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Prix ​​des hydrocarbures au Niger : baisse significative à partir du 23 juillet

Niamey, le 18 juillet 2024 – Le gouvernement nigérien a annoncé une baisse significative des prix des hydrocarbures à la pompe, à compter du 23 juillet 2024. Cette mesure vise à alléger le fardeau économique des citoyens face à la flambée des prix et à stimuler l’ ‘activité économique.

Une baisse de prix notable

Le prix du Super 91 (essence) est fixé à 499 FCFA le litre, contre 540 FCFA auparavant, soit une baisse de 7,4%. Le prix du Gasoil baisse également de 7,5%, passant de 668 FCFA à 618 FCFA le litre.

Un impact positif attendu sur le pouvoir d’achat

Par ailleurs, cette réduction des prix à la pompe devrait se traduire par une diminution du coût des transports, qui constitue un élément important du budget des ménages nigériens. Cela devrait également avoir un impact positif sur les prix des produits de première nécessité, contribuant ainsi à soulager le pouvoir d’achat des populations.

Engagement du gouvernement pour une application équitable

Le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et le gouvernement exhortent les opérateurs économiques à répercuter cette baisse sur les coûts des produits et services, conformément aux engagements pris. Les services compétents ont reçu des instructions strictes afin de prévenir et réprimer toute tentative de fraude ou de non-conformité.

Une mesure saluée par la population

Les populations nigériennes saluent cette décision du gouvernement en tant que signe d’engagement des autorités à combattre la vie chère et à améliorer leurs conditions de vie. Elle est aussi une réponse aux préoccupations économiques actuelles et pourrait contribuer à stimuler une croissance économique plus inclusive au Niger.

En résumé, la baisse des prix des hydrocarbures au Niger est une mesure positive qui devrait avoir un impact bénéfique sur le pouvoir d’achat des ménages et sur l’activité économique du pays.

La Chine avance 400 millions de dollars pour le brut nigérien

En fin d’après-midi du vendredi 12 avril 2024, le Premier Ministre de la Transition, M. Ali Mahamane Lamine Zeine, et le PDG de la société chinoise CNPC, M. Zhou Zuokun, ont formellement scellé trois accords concernant la vente du brut revenant au Niger. Cette avancée majeure représente un montant de 400 millions de dollars, une avance sollicitée par le Niger.

Transparence et utilisation légale des ressources : Le gouvernement répond aux intérêts du Niger

Ces accords comprennent un Mémorandum d’attente entre la Chine et le Niger, un contrat de paiement de l’avance sur la quote-part du Niger du brut, ainsi qu’un contrat de commercialisation conjointe du brut. Le remboursement de cette avance se fera sur la base des premières exportations, étalé sur 12 mois avec un taux d’intérêt de 7 %.

Par ailleurs, Le Président du CNSP et l’ensemble du gouvernement ont pris l’engagement de gérer ces ressources de manière transparente, en répondant strictement aux intérêts du Niger. L’utilisation de ces fonds est déjà inscrite dans la loi des finances, garantissant leur légalité. Le Premier Ministre Lamine Zeine a exprimé toute son appréciation pour les excellentes relations entre la Chine et le Niger, soulignant que la Chine est un grand ami du pays.

Priorités nationales : Sécurité, développement agricole et offre médicale

Les priorités nationales sont claires : renforcer la sécurité du territoire, notamment en matière de défense et de sécurité, demeure la priorité absolue. Le Premier Ministre assure que, malgré les défis internes, les engagements seront honorés. Le gouvernement réalisera des acquisitions pour sécuriser le territoire et protéger les frontières. De plus, il prévoit des investissements dans le développement agricole et la création d’infrastructures de production.

L’amélioration de l’offre médicale pour répondre aux besoins des populations est également une priorité. Une partie de ces ressources servira à créer un levier pour débloquer des financements futurs et permettre aux opérateurs économiques de bénéficier de leurs droits légitimes.

Le Premier Ministre a rappelé que la ténacité des experts nigériens a permis de formaliser ces accords, défendant ainsi les intérêts du pays. Les équipes techniques du Ministère en charge du pétrole ont travaillé sans relâche pendant 7 mois, renforcées récemment par des équipes des ministères de l’Économie et des Finances, de la Justice, du cabinet du Chef de l’État et du Secrétaire Général du Gouvernement.

Dans un contexte difficile marqué par des sanctions punitives, le Niger a su résister aux pressions extérieures. Le Chef de l’État, Président du Conseil National Pour la Sauvegarde de la Patrie, a donné des instructions claires pour la gestion transparente et efficace de ces ressources.

Conditions financières, politiques et environnementales : Le Niger signe des accords historiques avec la Chine pour la vente de son brut

D’autre part, en formalisant ces accords, le Premier Ministre de la Transition, M. Ali Mahamane Lamine Zeine, et le PDG de la société chinoise CNPC, M. Zhou Zuokun, ont pris en compte des éléments essentiels tels que les conditions financières, politiques et environnementales. Le montant de 400 millions de dollars avancé par la Chine au Niger pour la vente du brut représente une étape significative.

En plus, après une période de 12 mois, le Niger aura la possibilité de rechercher lui-même des partenaires pour l’exportation de son pétrole. Si les Chinois proposent des conditions tout aussi avantageuses à ce moment-là, la décision appartiendra au Niger. L’ambassadeur de Chine, M. Jiang Feng, a joué un rôle crucial dans cette démarche, démontrant que ces discussions sont menées entre États.

L’amitié entre la Chine et le Niger est tangible depuis le début de l’aventure pétrolière. La Chine a toujours soutenu le Niger, et aujourd’hui, dans des moments cruciaux, le pays peut légitimement solliciter une avance. Le Premier Ministre Zeine assure aussi que la gestion de ces ressources se fera avec parcimonie, transparence et honnêteté, dans l’intérêt du Niger.

En somme, la cérémonie de ratification des accords a eu lieu en présence de représentants gouvernementaux, de l’ambassadeur de Chine au Niger, des membres de la délégation de la CNPC, ainsi que des experts et autres intervenants principaux concernés par cette question.

Diplomatie pétrolière : une nouvelle ère avec la CNPC au Niger

Dans l’enceinte solennelle du Ministère de l’Intérieur, le dimanche 18 mars 2024, une réunion de la plus haute importance s’est tenue entre le Général Mohamed Toumba, Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, et une délégation éminente de la China National Petroleum Corporation (CNPC). Cette assemblée, dirigée par M. Zhou Zuokun, Directeur général pays de la CNPC, a marqué un tournant décisif dans les négociations relatives à l’exploitation des ressources pétrolières nigériennes.

Au cœur des délibérations, la question primordiale de l’engagement de la CNPC envers le Niger. En effet, le Ministre d’État a exprimé avec fermeté la nécessité pour la compagnie de consolider son implication dans le secteur pétrolier. L’objectif étant de garantir que les bénéfices économiques générés par cette industrie rejaillissent avec plus d’ampleur sur les communautés locales.

En outre, ces pourparlers s’inscrivent dans une période charnière pour le Niger, où les autorités de transition aspirent à transformer le secteur extractif en un pilier fondamental pour le progrès socio-économique et l’autonomie énergétique du pays. La rencontre souligne également l’ambition de Niamey de diversifier ses alliances stratégiques à l’échelle mondiale, une démarche qui pourrait redéfinir l’avenir énergétique du Niger et de ses citoyens.

L’issue de ces discussions pourrait bien être le prélude à une ère nouvelle de prospérité et de développement durable pour le Niger, ancrée dans la valorisation équitable et responsable de ses ressources naturelles.

Énergie en Synergie: Le Niger et l’Iran vers une Alliance Électrique

Dans un monde en quête perpétuelle d’une solution énergétique durable, le Niger et l’Iran ont ouvert un nouveau chapitre de coopération bilatérale. Lors d’une réunion cruciale tenue le 19 mars 2024, les deux nations ont exploré les avenues d’un partenariat renforcé dans le secteur de la production d’électricité.

Le ministre des Affaires étrangères du Niger, M. Bakary Yaou Sangaré, et la ministre de l’Énergie, Mme Amadou Haoua, ont accueilli avec hospitalité l’ambassadeur d’Iran au Niger, M. Mehdi Kardoust. Ensemble, ils ont sondé les profondeurs des potentialités de collaboration, marquant ainsi un moment décisif pour l’avenir énergétique du Niger.

La rencontre a permis de mettre en lumière les perspectives de développement de projets d’énergie électrique au Niger, s’appuyant sur l’expertise et les technologies avancées de l’Iran. La Nigelec, pilier de l’électricité nationale, représentée par sa directrice générale et son secrétaire général, a également pris part à ces discussions prometteuses.

Ce rapprochement stratégique survient à un moment où le Niger, résolu à diversifier ses sources d’énergie, aspire à réduire sa dépendance historique aux combustibles fossiles. Cette initiative pourrait bien être le prélude à une transformation énergétique, non seulement pour le Niger, mais aussi pour la région dans son ensemble, ouvrant la voie à une ère de prospérité et de durabilité énergétique.

Le prix du Kwh restera inchangé pour un an au Niger

Le gouvernement de transition au Niger a pris une décision cruciale pour les consommateurs d’électricité. Malgré les défis économiques et les pressions internationales, le prix du kilowattheure (KWh) restera stable pendant une année supplémentaire.

Lors du Conseil des ministres du samedi 02 mars 2024, le gouvernement a adopté un projet de décret visant à prolonger la validité des tarifs actuellement en vigueur pour l’électricité fournie par la Société nigérienne d’électricité (NIGELEC). Cette mesure, prise sous les instructions du Conseil national pour la sauvegarde de la Patrie (CNSP), vise à préserver le pouvoir d’achat des ménages déjà durement touchés par la crise économique.

Malgré la hausse des cours du pétrole et les difficultés liées à l’embargo total imposé au Niger par la CEDEAO pendant plus de sept mois, le gouvernement a choisi de maintenir les tarifs actuels. Cette décision est en ligne avec la politique sociale du CNSP, qui s’efforce d’améliorer les conditions de vie des populations.

Alors que certains pays voisins ont été contraints d’augmenter leurs tarifs d’électricité, le Niger fait le choix de soutenir les ménages en maintenant le prix de l’électricité à son niveau actuel. Cette décision reflète également la volonté de l’exécutif de lutter contre la vie chère et de préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

Cette mesure n’affectera pas la compétitivité des entreprises nigériennes, car le gouvernement cherche à équilibrer les besoins économiques et sociaux. Le maintien du prix du KWH est un signal fort en faveur des consommateurs et de la stabilité économique du pays.

En somme, le Niger continue de faire face à des défis complexes, mais cette décision montre sa détermination à protéger ses citoyens et à maintenir un équilibre entre les intérêts économiques et sociaux.