est animée d’une ambition nouvelle. Une mission de la Direction Générale de l’Entrepreneuriat des Jeunes (DGEJ), soutenue par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) Niger, a investi la capitale régionale pour évaluer les structures d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes. Cette initiative a marqué une étape décisive : une visite au gouverneur de Tillabéry, Ibrahim Tidjani Katiella, suivie d’un atelier de collecte de données à l’Hôtel Tarka. Dans un Niger où les jeunes de 15 à 35 ans représentent plus du tiers de la population, cette mission incarne un pari audacieux : transformer le potentiel de la jeunesse en moteur de croissance inclusive et durable.

Au Niger, une mission DGEJ-PNUD évalue l'écosystème de l'entrepreneuriat jeune à Tillabéry, visant à transformer le potentiel de la jeunesse
© Au Niger, une mission DGEJ-PNUD évalue l'écosystème de l'entrepreneuriat jeune à Tillabéry, visant à transformer le potentiel de la jeunesse
Sur le terrain : une mission concrète au service de la jeunesse de Tillabéry

Concrètement, la délégation, conduite par le directeur général de la DGEJ, M. Issifi Sadou Ibrahim, a débuté sa journée par une audience au gouvernorat de Tillabéry. Le gouverneur Katiella, connu pour son engagement envers le développement local, a salué l’initiative, soulignant l’urgence de soutenir les jeunes entrepreneurs dans une région où 28 % des 15-24 ans sont sans emploi, selon l’Organisation Internationale du Travail. Dans ce contexte difficile, Tillabéry, qui abrite 1,2 million d’habitants et fait face à des attaques récurrentes de groupes armés dans les zones frontalières, voit dans l’entrepreneuriat un levier de stabilisation et de cohésion sociale.

Radiographie de l’appui : l’atelier clé pour accélérer l’entrepreneuriat jeune

Après l’audience, l’atelier, lancé dans la salle de conférence de l’Hôtel Tarka, a réuni 40 participants, dont des responsables de la Maison de l’Entreprise, du Centre Incubateur des Petites et Moyennes Entreprises (CIPMEN) et du Réseau des Structures d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat au Niger (RESAEN). Au cours de cet atelier, pendant trois heures, les échanges ont porté sur l’évaluation des mécanismes d’appui : accès au financement, formations et accompagnement des startups. « Nous voulons identifier les forces et les failles pour mieux outiller nos jeunes », a déclaré Issifi Sadou dans un communiqué du ministère de l’Entrepreneariet des Jeunes. Ces informations précieuses alimenteront une stratégie nationale, en lien avec le Cadre Stratégique de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes adopté en 2019.

Le PNUD, architecte du succès : financements et programmes qui changent la donne

Dans cette dynamique, il est essentiel de souligner que le PNUD joue un rôle clé dans cette mission. Avec un budget de 15 millions de dollars alloué à l’emploi des jeunes pour 2022-2026, l’organisation soutient des programmes comme Inspire Jeunes et Agri Innovation Challenge, en partenariat avec le CIPMEN. Par exemple, lors de la Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat, le 18 novembre 2024 à Niamey, 10 jeunes entrepreneurs, dont 4 de Tillabéry, ont été primés pour leurs projets dans l’agriculture et le recyclage, recevant des subventions allant de 2 à 10 millions de FCFA.

Le défi du financement à Tillabéry : trouver les clés pour libérer le potentiel

Cependant, à Tillabéry, où 65 % de la population vit de l’agriculture, selon la Banque mondiale, les jeunes entrepreneurs peinent à obtenir des financements, un obstacle majeur identifié lors du forum PNUD. Face à ce constat, la mission a examiné des solutions comme les microcrédits via des institutions locales et des formations en gestion d’entreprise, déjà dispensées à 500 jeunes en 2024 dans la région, selon le rapport annuel du PNUD.

Entre fragilité et potentiel : l’entrepreneuriat, levier d’espoir et de résilience

Dans ce contexte, malgré ces difficultés, Tillabéry, avec ses 5 000 déplacés internes en 2025, selon le HCR, est une région stratégique, mais fragile. C’est pourquoi les projets du PNUD, comme le Programme de Développement de l’Agrobusiness pour la Résilience Socio-Économique (PIDAGRES-JeF), visent à intégrer les jeunes dans des filières porteuses comme le maraîchage et l’élevage. Des exemples concrets ont été partagés, comme le témoignage d’Aïssa, 24 ans, qui, grâce à une formation du CIPMEN en 2024, a lancé une micro-entreprise de transformation de mil à Téra, générant 300 000 FCFA de revenus mensuels.

Un appel fort du gouverneur : vers un fonds régional pour booster l’entrepreneuriat

Fort de ces constats, le gouverneur a appelé à intensifier ces efforts, proposant un fonds régional pour les startups, une idée qui sera soumise au ministère lors d’une restitution prévue le 20 mai 2025 à Niamey. Il a d’ailleurs souligné : « Tillabéry a un potentiel immense, mais il faut des outils adaptés », a-t-il insisté.

Un acte de foi : la jeunesse nigérienne, moteur de l’avenir du pays

Pour conclure, en quittant Tillabéry, la délégation emportait avec elle des données précieuses et un élan renouvelé. Cette mission, plus qu’une évaluation, est un acte de foi en la jeunesse nigérienne. C’est ainsi qu’en plaçant l’entrepreneuriat au cœur de sa stratégie, le Niger, avec le soutien du PNUD, transforme les défis en opportunités. Alors que les conclusions de l’atelier nourriront des politiques nationales, Tillabéry se rêve déjà en terre d’innovation, où chaque jeune peut bâtir son avenir. Un espoir partagé : dans les rues poussiéreuses de la ville, un murmure d’espoir résonne : celui d’une génération prête à écrire l’histoire économique du pays.

Niamey : Un Écrin Scientifique pour les Futurs Génies du Niger

Niamey : le Collège Scientifique inaugure un bâtiment de pointe pour forger l’élite de demain

Niamey, 7 mai 2025 – Dans le quartier Sorey, vibrant d’espoir, le Collège Scientifique de Niamey a célébré ce mercredi une étape décisive pour l’éducation nigérienne. En effet, à 9 h 30, la ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Dr Elisabeth Shérif, a inauguré un bâtiment R+1 flambant neuf, financé par les fonds propres de l’État. Ce joyau architectural, achevé en quatre mois, symbolise ainsi l’ambition du Niger de forger une élite scientifique capable de porter le développement national. De plus, la cérémonie, qui s’est prolongée jusqu’à 11 h 00, a réuni élèves, enseignants et dignitaires dans une atmosphère d’enthousiasme palpable.

Un joyau architectural financé par l’État : laboratoires et salles informatiques de pointe pour les STEM

Érigé par l’entreprise Abdoulaye Zogari Mahamadou sous l’égide de la Direction des Infrastructures et du Mobilier Scolaire (DIMS), ce bâtiment moderne abrite trois salles d’informatique et un laboratoire scientifique de pointe au premier étage. Conçu précisément pour accueillir les 1 420 élèves du collège, dont 807 filles, il vise à doter les apprenants d’outils numériques et expérimentaux essentiels pour exceller dans les disciplines STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). « Ce lieu est une promesse pour notre jeunesse : un espace où le savoir devient moteur d’avenir », a proclamé Dr Shérif.

Cette déclaration, prononcée à 10 h 00, résonnait dans la cour ensoleillée. Les travaux, lancés en janvier 2025 et achevés en avril, témoignent d’une efficacité remarquable. Avec un coût de 350 millions de FCFA, selon des sources ministérielles, ce projet s’inscrit également dans un effort plus large pour moderniser les infrastructures éducatives, comme les 30 salles de classe réceptionnées à Niamey en juillet 2024. D’ailleurs, le Collège Scientifique, inauguré en décembre 2024, se veut un fer de lance de cette transformation, sélectionnant ses élèves sur des critères d’excellence (moyenne minimale de 9/10) pour former les futurs ingénieurs, médecins et chercheurs du Niger.

Le Collège Scientifique de Niamey inaugure un nouveau bâtiment de pointe financé par l'État pour former l'élite scientifique du Niger.
© Le Collège Scientifique de Niamey inaugure un nouveau bâtiment de pointe financé par l'État pour former l'élite scientifique du Niger.
Hommage à l’excellence : l’entrepreneur salué, L’État remercié, les enseignants exhortés

Dr Shérif a décerné un certificat de satisfaction à l’entrepreneur Abdoulaye Zogari Mahamadou, saluant la « qualité irréprochable » du bâtiment, qui surpasse les infrastructures existantes par sa robustesse et son esthétique. « Votre engagement est un modèle. » « Poursuivez avec cette rigueur pour façonner l’école nigérienne de demain », a-t-elle exhorté, évoquant les projets à venir, tels que la construction de 40 salles de classe prévues pour septembre 2025 dans la région de Tillabéry. Ce témoignage, applaudi par les 300 spectateurs présents, a clairement souligné l’importance des partenariats locaux dans la réalisation des ambitions nationales.

Par la suite, la ministre a également exprimé sa gratitude aux autorités nigériennes, en particulier au président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), le général Abdourahamane Tiani, pour leur investissement dans l’éducation. « Ce bâtiment est un legs pour nos enfants, confiés à vos soins », a-t-elle déclaré aux enseignants, les enjoignant à en faire un creuset d’apprentissage exemplaire. En réponse, les élèves, vêtus de leurs uniformes impeccables, ont répondu par un chant patriotique vibrant, incarnant ainsi l’espoir d’une nation en marche.

Renouveau éducatif et ambition nationale : budget en hausse et résultats prometteurs malgré les défis

Cette inauguration s’inscrit dans une dynamique de réforme portée par Dr Shérif, dont l’action énergique redessine le paysage éducatif nigérien. À titre d’exemple, en 2024, elle supervisait la construction accélérée de salles de classe à Dosso et renforçait la sécurité des écoles à Niamey par des murs de clôture. Sa visite inopinée au Collège Scientifique en avril 2025, où elle inspectait les dortoirs, témoignait par ailleurs de son souci constant pour le bien-être des élèves. Avec un budget éducatif en hausse de 15 % en 2025, le Niger ambitionne de porter le taux de scolarisation secondaire de 24 % à 30 % d’ici à 2030, et ce, malgré les défis sécuritaires dans l’est du pays.

Le Collège Scientifique, d’ailleurs, avec ses résultats prometteurs – des moyennes de 14 à 18,72/20 au premier trimestre 2024-2025 – incarne cette vision. « Ce laboratoire va nous permettre d’expérimenter et d’innover », a confié Mariama, 15 ans, élève en 3ᵉ, les yeux brillants d’ambition. La forte proportion de filles, 57 % des effectifs, marque un progrès notable dans un pays où l’accès des filles à l’enseignement secondaire reste limité, selon l’UNESCO.

Une étincelle pour la science : le Collège scientifique, phare qui guide vers l’avenir du Niger

Alors que les élèves découvraient leurs nouvelles salles, l’atmosphère vibrait d’optimisme. En effet, ce bâtiment, plus qu’un édifice, est un manifeste : celui d’un Niger qui mise sur la science pour transcender ses défis. « Vous êtes les architectes de notre futur », a lancé Dr Shérif aux apprenants, les incitant à faire de ces murs un laboratoire d’idées. Ainsi, à Niamey, le Collège Scientifique s’élève comme un phare, guidant une jeunesse audacieuse vers un horizon dans lequel l’excellence scientifique redessinera la destinée nationale.

Niamey : L’Université Islamique secouée par une vague de violences

Chaos et colère à l’Université Islamique de Niamey : vandalisme et agressions attribués à l’USN, la communauté académique réclame justice !

Le 17 avril dernier, l’Université Islamique de Niamey, havre de savoir et de spiritualité, a été le théâtre d’une tempête d’une rare gravité. Des actes de vandalisme et d’agressions, attribués au secrétaire général de l’Union des scolaires nigériens (USN) et à des membres de sa Commission des affaires sociales et de l’ordre (CASO), ont plongé le campus dans la stupeur. Selon une pétition signée par 115 enseignants, chercheurs et personnels, ce déferlement de violence a laissé derrière lui plusieurs blessés, dont quatre étudiantes hospitalisées, ainsi que des attaques ciblées contre le vice-recteur, un chef de département et l’imam de la mosquée universitaire. Face à ce chaos, la communauté académique exige des poursuites judiciaires, dans un Niger où les tensions estudiantines, loin d’être nouvelles, menacent désormais la sérénité des institutions éducatives.

L’Éruption brutale qui a semé le chaos : récit des agressions et des victimes

Les événements du 17 avril, survenus en plein cœur du quartier Lazaret, ont transformé ce campus, qui accueille près de 5 000 étudiants, en un champ de désordre. Selon les pétitionnaires, des membres de la CASO, bras armé officieux de l’USN, auraient orchestré une série d’agressions, dégradant locaux et matériel – salles de cours, bureaux administratifs et équipements informatiques. Des assaillants ont directement pris pour cible le vice-recteur, un chef de département et l’imam, trois figures respectées. Quatre étudiantes, victimes collatérales, ont dû recevoir des soins médicaux. Un enseignant a qualifié ces actes de « profanation », faisant écho aux plaintes antérieures d’étudiantes dénonçant des agressions sur le campus, restées sans réponse concrète.

L’USN et sa CASO : au cœur de la controverse et des accusations

Par ailleurs, l’USN, principale organisation estudiantine du Niger, fédérant lycéens, collégiens et universitaires depuis 1960, est au cœur de la controverse. Sa CASO, créée pour maintenir l’ordre et gérer des services comme le transport ou la restauration, est régulièrement accusée de dérive autoritaire. Les incidents d’avril 2025, loin d’être isolés, ravivent les critiques contre une structure perçue comme un « État dans l’État » par certains enseignants.

L’université, reflet d’un pays sous tension : des campus, arènes de frustrations chroniques

L’Université Islamique, fondée en 1986 avec le soutien de l’Organisation de la coopération islamique, se veut un bastion d’excellence académique et religieuse. Pourtant, elle n’échappe pas aux soubresauts qui secouent le système éducatif nigérien. En 2018, l’Université Abdou Moumouni de Niamey, paralysée par une grève après l’agression d’un enseignant par la CASO, avait vu cinq responsables étudiants exclus. Ces antécédents, conjugués à la montée des tensions post-coup d’État de 2023, placent l’USN sous une pression croissante. Le Niger, confronté à l’insécurité djihadiste et à une crise économique, voit ses universités devenir des arènes dans lesquelles s’expriment frustrations et revendications. Les étudiants, dont 70 % vivent sous le seuil de pauvreté selon le PNUD, protestent souvent contre le retard des bourses ou l’état des infrastructures, comme lors des heurts de 2017 ayant causé la mort d’un étudiant.

Le cri des 115 signataires : la communauté académique exige justice et impunité zéro

La pétition des 115 signataires, en exigeant des poursuites judiciaires, marque une rupture. « Ces actes sapent la mission sacrée de l’éducation », déclarent-ils, appelant les autorités à « restaurer la dignité du campus ». Cette démarche fait écho à une prise de conscience collective : l’impunité ne peut perdurer. Déjà, des étudiantes, soutenues par des associations féminines, avaient dénoncé des agressions similaires en 2024, sans suite judiciaire.

Quel avenir pour l’Université Islamique ? Entre silence officiel, déni et recherche de solutions

L’éducation, pilier de la souveraineté nationale proclamée lors des Assises nationales de février 2025, est un enjeu stratégique. Pourtant, la réponse des autorités reste floue. Le ministère de l’Enseignement supérieur n’a pas commenté les incidents, tandis que l’USN, par la voix de son secrétaire général, nie toute implication, évoquant une « manipulation » visant à discréditer le mouvement étudiant. Cette posture rappelle 2018, lorsque l’USN dénonçait une « manœuvre » après l’exclusion de ses leaders. À Niamey, où l’Harmattan porte encore les échos des combats pour la justice sociale, l’Université Islamique attend des réponses.

La pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux, a suscité une vague de solidarité, des enseignants d’Agadez et de Zinder exprimant leur soutien. Mais le défi est de taille : rétablir la confiance sans exacerber les tensions. Une médiation pourrait apaiser les esprits, à condition que les responsables soient identifiés et jugés. Dans un pays où 1,5 million d’enfants risquent la malnutrition, l’éducation reste un rempart contre le désespoir. Comme le dit un proverbe hausa : « La lumière de la connaissance éclaire même les nuits les plus sombres. » À l’Université Islamique, cette lumière vacille, mais refuse de s’éteindre.

Diffa: une révolution numérique s’éveille au lycée Idriss Alaoma

Diffa, 8mars 2025 – Le lycée Idriss Alaoma de Diffa s’est mué en un théâtre d’espérance hier, où le secrétaire général de la région, M. Attahirou Mahamadou Maidouka, a présidé une remise hors du commun. En effet, dans une atmosphère empreinte de ferveur, 581 tablettes numériques, flanquées de pochettes et de powerbanks, ont été confiées aux mains de 42 coaches et 539 enseignants triés sur le volet. Acquis grâce au Projet Niger-LIRE, financé par l’Association Internationale de Développement (IDA) de la Banque mondiale, ce matériel n’est pas un simple don ; il incarne une passerelle vers un renouveau éducatif, un outil pour faire jaillir la lumière du savoir dans les salles de classe de cette région éprouvée.

Des tablettes, vectrices d’un enseignement réinventé

Par ailleurs, ces dispositifs sont des clés ouvrant les portes d’un univers pédagogique inédit. Destinées à enrichir les pratiques des enseignants, elles offrent un accès à des contenus numériques soigneusement élaborés et permettent une formation à distance, défiant ainsi les barrières de l’isolement. De plus, selon M. Zacko Souley, directeur régional de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement professionnel et de la promotion des langues nationales, ces outils sont un levain essentiel pour faire fermenter la qualité des apprentissages. À Diffa, où les défis sécuritaires et climatiques ternissaient souvent les horizons scolaires, cette initiative sème les graines d’une transformation durable, portée par des enseignants désormais armés de technologie.

Remise de 581 tablettes numériques aux enseignants de Diffa hier, une étape clé du Projet Niger-LIRE pour transformer l’éducation
© Remise de 581 tablettes numériques aux enseignants de Diffa hier, une étape clé du Projet Niger-LIRE pour transformer l’éducation
Niger-LIRE : une ambition au service de l’avenir

En outre, Ari Arimi, coordinateur régional du Projet Niger-LIRE, a éclairé les esprits sur les desseins de ce programme ambitieux. Soutenu par l’Unité Régionale d’Appui Technique (URAT), il ne se contente pas de distribuer des tablettes ; il vise à tisser un réseau d’innovation éducative à travers le Niger, avec un accent particulier sur cinq régions : Diffa, Maradi, Tahoua, Tillabéry et Zinder. En dotant plus de 2 millions d’élèves et 50 000 enseignants d’outils modernes d’ici à 2027, Niger-LIRE ambitionne de redresser une école nigérienne où, selon les statistiques internationales, les compétences en lecture et en calcul peinent à s’élever. À Diffa, cette remise de 581 tablettes n’est qu’une étape dans une odyssée plus vaste, celle d’une éducation rénovée par le numérique.

Une reconnaissance et un appel à l’engagement

D’ailleurs, dans son allocution, M. Mahamadou Attahirou Maidouka n’a pas manqué de saluer l’ardeur des acteurs du projet, louant leur dévouement à faire éclore un système éducatif plus robuste. « Ces tablettes traduisent la vision des plus hautes autorités : moderniser l’éducation, élever les esprits par la technologie », a-t-il proclamé, la voix teintée d’un optimisme mesuré. Il a convié les enseignants et les éducateurs à saisir cette opportunité, à faire de ces outils des alliés quotidiens pour façonner des leçons vivantes et captivantes. Car, dans cette région marquée par les stigmates de l’insécurité, avec près de 968 000 déplacés et réfugiés selon l’UNHCR en juillet 2024, chaque avancée éducative est une victoire sur l’adversité.

Des tablettes : une lueur qui invite à rêver plus loin.

Alors que les derniers échos de la cérémonie s’évanouissaient sous le ciel de Diffa, une vérité s’est imposée, aussi douce qu’un murmure du vent : ces tablettes ne sont pas qu’un présent matériel, elles sont une invitation à réimaginer l’école. Dans leurs reflets scintillants se dessine un Niger qui, pas à pas, se hisse à l’avant-garde d’une révolution numérique éducative.

Et si la route est encore longue, semée d’incertitudes et de défis, la journée du vendredi restera comme un jalon, un instant où la technologie a prêté serment de servir le savoir. Sous les regards des élèves qui, demain, en récolteront les fruits, une question flotte, légère et pleine de promesses : jusqu’où cette flamme digitale portera-t-elle les rêves d’une nation en quête d’éveil ?

Coopération éducative : L’Algérie, pilier du développement des ressources humaines nigériennes

Niamey, le 19 février 2025 – Dans un contexte où l’acquisition des compétences professionnelles devient un levier incontournable du développement, l’Ambassade d’Algérie au Niger, en partenariat avec l’Agence Nationale des Allocations et Bourses (ANAB), a une fois de plus marqué son engagement indéfectible en faveur de la formation des jeunes Nigériens. En effet, une cérémonie empreinte de solennité et de symbolisme s’est tenue hier dans l’enceinte de la représentation diplomatique algérienne, marquant la remise officielle des passeports et des visas aux récipiendaires des bourses algériennes d’études professionnelles.

Ce rendez-vous, devenu une coutume bien ancrée, témoigne de la vitalité des relations entre Alger et Niamey, et plus encore, de la conviction algérienne selon laquelle l’investissement dans la formation est l’un des fondements d’un avenir prospère. « L’Algérie a toujours été aux côtés du Niger pour le développement de ses ressources humaines », a rappelé l’ambassadeur Ahmed Saadi, mettant en lumière la portée stratégique de cet accompagnement éducatif.

Coopération éducative : Un tremplin pour l’insertion professionnelle

Contrairement à une conception traditionnelle axée exclusivement sur l’enseignement universitaire, l’Algérie fait ici le pari d’une formation professionnalisante et pragmatique. « C’est un investissement judicieux, car le monde du travail privilégie désormais les compétences pratiques », a soutenu le diplomate, insistant sur l’avantage concurrentiel que cette formation offrira aux bénéficiaires.

Dans un Niger en pleine mutation, où la refondation de l’État passe par une redynamisation du secteur productif, ces jeunes formés en Algérie devront jouer un rôle prépondérant. « L’essor des petites et moyennes entreprises nigériennes dépendra inévitablement de vous et de votre savoir-faire », a-t-il martelé, exhortant les récipiendaires à tirer le meilleur parti de cette opportunité.

Un appel à l’engagement et à la discipline

La réussite d’un tel programme repose sur une responsabilité partagée. Les bénéficiaires, conscients des sacrifices consentis par leurs familles et leur pays, sont appelés à faire preuve d’assiduité et de rigueur. « Vous ne devez pas décevoir ceux qui ont mis leur espoir en vous », a insisté l’ambassadeur, rappelant que la rigueur et l’engagement seront leurs meilleurs atouts pour s’imposer dans un marché du travail de plus en plus compétitif.

Loin d’être livrés à eux-mêmes, ces étudiants bénéficieront d’un encadrement minutieux dès leur arrivée en Algérie. L’Algérie a prévu tout un dispositif, allant de l’accueil à l’aéroport par les responsables du ministère algérien de l’Enseignement et de la Formation professionnelle jusqu’à un suivi personnalisé assuré par l’attaché académique de l’ambassade du Niger à Alger.

Coopération éducative : une formation ciblée et adaptée aux besoins du marché

L’offre de formation proposée couvre une large palette de spécialités, allant de la mécanique à l’électricité, en passant par la plomberie et la maçonnerie. Un atout majeur, selon le diplomate algérien, qui a tenu à rassurer les parents : « Vos enfants ne vont pas vers l’inconnu, mais dans un pays frère où ils côtoieront d’autres étudiants étrangers, dans des centres spécialisés et adaptés à leurs besoins. »

Le directeur général de l’ANAB, Elhadji Anounou Yacoubou, a souligné que cette collaboration fructueuse avec l’Algérie s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités humaines du Niger. Il a par ailleurs exhorté les bénéficiaires à observer une conduite exemplaire et à respecter scrupuleusement les lois et les règlements du pays d’accueil.

Une Coopération éducative sans arrière-pensée, dédié à la jeunesse africaine

Ce programme illustre une coopération dépourvue de toute visée stratégique ou politique, se voulant purement fraternelle et axée sur le développement de la jeunesse africaine. « Le meilleur investissement reste celui consacré à la ressource humaine », a conclu l’ambassadeur, réaffirmant l’engagement indéfectible de son pays à accompagner le Niger dans son élan vers l’émergence.

En présence de plusieurs personnalités, dont l’attaché de défense de l’Algérie au Niger et des proches des étudiants, cette cérémonie a résonné comme une invitation à l’excellence et au dépassement de soi. Désormais, la balle est dans le camp des récipiendaires, à qui il appartient d’honorer cet engagement en mettant à profit cette opportunité précieuse.

Tahoua : Révolution dans l’Enseignement Sanitaire Privé au Niger

Tahoua, 6 février 2025 — Sous l’égide du Colonel-Major Oumarou Tawayé, gouverneur de la région de Tahoua, la cité a vibré mercredi aux accents d’une ambition collective : redéfinir l’avenir de l’enseignement sanitaire privé au Niger. En effet, c’est dans l’enceinte solennelle de l’Hôtel de Ville que s’est ouverte la 6ᵉ assemblée générale de l’Association nigérienne des écoles et instituts privés de santé (ANEIPS), un rendez-vous teinté d’urgence stratégique et d’aspirations réformatrices.

Une tribune pour la Synergie dans l’enseignement 

Convoquée sous le sceau de l’exigence qualitative, cette rencontre bisannuelle se veut un laboratoire d’idées où convergent décideurs, pédagogues et acteurs de la santé. L’objectif cardinal est de fédérer les énergies autour d’un enseignement sanitaire inclusif, ancré dans les réalités épidémiologiques du pays. Au menu des délibérations : un diagnostic sans complaisance des lacunes structurelles, assorti d’une feuille de route ambitieuse sur l’équité et l’accréditation des instituts de formation.

Le gouverneur Tawayé : architecte d’une vision 

Dans un laïus où se mêlaient fermeté doctrinale et empathie politique, le gouverneur Tawayé a rappelé le credo des autorités issues du CNSP : « Le bonheur populaire n’est point un vœu pieux, mais un chantier permanent. » Insistant sur l’indissociabilité entre éducation sanitaire de pointe et souveraineté nationale, il a aussi évoqué les mesures phares du régime, dont la réduction de 50 % des frais médicaux comme prémisses d’un système de santé résilient.

« Former n’est pas instruire, c’est armer », a-t-il martelé, appelant à une osmose entre secteurs public et privé pour constituer un vivier de professionnels aussi compétents qu’engagés. Un plaidoyer appuyé pour l’adoption de technologies pédagogiques innovantes, seuls leviers selon lui pour hisser le Niger au rang des nations sanitaires émergentes.

ANEIPS : bilan d’une odyssée réformatrice 

À la tribune, Akomili Mohamed, président de l’ANEIPS, a déroulé le fil d’un parcours semé de défis surmontés. Depuis 2019, l’association s’est muée en vigie de l’excellence académique, multipliant les initiatives structurantes :

  • un programme de bourses pour orphelins des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), hommage tangible à l’héroïsme national ;
  • une contribution de 86 millions FCFA au fonds de solidarité nationale, acte de foi en la justice sociale ;
  • des partenariats transcontinentaux (dont le projet Takeda) dotant quatre écoles membres d’équipements de dernière génération ;
  • Une implication déterminante dans la refonte des certifications sanitaires, garantissant l’adéquation formation-emploi.

Des assises sous le signe de la refondation 

En plus, l’administrateur délégué de Tahoua, M. Sahabi Moussa, a salué le choix de sa circonscription pour accueillir ces travaux, y voyant « un défi et un honneur ». Dans un final empreint de solennité, Akomili Mohamed a rendu un hommage appuyé au CNSP pour sa politique de refondation républicaine, tout en lançant un appel aux donateurs internationaux : « L’éducation sanitaire est le socle d’une nation debout. » « Soutenir l’ANEIPS, c’est investir dans l’immunité collective de toute une région. »

Vers une nouvelle ère sanitaire  

Alors que les commissions techniques entament leurs travaux, une conviction anime les participants : ces assises ne sont point un conclave de plus, mais la matrice d’une révolution silencieuse. Celle qui, patiemment, transforme les salles de classe en bastions de la santé publique, formant des praticiens autant que des sentinelles de la nation.

Aux dires de nombreux observateurs, Tahoua vient d’écrire une page décisive de l’histoire éducative nigérienne, une page où l’audace institutionnelle se mêle à la persévérance pédagogique, traçant ainsi la voie vers un avenir sanitaire moins vulnérable.

 

Niger inaugure une renaissance sportive : un fonds inédit et un complexe pharaonique

Niamey, 31 janvier 2025 — À l’aune d’une nouvelle ère pour le sport nigérien, le Colonel-Major Amadou Abdourahamane, ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports, a dévoilé jeudi une série de mesures audacieuses lors de son entretien-bilan. Au cœur de cette annonce : la création d’un Fonds National pour le Développement du Sport (FNDS), une première dans l’histoire du pays, destinée à combler un déficit chronique et à insuffler un dynamisme inédit aux disciplines sportives.

Un fonds, une rétrocession : des pierres angulaires

« Pour la première fois, l’État a rétrocédé 50 % des droits perçus, une manne qui irriguera désormais les veines d’un sport en quête de vitalité », a déclaré le ministre, soulignant que cette mesure constitue un « tournant cardinal » pour un secteur longtemps enlisé par des financements évanescents. Par ailleurs, ce fonds, qualifié de « sine qua non » par le gouvernement, vise à ériger des infrastructures pérennes et à soutenir des activités sportives jusque-là en marge des priorités nationales.

Formation et inclusion : un triptyque social

Au-delà des stades, c’est dans l’éducation que le Niger trace ses sillons. Le ministre a égrené les réalisations : 29 Centres de Formation des Jeunes (CPJ) et 9 écoles de formation artistique et culturelle, véritables « phares pour une jeunesse en déshérence ». Près de 4 000 apprenants, majoritairement des jeunes « échoués sur les rives de la scolarité », y trouvent un havre pour forger leur avenir. « Ces centres ne sont pas de simples antichambres de l’apprentissage, mais des lieux où se combinent expertiseset dignité retrouvée », a-t-il affirmé.

Pour les exclus des CPJ, une allocation spécifique a été instaurée, un « viatique » destiné à adoucir leur quotidien et à leur offrir une « rampe vers l’autonomie ». Une approche qui, selon le ministre, « transcende l’assistanat pour toucher du doigt l’émancipation ».

Le ministre de la Jeunesse dévoile la création d’un Fonds National pour le Développement du Sport, des mesures pour l'infrastructure sportive
© Le ministre de la Jeunesse dévoile la création d’un Fonds National pour le Développement du Sport, des mesures pour l'infrastructure sportive
Un complexe sportif : un Colosse aux pieds d’argile ?  

En plus, dans l’ombre de ces annonces, un projet titanesque se dessine : le complexe sportif de Niamey, dont les travaux avancent inexorablement. Conçu comme un « Léviathan des loisirs et de la performance », il intégrera un stade Maracanã, des terrains dédiés au basket, au volley, au handball, à la pétanque, un espace arts martiaux, une piste de fitness et des espaces verts. Ce « sanctuaire du sport » ambitionne aussi de devenir l’épicentre d’une effervescence culturelle et athlétique, tout en offrant des infrastructures modernes aux riverains.

Un pari sur l’avenir  

En somme, si les défis financiers restent « l’hydre à apprivoiser », selon les termes du ministre, ces initiatives esquissent une feuille de route où le sport devient un levier de cohésion sociale. En conjuguant infrastructures, éducation et inclusion, le Niger tente de réécrire son récit sportif, loin des clichés de l’improvisation.

Reste à voir si ces promesses, aussi ambitieuses qu’un « saut sans filet », sauront transformer l’essai. Pour l’heure, les jeunes nigériens, eux, ont déjà les yeux rivés sur ce complexe, symbole d’un futur dans lequel le sport pourrait bien devenir… leur langue maternelle.

Le Recteur de l’Université de Diffa reçu par la HACP

Diffa, 17 janvier 2025 En ce jour, une rencontre d’une importance capitale s’est tenue au sein de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP). Le général de brigade Amadou DiDDili, Président de cette institution éminente, a reçu en audience le Dr Moussa Mamadou Boubacar, Recteur de l’Université de Diffa, en présence du Secrétaire Général (SG) et de la Secrétaire Générale Adjointe (SGA) de l’HACP.

De plus, cette entrevue, placée sous le signe de la collaboration intellectuelle et de l’engagement commun pour la paix, a permis de mettre en lumière la contribution substantielle de l’institution universitaire à la consolidation de la paix et à la stabilité régionale.

Le Recteur présente les initiatives universitaires pour la paix et la sécurité.

En particulier, au cœur de cette audience, le Recteur a présenté un ensemble de rapports documentant les travaux issus de plusieurs colloques, symposiums et ateliers organisés par l’Université de Diffa au cours des dernières années. Ces événements, d’une haute tenue académique, ont abordé des thématiques d’une acuité particulière pour la région, notamment la culture de la paix, les enjeux sécuritaires et la délicate question de la déradicalisation.

En outre, l’exposé du Recteur a permis de dresser un panorama des initiatives entreprises par l’université. Parmi celles-ci, il convient de souligner :

  • Premièrement, le colloque international sur la culture de la paix, qui s’est tenu en novembre 2015, a constitué un forum d’échange et de réflexion d’une ampleur internationale, réunissant des experts et des acteurs de la paix venus de divers horizons.
  • Deuxièmement, le symposium sur la sécurité, organisé en mai 2016, a permis d’analyser les défis sécuritaires complexes auxquels est confrontée  la région et de formuler des recommandations pertinentes pour y faire face.

Une Collaboration Académique au Service de la Paix : Le Recteur de l'Université de Diffa Rencontre le Président de la HACP
© Une Collaboration Académique au Service de la Paix : Le Recteur de l'Université de Diffa Rencontre le Président de la HACP

  • Troisièmement, en mai 2017, un autre colloque, d’une importance cruciale, a été consacré à la déradicalisation des jeunes et à la réinsertion des repentis de Boko Haram. Cette initiative, d’une grande pertinence compte tenu du contexte régional, a permis d’explorer des pistes de solutions pour lutter contre l’extrémisme violent et favoriser la réintégration sociale.
  • Quatrièmement, un colloque scientifique, tenu en décembre 2020, a examiné avec une rigueur académique les changements et les vulnérabilités qui appartiennent au bassin du lac Tchad, un espace géopolitique d’une importance capitale pour la région.
  • Enfin, plus récemment, en novembre 2024, l’université a organisé un atelier  afin de discuter des enjeux liés à l’autonomisation et à l’inclusion socio-économique des populations déplacées, une problématique humanitaire majeure dans la région.

Importance des rapports académiques pour la paix

En conséquence, lors de cet entretien fructueux, le général DiDDili a tenu à souligner avec force l’importance capitale des rapports issus de ces différents colloques, symposiums et ateliers. Ces documents, véritables archives de la réflexion académique et des expériences de terrain, retracent avec précision les impacts de ces événements et formulent des recommandations concrètes pour l’action. Ils témoignent, selon le Président de la HACP, d’une contribution significative et durable à la promotion de la paix et à la consolidation de la stabilité communautaire.

En somme, le Président de la HACP a par ailleurs réitéré l’importance fondamentale de ces initiatives pour la promotion de la paix et le renforcement de la cohésion sociale dans la région. Il a salué l’engagement constant de l’Université de Diffa en faveur de ces causes nobles et a encouragé la poursuite de cette collaboration fructueuse entre les deux institutions. Cette rencontre marque un jalon important dans la synergie des efforts entre les acteurs académiques et les institutions étatiques pour bâtir un avenir de paix et de prospérité pour la région.

Niamey : Une manifestation en soutien au CNSP et contre le néocolonialisme mobilise des centaines de personnes

Niamey, 14 janvier 2025 – Ce mardi, la capitale nigérienne a été le théâtre d’une manifestation d’envergure organisée par l’Union des scolaires nigériens (CD_USN). Des centaines d’élèves et d’étudiants ont convergé vers la Place de la Concertation pour afficher leur soutien au Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), actuellement au pouvoir, et dénoncer l’impérialisme ainsi que le néocolonialisme.

Une manifestation à Niamey, organisée par l'Union des scolaires nigériens, a rassemblé des centaines de jeunes pour soutenir le CNSP,
© Une manifestation à Niamey, organisée par l'Union des scolaires nigériens, a rassemblé des centaines de jeunes pour soutenir le CNSP,
En effet, l’événement, marqué par une forte mobilisation, avait plusieurs objectifs. Les participants ont non seulement voulu réaffirmer leur appui aux autorités de transition, mais aussi critiquer les tentatives de déstabilisation orchestrées, selon eux, par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la France et ses partenaires.

Une manifestation sous le signe du patriotisme

Par ailleurs, la manifestation, initiée par le comité directeur de l’Union des scolaires du Niger, a rassemblé des représentants de différents partis politiques et syndicats. Tous unis dans un même élan, ils ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme des ingérences extérieures visant à influencer le cours politique du Niger. Les slogans et les pancartes brandis par les manifestants étaient explicites : « Non à l’impérialisme », « Soutien au CNSP », « Le Niger aux Nigériens ».

Revendications estudiantines

Outre les slogans politiques, les étudiants ont profité de cette occasion pour rappeler leurs revendications socio-économiques. Parmi celles-ci, le paiement des bourses et des frais scolaires et académiques figurait en bonne place. Ces demandes reflètent une réalité économique difficile pour de nombreux étudiants nigériens, qui peinent à subvenir à leurs besoins dans un contexte de crise économique.

Une manifestation à Niamey, organisée par l'Union des scolaires nigériens, a rassemblé des centaines de jeunes pour soutenir le CNSP,
© Une manifestation à Niamey, organisée par l'Union des scolaires nigériens, a rassemblé des centaines de jeunes pour soutenir le CNSP,
Une présence notable des autorités

Le meeting s’est déroulé en présence de membres du CNSP et des autorités régionales, qui ont salué l’engagement des jeunes pour la défense de la souveraineté nationale. Cette présence symbolique des dirigeants a été perçue par de nombreux observateurs comme un signe de reconnaissance envers la jeunesse, considérée comme un acteur clé dans la consolidation de la transition en cours.

Des critiques envers la CEDEAO et l’Occident

Les discours tenus lors de la manifestation ont vivement critiqué la position de la CEDEAO à l’égard du Niger, qualifiée d’interventionniste. De nombreux orateurs ont également exprimé leur satisfaction quant au retrait progressif du Niger de la sphère d’influence de la France et des États-Unis, applaudissant les efforts du CNSP pour réorienter la politique étrangère du pays vers une plus grande indépendance.

Un message de fermeté et de solidarité

Cette manifestation, au-delà de son aspect revendicatif, se voulait un message de fermeté face aux pressions extérieures et de solidarité avec les nouvelles autorités de transition. Elle illustre également la montée d’une conscience nationale renforcée par le sentiment d’une lutte commune contre les ingérences étrangères.

En somme, ce rassemblement à Niamey reflète les aspirations d’une jeunesse nigérienne engagée, déterminée à jouer un rôle actif dans l’avenir de son pays, tout en réclamant des conditions de vie et d’études meilleures.

 

La ministre Sherif donne un nouvel élan au CNRP/T

Niamey, le 13 janvier 2025 – La ministre de l’Éducation Nationale, Dr Elisabeth Sherif, a effectué ce jour une visite d’inspection au cœur même du dispositif éducatif nigérien : le Centre National des Ressources Pédagogiques et Techniques (CNRP/T). En effet, cette visite, empreinte d’une sollicitude toute particulière, témoigne de l’attachement du gouvernement à l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement et de la formation professionnelle.

Le CNRP/T, véritable poumon de l’éducation technique et professionnelle, a ouvert grandes ses portes à la ministre. Cette dernière s’est notamment intéressée de près aux ateliers de fabrication, récemment équipés de machines ultramodernes. L’imprimerie, véritable cœur battant du centre, a particulièrement retenu son attention. Rénovée et dotée d’outils de production dernier cri, elle est désormais en mesure de fournir aux apprenants des supports pédagogiques de qualité, adaptés aux exigences d’un monde en constante évolution.

Au terme de cette visite, M. Abdoulaye Nouhou, directeur du CNRP/T, s’est réjoui de l’intérêt manifesté par la ministre pour son établissement. Il a souligné l’importance cruciale de cette visite dans le soutien apporté au centre. « Le CNRP/T est né pour répondre à un besoin fondamental : celui de doter nos apprenants de supports pédagogiques de qualité », a-t-il déclaré. « Grâce à cette visite, nous bénéficions d’un soutien accumulé pour prolonger notre mission. »

En effet, le CNRP/T joue un rôle essentiel dans la formation des futurs professionnels. En produisant des manuels, des exercices pratiques et en formant les enseignants, il contribue à l’élévation du niveau des compétences des apprenants et à leur meilleure insertion professionnelle.

La présence de la ministre Elisabeth Sherif au CNRP/T envoie un message fort aux intervenants du secteur éducatif. Elle témoigne de la volonté du gouvernement de doter le pays d’un système éducatif performant, capable de répondre aux défis d’un monde en constante mutation.

La ministre de l’Éducation fait une visite de terrain au Lycée professionnel Kalmaharo

Niamey, 23 décembre 2024 – Dans le cadre de l’initiative « Une semaine, une école », la ministre de l’Éducation nationale, Dr Elisabeth Sharif, s’est rendue ce lundi 23 décembre au Lycée professionnel Kalmaharo à Niamey. Accompagné de sa délégation, le ministre a effectué une visite approfondie des installations de cet établissement, réputé pour la qualité de sa formation technique et professionnelle.

Un engagement fort pour l’éducation technique

La visite a permis au ministre de constater de visu les progrès réalisés par l’établissement. Elle a notamment visité les jardins scolaires, les ateliers d’électricité, de mécanique, de construction métallique et la salle informatique. Ces infrastructures modernes témoignent de la volonté du gouvernement de doter les jeunes Nigériens d’une formation adaptée aux besoins du marché de l’emploi.

Lors de son discours, Dr Elisabeth Sharif a souligné l’importance de l’éducation technique et professionnelle dans le développement du Niger : « Votre formation est très importante pour nous, car le Niger prospère, souverain et uni que nous espérons et pour lequel nous prions, le Niger respecté, ne peut se construire qu’avec vous. Nous avons confiance en vos capacités, et nous. Je veux vous impliquer dans la construction du Niger de demain, qui fera la fierté de notre pays. »

Lycée Kalmaharo : Un établissement dynamique et inclusif

Le Lycée professionnel Kalmaharo propose une offre de formation variée, répondant ainsi aux besoins d’un marché de l’emploi en constante évolution. Les cinq programmes de formation proposés couvrent des domaines clés tels que l’électricité, la mécanique, la construction métallique, l’informatique et la comptabilité.

Avec 1 344 élèves, dont 186 filles, et 56 enseignants, l’établissement joue un rôle essentiel dans la formation des jeunes Nigériens. L’internat accueille quant à lui 175 élèves, facilitant ainsi l’accès à l’éducation pour les élèves issus de zones rurales.

Une initiative gouvernementale ambitieuse

L’initiative « Une semaine, une école » lancée par le ministère de l’Éducation témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer la qualité de l’éducation et à rapprocher les décideurs politiques du terrain. En visitant régulièrement les établissements scolaires, les responsables du ministère peuvent identifier les besoins spécifiques de chaque école et mettre en œuvre les actions nécessaires pour y répondre.

En somme, cette visite au Lycée professionnel Kalmaharo est une nouvelle illustration de cette volonté de renforcer le système éducatif nigérien et de doter les jeunes générations des compétences nécessaires pour réussir leur insertion professionnelle.

Niamey célèbre l’éclosion d’un pôle d’excellence pour les jeunes filles

Niamey, le 16 décembre 2024 Une nouvelle ère s’ouvre pour l’éducation des jeunes filles au Niger. En effet, le Lycée Scientifique des Filles, fruit d’un investissement conséquent de l’État, a été officiellement inauguré ce jour à Koira Kano. Cet événement marque une étape importante dans la promotion de l’excellence académique et de l’émancipation de la gent féminine.

Née il y a deux ans, cette institution, initialement hébergée au sein du Lycée d’Excellence, dispose désormais de ses propres locaux flambant neufs. Doté d’infrastructures modernes et accueillantes, le lycée offre à 110 élèves, répartis en quatre classes, un environnement propice à l’apprentissage et à l’épanouissement.

Le Niger franchit une nouvelle étape dans l'émancipation des femmes  avec l'inauguration du Lycée Scientifique des jeunes Filles à Niamey,
© Le Niger franchit une nouvelle étape dans l'émancipation des femmes avec l'inauguration du Lycée Scientifique des jeunes Filles à Niamey,
Un engagement fort pour l’éducation des jeunes filles

En inaugurant ce lycée, le gouvernement nigérien a démontré une fois de plus sa volonté de promouvoir l’égalité des chances et de renforcer le système éducatif. La Ministre de l’Éducation Nationale, Dr Élisabeth Shérif, a souligné l’importance de cet établissement pour l’avenir du pays : « Ces jeunes filles viennent de toutes les régions du Niger. » «En concevant ces filières scientifiques, elles nous donnent l’espoir d’une société sensibilisée à l’importance du savoir et également du savoir-faire, mis au service du développement de la nation. »

Un modèle pour l’avenir

Par ailleurs, le Lycée Scientifique des Filles est bien plus qu’une école, c’est un symbole. Il incarne l’ambition du Niger d’enseigner une nouvelle génération de femmes scientifiques capables de relever les défis de demain. Les élèves de ce lycée sont les pionnières d’un avenir prometteur.

Le Niger franchit une nouvelle étape dans l'émancipation des femmes avec l'inauguration du Lycée Scientifique des Filles à Niamey,
© Le Niger franchit une nouvelle étape dans l'émancipation des femmes avec l'inauguration du Lycée Scientifique des Filles à Niamey,
Un écosystème propice à l’épanouissement

Les dortoirs, la cuisine, l’infirmerie et les salles de classe, tous les équipements sont conçus pour offrir aux élèves un cadre de vie confortable et sécurisé. Les professeurs, tous des spécialistes dans leur domaine, accompagnent les jeunes filles dans leur parcours scolaire et les encouragent à atteindre l’excellence.

Un événement marquant

La cérémonie d’inauguration a été un moment fort, marqué par la présence de nombreuses personnalités et par l’enthousiasme des élèves. Cet événement témoigne aussi de l’attachement du gouvernement et de la société civile à la cause de l’éducation des filles.

En conclusion, l’ouverture du Lycée Scientifique des Filles est une excellente nouvelle pour le Niger. Ce projet ambitieux est un investissement pour l’avenir et un signe d’espoir pour les générations futures.

L’appel d’Aïchatou Mindaoudou pour un Sahel uni et prospère

Tahoua, le 12 décembre 2024 – L’Université Djibo Hamani de Tahoua a vibré au rythme d’un événement marquant hier. Aïchatou Mindaoudou, figure emblématique de la diplomatie africaine et ancienne représentante spéciale de l’ONU en Côte d’Ivoire, a fait son grand retour dans sa ville natale après deux décennies d’absence.

Aïchatou Mindaoudou de retour à Tahoua a appelé à une redéfinition de la souveraineté et à un renforcement de la coopération régionale.
© Aïchatou Mindaoudou de retour à Tahoua a appelé à une redéfinition de la souveraineté et à un renforcement de la coopération régionale.
Invitée à prononcer la conférence inaugurale de l’année universitaire, Mme Mindaoudou a choisi un thème d’une brûlante actualité : « État et souveraineté : enjeux, défis et perspectives pour les pays de l’Alliance des États du Sahel ».

Dans une salle comble, l’ancien diplomate a livré une analyse approfondie de la situation politique, sécuritaire et économique de la région sahélienne. Elle a souligné l’importance de repenser les notions d’État et de souveraineté à l’ère de la mondialisation et des défis transnationaux comme le terrorisme et le changement climatique.

« Nous devons redéfinir une souveraineté plus souple, capable de s’adapter aux réalités du XXIe siècle », a-t-elle déclaré, tout en insistant sur la nécessité de préserver les spécificités culturelles et historiques de chaque nation. Mme Mindaoudou a également appelé à renforcer la coopération régionale au sein de l’Alliance des États du Sahel afin de faire face plus efficacement aux défis communs, surtout dans le contexte de la sortie de la CEDEAO.

Par ailleurs, la conférence a été l’occasion pour l’éminente personnalité de partager son expérience et de prodiguer des conseils aux jeunes générations. Elle a notamment insisté sur l’importance de l’éducation, de la bonne gouvernance et de l’engagement citoyen pour bâtir un meilleur futur pour le Sahel.

En somme, l’intervention d’Aïchatou Mindaoudou a été saluée par les autorités académiques et les étudiants, qui y ont vu une source d’inspiration et d’encouragement. Ce retour aux sources de l’ancienne représentante spéciale de l’ONU est une preuve de son attachement profond à sa région et à son pays.

HCR : un soutien scolaire pour les réfugiés

Tillabéri, le 8 novembre 2024 – Dans un contexte marqué par les déplacements de populations, l’éducation se révèle être un outil essentiel pour favoriser l’inclusion et le développement. Au Niger, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et ses partenaires s’engagent activement à offrir aux enfants réfugiés et aux enfants des communautés d’accueil des conditions d’apprentissage optimales.

Au Niger, le HCR et ses partenaires transforment des écoles pour offrir un avenir meilleur aux enfants réfugiés et aux communautés d'accueil.
© Au Niger, le HCR et ses partenaires transforment des écoles pour offrir un avenir meilleur aux enfants réfugiés et aux communautés d'accueil.
Des écoles transformées pour les réfugiés

L’école primaire Hamdallaye Centre, située non loin du Centre de Transit d’Urgence pour réfugiés, a bénéficié d’une transformation remarquable. Grâce à la générosité du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et au soutien indéfectible de l’EU International Partnerships, 1021 élèves ont désormais accès à un environnement d’apprentissage grandement amélioré. Ce don substantiel de bureaux et de chaises est un témoignage éloquent de la solidarité internationale et de l’engagement envers l’éducation des jeunes générations.

Le partenariat entre le HCR Niger et l’EU International Partnerships est une lueur d’espoir pour les jeunes générations, quelle que soit leur origine, soulignant l’importance de l’éducation dans les efforts de développement durable. Cet appui matériel est important pour le confort des élèves, mais aussi pour leur permettre de se concentrer sur leurs études, afin d’assurer la relève de demain.

Un nouveau départ pour les enfants d’Abala

Dans le site urbanisé d’Abala, les enfants réfugiés et de la communauté hôte partagent également le bonheur d’un nouveau départ. Un nouveau bloc de classes, construit et équipé par l’Association pour le Développement Économique et Social (ADES), partenaire du HCR, a ouvert ses portes. Cette initiative soutenue par le gouvernement nigérien est un pas de plus vers l’intégration et l’inclusion des réfugiés dans le système éducatif national du Niger, favorisant ainsi l’intégration et la cohésion sociale.

L’éducation, un pilier de la paix

Ces initiatives ont un impact profond et durable sur les communautés concernées. En améliorant l’accès à l’éducation, elles contribuent à renforcer les liens sociaux, à promouvoir la tolérance et à favoriser le développement économique. L’éducation est ainsi un levier essentiel pour construire un monde plus juste et plus équitable pour tous.

En conclusion, le Niger offre un exemple inspirant de coopération internationale en matière d’éducation. Grâce à l’engagement du HCR et de ses partenaires, des milliers d’enfants ont désormais la possibilité d’aspirer au mieux. Ces actions démontrent que, face aux défis humanitaires, la solidarité et l’éducation sont des réponses efficaces et durables.

 

Maradi : Le PNUD impressionnée par l’innovation de l’UDDM

Maradi, le 2 novembre 2024 – En marge de la réunion consacrée à l’amélioration des services publics au Niger, Kouassi Nicole, Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a effectué une visite de travail à la faculté d’Agronomie de l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi (UDDM) le 1ᵉʳ novembre 2024.

Cette visite a permis à Mme Nicole de constater de visu les avancées significatives réalisées par l’UDDM en matière de recherche et de développement. Les projets présentés, tels que l’élevage du mouton Ballami et la production de biogaz, témoignent d’une approche innovante qui met l’accent sur le développement durable et la valorisation des ressources locales.

À l’issue de cette visite, la Représentante Résidente s’est dite impressionnée par le travail accompli par l’université : « Ça nous a beaucoup ouvert les yeux, de voir de visu le lien entre recherche et développement ». Elle a souligné l’importance de soutenir de telles initiatives qui contribuent non seulement à renforcer le secteur agricole, mais aussi à améliorer les conditions de vie des populations locales.

Kouassi Nicole, Représentante Résidente du PNUD, a visité l'UDDM de Maradi et s'est félicitée des projets innovants de l'université,
© Kouassi Nicole, Représentante Résidente du PNUD, a visité l'UDDM de Maradi et s'est félicitée des projets innovants de l'université,
L’UDDM a réussi à établir un lien fort entre la recherche fondamentale et les besoins des communautés. Les projets menés par l’université ne se limitent pas à la production de connaissances scientifiques, mais visent également à apporter des solutions concrètes aux défis auxquels sont confrontées les populations rurales.

Cette visite marque une nouvelle étape dans le partenariat entre le PNUD et l’UDDM. Le PNUD, qui soutient depuis plusieurs années les initiatives de développement au Niger, a réaffirmé son engagement à accompagner l’université dans ses projets.

En somme, si les résultats obtenus par l’UDDM sont encourageants, de nombreux défis restent à relever. Le financement de la recherche, la formation des chercheurs, la valorisation des résultats, autant de questions qui nécessitent des réponses adaptées.

Étudiants de Zinder : Un soutien sans faille au gouvernement

Zinder, le 31 octobre 2024 Dans une déclaration rendue publique ce jour, les étudiants de l’Université André Salifou de Zinder ont exprimé leur profonde gratitude envers le gouvernement de transition du Niger. Ils ont salué les nombreuses décisions sociales prises en faveur du peuple nigérien, notamment dans les domaines de l’économie, de la sécurité et de l’éducation.

Sécurité alimentaire et création d’emplois au cœur des préoccupations

Les étudiants ont particulièrement apprécié la décision d’interdire l’exportation de produits céréaliers stratégiques comme le mil, le maïs et le niébé. Cette mesure, selon eux, est essentielle pour garantir la sécurité alimentaire du pays et renforcer sa résilience économique.

Selon le Secrétaire Général de l’UENUZ, M. Hamidou Mahaman Moustapha, « cette mesure, d’une grande importance, témoigne d’une volonté affirmée de garantir la sécurité alimentaire et aide à renforcer la résilience et la stabilité économique du pays ».

Ils ont également salué les efforts du gouvernement en matière de création d’emplois, surtout à travers le recrutement massif au sein des forces de défense et de sécurité. Les étudiants ont appelé à l’extension de cette dynamique à d’autres secteurs clés comme l’éducation, la santé et l’administration territoriale.

Souveraineté économique et des conditions de vie

Par ailleurs, l’UENUZ a félicité le gouvernement pour la nationalisation de la Banque Islamique du Niger, une décision qu’elle considère comme un pas important vers la souveraineté économique du pays. Les étudiants ont approuvé la construction de l’usine de fabrication de fer à béton à Karma et la réduction du prix des hydrocarbures, des frais de santé et du prix du ciment.

Des attentes des étudiants en matière d’éducation

Sur le plan académique, les étudiants ont formulé plusieurs demandes à l’endroit du Rectorat de l’université. Ils ont spécialement exigé un meilleur suivi des étudiants en Master et en Thèse, la réduction des délais de délibération des notes et la délivrance des attestations de réussite. Ils ont aussi appelé à la mise en place de réseaux Wi-Fi dans les cités universitaires et à l’amélioration de l’équipement de l’infirmerie.

En somme, cette déclaration témoigne du soutien des étudiants de Zinder aux actions du Gouvernement de transition. Elle montre également que les jeunes Nigériens sont attentifs aux politiques publiques et qu’ils attendent du gouvernement qu’il continue à œuvrer pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

 

Zinder : Une rentrée sous le signe de la citoyenneté

Zinder, le 29 octobre 2024 – C’est à l’école primaire Tanimoune de la ville de Zinder que le gouverneur de la région, Issoufou Labo, a procédé au lancement officiel de la rentrée scolaire 2024-2025. Cette cérémonie, marquée par une ambiance festive, a rassemblé les autorités administratives, académiques, les enseignants, les élèves et leurs parents.

Placée sous le thème « Citoyenneté et souveraineté », cette rentrée scolaire vise à inculquer aux élèves les valeurs de patriotisme et de citoyenneté. Le gouverneur, dans son discours, a souligné l’importance de l’éducation dans la construction d’un meilleur avenir pour le Niger. Il a aussi exhorté les élèves à travailler dur pour acquérir les connaissances nécessaires pour devenir des citoyens responsables et engagés.

Après avoir visité plusieurs établissements scolaires de la ville, le Gouverneur a félicité les enseignants pour leur implication et les a encouragés à redoubler d’efforts dans le suivi et la formation des enfants. Il a également appelé les parents à accompagner leurs enfants dans leur parcours scolaire.

Plus de 700.000 élèves reprennent le chemin de l’école avec les insignes de la citoyenneté.

Par ailleurs, dans la région de Zinder, plus de 700 000 élèves bénéficient des efforts considérables de l’État, qui a investi dans la rénovation des salles de classe et la distribution de matériel scolaire. Cet acte citoyen vise à offrir à la jeunesse les outils nécessaires pour construire un avenir meilleur et contribuer à la résilience du pays. La rentrée scolaire de cette année se déroule dans un cadre exceptionnel, confronté à des enjeux de sécurité et des défis socio-économiques majeurs. Face à ces défis, l’éducation est affirmée comme un pilier fondamental pour le progrès et le développement durable du Niger.

En plus, les autorités éducatives comptent sur cette nouvelle année scolaire pour améliorer les résultats scolaires, réduire le taux de déscolarisation et renforcer la qualité de l’enseignement. De nombreux défis restent à relever, tels que le manque d’enseignants qualifiés et l’insuffisance des infrastructures scolaires.

En bref, la réussite de cette rentrée scolaire est le fruit d’un engagement collectif des autorités, des enseignants, des parents d’élèves et de la communauté toute entière. Il est désormais essentiel de maintenir cet élan et de travailler ensemble pour offrir aux élèves les meilleures conditions d’apprentissage possibles. L’avenir de notre pays repose en grande partie sur l’éducation de notre jeunesse.

La Chine offre un nouveau visage à l’école Boukoki 1 de Niamey

Niamey, le 28 octobre 2024 – Un nouveau souffle vient d’être donné à l’école Boukoki 1 de Niamey grâce à la coopération sino-nigérienne. Le gouverneur de la région, le général de brigade Assoumane Abdou Harouna, a procédé ce lundi à la réception officielle de ces nouvelles infrastructures, entièrement réhabilitées et équipées grâce à un financement chinois.

Ces travaux, d’un coût total de 20 millions de francs CFA, ont couvert plusieurs aspects de l’école, incluant le rehaussement, l’enduit des murs et des classes, ainsi que la sécurisation de la cour avec une clôture de fil barbelé. Ils ont également comporté la réparation du portail principal et la remise en état des portes et fenêtres des classes.

Par ailleurs, l’équipement des salles de classe avec 50 table-bancs, des armoires et des chaises pour les enseignants fait aussi partie des améliorations. En outre, ces travaux ont permis la rénovation des tableaux noirs, des terrasses et des plafonds des classes, l’achat de fournitures scolaires pour les élèves, la réhabilitation et l’équipement du bureau de la direction, et la remise de cadeaux aux élèves les plus méritants.

Grâce à la coopération sino-nigérienne, l'école Boukoki 1 de Niamey bénéficie de nouvelles infrastructures modernes.
© Grâce à la coopération sino-nigérienne, l'école Boukoki 1 de Niamey bénéficie de nouvelles infrastructures modernes.
Un partenariat fructueux pour l’école Boukoki 1

Le général de brigade Assoumane Abdou Harouna, gouverneur de la région de Niamey, a exprimé sa profonde gratitude à la Chine pour son geste de solidarité lors de la cérémonie d’inauguration, qui a vu la participation de la directrice de l’école, du directeur régional de l’éducation nationale et du maire de la commune 2.

« Durant les moments difficiles, alors que plusieurs de nos amis nous avaient tourné le dos, ce pays est resté à nos côtés, offrant la coopération franche et sincère dont nous avions besoin », a-t-il affirmé. Le général Abdou Harouna a également mis à l’honneur l’école de l’amitié Chine-Niger, ses élèves et ses enseignants, soulignant l’importance de ce partenariat pour le développement du Niger, notamment dans le domaine de l’éducation, et ce, en moins d’un an.

Grâce à la coopération sino-nigérienne, l'école Boukoki 1 de Niamey bénéficie de nouvelles infrastructures modernes.
© Grâce à la coopération sino-nigérienne, l'école Boukoki 1 de Niamey bénéficie de nouvelles infrastructures modernes.
Un partenariat solide et durable

L’ambassadeur de Chine au Niger, M. Jiang Feng, a quant à lui rappelé la solidité des relations entre les deux pays. Il a souligné l’importance que la Chine accorde à l’éducation et à la jeunesse nigérienne. « Cette époque appelle la nouvelle génération à travailler dur et à lutter non seulement pour la réussite personnelle, mais aussi pour la construction du pays », a-t-il déclaré. L’ambassadeur a ainsi exhorté les élèves à travailler dur pour construire l’avenir de leur pays.

Un investissement pour l’avenir

Cette réhabilitation de l’école Boukoki 1 est bien plus qu’un simple projet de construction. C’est un symbole de l’amitié entre la Chine et le Niger, une amitié qui se traduit par des actions concrètes en faveur du développement du pays. En plus, ces nouvelles infrastructures scolaires sont un investissement pour l’avenir du Niger. Elles offriront aux élèves de meilleures conditions d’apprentissage et contribueront à améliorer la qualité de l’éducation dans le pays.

En bref, cette inauguration marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre le Niger et la Chine. Elle démontre l’engagement des deux pays à investir dans l’avenir des jeunes générations. Il reste désormais à pérenniser ces acquis et à étendre ces initiatives à d’autres établissements scolaires.

Des écoles flambant neuves pour une jeunesse pleine d’avenir

Niamey, le 25 octobre 2024 – À quelques jours de la rentrée scolaire prévue pour le 28 octobre prochain, les autorités nigériennes redoublent d’efforts pour garantir le bon déroulement des cours. C’est dans ce cadre que la ministre de l’Éducation nationale, Dr Elizabeth Chérif, et le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Salissou Sahirou Adamou, se sont rendus dans la région de Zinder, durement touchée par les récentes inondations durant deux jours, afin de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réfection des écoles.

Accompagnés d’une délégation gouvernementale, les ministres ont visité plusieurs chantiers et ont pu constater de visu les travaux réalisés. Les entrepreneurs chargés des travaux ont été exhortés à redoubler d’efforts pour réaliser les rénovations dans les délais impartis.

Nouvelles écoles : un investissement majeur pour l’éducation

Pour faire face à cette situation d’urgence, l’État nigérien a débloqué une enveloppe budgétaire de plus de 2 milliards de francs CFA, destinée à la construction de 213 nouvelles classes dans la région de Zinder. Cet investissement témoigne de la volonté du gouvernement d’offrir aux élèves des conditions d’études dignes de ce nom, malgré les restrictions budgétaires.

Une révolution dans le foncier urbain

Au-delà des travaux de réflexion, les ministres ont souligné l’importance d’une réflexion globale sur l’aménagement du territoire urbain. Une véritable révolution dans le foncier urbain est en cours, visant à garantir un accès équitable de tous les enfants à une éducation de qualité.

La reconnaissance du CNSP

Les deux ministres ont également exprimé la gratitude du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) envers les populations de Zinder pour leur résilience face aux épreuves. Ils ont souligné l’importance de la persévérance des populations durant ces périodes éprouvantes. La détermination du général de brigade Abdourahmane Tiani et du gouvernement de transition est de créer un cadre d’apprentissage propice à tous les élèves nigériens.

En somme, grâce aux efforts conjugués de l’État et des acteurs locaux, la rentrée scolaire 2024-2025 s’annonce sous les meilleurs auspices dans la région de Zinder. Les élèves pourront ainsi reprendre le chemin de l’école dans des établissements scolaires rénovés et adaptés.

 

Maradi : La rentrée scolaire compromise par les inondations

Niamey, le 21 octobre 2024 – Alors que la rentrée scolaire 2024-2025 est prévue pour le 28 octobre prochain, de nombreuses écoles à Maradi sont encore occupées par des sinistrés des récentes inondations. Alors, pour assurer le bon déroulement de cette nouvelle année académique, en particulier dans les régions sinistrées, les autorités nigériennes redoublent d’efforts.

C’est dans cette optique que Madame Elizabeth Shérif, ministre de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, et Monsieur Salissou Sahirou Adamou, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, se sont rendus à Maradi, l’une des villes les plus touchées par les intempéries, pour évaluer la situation et accélérer les travaux de remise en état des établissements scolaires.

Des écoles transformées en abris de fortune 

Lors de leur visite, les deux ministres ont constaté de visu les dégâts causés par les inondations dans plusieurs écoles de la ville. Des établissements tels que l’école Kaora Hassao et la Mederssa Yandaka sont toujours occupés par des sinistrés, rendant impossible la tenue des cours dans des conditions normales.

Pour remédier à cette situation, le Gouvernement a lancé un vaste chantier de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures scolaires endommagées. Les autorités ont choisi des entreprises qualifiées afin de mener à bien ces travaux dans les plus brefs délais.

Un défi logistique et humain

Ainsi, les ministres ont rencontré les entrepreneurs chargés de ces travaux, les exhortant à respecter les délais et à livrer des ouvrages de qualité.

« Nous attendons de vous que vous concrétisiez cette confiance en respectant les délais et en livrant un travail bien fait », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale. Elle a rappelé que la construction de nouvelles classes était essentielle pour permettre à tous les enfants de reprendre le chemin de l’école dans de bonnes conditions.

La Ministre de l’Éducation Nationale a annoncé aussi  un projet de construction pour environ cinquante salles de classe au sein de la communauté urbaine de Maradi. Elle a également souligné que, dans d’autres régions, de nombreuses entreprises ont réalisé les mêmes travaux de constructions rapidement tout en respectant les standards requis.

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat a, quant à lui, souligné l’importance de ces travaux pour la reconstruction du tissu social et économique de Maradi. Il a assuré les entrepreneurs de tout le soutien nécessaire pour mener à bien leurs missions.

Une rentrée scolaire incertaine

Malgré les efforts importants déployés pour permettre aux élèves de reprendre l’école, la rentrée scolaire 2024-2025 demeure incertaine pour de nombreux enfants à Maradi. Les inondations ont non seulement endommagé les infrastructures scolaires, mais ont aussi perturbé la vie de nombreuses familles, qui doivent faire face aux difficultés économiques et sociales.

Les enjeux de la reconstruction

La reconstruction des écoles sinistrées est un défi majeur pour le Niger. Il s’agit non seulement de remettre en état les bâtiments, mais aussi de renforcer la résilience des établissements scolaires face aux événements climatiques extrêmes. Ce chantier est l’occasion de repenser l’aménagement des écoles et de les adapter aux enjeux du changement climatique.

Les ministres ont déclaré qu’il y aurait des visites similaires dans d’autres régions du pays pour évaluer les besoins et accélérer les travaux de rénovation. Cette mission conjointe des deux ministres démontre la détermination du gouvernement à faire de l’éducation une priorité et à offrir à tous les enfants nigériens les mêmes chances de réussite, malgré les difficultés rencontrées.

Zinder : Un important don de fournitures scolaires pour une rentrée réussie

Niamey, le 17 octobre 2024 – La région de Zinder se prépare activement pour la rentrée scolaire 2024-2025. Le Gouverneur de la région, le Colonel Issoufou Labo, a reçu lundi 15 octobre un important lot de fournitures scolaires, de matériel didactique et de motos, destiné à équiper les écoles et à renforcer l’encadrement pédagogique.

Don de fournitures scolaires: Un soutien essentiel pour l’éducation

Ce don, qui représente 100 tonnes de matériel scolaire, permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves de la région. Cette initiative arrive à un moment crucial, juste avant la rentrée des classes prévue pour le 28 octobre.

Par ailleurs, le Gouverneur a saisi cette occasion pour lancer un appel à tous les acteurs de l’éducation, les invitant à s’investir pleinement afin de garantir le succès de cette rentrée scolaire. Il a insisté sur l’importance de l’éducation dans le développement régional et sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les enseignants, les administrateurs et les familles. La distribution de ces ressources couvrira l’ensemble des dix départements de la région ainsi que la ville de Zinder, garantissant que chaque établissement bénéficiera de ces nouvelles fournitures.

Un geste fort en faveur des filles

En outre, la générosité s’est étendue au-delà des fournitures traditionnelles avec la réception d’un don du Fonds commun de l’éducation. Ce don, d’un montant de 23 millions de francs CFA, est destiné aux meilleurs élèves du primaire et du secondaire des 19 communes de Zinder. Il se compose de kits de gestion de l’hygiène menstruelle, un aspect souvent négligé, mais essentiel pour maintenir les filles à l’école.

Les autorités régionales ont exprimé leur gratitude pour ce geste, reconnaissant qu’il représente un pas de plus vers l’égalité des chances en matière d’éducation. Ces fournitures et le soutien matériel auront un impact non seulement dans les salles de classe, mais aussi dans la vie quotidienne des élèves, notamment des filles, qui font souvent face à des défis supplémentaires.

Une rentrée placée sous le signe de l’espoir

Cette dotation en fournitures scolaires et l’attention portée à la question de l’hygiène menstruelle démontrent la volonté des autorités de promouvoir l’éducation pour tous et de garantir l’égalité des chances entre les filles et les garçons. La rentrée scolaire 2024-2025 s’annonce donc sous les meilleurs auspices dans la région de Zinder.

Illimi-Nassiha A Missali »: Un projet pionnier pour la réhabilitation éducative à Tillabéry

Tillabéry, le 26 septembre 2024 – Dans une atmosphère empreinte de solidarité et d’engagement communautaire, Le comité directeur de l’Union Syndicale Nationale (USN) a lancé hier avec succès le projet Illimi-Nassiha A Missali à Tillabéry, marquant ainsi une première historique. Financé par le fond de solidarité pour la sauvegarde de la patrie, ce projet ambitieux vise à réparer les tables-bancs endommagées dans les établissements scolaires, à planter des arbres le long des routes et dans les enceintes des écoles, contribuant ainsi à l’amélioration du cadre éducatif et à la préservation de l’environnement.

L’initiative ne se limite pas à la rénovation matérielle; elle englobe également un volet éducatif crucial. Afin de favoriser l’émergence d’une jeunesse citoyenne et responsable, l’USN  par le biais du projet Illimi-Nassiha A Missali, organisera des ateliers de formation ciblés pour développer un sentiment d’appartenance à la nation. De plus, des campagnes d’éducation civique de grande ampleur, comme Focus Bus et Focus FADAS, permettront d’ancrer les valeurs citoyennes dans le cœur de chaque nigériens

Ce projet représente une étape significative dans l’effort collectif de réhabilitation des infrastructures éducatives et de renforcement des valeurs civiques. Il témoigne de la volonté de l’USN de jouer un rôle actif dans le développement durable de la région et de la nation. Avec Illimi-Nassiha A Missali, Tillabéry se positionne comme un modèle de progrès social et de participation citoyenne, inspirant d’autres régions à suivre cet exemple lumineux.

Le Niger célèbre la 13e Journée de l’Excellence et du Mérite

Niamey, le 24 septembre 2024 – C’est au cœur du Centre International des Conférences Mahatma Gandhi que le Niger a choisi de célébrer, le 21 septembre 2024, la 13ème édition de sa Journée de l’Excellence et du Mérite. Placée sous le haut patronage du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, cette cérémonie a récompensé 278 lauréats, symboles de l’avenir prometteur du pays.

278 lauréats : le Niger célèbre son excellence académique

Par ailleurs, les 278 lauréats, représentant les huit régions du Niger, ont été distingués pour leurs performances exceptionnelles aux examens nationaux, incarnant l’engagement du pays envers l’éducation et le développement humain.

Dans son discours, le Premier Ministre Lamine Zeine a exprimé sa fierté envers les jeunes récipiendaires et a mis en lumière la nécessité d’une école qui promeut les valeurs sociétales et l’excellence. Il a insisté sur l’adaptation continue du système éducatif aux défis scientifiques et technologiques actuels. Dr Elisabeth Cherif, ministre de l’éducation nationale, a également pris la parole pour féliciter les lauréats, les encourageant à poursuivre sur la voie de l’excellence pour un avenir prometteur pour le Niger.

La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère de célébration, marquée par la présence de membres éminents du CNSP, de figures clés de l’éducation nigérienne, ainsi que des familles et amis des récipiendaires. Chaque lauréat a reçu un prix comprenant une tablette, un ordinateur portable, un téléphone et une bourse de 50 000 francs, symbolisant l’investissement du Niger dans son capital humain le plus précieux : sa jeunesse.

Cette journée n’est pas seulement une reconnaissance des accomplissements académiques, mais aussi une affirmation de la vision du Niger pour l’avenir : un pays où l’éducation est le pilier de la souveraineté et du progrès. Elle reflète la conviction profonde que le développement humain de qualité est au cœur de la prospérité nationale. En récompensant l’excellence, le Niger envoie un message clair : l’éducation est la clé de la réussite et du développement durable.

Niger : La rentrée scolaire reportée à cause des inondations

Niamey, le 20 septembre 2024 – Les inondations qui frappent le Niger depuis plusieurs semaines contraignent le gouvernement à prendre des mesures exceptionnelles. En effet, la rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue pour le 2 octobre prochain, a été reportée au 28 octobre.

Report de la rentrée scolaire : Des écoles transformées en abris d’urgence

Cette décision s’explique par les dégâts causés par les intempéries sur les établissements scolaires. Les inondations ont rendu de nombreuses écoles inutilisables. Par ailleurs, les autorités ont réquisitionné d’autres écoles pour accueillir les milliers de sinistrés ayant perdu leurs habitations.

Face à cette situation d’urgence, les autorités ont jugé qu’il était impossible d’assurer des conditions d’enseignement décentes dans de telles circonstances. Reporter la rentrée scolaire est la meilleure façon de donner ainsi le temps de réhabiliter les établissements endommagés et de libérer les écoles occupées par les sinistrés.

Un défi pour le système éducatif

Ce report de la rentrée scolaire pose de nouveaux défis pour le système éducatif nigérien, déjà fragilisé par les crises récurrentes. Les enseignants, les élèves et les parents devront s’adapter à ce nouveau calendrier et trouver des solutions pour ne pas perdre de temps d’apprentissage.

Les autorités éducatives devront également mettre en place des mesures pour rattraper le retard accumulé et garantir l’équité entre les élèves, notamment ceux qui n’ont pas accès à des moyens d’apprentissage à domicile.

Un signal fort

Cet ajournement est un signal fort qui témoigne de l’ampleur des dégâts causés par les inondations. Il rappelle également la vulnérabilité du Niger face aux changements climatiques et la nécessité d’investir davantage dans la prévention des catastrophes naturelles et la résilience des infrastructures.

En résumé, Ce report est un défi, mais il est aussi une opportunité de bâtir un système plus résilient et plus équitable. En mobilisant les ressources nécessaires et en faisant preuve d’innovation, le Niger pourra non seulement surmonter cette crise, mais aussi renforcer son capital humain et assurer un avenir meilleur à ses jeunes générations.

Niamey : Capitale de la formation islamique

Niamey, 11 septembre 2024 – Une cérémonie marquante s’est tenue hier au Campus Universitaire Roi Abdallah ben Abdulaziz Al Saud de Niamey, où l’Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Niger, Son Excellence Dr. Zaid Alharbi, a honoré de sa présence la clôture d’une session de formation significative. Organisée par le Ministère des Affaires Islamiques, de l’Appel et de l’Encadrement du Royaume d’Arabie Saoudite, cette session s’inscrit en effet dans une démarche d’approfondissement des connaissances et de renforcement des compétences dans le domaine des études islamiques.

Au Niger, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite a souligné l'importance de la formation islamique pour promouvoir la modération.
© Au Niger, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite a souligné l'importance de la formation islamique pour promouvoir la modération.
Par ailleurs, l’Ambassadeur Alharbi a souligné l’importance de cette formation qui reflète l’engagement continu du Gouvernement saoudien à servir l’Islam et à soutenir les communautés musulmanes à travers le monde. Il a mis également  en lumière le rôle pivot de l’éducation dans la promotion des valeurs de dévouement, de sincérité et de modération, des principes qu’il a vivement encouragés chez les participants.

Au Niger, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite a souligné l'importance de la formation islamique pour promouvoir la modération.
© Au Niger, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite a souligné l'importance de la formation islamique pour promouvoir la modération.
Les bénéficiaires de cette formation, venus de divers horizons, ont eu l’opportunité d’approfondir leur compréhension des enseignements islamiques et de développer des compétences qui leur seront utiles dans leurs futures missions d’encadrement et d’appel. La cérémonie a été l’occasion de mettre en avant les efforts conjoints du Niger et de l’Arabie Saoudite dans la promotion d’un islam éclairé et modéré.

En bref, Ce partenariat éducatif entre les deux nations témoigne de la solidarité et de la fraternité qui unissent le Niger et le Royaume d’Arabie Saoudite, deux pays engagés dans la voie de l’éducation et de la paix religieuse. La session de formation clôturée hier n’est qu’un exemple parmi d’autres des initiatives prises pour renforcer les liens culturels et spirituels, tout en offrant des perspectives d’avenir prometteuses aux jeunes générations.