janvier 2026 - Page 6 sur 9 - Journal du Niger

Niger : La HACP valide le programme Agropole pour la jeunesse

Niamey,  14 janvier 2026 – Au lendemain d’une rencontre stratégique, l’espoir d’une insertion économique durable pour la jeunesse nigérienne prend forme. En effet, hier, le Général de Brigade Amadou Diddili, Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), a dirigé une réunion cruciale consacrée à l’avenir du monde rural et à l’emploi des jeunes.

HACP
© HACP

Une alliance interministérielle pour le développement

À l’ordre du jour figurait un enjeu majeur : la validation de la note conceptuelle du programme « Agropole ». Bien plus qu’une formalité administrative, cette séance a rassemblé les forces vives de l’État autour du Général Diddili et de ses collaborateurs de la HACP. La Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Jeunesse et des Sports, accompagnée de ses cadres, a pris une part active aux échanges. Les représentants du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MAGEL) et les délégués du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) ont également apporté leur expertise pour affiner la stratégie.

Par ailleurs, cette diversité d’acteurs illustre la volonté des autorités de bâtir un projet transversal, capable de mobiliser plusieurs secteurs pour un objectif commun : offrir aux jeunes Nigériens des perspectives concrètes d’avenir.

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L’Agropole : un moteur de paix par l’agriculture

Le programme Agropole ne se limite pas à la production agricole. Il se veut un outil de stabilisation sociale et de consolidation de la paix. En associant la HACP à cette initiative, les autorités reconnaissent que la sécurité durable passe par l’occupation saine et productive de la jeunesse.

L’ambition est claire : transformer les zones rurales en pôles de croissance économique. En donnant aux jeunes les moyens de cultiver, d’élever et de transformer les produits du terroir, le projet vise aussi à réduire l’exode rural et à offrir une alternative crédible au chômage. L’agropastoralisme, longtemps perçu comme une activité traditionnelle, est désormais présenté comme un levier moderne de développement et le premier employeur potentiel des jeunes Nigériens.

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Un engagement renouvelé pour la jeunesse

Lors des discussions, les participants ont validé les grandes lignes de la note conceptuelle, posant ainsi les bases opérationnelles du projet. Les membres du Conseil National de la Jeunesse ont salué cette démarche qui les place au cœur de la décision, garantissant que les initiatives correspondent aux besoins réels du terrain.

Pour le Général Diddili, cette validation est un signal fort envoyé à la nation : « Il ne s’agit plus seulement de planifier, mais de passer à l’action pour bâtir une souveraineté alimentaire portée par l’énergie de la jeunesse nigérienne. »

Avec l’Agropole, le Niger trace une voie ambitieuse où agriculture, paix et jeunesse se rejoignent pour construire un avenir durable.

CAN 2027 : Tirage au sort du tour préliminaire et affiches complètes

Rabat, 13 janvier 2026 – Le chemin vers la 36ᵉ édition de la plus prestigieuse des compétitions africaines se dessine enfin. Ce mardi, dans l’élégance du cadre marocain, la Confédération Africaine de Football (CAF) a levé le voile sur les premières affiches de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2027 lors du tirage au sort officiel du tour préliminaire. Si les géants du continent observent encore de loin, douze nations s’apprêtent déjà à livrer bataille pour leur survie sportive.

 

Douze nations pour six tickets d’or

En effet, ce tour préliminaire concerne les sélections les moins bien classées au niveau continental, les obligeant à passer par ce « barrage » pour rejoindre la phase de poules. Six confrontations en matchs aller-retour détermineront les heureux élus qui poursuivront l’aventure.

Voici les affiches programmées :

  • Djibouti affrontera le Soudan du Sud.
  • Le Tchad se mesurera au Burundi.
  • La Somalie défiera l’Île Maurice.
  • Les Seychelles seront opposées au Lesotho.
  • L’Érythrée fera face à l’Eswatini.
  • São Tomé-et-Principe jouera contre l’Éthiopie.

L’enjeu est colossal pour ces « petits » du football africain qui rêvent de bousculer la hiérarchie. Les observateurs scruteront particulièrement l’Éthiopie ou le Burundi, habitués à créer la surprise, tandis que des nations comme les Seychelles ou la Somalie chercheront aussi  à signer un exploit historique.

La CAF a fixé le calendrier : le mois de mars décidera du sort des équipes.

Par ailleurs, les supporters n’auront pas à attendre longtemps pour vibrer. La CAF a annoncé que ces rencontres se tiendront durant la fenêtre internationale de la FIFA, précisément entre le 23 et le 31 mars 2026. Ces deux semaines de haute tension offriront ainsi des duels intenses où le moindre faux pas à domicile pourrait s’avérer fatal lors du match retour.

 

Le Mena épargné par le premier coup de couperet

Pour les fans Nigériens, l’heure est au soulagement. Le Mena ne figure pas sur cette liste de départ immédiat. En effet, le classement FIFA offre un avantage précieux au Mena du Niger : sa position qualifie directement l’équipe pour la phase de groupes des éliminatoires.

Finalement, ce privilège offre au staff technique une marge de manœuvre précieuse pour peaufiner la préparation et observer les futurs adversaires potentiels. En évitant ce tour préliminaire, le Niger s’assure une entrée plus sereine, mais non moins exigeante, dans la compétition un peu plus tard dans l’année. Le décor est posé, les acteurs sont connus : la quête pour la CAN 2027 ne fait que commencer.

Viande hors de prix à Niamey : Abdoulaye Seydou convoque les acteurs de la filière

Niamey, 13 janvier 2026— Dans les foyers de Niamey et de l’intérieur du pays, un sujet brûlant anime toutes les conversations : le prix de la viande, devenu un luxe inaccessible. Face à cette envolée spectaculaire qui voit le kilogramme passer du simple au double, le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes. Dans l’après-midi du lundi 12 janvier, le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdoulaye Seydou, a convoqué une réunion d’urgence avec les principaux acteurs de la filière.

 

Le paradoxe d’un pays d’élevage

Autour de la table, l’ambiance était sérieux. en effet, le Ministre, entouré de ses cadres techniques, a fait face aux représentants syndicaux et au « Sarki Fawa », le chef de file des bouchers de la capitale. D’entrée de jeu, Abdoulaye Seydou a pointé du doigt un paradoxe insupportable : comment expliquer que dans le Niger, pays pastoral par excellence doté d’un cheptel immense, la protéine animale soit devenue un produit de luxe pour le citoyen moyen ?

« Le peuple est au cœur des préoccupations des autorités de la Refondation », a martelé le Ministre. Pour le gouvernement, la régulation des prix des produits de première nécessité n’est pas une option, mais une priorité absolue. Face à la souffrance des ménages qui voient leur pouvoir d’achat s’effriter sur les étals, le silence n’est plus de mise.

Ministère du Commerce et de l’Industrie
© Ministère du Commerce et de l’Industrie

Pourquoi les prix flambent-ils ?

Les professionnels du secteur ont rapidement exposé la complexité de la situation sur le terrain. D’abord, les bouchers et leurs représentants ont souligné que cette flambée n’est pas le fruit du hasard, mais bien la conséquence d’un effet domino. Ensuite, ils ont identifié trois facteurs principaux. Premièrement, la hausse du prix du bétail sur les marchés ruraux de l’intérieur alourdit les coûts. Deuxièmement, l’insécurité dans certaines zones de pâturage et sur les axes de transport renchérit la logistique. Enfin, l’abattage clandestin déséquilibre la filière structurée et échappe à tout contrôle des prix.

 

L’urgence d’un « prix raisonnable »

Au terme de cette rencontre jugée franche et constructive, le ministre Abdoulaye Seydou a affirmé avec force qu’il y a urgence à agir. L’objectif immédiat est de mettre de l’ordre dans le secteur pour protéger les consommateurs. Des jalons ont été posés pour une solution durable qui ne soit pas une simple mesure cosmétique.

Le gouvernement et les acteurs de la filière se sont engagés dans une concertation élargie pour ramener, dans les plus brefs délais, le prix du kilogramme de bœuf et de mouton à un niveau supportable pour les bourses nigériennes. Pour les ménages, l’espoir est désormais suspendu aux décisions concrètes qui découleront de ce dialogue de crise. La viande doit redevenir ce qu’elle a toujours été au Niger : un aliment de base, et non un souvenir lointain sur les étals.

AES : Bassolma Bazié en mission clé à Bamako

Bamako, 13 janvier 2026— L’actualité régionale s’accélère : depuis quarante‑huit heures, Bamako accueille une rencontre capitale pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest. En effet, une délégation de haut niveau de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) du Burkina Faso, conduite par son président Bassolma Bazié, séjourne en terre malienne. Plus qu’une simple visite de courtoisie, ce déplacement marque l’étape opérationnelle d’une alliance qui entend redéfinir la souveraineté au Sahel.

Ministère des Affaires Etrangères Mali
© Ministère des Affaires Etrangères Mali

Passer de la vision politique à la réalité administrative

Depuis le 11 janvier, les experts burkinabè et maliens travaillent d’arrache-pied. L’objectif ambitieux est de transformer la volonté politique des chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger en une machine administrative et logistique huilée. Après les grandes annonces de création de la Confédération des États du Sahel (CES), l’heure est désormais à la « pose des fondations ».

Sous la direction de Bassolma Bazié, la délégation burkinabè échange avec le Comité national AES du Mali pour croiser leurs missions respectives. Il s’agit de s’accorder sur des principes, afin de créer une véritable synergie entre les deux structures. Comment coordonner les actions ? Quels sont les points de convergence institutionnels ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans les salles de travail de Bamako.

Ministère des Affaires Etrangères Mali
© Ministère des Affaires Etrangères Mali

Un plan d’action tournant pour plus d’efficacité

L’une des grandes annonces de cette visite de travail est l’élaboration future d’un plan de travail annuel conjoint. Pour éviter que la Confédération ne devienne une institution bureaucratique de plus, les deux parties misent sur un système de rencontres tournantes.

Ce mécanisme permettra aussi une coordination fluide et une évaluation constante des actions sur le terrain, qu’il s’agisse de sécurité, de développement économique ou de coopération culturelle. En partageant leurs expériences, le Mali et le Burkina Faso entendent ainsi créer un modèle de gouvernance sahélienne capable de répondre aux défis spécifiques de la zone.

 

Une diplomatie de proximité

Au-delà des séances techniques, la délégation burkinabè multiplie les visites de courtoisie auprès des hautes autorités maliennes. Ces échanges symbolisent la fraternité retrouvée entre des nations qui partagent désormais un destin lié.

En somme, cette mission traduit la volonté des États du Sahel de passer des déclarations politiques à une coopération administrative concrète. Pour les citoyens, elle marque le début d’une gouvernance partagée, pensée pour répondre aux réalités quotidiennes.

Niger : Les agronomes remettent leur plan au Premier Ministre

Niamey, 13 janvier 2026— Sous les dorures du cabinet du Premier Ministre à Niamey, une page de l’histoire agricole du Niger vient de s’écrire. En effet, loin des grandes messes diplomatiques habituelles, l’audience accordée par Ali Mahaman Lamine Zeine à l’Association des Ingénieurs Agronomes du Niger (AIAN) marque un tournant symbolique et pragmatique : celui de la réappropriation du savoir technique au service de la nation.

 

Dix mois de réflexion pour une souveraineté réelle

Le message porté par le Président de l’association, M. Ibrahim Tiémogo, est clair : le Niger possède les compétences internes pour nourrir sa population. Venu remettre obligatoirement un document stratégique intitulé « Développement agricole et souveraineté alimentaire » , le représentant des ingénieurs a levé le voile sur un travail titanesque.

Pendant plus de dix mois, les meilleurs cerveaux de l’agronomie nigérienne ont planché sur une feuille de route opérationnelle. Plus qu’une étude, ce document entend participer directement à la mise en œuvre de la vision agricole définie par le Chef de l’État.

Ministère des finance
© Ministère des finance

L’exemple par l’action bénévole

L’aspect le plus frappant de cette démarche réside dans son caractère désintéressé. En effet, devant la presse, Ibrahim Tiémogo a insisté sur un point crucial : l’association a mené ce travail « sans demander rien à personne ». Dans un contexte où des cabinets internationaux facturent souvent leurs expertises au prix fort, les ingénieurs nigériens ont choisi le patriotisme technique.

« C’est la preuve que, quand on a un peu de bonne volonté, on peut faire beaucoup pour son pays, et c’est un exemple que certains doivent suivre », a déclaré M. Tiémogo à sa sortie d’audience.

Cette démarche de volontariat intellectuel séduit a visiblement le Premier Ministre, également Ministre de l’Économie et des Finances, qui a exprimé sa vive satisfaction face à la qualité du rapport.

 

Un pont entre science et politique

La présence du Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage lors de cette rencontre souligne l’aspect opérationnel de l’échange. D’ailleurs, le document de l’AIAN devrait servir de boussole pour les investissements futurs dans le secteur primaire, pilier de l’économie nigérienne.

L’enjeu de la souveraineté alimentaire au Niger n’est plus seulement une question de production, mais de maîtrise de toute la chaîne de valeur : de la gestion des eaux au stockage des récoltes, en passant par l’amélioration des semences locales. En s’appuyant sur ses propres ingénieurs, le gouvernement nigérien semble vouloir passer de la dépendance à l’autosuffisance, portée par une expertise locale qui connaît parfaitement les réalités du terrain et les défis climatiques du Sahel.

Pour le peuple nigérien, ce geste des agronomes est un signal fort : la bataille pour la sécurité alimentaire se gagnera grâce à l’alliance entre la volonté politique et le génie national.

1xBet Niger 2025 – Rétrospective : une année de confiance, de reconnaissance et de jeu responsable

Une année de jalons et de leadership sur le marché

L’année 2025 a marqué un véritable tournant pour 1xBet au Niger – une année placée sous le signe de la confiance, de la fiabilité et d’un engagement fort en faveur du jeu responsable. Alors que des millions de fans nigériens célébraient des moments sportifs emblématiques, 1xBet est resté au cœur de l’action, offrant une expérience de paris de premier plan tout en soutenant des évolutions positives au sein de l’industrie.

 

Confiance et transparence : établir la norme de référence

1xBet opère officiellement au Niger en respectant les normes les plus élevées en matière de transparence, de sécurité et de service client. La communication ouverte de la marque, la rapidité des paiements et la fiabilité de son assistance en ont fait un choix de référence pour les fans à travers tout le pays.

Dans une année marquée par une forte activité informationnelle et une concurrence accrue sur le marché, la réputation de 1xBet n’a cessé de se renforcer – démontrant que le véritable leadership repose sur la confiance, la responsabilité et la constance.

 

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

En 2024, la marque a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards, une distinction qui a confirmé son excellence au sein du secteur.

L’année suivante a marqué un nouveau temps fort : 1xBet a été nommé finaliste des SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories clés – Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure expérience mobile 2025.

Ces nominations, associées à des distinctions internationales telles que « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeu les plus prestigieuses d’Afrique.

Organisés au Cap, les SiGMA Awards ont réuni des leaders de l’industrie venus de tout le continent, mettant en lumière l’innovation, l’orientation client et l’excellence opérationnelle qui distinguent 1xBet.

 

Partenaire officiel de la CAN : créer l’attente autour du plus grand événement footballistique d’Afrique

 

Le mois de décembre 2025 marquera le coup d’envoi de la CAN 2025, le tournoi de football le plus prestigieux du continent africain.
En tant que partenaire officiel de la CAF (Confédération Africaine de Football) depuis 2019, 1xBet joue un rôle clé dans le développement du football africain, en soutenant plus de 35 compétitions majeures au cours de la seule année écoulée — dont la CAN, le CHAN, la Super Coupe de la CAF, la Ligue des champions de la CAF et la Coupe de la Confédération.

Le football étant au cœur de la culture nigérienne, 1xBet rapproche les fans de l’action et renforce leur engagement autour des plus grands rendez-vous du football africain.

 

Une action sportive incontournable

En 2025, 1xBet a rapproché plus que jamais les fans nigériens des grands moments sportifs : du suspense de la Ligue des champions de l’UEFA et des matchs emblématiques de la Premier League, à l’effervescence des plus grands tournois de la CAF, tels que le CHAN et la prochaine CAN.

Grâce à une couverture experte du football, du basket-ball et des ligues les plus suivies au monde, 1xBet a permis aux fans de rester connectés à chaque but, chaque temps fort et chaque cérémonie de remise de trophées.

 

Promotions dynamiques et campagnes sur les réseaux sociaux tout au long de l’année

 

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a su maintenir un fort niveau d’engagement au sein de sa communauté grâce à un calendrier riche en promotions phares – CAF Trophy Hunt, Spin and Win, tirages hebdomadaires de freebets, et bien plus encore.
Les réseaux sociaux ont joué un rôle clé, avec environ 24 concours uniques et campagnes interactives organisés tout au long de l’année.

Ces activations SMM ont récompensé l’engagement, la créativité et la passion des fans. Au total, près de 216 gagnants ont reçu des codes promotionnels exclusifs et divers prix, transformant chaque mois en une nouvelle occasion de célébrer la victoire et de renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté 1xBet.

Des quiz gamifiés, des activations lors des jours de match et des campagnes exclusives ont permis de maintenir une dynamique constante et de garder l’adrénaline du gain toujours à portée de main.

 

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

L’engagement de 1xBet en faveur du jeu responsable s’est illustré tout au long de l’année à travers les campagnes 1xBalance menées sur les réseaux sociaux. La marque a proposé des contenus éducatifs, des quiz ludiques et des conseils pratiques, visant à encourager des habitudes de jeu saines et responsables.

À mesure que le jeu responsable devient un enjeu central pour l’industrie, le rôle de leader de 1xBet dans ce domaine continuera de se renforcer, avec des projets d’expansion de l’initiative prévus pour 2026.

 

Perspectives

À l’approche de la fin de l’année 2025, 1xBet Niger remercie l’ensemble de ses fans pour leur confiance et leur fidélité. Cette année a été marquée par la croissance, la reconnaissance et l’innovation, posant des bases solides pour de nouveaux succès en 2026.

Restez à l’écoute : 1xBet continuera de montrer l’exemple en matière de confiance, de célébration du football et de promotion du jeu responsable, au service de tous les passionnés.

Niger : Le numérique s’invite à l’école rurale de Karey Gorou

Ce lundi 12 janvier 2026, l’école primaire de Karey Gorou, dans la région de Tillabéry, a franchi une étape historique. Sous l’impulsion de la Ministre de l’Éducation Nationale, le Dr Élisabeth Shérif, l’établissement a inauguré sa toute première bibliothèque numérique. Un virage technologique qui place l’innovation au cœur de la brousse nigérienne.

Il est 8 heures précises à Bitinkodji, dans le département de Kollo. Sous le soleil déjà présent de Tillabéry, les voix cristallines des élèves de Karey Gorou s’élèvent pour entonner l’Hymne national et la Confédérale. Cette traditionnelle montée des couleurs revêt aujourd’hui un éclat particulier : elle accueille l’initiative « Une Semaine, une École », mais surtout l’entrée officielle de cet établissement rural dans l’ère du numérique.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
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Le savoir à portée de clic

Le clou de cette matinée exceptionnelle a été l’inauguration de la bibliothèque numérique. Dans cette salle équipée de terminaux modernes, les manuels papier côtoient désormais les ressources électroniques. Ce projet ne constitue pas un cas isolé : il s’inscrit dans un vaste programme national touchant 89 bibliothèques numériques à travers les huit régions du Niger.

D’ailleurs, l’objectif affiché par le Dr Élisabeth Shérif est limpide : « Moderniser pour réussir ». En intégrant les outils numériques, le ministère vise trois priorités :

  1. Booster les performances : offrir aux élèves, notamment ceux en classes d’examen, des supports de révision interactifs.
  2. Soutenir les enseignants : fournir aux pédagogues des outils de formation continue et des banques de données pédagogiques.
  3. Réduire la fracture numérique : familiariser les enfants, dès le plus jeune âge, avec les technologies qui façonnent le monde de demain.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
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Une vision portée par le sommet de l’État

Cette transformation n’est pas le fruit du hasard. Lors de ses échanges avec les enseignants et les élèves dans les salles de classe, la Ministre a rappelé que cette dynamique répond aux orientations directes du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourhamane Tiani. En fait, pour les autorités nigériennes, l’éducation est le socle de la Refondation, et le numérique en est l’accélérateur indispensable.

Au-delà des écrans, la Ministre a également visité le jardin de l’école. Ce contraste entre la technologie de pointe et l’agriculture scolaire symbolise la vision du gouvernement : une éducation moderne qui n’oublie pas ses racines et qui s’épanouit dans un environnement sain et stimulant.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
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Un espoir pour Tillabéry

Finalement, en fin de journée en quittant Karey Gorou, la délégation laisse derrière elle bien plus que des ordinateurs. Elle laisse une porte ouverte sur le monde pour des centaines d’enfants. À Tillabéry, région parfois confrontée à des défis sécuritaires complexes, l’arrivée de la lumière numérique dans les salles de classe est un puissant message de résilience et d’espoir. L’école nigérienne du XXIᵉ siècle est désormais en marche, un clic à la fois.

Tirage au sort CAN 2027 : Le Mena du Niger fixé ce mardi à Rabat

C’est le premier grand rendez-vous du football africain de l’année 2026. Ce mardi 13 janvier, les yeux de tout un continent — et particulièrement ceux des supporters nigériens — seront rivés sur Rabat, au Maroc. La Confédération Africaine de Football (CAF) y procède au tirage au sort des éliminatoires de la CAN TotalEnergies 2027. Pour le Mena National, le chemin vers l’Afrique de l’Est commence ici.

L’excitation monte à Niamey. À partir de 13 h 00 (heure locale), le sort des 54 nations africaines sera scellé dans les salons feutrés de la capitale marocaine. Cette édition 2027, qui sera co-organisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, s’annonce historique, et le Niger compte bien faire partie de l’aventure est-africaine.

 

Le mécanisme : un écrémage avant le grand saut

Pour cette campagne, la CAF a mis en place un système rigoureux. Le tirage de ce mardi concerne deux étapes cruciales. Dans un premier temps, l’attention se portera sur le tour préliminaire. Ce barrage concerne les 12 nations les moins bien classées au dernier rang FIFA.

Des équipes comme le Tchad, l’Éthiopie ou encore Djibouti devront s’affronter lors de matchs aller-retour. Seules les six meilleures d’entre elles décrocheront leur ticket pour rejoindre le « tableau principal ».

 

Le Niger déjà dans la cour des grands

Bonne nouvelle pour les fans du Onze national : grâce à son positionnement au classement FIFA, le Mena du Niger évite les pièges du tour préliminaire. Il fait partie des 42 nations directement qualifiées pour la phase de groupes.

Toutefois, le tirage de ce mardi déterminera la difficulté de la tâche à venir. Logé dans les chapeaux en fonction de ses performances récentes, le Mena pourrait hériter de géants du continent ou de groupes plus ouverts. L’enjeu est de taille : retrouver la phase finale de la CAN, une compétition qui échappe au Niger depuis quelques éditions, mais pour laquelle le groupe actuel montre des signes de progression encourageants.

 

Une logistique millimétrée

La CAF a aussi précisé que les mécanismes de tirage garantiront une répartition équitable, évitant que les têtes de série ne se rencontrent trop tôt. Une fois les six vainqueurs du tour préliminaire connus, ils complèteront ensuite les 12 groupes de 4 équipes. Les deux premiers de chaque poule valideront leur billet pour le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

Pour le Ministre de la Jeunesse et des Sports et les responsables de la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT), ce tirage est le point de départ d’une planification stratégique. Choix des stades, préparation logistique et matchs amicaux dépendront également de l’identité des adversaires révélés ce mardi.

À Niamey, dans les « fadas » et les cafés, on commence déjà à faire les calculs. Éviter le Maroc ou le Sénégal ? Retrouver des voisins régionaux ? Réponse ce mardi à 13 h. Une chose est sûre : le Mena est prêt à rugir.

Toumba reçoit l’Association des Chefs Traditionnels du Niger

Niamey, 12 janvier 2026 – Le Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le Général de Division Mohamed Toumba, a reçu ce jour à son cabinet une délégation de l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN). Cette audience marque une étape importante dans le dialogue entre les autorités de la Refondation et les représentants de la chefferie traditionnelle.

 

Une délégation conduite par le sultan d’Agadez

La délégation était conduite par le Président élu de l’ACTN, son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, honorable sultan d’Agadez. Par ailleurs, cette visite de courtoisie avait pour objectif de présenter officiellement au Ministre d’État les membres du nouveau bureau de l’association, élus lors de l’Assemblée Générale tenue à Maradi du 10 au 12 décembre dernier.

 

Un moment de reconnaissance institutionnelle

Au cours de cette rencontre, les chefs traditionnels ont réaffirmé leur volonté de travailler en étroite collaboration avec les autorités nationales. Ils ont également souligné l’importance de la chefferie traditionnelle dans la cohésion sociale, la médiation communautaire et la préservation des valeurs culturelles. De plus, cette audience a permis de mettre en lumière le rôle central que l’ACTN entend jouer dans l’accompagnement des politiques publiques, notamment dans les domaines de la sécurité et de l’administration territoriale.

 

Les directives des autorités de la Refondation

Le Ministre d’État Mohamed Toumba a profité de l’occasion pour rappeler les attentes du gouvernement vis-à-vis de l’ACTN. Selon lui, les chefs traditionnels constituent des relais essentiels entre l’État et les populations. En effet, ils sont appelés à contribuer activement à la consolidation de la paix, à la prévention des conflits et à la sensibilisation des citoyens sur les enjeux de sécurité et de gouvernance. Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les institutions modernes et les structures coutumières afin de bâtir un Niger plus uni et résilient.

 

Une coopération renforcée

Cette audience illustre aussi la volonté des autorités de la Refondation de donner une place privilégiée aux acteurs traditionnels dans le processus de gouvernance. Elle marque également une reconnaissance officielle du nouveau bureau de l’ACTN, désormais appelé à jouer un rôle stratégique dans l’accompagnement des politiques de l’État.

 

Une rencontre porteuse d’avenir

En quittant le cabinet du Ministre d’État, la délégation de l’ACTN a exprimé sa satisfaction et son engagement à poursuivre le dialogue. Cette rencontre, au-delà du protocole, symbolise une convergence d’intérêts : celle d’un État soucieux de renforcer ses institutions et d’une chefferie traditionnelle déterminée à préserver son rôle historique dans la société nigérienne.

Niger : la rencontre historique de Lougou et l’arc de Sarraounia

Au cœur de l’Arewa, là où l’histoire de la résistance nigérienne a pris ses racines les plus profondes, une rencontre historique vient de se dérouler à Lougou. Entre symboles ancestraux et allégeance à la nation, les descendants de la légendaire Reine Sarraounia ont réaffirmé leur soutien indéfectible à la transition actuelle, liant l’arc des guerriers d’hier aux défis sécuritaires d’aujourd’hui.

Le village de Lougou, sanctuaire spirituel et historique, a été le théâtre d’un événement chargé d’émotion et de solennité. En fait, cette rencontre n’était pas une simple réunion de chefs traditionnels ; elle a marqué la fusion entre la légitimité ancestrale et la vision politique du Programme de Refondation du Niger.

Lougou Niger
© Lougou Niger

La Jument du Respect : L’Union sacrée des Goubaoua

L’un des moments forts de cette cérémonie fut le geste du Sarkin Tibiri, descendant légitime de la lignée de Sarraounia. Au nom de tous les Goubaoua (descendants de Dagogi-Géji et Gougui), il a offert une jument au Sarkin Dogondoutchi.

Dans la culture de l’Arewa, la jument n’est pas un simple présent. Elle est le symbole de la lignée, de la fertilité de la terre et, surtout, de la noblesse du lien qui unit les communautés. En offrant cet animal, le Sarkin Tibiri scelle une solidarité indestructible entre les peuples de la région, rappelant également que l’unité est le premier rempart contre toute forme d’adversité.

Lougou Niger
© Lougou Niger

L’Arc de la Résistance pour le Général Tiani

Mais c’est un autre présent qui a captivé l’assistance par sa portée politique et militaire. La Sarraounia actuelle, gardienne du trône de la reine guerrière qui tint tête à la colonne Voulet-Chanoine en 1899, a remis un arc et ses flèches au Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Colonel-Major Garba Hakimi.

Ce n’était pas une arme de musée, mais un symbole de combat. Ce présent est destiné au Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Chef de l’État. À travers ce geste, la Sarraounia transmet ainsi au Président de la République l’esprit de la résistance de Lougou.

« Ce geste rappelle l’engagement de nos ancêtres dans la lutte pour la liberté et la souveraineté. Il s’inscrit aujourd’hui dans la continuité du soutien à la sécurité de la nation », a-t-on souligné durant la remise.

Lougou Niger
© Lougou Niger

Une tradition au service de la refondation

Cette rencontre de Lougou prouve que la tradition au Niger n’est pas figée dans le passé. Elle est un levier de mobilisation. En invoquant les figures de Dagogi-Géji et de Gougui, les chefs traditionnels placent ainsi les autorités de la transition sous la protection des valeurs ancestrales de dignité et d’indépendance.

Alors que le pays poursuit sa quête de souveraineté totale, Lougou vient de rappeler au monde que le peuple nigérien dispose d’une mémoire longue. L’arc remis au Général Tiani symbolise une promesse : celle d’un peuple debout, uni derrière ses chefs, prêt à défendre son territoire avec la même détermination que celle de ses aïeux.