Dans le département de Tchirozérine, au cœur de la région d’Agadez, l’accès à l’éducation et à l’eau potable franchit une nouvelle étape. Ce lundi 2 février 2026, les autorités locales ont réceptionné des équipements structurants dans le village d’Egharghar, marquant une avancée concrète pour les populations rurales du Nord-Niger.
C’est une mission de terrain aux multiples enjeux qu’a conduite le capitaine Boukari Riba, préfet du département de Tchirozérine. Accompagné de l’adjudant-chef major Abdourahamane Mohamed, administrateur délégué des communes de Tchirozérine et Dabaga, le représentant de l’État s’est rendu à Egharghar, une localité isolée située à 110 kilomètres au nord-est du chef-lieu de la commune.
L’eau et l’école : deux priorités financées par le privé
Au centre de cette visite : l’inauguration d’une salle de classe entièrement équipée et d’une Mini Adduction d’Eau Potable (Mini AEP). Ce nouvel ouvrage hydraulique, alimenté par des pompes solaires, promet de transformer le quotidien des villageois en facilitant l’accès à une ressource vitale dans cette zone aride.
Par ailleurs, le financement de ces projets, dont le coût global s’élève à 42 millions de FCFA, provient intégralement du Groupe SOS. Ce geste généreux, rétrocédé effectivement à la commune, a été salué par les autorités départementales comme une contribution essentielle pour soulager la souffrance des communautés locales. La population, venue en nombre pour témoigner, a exprimé sa profonde satisfaction à l’endroit du donateur et de son président-directeur général.
Au-delà du béton, un dialogue sur le civisme et la paix
Cependant, la cérémonie ne s’est pas limitée à une simple coupure de ruban. Profitant de l’occasion, les autorités ont profité de ce cadre pour engager un dialogue direct avec les habitants sur des thématiques sociales majeures.
Ainsi, la cohésion sociale, le patriotisme et la citoyenneté ont été au cœur des échanges. Les autorités ont mis un accent particulier sur la scolarisation des enfants, et plus spécifiquement celle de la jeune fille, ainsi que sur la responsabilité collective dans l’entretien des nouveaux équipements.
Preuve du patriotisme ambiant évoqué lors des discussions, la rencontre a donné lieu à un acte de solidarité imprévu. En effet, les populations présentes ont initié une collecte spontanée en faveur du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP).
Au total, une somme de 34 700 FCFA a été mobilisée sur place. Un geste symbolique qui, pour les autorités, illustre l’adhésion des citoyens des zones les plus reculées aux efforts de stabilisation et de développement du pays.
NIAMEY, 2 février 2026 (JDN) –La ministre nigérienne de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Dr Élisabeth Shérif, a effectué lundi une visite de terrain dans plusieurs établissements primaires de Niamey. Dans le cadre de l’initiative « Une semaine, une école », cette sortie officielle a notamment mis en lumière la réception d’infrastructures hydrauliques offertes par la société civile, illustrant une dynamique de solidarité autour de l’école publique.
C’est dans ce contexte que la journée a débuté à l’école primaire Kouado 2, dans le quartier Telladjé (Niamey IV), par la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales et de celles de l’Alliance des États du Sahel (AES). Par ailleurs, cet établissement s’est distingué par une performance académique remarquable, affichant un taux de réussite de 100 % à la dernière session du Certificat de fin d’études du premier degré (CFEPD).
Saluant ces résultats, « c’est un score exceptionnel qui témoigne de la détermination et du don de soi de tous les acteurs », a déclaré le Dr Élisabeth Shérif, avant de réitérer l’engagement du chef de l’État, le général d’armée Abdourahamane Tiani, en faveur d’une « éducation de qualité et inclusive ».
Dans la continuité de cette dynamique, le temps fort de la visite a été la réception d’un forage moderne offert à l’école par l’ONG AFRIKICKS. Au-delà de l’infrastructure, le geste revêt une dimension symbolique particulière : le fondateur de l’organisation est un ancien élève de l’établissement. La ministre a ainsi salué un « geste exemplaire » d’un fils du pays envers son école d’origine, appelant les Nigériens à s’inspirer de cet engagement citoyen pour soutenir l’effort national de développement.
Poursuivant sa tournée, la délégation ministérielle s’est ensuite rendue dans les quartiers périphériques de la capitale, notamment à l’école Balaré 8 (quartier Aéroport) et à l’école Hamidou Garba. Au total, trois forages et un lot de cent tables-bancs ont été officiellement remis aux autorités scolaires locales.
Concrètement, ces dotations visent à améliorer les conditions sanitaires et d’apprentissage dans des zones où l’accès à l’eau potable demeure un défi majeur pour le maintien des élèves en classe. À plus long terme, pour le ministère, ces actions de proximité s’inscrivent dans une stratégie globale de stabilisation du système éducatif nigérien, fondée sur les partenariats locaux, la mobilisation citoyenne et la contribution de la diaspora.
Dans le cadre de l’initiative « Une semaine, une école », la ministre de l’éducation nationale s’est rendue, ce 26 janvier, dans deux établissements franco-arabes de Niamey. Un rendez-vous hebdomadaire où le civisme et l’appartenance à l’Alliance des États du Sahel (AES) sont érigés en priorités pédagogiques.
Huit heures précises, ce lundi, dans l’arrondissement communal Niamey 2. Sous un soleil déjà franc, les élèves des écoles primaires franco-arabes Banizoumbou 2-1 et 2-2 se tiennent au garde-à-vous. Face à eux, la ministre de l’éducation nationale, le docteur Élisabeth Shérif, observe la montée du drapeau nigérien.
L’instant n’est pas seulement protocolaire. Après « L’Honneur de la Patrie », l’hymne national, les écoliers entonnent celui de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ce double ancrage, national et régional, illustre également la nouvelle doctrine de Niamey : utiliser l’école comme le premier laboratoire de la souveraineté retrouvée.
L’initiative ministérielle « Une semaine, une école » ne se contente pas de symboles. Elle permet à la ministre de se confronter aux réalités du terrain, entre salles de classe exiguës et échanges avec les enseignants. Par ailleurs, ce lundi, le choix de Banizoumbou met en lumière une réussite méconnue : celle de l’enseignement franco-arabe. Avec des taux de réussite au certificat de fin d’études primaires (CEPE/FA) frôlant l’excellence — 95 % et 98 % respectivement pour les deux établissements —, ces écoles s’imposent comme des modèles de performance dans un système souvent décrié pour ses lacunes.
Accompagnée des représentants syndicaux et des associations de parents d’élèves, Élisabeth Shérif a déambulé entre les pupitres. Son discours, axé sur la « culture du mérite », s’adresse à une jeunesse qui représente plus de la moitié de la population nigérienne et pour laquelle l’école reste aussi le seul ascenseur social, bien que fragile.
Refonder le Niger par l’école : le pari du patriotisme éducatif
La visite s’est prolongée au Complexe scolaire privé de la Mission évangélique de Banifandou. En se rendant dans un établissement confessionnel chrétien après deux écoles franco-arabes, la ministre envoie un message de cohésion nationale.
Alors que le Niger traverse une phase de transition politique complexe, le pouvoir mise sur cette éducation civique rigoureuse pour « refonder » la société. Finalement , derrière l’initiative « Une semaine, une école » se dessine une volonté de reprendre en main un système éducatif longtemps dépendant des aides extérieures, en replaçant le patriotisme au cœur du programme scolaire.
Dans un contexte national marqué par la recherche de souveraineté et la « refondation » des services publics, la commune de Kornaka, située dans la région de Maradi, vient d’illustrer concrètement la montée en puissance de l’investissement local. En effet, ce vendredi 23 janvier 2026, l’exécutif communal a procédé à la remise officielle de 100 table-bancs réhabilités au profit de l’enseignement primaire.
Le choix des « fonds propres »
La particularité de cette opération réside dans son financement : la commune a puisé dans ses propres fonds pour redonner vie à ce mobilier scolaire. En évitant d’attendre l’appui de partenaires extérieurs ou de l’État central, Kornaka affirme ainsi une volonté d’autonomie administrative et financière de plus en plus encouragée par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
L’Administrateur Délégué de la commune, l’Adjudant-Chef Abdoulaye Na Allah, a présidé la cérémonie dans l’enceinte de la mairie. Dans son allocution, il a insisté sur la dimension civique de cet investissement. Il a également exhorté les directeurs d’écoles et les élèves à une « préservation durable » de ces équipements, rappelant que chaque franc investi provient de l’effort collectif de la collectivité.
Par ailleurs, l’inspecteur de l’enseignement primaire, réceptionnaire du lot, a salué une initiative qui vient soulager des classes souvent surchargées ou sous-équipées. Il a aussi promis une gestion « responsable et rationnelle » du matériel, garantissant que ces table-bancs serviront exclusivement au confort et à l’apprentissage des élèves.
Au-delà de l’aspect matériel, cet acte s’inscrit dans la vision globale de Niamey : préparer l’avenir en responsabilisant les échelons locaux. Pour Kornaka, investir dans l’éducation sur fonds propres n’est pas seulement une réponse à un besoin technique, c’est un acte de solidarité politique avec la transition nigérienne.
Tahoua, 20 janvier 2026 – La capitale régionale de Tahoua a été le théâtre d’une double actualité académique : après la cérémonie de remise des diplômes à l’Université Djibo Hamani (UDH), les recteurs des universités publiques du Niger se sont réunis pour une session stratégique de la Conférence des Recteurs des Universités Publiques du Niger (CRUPN), présidée par le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, le Professeur Mamadou Saidou.
Un passage de témoin au sommet du monde académique
La réunion a été marquée par un changement de présidence symbolique. En effet, après un mandat salué pour sa rigueur et ses initiatives, le Professeur Hamadou Youssoufou, recteur de l’Université Djibo Hamani de Tahoua, a passé le témoin à son homologue de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, le Professeur Moussa Baragé.
Par ailleurs, ce renouvellement intervient à un moment crucial pour la coordination entre établissements, alors que le Niger cherche à consolider ses standards académiques et à renforcer l’excellence universitaire sur l’ensemble du territoire.
Sept priorités pour moderniser l’enseignement supérieur
La conférence a réuni tous les recteurs des universités publiques ainsi que les représentants de l’Université Numérique du Niger autour de sept points stratégiques :
Bilan et gouvernance : validation du bilan moral et financier de la CRUPN et élection de la nouvelle présidence.
Santé académique : État des lieux de l’année universitaire 2025-2026, harmonisation des calendriers et anticipation des défis.
Identité et prestige : élaboration d’un modèle type de toge pour les universités publiques et encadrement du titre honorifique de professeur émérite.
Assurance qualité et accréditation : définition des exigences pour la reconnaissance internationale des diplômes nigériens.
Élargissement : examen de la demande d’adhésion du Directeur Général de l’École des Mines, de l’Industrie et de la Géologie (EMIG).
Innovation et transformation numérique : planification de la modernisation des outils pédagogiques et des infrastructures numériques.
Divers : discussion sur les questions administratives et académiques transversales.
Ces chantiers reflètent en effet la volonté du Niger de renforcer la compétitivité et l’attractivité de ses universités à l’échelle régionale et internationale.
La réunion s’est déroulée en présence du Secrétaire Général Adjoint du ministère, du Directeur Général de l’Enseignement Supérieur (DGES) et des Secrétaires Généraux des universités de Niamey et Tahoua.
Pour le ministre Mamadou Saidou, la CRUPN constitue le moteur de la modernisation et de la transformation numérique de l’enseignement supérieur. Selon lui, ces instances permettent de mutualiser les ressources, de standardiser les pratiques et de garantir l’excellence académique pour tous les étudiants nigériens.
Vers une université nigérienne d’excellence
À l’issue de la conférence, les recteurs ont reçu une feuille de route claire : consolider les acquis, harmoniser les programmes et mettre en œuvre les projets prioritaires pour que chaque étudiant bénéficie d’une formation de qualité.
Finalement, cette session de la CRUPN illustre la dynamique positive du système universitaire nigérien, prête à relever les défis de la recherche, de la formation et de l’innovation pour faire du Niger un acteur majeur de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest.
Tahoua, 20 janvier 2026 – Sous les voûtes de l’auditorium du Campus 2 de l’Université Djibo Hamani (UDH), l’émotion était palpable ce matin. Dans le cadre de sa mission dans la région de l’Ader, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, le Pr Mamadou Saidou, a présidé une cérémonie historique : la remise de diplômes et de médailles à 276 étudiants en fin de premier cycle.
Accompagné du Gouverneur de la région, le Colonel-Major Souleymane Amadou Moussa, le Ministre a célébré une jeunesse nigérienne prête à prendre son envol.
La cérémonie a commencé par une séquence forte : le passage des 30 majors de promotion, dont 7 « majors des majors », avant que l’ensemble des diplômés ne reçoive son précieux parchemin.
Pour le Recteur de l’UDH, le Pr Hamadou Daouda Youssoufou, ce moment solennel s’apparente au « commencement » des universités anglo-saxonnes.
« Ce n’est pas la fin, c’est le début de tout », a lancé le Recteur avec émotion.
Il a rappelé que si la première édition de cet événement était un acte de foi, cette seconde édition confirme une promesse tenue, scellant le pacte entre l’institution et ses étudiants. S’adressant aux lauréats, il a souligné que leur diplôme n’est pas une simple distinction, mais un « passeport pour l’engagement » et un « sésame vers leur destin de bâtisseurs », dans cette ère de refondation du Niger.
La cérémonie a également servi de plateforme de dialogue entre les autorités et les partenaires sociaux. Les responsables syndicaux (SNECS, SNEIGE, SYNPATUT et UENUT) ont tour à tour salué l’engagement personnel du Ministre pour résoudre les défis du secteur, tout en mettant en avant la dévotion des enseignants-chercheurs.
En réponse, le Pr Mamadou Saidou a apporté des éclaircissements sur plusieurs dossiers clés :
Carrières : il a rassuré le SNEIGE sur les perspectives d’évolution offertes par leur statut.
Bourses : le Ministre a précisé que leur paiement est assuré par les trésors régionaux selon les recettes disponibles.
Emploi : il a rappelé que le recrutement à la fonction publique relève du ministère en charge de la Fonction Publique, tout en souhaitant bonne chance aux diplômés pour leurs futures carrières.
L’honneur et la reconnaissance
La matinée s’est conclue par un geste de gratitude institutionnelle. L’Université de Tahoua a attribué ses médailles d’honneur à des personnalités ayant soutenu son développement : le Ministre Mamadou Saidou, le Gouverneur Souleymane Amadou ainsi que l’Administrateur Délégué de la ville de Tahoua, M. Sahabi Moussa.
Entre sages conseils et célébration de l’excellence, Tahoua a désormais une nouvelle cohorte de talents prête à servir l’administration, l’éducation et les entreprises du pays.
Moment fort à l’Université Djibo Hamani de Tahoua : sept enseignants-chercheurs ont reçu leur toge du CAMES lors d’une cérémonie présidée par le ministre Mamadou Saidou, symbole de l’excellence académique au Niger.
Tahoua, 20 janvier 2026 –Sous les voûtes imposantes de l’amphithéâtre de 1 000 places de l’Université Djibo Hamani (UDH), le silence solennel a laissé place, hier après-midi, lundi 19 janvier, à une explosion de joie et de fierté académique. En effet, dans le cadre de sa mission de travail dans l’Ader, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, le professeur Mamadou Saidou, a présidé la cérémonie de port de toges des enseignants-chercheurs promus aux grades supérieurs du CAMES.
Au cœur de cette cérémonie, ils étaient sept. Sept visages marqués par des années de rigueur, de nuits blanches et de quêtes intellectuelles se sont avancés pour recevoir l’attribut suprême du maître. Dans une atmosphère chargée d’émotion, ces récipiendaires ont vu leur mérite reconnu par leurs pairs et par la nation.
À cet instant solennel, le recteur de l’UDH, le professeur Hamadou Youssouf, a ouvert le bal des allocutions avec des mots empreints d’une profonde gravité :
« Le port de la toge n’est pas un simple acte symbolique. C’est le signe visible d’un mérite académique reconnu et le témoignage d’un engagement profond envers la recherche et le service à la communauté. »
Poursuivant son propos, et s’adressant directement aux nouveaux promus, il a rappelé qu’ils ne sont plus seulement des enseignants, mais désormais des phares :
« Vous devenez des modèles pour vos étudiants, des acteurs clés dans la transformation de notre société. »
Dans la continuité de ces interventions, le ministre Mamadou Saidou a pris la parole pour inviter les lauréats à la pleine mesure de leurs nouvelles responsabilités. Selon lui, ces promotions dépassent le cadre individuel pour s’inscrire dans une vision nationale.
Ainsi, pour le professeur Saidou, ces consécrations ne constituent pas une fin en soi, mais bien un levier stratégique pour le rayonnement international de l’université nigérienne.
Par ailleurs, le ministre a profité de cette tribune pour réaffirmer la « ferme détermination » des plus hautes autorités du pays à soutenir durablement le secteur de l’enseignement supérieur. À ce titre, une annonce majeure a retenu l’attention de l’assistance : l’engagement d’un processus d’harmonisation des programmes dans l’ensemble des établissements supérieurs du pays.
Cette réforme structurelle, a-t-il précisé, vise à faciliter la mobilité des étudiants et des enseignants entre les différentes universités du Niger.
Enfin, porté par la voix de leur porte-parole, le groupe des sept récipiendaires a tenu à rendre hommage à la solidarité de la communauté universitaire et au soutien constant du rectorat.
Cette cérémonie, empreinte de solennité, s’est déroulée devant un parterre prestigieux composé des recteurs des universités publiques du Niger, du gouverneur de la région de Tahoua, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des familles et étudiants venus nombreux célébrer l’excellence.
Pour clore la journée, une série de conseils pratiques a été prodiguée aux nouveaux promus, les invitant à placer l’encadrement des étudiants et l’innovation au cœur de leurs futurs travaux. Ainsi, à Tahoua, la science a trouvé de nouveaux ambassadeurs, prêts à forger l’élite de demain.
Tahoua, 19 janvier 2026 – Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, Professeur Mamadou Saidou, est arrivé dimanche à Tahoua pour une mission de travail de quatre jours. Au programme : réception d’infrastructures universitaires, remise de diplômes à l’Université Djibo Hamani et tenue de la Conférence des recteurs des universités publiques du Niger. Cette visite, qui s’achèvera le 21 janvier, vise à renforcer le rayonnement de l’enseignement supérieur et à promouvoir la décentralisation académique.
C’est en début d’après-midi, hier, que le cortège ministériel a franchi les portes de la ville. Le Professeur Mamadou Saidou a reçu un accueil particulièrement chaleureux et solennel, témoignant de l’importance de sa visite pour la région. À la tête du comité d’accueil, le Gouverneur de Tahoua, entouré des responsables des services régionaux et des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), a tenu à saluer la délégation.
La communauté universitaire n’était pas en reste : les autorités rectorales de l’Université Djibo Hamani et les responsables du Centre régional des œuvres universitaires (CROU) étaient présents pour marquer le début de ces quatre jours d’intense activité. Pour ce déplacement stratégique, le Ministre est accompagné de ses plus proches collaborateurs, notamment le Secrétaire général adjoint, le Directeur général de l’Enseignement supérieur (DGES) et sa conseillère technique.
Un agenda riche : entre infrastructures et excellence
Le programme de cette mission de travail est dense et touche aux piliers fondamentaux de notre système éducatif. D’abord, le Ministre procédera à la réception officielle d’infrastructures académiques et administratives de pointe. Ces nouveaux édifices sont le symbole d’une volonté politique forte : offrir aux étudiants et au personnel un cadre de travail moderne, digne des ambitions technologiques du Niger.
L’émotion sera également au rendez-vous à l’Université Djibo Hamani de Tahoua. Le Professeur Mamadou Saidou présidera une cérémonie de remise de diplômes, moment de consécration pour des centaines d’étudiants qui voient enfin leurs efforts récompensés par la plus haute autorité du secteur.
Le sommet des recteurs : dessiner l’université de demain
Enfin, le volet politique de cette mission culminera avec la tenue de la Conférence des recteurs des universités publiques du Niger. Sous la présidence du Ministre, les dirigeants académiques du pays se réuniront pour harmoniser les visions, discuter des réformes en cours et relever les défis de l’innovation et de la recherche.
En choisissant Tahoua pour ces événements majeurs, le Ministère confirme sa volonté de décentraliser l’excellence et de faire de chaque université publique un pôle de développement régional. Durant ces trois prochains jours, tous les regards seront tournés vers l’Ader, où se dessine le futur visage de l’élite nigérienne.
Niamey, 16 janvier 2026 — Dans un pays où le cartable doit parfois braver le bruit des armes, l’espoir a repris ses droits ce matin. La ministre de l’Éducation nationale, Dr Élisabeth Shérif, a officiellement lancé le projet « Appui à la continuité éducative ». Ce programme ambitieux vise à sécuriser le parcours scolaire des enfants vivant dans les zones de conflit, en particulier dans les régions de Tillabéri et de Tahoua.
Par ailleurs, l’événement, en présence de l’Ambassadeur de Grande‑Bretagne et des représentants du fonds mondial Education Cannot Wait (ECW), illustre une alliance stratégique entre l’État nigérien et ses partenaires internationaux pour protéger l’éducation face à l’insécurité.
L’initiative déploie des moyens concrets sur le terrain. Elle couvre 16 communes particulièrement exposées et englobe un réseau de 308 établissements. Du préscolaire au secondaire, en passant par les centres d’alphabétisation (SSAP), le projet maintient les salles de classe ouvertes, même là où la menace sécuritaire se fait sentir.
Au total, 100 000 enfants bénéficient directement de ces mesures de protection. Les responsables mettent un accent particulier sur l’inclusion : 61 % des bénéficiaires sont des filles, et le programme intègre spécifiquement les enfants en situation de handicap. En plus des fournitures et des cours, le projet offre un soutien psychosocial crucial pour aider ces jeunes à surmonter les traumatismes liés aux crises.
Pour le gouvernement de transition, ce projet s’inscrit dans la vision de « refondation » portée par le Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. Dans son allocution, la Ministre Dr Élisabeth Shérif a été catégorique : « L’école demeure un socle fondamental de stabilité et de reconstruction sociale. »
Cette offensive pédagogique fait suite au discours historique du Président à Tillabéri en octobre 2025, où il affirmait que le droit à l’éducation devait être effectif pour chaque petit nigérien, quel que soit son lieu de résidence. Le projet actuel est la traduction opérationnelle du « forum de Tillabéri », qui avait réuni la communauté éducative et les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour créer un environnement d’apprentissage sécurisé.
Par ailleurs, la mise en œuvre technique de ce projet est confiée à l’ONG Save the Children, qui travaillera main dans la main avec des structures locales. Le Directeur pays de l’organisation et la représentante d’ECW ont réitéré leur engagement à soutenir Niamey dans ce défi logistique et humain.
Alors que l’année scolaire 2025-2026 entre dans une phase charnière, le Niger rappelle, par ce projet, que la souveraineté se construit également dans les salles de classe. En faisant de la continuité pédagogique une priorité, les autorités entendent prouver que l’éducation est l’arme la plus puissante pour bâtir un fort du Niger, résilient et tourné vers le progrès.
Ce lundi 12 janvier 2026, l’école primaire de Karey Gorou, dans la région de Tillabéry, a franchi une étape historique. Sous l’impulsion de la Ministre de l’Éducation Nationale, le Dr Élisabeth Shérif, l’établissement a inauguré sa toute première bibliothèque numérique. Un virage technologique qui place l’innovation au cœur de la brousse nigérienne.
Il est 8 heures précises à Bitinkodji, dans le département de Kollo. Sous le soleil déjà présent de Tillabéry, les voix cristallines des élèves de Karey Gorou s’élèvent pour entonner l’Hymne national et la Confédérale. Cette traditionnelle montée des couleurs revêt aujourd’hui un éclat particulier : elle accueille l’initiative « Une Semaine, une École », mais surtout l’entrée officielle de cet établissement rural dans l’ère du numérique.
Le clou de cette matinée exceptionnelle a été l’inauguration de la bibliothèque numérique. Dans cette salle équipée de terminaux modernes, les manuels papier côtoient désormais les ressources électroniques. Ce projet ne constitue pas un cas isolé : il s’inscrit dans un vaste programme national touchant 89 bibliothèques numériques à travers les huit régions du Niger.
D’ailleurs, l’objectif affiché par le Dr Élisabeth Shérif est limpide : « Moderniser pour réussir ». En intégrant les outils numériques, le ministère vise trois priorités :
Booster les performances : offrir aux élèves, notamment ceux en classes d’examen, des supports de révision interactifs.
Soutenir les enseignants : fournir aux pédagogues des outils de formation continue et des banques de données pédagogiques.
Réduire la fracture numérique : familiariser les enfants, dès le plus jeune âge, avec les technologies qui façonnent le monde de demain.
Cette transformation n’est pas le fruit du hasard. Lors de ses échanges avec les enseignants et les élèves dans les salles de classe, la Ministre a rappelé que cette dynamique répond aux orientations directes du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourhamane Tiani. En fait, pour les autorités nigériennes, l’éducation est le socle de la Refondation, et le numérique en est l’accélérateur indispensable.
Au-delà des écrans, la Ministre a également visité le jardin de l’école. Ce contraste entre la technologie de pointe et l’agriculture scolaire symbolise la vision du gouvernement : une éducation moderne qui n’oublie pas ses racines et qui s’épanouit dans un environnement sain et stimulant.
Finalement, en fin de journée en quittant Karey Gorou, la délégation laisse derrière elle bien plus que des ordinateurs. Elle laisse une porte ouverte sur le monde pour des centaines d’enfants. À Tillabéry, région parfois confrontée à des défis sécuritaires complexes, l’arrivée de la lumière numérique dans les salles de classe est un puissant message de résilience et d’espoir. L’école nigérienne du XXIᵉ siècle est désormais en marche, un clic à la fois.
Le système éducatif nigérien s’apprête à faire un bond technologique sans précédent. Ce jeudi 8 janvier 2026, la Ministre de l’Éducation Nationale, Dr Élisabeth Shérif, a inspecté un arsenal informatique impressionnant stocké dans les entrepôts de l’UNOPS à Harobanda. Ce matériel, acquis grâce au projet LIRE, marque le début d’une nouvelle ère pour les élèves et les enseignants du pays.
Les chiffres donnent le vertige et témoignent de l’ambition du gouvernement. Ce sont plus de 77 tonnes d’équipements de pointe qui ont été réceptionnées. Le lot comprend notamment 13 000 tablettes, plus de 2 600 ordinateurs (fixes et portables), ainsi que des serveurs, des dispositifs de visioconférence et des kits de données innovants.
Pour la Ministre, cette dotation n’est pas qu’une simple accumulation de gadgets : c’est le carburant de la « transformation numérique » de l’école nigérienne. En effet, ce matériel a été acquis dans le cadre du partenariat stratégique entre l’État du Niger et la Banque mondiale, via le projet Niger-LIRE (L’Innovation au service de l’Apprentissage des filles au Niger).
La résilience constitue l’un des enjeux majeurs de cette acquisition. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires qui menacent parfois l’éducation, le recours au numérique garantit la continuité pédagogique. En effet, grâce aux équipements de visioconférence et aux contenus chargés sur les tablettes, le projet Lire développe l’enseignement à distance là où l’insécurité rend difficile la présence physique des enseignants. »
« Cette avancée contribuera à améliorer l’administration scolaire ainsi que les conditions d’enseignement et d’apprentissage », a souligné Dr Élisabeth Shérif. Elle a également rappelé que cette modernisation s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, qui font de l’éducation une priorité absolue de la souveraineté nationale.
La Ministre a rassuré sur la destination finale de ces équipements. Le matériel ne restera pas dans les bureaux de Niamey. Le ministère acheminera progressivement ce matériel vers :
La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS, confirmant ainsi la solidité du partenariat international autour de l’école nigérienne. En intégrant le numérique dans la formation des cadres et l’apprentissage des jeunes, le Niger prépare également sa jeunesse aux métiers de demain et renforce l’efficacité de son administration.
Avec le projet LIRE, le pays ne se contente plus de construire des classes ; il équipe aussi les esprits de nouveaux outils pour conquérir le savoir, partout et pour tous.
Au-delà de l’alignement impressionnant de boîtes dans les entrepôts de Harobanda, une question demeure : comment cette génération numérique transformera-t-elle le Niger de demain ? Le matériel est là, mais le véritable défi reste l’appropriation technologique par les enseignants et la maintenance des outils sur tout le territoire. Le Niger vient de poser les câbles de son futur éducatif ; il appartient désormais à sa jeunesse de s’en emparer pour façonner son destin
Le campus de l’Université Djibo Hamani de Tahoua (UDHT) est devenu, ce mercredi 7 janvier 2026, l’épicentre de la réflexion intellectuelle nigérienne. En lançant la première édition des « Doctoriales », l’institution affirme ainsi son rôle de pilier dans la refondation nationale, déclarant la science au service direct de l’indépendance et de la souveraineté du pays.
Un événement historique pour une université en pleine maturité
En effet, sous les voûtes de l’auditorium du Campus II, le Pr Hamidou Talibi Moussa, Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur, a donné le coup d’envoi de cette rencontre académique d’envergure. Autour d’un thème fort et actuel — « Le Niger face aux défis de la souveraineté : Contribution de la Recherche scientifique » — l’élite intellectuelle de demain s’est réunie pour deux jours de débats intenses.
Le Secrétaire Général a loué la « voyance » des autorités de l’UDHT. Pour lui, cette initiative prouve également que l’université de Tahoua a pleinement conscience de son devoir : être l’éclaireur des consciences et un acteur majeur du développement national.
Dans le contexte actuel de la Confédération des États du Sahel (AES), la recherche ne peut plus rester confinée dans les tours d’ivoire. C’est le message porté par le Gouverneur de la région de Tahoua, le Colonel-Major Souleymane Amadou Moussa. Rappelant ainsi que le Niger assume, depuis le 26 juillet 2023, le choix d’une « souveraineté pleine et entière », il a aussi insisté sur la nécessité de mutualiser les intelligences entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso.
Par ailleurs, l’objectif est de transformer les idées académiques en politiques publiques concrètes pour améliorer la vie des populations du Sahel. « Ces recherches doivent s’inscrire dans la vision de l’AES », a martelé le Gouverneur, soulignant que la science est l’outil indispensable pour transformer les ressources naturelles et humaines du pays.
42 doctorants pour bâtir le savoir de demain
Le Recteur de l’UDHT, le Pr Hamadou Daouda Youssoufou, a présenté ces doctoriales comme un moment de passage crucial pour les jeunes chercheurs. C’est ici qu’ils confrontent leurs approches, tissent également des liens avec le monde socio-économique et apprennent la rigueur nécessaire à la construction des savoirs.
En outre , le Pr Mohamed Bello Ibrahim, président du comité d’organisation, a détaillé l’architecture de cette jeune École doctorale pluridisciplinaire. Pour sa première promotion, elle compte déjà 42 doctorants répartis dans quatre collèges stratégiques :
Sciences économiques et de gestion.
Sciences juridiques et politiques.
Sciences agronomiques et de l’ingénieur.
Sciences de l’éducation et didactique
Éthique et rigueur : les mots d’ordre
Au-delà des calculs et des théories, les débats porteront également sur l’éthique et la responsabilité de l’enseignant-chercheur. Les autorités attendent aussi des doctorants des solutions « durables et réalisables » aux problèmes identifiés sur le territoire.
En clôturant la cérémonie, le Secrétaire Général a rappelé que l’université doit être le laboratoire où se forge la souveraineté. Durant ces 48 heures, les 42 futurs docteurs de Tahoua ne travaillent pas seulement sur leurs thèses ; ils dessinent également, avec rigueur et passion, les contours d’un Niger fier et autonome.
À Agadez, carrefour historique des échanges et des cultures, l’espoir a désormais un visage technique. En effet, lundi 29 décembre 2025, la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) Laya a vibré au rythme de la cérémonie de clôture d’une session de formation professionnelle d’envergure. Portée par le Conseil Communal de la Jeunesse (CCJ/AZ), cette initiative transforme durablement le paysage de l’emploi local.
Agadez : une coalition pour l’avenir de la jeunesse
Ce projet ambitieux est le fruit d’une synergie exemplaire. Sous l’impulsion du CCJ d’Agadez, avec l’expertise technique de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le financement du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (United Nations Peacebuilding), une réponse concrète a été apportée aux défis de la région.
Pendant plusieurs mois, 500 jeunes, incluant une composante solidaire de 100 migrants, ont suivi des cursus intensifs dans des secteurs porteurs. Par ailleurs, l’objectif était de transformer le potentiel de cette jeunesse en une force de frappe économique.
Des métiers d’avenir pour une autonomie réelle
Ainsi, la formation ne s’est pas limitée à de la théorie. Les bénéficiaires ont acquis des compétences pratiques dans cinq domaines stratégiques, essentiels au développement urbain et économique d’Agadez :
Couture et stylisme : pour dynamiser l’artisanat local.
Plomberie et électricité bâtiment : pour répondre aux besoins croissants de l’urbanisation.
Menuiserie métallique : un secteur clé pour l’infrastructure et la sécurité.
Informatique : pour connecter la jeunesse aux opportunités de l’ère numérique.
Bien plus qu’une formation : un rempart contre l’instabilité
Au-delà de l’apprentissage technique, ce programme est une arme puissante contre les fléaux qui menacent la région. En offrant des alternatives concrètes à la migration irrégulière, le CCJ d’Agadez et ses partenaires s’attaquent aussi à la racine du désespoir. En luttant contre le chômage, ils réduisent également la vulnérabilité des jeunes face aux réseaux d’exploitation.
L’inclusion est également au cœur du projet. Une attention particulière a été portée à l’intégration des femmes et des personnes vulnérables, garantissant que personne ne soit laissé sur le bord du chemin du développement. En mélangeant jeunes locaux et migrants, le projet renforce le tissu social, faisant de la cohabitation un moteur de paix et de fraternité.
Agadez : un modèle de développement local
Cette cérémonie à la MJC Laya marque le début d’une nouvelle vie pour ces 500 diplômés. Munis de leurs certificats et de leurs nouvelles compétences, ils sont désormais prêts à intégrer le marché du travail ou à créer leurs propres micro-entreprises.
Agadez prouve une fois de plus que lorsque la jeunesse, les autorités locales et les partenaires internationaux s’unissent, il est possible de bâtir un avenir inclusif. Ce projet ne se contente pas de donner des outils ; il redonne de la dignité et une perspective d’avenir à toute une génération.
Niamey, le 22 décembre 2025 – C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour le Complexe d’Enseignement Secondaire (CES) Lossogoungou. Ce lundi, la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, le Dr Élisabeth Shérif, a présidé la réception officielle d’un ensemble d’infrastructures modernes. Ce projet d’envergure, porté par l’ONG Islamic Relief Niger, vient transformer radicalement les conditions d’apprentissage de centaines de jeunes Nigériens.
CES Lossogoungou : un joyau technologique et écologique au cœur de l’école
L’investissement ne s’est pas limité à la simple construction de murs. L’ONG a livré un véritable complexe intégré, pensé pour répondre aux exigences du XXIᵉ siècle. Les nouvelles installations comprennent quatre salles de classe spacieuses et entièrement équipées, mais aussi une salle informatique dotée de dix ordinateurs de dernière génération. Une bibliothèque vient compléter ce dispositif pour favoriser le goût de la lecture et de la recherche.
L’innovation majeure réside également dans l’autonomie de l’établissement : le site est désormais alimenté par un système d’énergie solaire et dispose d’un château d’eau avec adduction d’eau potable. Ces équipements, accompagnés de blocs de latrines modernes et de mobilier scolaire abondant, offrent également aux élèves un cadre sain, sécurisé et propice à l’excellence.
Lors de son discours, le Dr Élisabeth Shérif a salué la portée symbolique et pratique de ce don. « Ces infrastructures constituent un appui majeur à notre politique de renforcement de l’accès à une éducation de qualité », a-t-elle déclaré. Pour la réalisation, ce type d’outil est en effet une arme efficace pour lutter contre l’ignorance et promouvoir l’égalité des chances.
Au nom du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et du Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, le Ministre a exprimé la profonde gratitude de la nation envers Islamique Secours Niger. Ce partenariat témoigne aussi de la vitalité de la coopération entre le Gouvernement nigérien et les acteurs du développement pour bâtir l’école de demain.
Un appel à la responsabilité citoyenne
La remise des clés a été l’occasion d’un rappel ferme sur la gestion du bien public. S’adressant directement aux élèves, aux enseignants et aux parents, le Ministre a insisté sur la durabilité. « Ces infrastructures vous appartiennent. Leur entretien rigoureux est une responsabilité partagée », a-t-elle martelé. Cet appel a été relayé par les autorités locales de Niamey I, exhortant ainsi la communauté éducative à devenir les premiers gardiens de ce précieux héritage.
De son côté, la Directrice pays d’Islamic Relief Niger a réaffirmé la détermination de son organisation à rester un allié fidèle du Niger. Pour elle, l’éducation est le socle de tout développement, et cette collaboration fructueuse avec les autorités nationales n’est qu’une étape supplémentaire dans leur engagement continu.
Finalement, la modernisation du CES Lossogoungou est la preuve que lorsque la solidarité internationale rencontre la volonté politique, le changement devient tangible. Les élèves de Lossogoungou n’ont plus seulement des salles de classe ; ils ont désormais les outils nécessaires pour conquérir leur avenir.
Niamey, 17 décembre 2025 –L’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey a ouvert ce mercredi la dixième édition de son séminaire doctoral, un rendez-vous devenu incontournable dans le paysage académique nigérien. Placée sous le thème « La recherche scientifique pour une souveraineté nationale », cette édition a été lancée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, le professeur Mamadou Saidou, qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux prévus jusqu’au 19 décembre.
UAM : Un espace de réflexion scientifique à dimension régionale
Le séminaire réunit doctorants, enseignants-chercheurs et experts autour d’un objectif central : évaluer l’avancement des thèses, encourager les échanges interdisciplinaires et stimuler la cocréation de connaissances.
Le recteur de l’UAM, le professeur Moussa Baragé, a rappelé que l’événement dépasse largement le cadre académique traditionnel. « Ce séminaire est un véritable laboratoire d’idées et un espace de réflexion collective », a-t-il souligné, saluant la participation de chercheurs venus du Niger, mais aussi du Mali, du Burkina Faso et de Madagascar, preuve de l’ancrage régional de l’initiative.
Quatre axes pour structurer la recherche
Durant ces trois jours, les communications s’articuleront autour de quatre axes thématiques prioritaires, pensés pour répondre aux réalités du continent. Le premier axe porte sur l’agriculture durable, la sécurité alimentaire et la nutrition ; le deuxième sur la santé humaine et animale ; le troisième se concentre sur l’environnement, les ressources naturelles, les énergies renouvelables et le changement climatique ; enfin, le quatrième volet traite de la gouvernance, de la société et de l’éducation.
Des auditoires spécialisés examineront chaque présentation, offrant ainsi aux doctorants l’occasion d’affiner leurs méthodologies et de renforcer la qualité scientifique de leurs travaux
Par ailleurs, le coordonnateur des écoles doctorales, le professeur Bakasso Yacouba, et le président du comité scientifique, le professeur Soumana Boubacar, ont mis en avant la synergie entre les différents acteurs de l’UAM, qui a permis une organisation fluide et rigoureuse de cette dixième édition.
Dans son discours d’ouverture, le ministre Mamadou Saidou a inscrit le thème du séminaire dans la vision portée par le chef de l’État, le général d’armée Abdourahamane Tiani, et mise en œuvre par le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine.
Il a aussi réaffirmé l’engagement des autorités à relever les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche, en étroite collaboration avec les acteurs du secteur.
« La science, la technologie et l’innovation sont les leviers essentiels d’une croissance durable et le remède le plus efficace contre la pauvreté », a-t-il insisté, soulignant leur rôle stratégique dans la quête de souveraineté nationale.
UAM : la recherche comme pilier du développement
En définitive, cette dixième édition du séminaire doctoral illustre l’ambition de l’UAM de faire de la recherche un moteur de développement autonome pour le Niger. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’événement renforce les liens académiques transfrontaliers et prépare une nouvelle génération de chercheurs capables d’apporter des solutions adaptées aux réalités locales. Les conclusions attendues pourraient nourrir les futures orientations nationales en matière d’innovation, de formation avancée et de gouvernance scientifique.
Niamey, 5 décembre 2025 –Ce vendredi 5 décembre 2025, en début de matinée, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues, Dr Élisabeth Shérif, a multiplié les déplacements sans prévenir dans plusieurs établissements scolaires et services déconcentrés de la capitale nigérienne.
Objectif affiché : vérifier sur le terrain la réalité de la cérémonie hebdomadaire du salut aux couleurs et, plus largement, s’assurer que les cadres et agents de l’Éducation sont bien à leur poste à l’heure prévue.
Un périmètre large pour un message ferme
De l’école Mission Irkoy Gombo au lycée de Tondibia (CEG Tondibia), en passant par les inspections de l’enseignement préscolaire et primaire de Niamey 1, 8, 14, 21 et 25, ainsi que l’inspection de l’enseignement secondaire général de Niamey 1, la ministre a parcouru un large périmètre de la ville. À chaque étape, le même message ferme : la ponctualité et la présence effective ne sont pas négociables.
« L’assiduité est la première condition pour redonner à l’école nigérienne sa dignité », a-t-elle répété devant les directeurs, inspecteurs et enseignants croisés sur son passage.
De ce fait, le Dr Shérif a clairement relié ces exigences au projet de refondation du système éducatif lancé depuis la prise de pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) sous l’autorité du chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani.
Ces visites surprises, qui se multiplient ces dernières semaines, traduisent une volonté manifeste du département de l’Éducation de mettre fin aux habitudes de retard et d’absentéisme chronique qui gangrènent encore certains services. Elles interviennent aussi dans un contexte où les autorités insistent sur la discipline comme levier principal de la renaissance du système scolaire nigérien.
Niamey, 5 décembre 2025 – Mardi 2 décembre, l’auditorium de l’Agence Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur (ANAQ-SUP) a pris des allures de fête discrète mais chaleureuse. L’institution a tenu à marquer d’une pierre blanche le départ de l’un de ses piliers : le Dr Abdoul Salam Koroney, tout juste nommé directeur général de l’École Supérieure des Communications Électroniques et de la Poste (ESCEP-Niger).
Devant l’ensemble du personnel réuni pour l’occasion, le directeur général de l’ANAQ-SUP, le Pr Boureima Amadou, a remis au partant une distinction honorifique symbolique. Un geste qui n’a rien de protocolaire : il récompense des années de travail acharné à la tête de la direction des normes pédagogiques, de la planification et du suivi des programmes.
« Le Dr Koroney n’a jamais compté ses heures », a déclaré le Pr Amadou. « Quand il fallait défendre la rigueur académique, harmoniser les curricula ou suivre des centaines de programmes d’accréditation, il était toujours le premier arrivé et le dernier parti. En conséquence, son départ est une perte pour nous, mais une chance immense pour l’ESCEP et pour tout le secteur de l’enseignement supérieur technique. »
La qualité, un « combat quotidien »
Dans la salle, les applaudissements ont été longs. Beaucoup se souvenaient encore des nuits blanches passées ensemble lors des premières vagues d’évaluation des universités privées, ou de la patience dont il avait fait preuve pour faire adopter les nouveaux référentiels qualité dans un contexte parfois houleux.
Le Dr Koroney, visiblement ému mais fidèle à sa sobriété habituelle, a simplement remercié ses anciens collègues : « L’ANAQ-SUP m’a appris que la qualité n’est pas un slogan, mais un combat quotidien. Je pars avec le sentiment du devoir accompli, mais surtout avec la conviction que cette maison est entre de très bonnes mains. »
Un pot amical a clôturé la cérémonie. Entre deux coupes de jus de bissap, plusieurs cadres confiaient déjà qu’ils espéraient voir le nouveau DG de l’ESCEP maintenir le même niveau d’exigence qui avait marqué son passage à l’ANAQ-SUP.
Preuve que, dans le petit monde de l’enseignement supérieur nigérien, on peut changer de poste sans jamais changer de réputation : celle d’un bâtisseur discret mais implacable de la qualité académique.
L’Université Abdou Moumouni entame son année académique dans un climat de tension. Trois jours de Grève étudiante, du 3 au 5 novembre, ont été décrétés par les représentants étudiants pour dénoncer des réformes jugées injustes, des frais d’inscription en hausse et des conditions d’étude dégradées. Face à une administration inflexible, la jeunesse nigérienne réclame un cadre digne pour apprendre.
Niamey, 4 novembre 2025 – L’Université Abdou Moumouni (UAM) entame son année universitaire sous haute tension : un blocage total des enseignements, prévu du 3 au 5 novembre, paralyse l’établissement. Ce bras de fer frontal entre le Comité exécutif de l’Union des Étudiants Nigériens (CE/UEN-UN) et la direction dénonce une accumulation de frustrations et de revendications longtemps ignorées.
Hier matin, les leaders étudiants ont lancé un appel à la mobilisation générale, interrompant cours magistraux, travaux pratiques et évaluations. Leur manifeste, un véritable réquisitoire, met directement en cause les politiques de la direction. Les étudiants pointent du doigt une explosion des frais d’inscription, des retards chroniques dans le calendrier académique, ainsi que des réformes pédagogiques qu’ils jugent « fatales pour l’avenir des apprenants ». À cela s’ajoutent des carences structurelles : absence de transport universitaire, exclusions arbitraires et silence prolongé du ministère de tutelle.
« Nous réclamons un cadre viable pour étudier et grandir, pas un système qui nous étouffe », ont-ils martelé, tout en appelant à une négociation sincère pour sortir de l’impasse.
Réplique administrative : fermeté et disqualification
Le professeur Barage Moussa, recteur de l’Université Abdou Moumouni, a réagi sans délai. Dans une note officielle, l’administration a qualifié l’ultimatum d’« irrégulier » et l’a jugé dénué de toute valeur juridique. Elle attribue le document à Issoufou Garba Idrissa, alias « Joli », un étudiant radié le 22 août dernier par décision nᵒ 000966/UAM/R/SG/SCP. Selon les autorités, cette signature invalide les revendications, qu’elles considèrent comme « superflues et infondées ».
Par ailleurs, l’administration a validé les interruptions du 3 novembre sur le plan administratif et a exigé la reprise immédiate des activités, menaçant de sanctions toute entrave non autorisée par les règlements.
Grève étudiante à l’UAM de Niamey : une crise récurrente dans un bastion du savoir
Ce nouvel épisode de tension n’est pas inédit à l’UAM, fleuron de l’enseignement supérieur nigérien régulièrement secoué par des mouvements corporatistes. Les étudiants, galvanisés par leur nombre et leur exaspération, réclament aussi une refonte globale du système. La direction, campée sur le respect des règles, refuse toute concession.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, mis en cause dans les doléances, reste en retrait. Mais une médiation pourrait s’imposer pour éviter que cette étincelle ne se transforme en brasier.
Grève étudiante à l’UAM de Niamey : vers une sortie de crise ou une paralysie prolongée ?
Alors que 48 heures de grève restent théoriquement à courir, les regards se tournent vers une issue pacifique. Une médiation constructive pourrait relancer le semestre sur des bases assainies. Faute de quoi, l’université risque une paralysie coûteuse, au détriment de milliers de parcours.
Dans ce creuset de savoir, la voix de la jeunesse nigérienne résonne plus fort que jamais, rappelant que l’éducation ne saurait être un privilège, mais un droit inaliénable.
« Une semaine, une école » : la ministre de l’Éducation nationale, le Dr Élisabeth Shérif, a effectué une visite de terrain au Lycée Kassai et au CEG Banizoumbou. Entre immersion pédagogique, échanges directs avec les élèves et plaidoyer pour une école inclusive et performante, cette initiative incarne la volonté du gouvernement de rapprocher les politiques éducatives des réalités du terrain.
Niamey, 3 novembre 2025 – Dans le cadre de l’opération « Une semaine, une école », la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues, Dr Élisabeth Shérif, a effectué ce lundi une visite de terrain au Lycée Kassai et au Collège d’Enseignement Général (CEG) Banizoumbou. Accompagnée d’une délégation étoffée de son cabinet, elle réaffirme ainsi la volonté du gouvernement de rapprocher les instances décisionnelles des réalités scolaires.
Lycée Kassai et CEG Banizoumbou : une immersion au cœur des établissements publics
Dès son arrivée au Lycée Kassai, situé dans la commune emblématique de Niamey 2, la ministre a été accueillie par une foule enthousiaste composée d’élèves, d’enseignants, de responsables régionaux et de l’administrateur délégué local. L’interprétation solennelle des hymnes du Niger et de l’Alliance des États du Sahel a donné le ton d’une journée placée sous le signe de la ferveur nationale et de l’engagement éducatif.
Guidé par les équipes pédagogiques, le Dr Shérif a parcouru les installations du lycée : amphithéâtres bondés, ateliers scientifiques, médiathèque, infirmerie, stade et salles de délibération. Ensuite, l’inspection s’est poursuivie dans les classes du CEG Banizoumbou, intégré au même complexe, où la ministre a échangé directement avec les enseignants et les élèves. Par ailleurs, elle a profité de ces échanges pour délivrer un message fort.
Au fil des échanges, le Dr Shérif a martelé les valeurs fondamentales d’une jeunesse conquérante : rigueur, assiduité, hygiène et persévérance. « Ces habitudes forgent les fondations d’un Niger résilient et solidaire », a-t-elle déclaré, appelant les élèves à devenir les artisans d’un avenir éclairé par le savoir et l’effort.
Ces moments de proximité ont culminé dans une assemblée conclusive réunissant superviseurs, pédagogues, élus municipaux et partenaires éducatifs. La ministre y a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux et le professionnalisme des équipes, avant d’aborder les défis structurels du système éducatif : combler les lacunes, fluidifier les mécanismes institutionnels et renforcer la synergie entre les acteurs.
Lycée Kassai et CEG Banizoumbou : des résultats tangibles et une vision affirmée
L’administrateur de Niamey 2 a salué l’engagement personnel de la ministre, soulignant son approche pragmatique et inclusive. Le proviseur du Lycée Kassai – établissement fondé en 1966 et accueillant aujourd’hui 2 463 élèves encadrés par 93 enseignants – a mis en avant les résultats obtenus : 77,08 % de réussite au brevet et 32,66 % au baccalauréat, des indicateurs qui traduisent les efforts conjoints des équipes éducatives.
En effet, cette visite s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, le général d’armée Abdourahamane Tiani, qui place l’école au cœur de la renaissance nationale. Par conséquent, à travers cette opération, le Dr Shérif réaffirme une orientation claire : bâtir une éducation inclusive, exigeante et méritocratique, capable de propulser le Niger vers un développement durable.
Pour conclure, au-delà des discours, ces immersions sur le terrain traduisent une volonté de réforme concrète, où chaque élève devient un levier de transformation sociétale.
Dans le cadre de l’opération « Une Semaine, Une École », la Ministre de l’Éducation nationale, le Dr Élisabeth Shérif, a effectué une visite symbolique aux écoles primaires Talladjé Est 1 et Bassora 1, à Niamey.
Niamey, 27 octobre 2025 – Dans le cadre de la valorisation de l’éducation de base, la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a marqué ce lundi la sixième étape de l’opération « Une Semaine, Une École » par une visite empreinte d’émotion aux écoles primaires Talladjé Est 1 et Bassora 1.
Un rituel patriotique pour ancrer les valeurs citoyennes
Accompagnée d’une délégation composée de cadres ministériels, de représentants syndicaux, de délégués parentaux et d’élèves, la Ministre a pris part à un rituel matinal hautement symbolique : la levée des drapeaux du Niger et de l’Alliance des États du Sahel. En effet, ce moment solennel, rythmé par l’interprétation vibrante des hymnes patriotiques, dépasse le cadre protocolaire. Il incarne l’esprit même de cette campagne, pensée pour insuffler aux plus jeunes les valeurs de civisme, d’appartenance et de citoyenneté active.
À travers ces instants partagés, l’école se révèle comme un creuset fondamental, où se façonnent à la fois les savoirs académiques, et une identité collective forte, capable de relever les défis d’un pays en pleine refondation.
L’école, pilier de la communauté et levier de transformation
Prenant la parole devant un auditoire attentif composé d’enseignants, d’élèves et de collaborateurs, le Dr Shérif a réaffirmé le rôle central de l’école dans la construction du lien social :
« L’établissement scolaire est le berceau de la vie en communauté, où naissent à la fois les connaissances et le lien indéfectible avec la nation. »
Elle a aussi salué l’engagement des équipes pédagogiques et des élèves, les exhortant à cultiver l’excellence, la régularité et l’entraide.
« Votre dévouement est le socle de notre avenir », a-t-elle lancé dans un appel vibrant à la persévérance.
Au-delà de la portée symbolique, cette initiative constitue un véritable outil d’immersion pour les décideurs. Elle permet également à la Ministre et à son cabinet de prendre le pouls du terrain, de recueillir les témoignages des acteurs éducatifs et de renforcer les liens avec l’ensemble de l’écosystème scolaire.
Des échanges informels aux remontées structurées, chaque interaction nourrit la réflexion stratégique et affine les politiques publiques. Cette démarche s’inscrit dans la droite ligne de la feuille de route présidentielle, portée par le Général d’Armée Abdourahamane Tiani : garantir à chaque enfant, sans distinction géographique, un cadre scolaire stimulant, performant et porteur de fierté nationale.
Une immersion au cœur des réalités scolaires
Par ailleurs, la visite s’est poursuivie par une immersion dans les salles de classe, où l’enthousiasme des enfants et leur soif d’apprendre ont illuminé les visages. Sensible à cette énergie, le Dr Shérif a multiplié les échanges : questions, encouragements, écoute des rêves. Elle a également insisté sur l’importance des espaces de détente, rappelant aux gestionnaires que le bien-être des élèves passe par des environnements ludiques et sécurisés.
« Un élève épanoui apprend mieux et grandit plus fort », a-t-elle souligné.
À l’issue de cette séquence, l’événement a laissé une empreinte durable : celle d’une proximité bienveillante entre les autorités éducatives et les fondations de l’école publique. Dans un contexte où l’instruction est un levier essentiel de cohésion sociale et de développement, « Une Semaine, Une École » s’impose comme un catalyseur. Elle transforme ainsi les établissements en laboratoires vivants de valeurs républicaines, où chaque lever de drapeau devient un acte fondateur pour une génération résiliente et unie.
Un message limpide : l’école nigérienne n’est pas seulement un lieu de savoir, elle est le cœur battant d’une nation en pleine renaissance.
À Niamey, l’école devient le cœur battant de la refondation nationale. Avec le lancement de l’initiative “Une Semaine, Une École”, le gouvernement place l’éducation, le patriotisme et l’innovation au centre de son projet de société. Une première étape symbolique au CES Gaweye 2, entre excellence académique et engagement citoyen.
Niamey, 20 octobre 2025 – Sous un soleil radieux, le Collège d’Enseignement Secondaire (CES) Gaweye 2 a accueilli ce lundi la première édition de l’initiative “Une Semaine, Une École”, marquant ainsi le début de l’année scolaire 2025-2026. Présidée par Dr Élisabeth Shérif, Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, cette visite symbolique s’inscrit pleinement dans le cadre de la refondation du système éducatif nigérien, avec un accent particulier sur les valeurs patriotiques et l’excellence académique.
Une cérémonie solennelle et fédératrice
Pour donner le ton, la Ministre, accompagnée d’une délégation composée de cadres centraux et déconcentrés de son ministère, de l’Administrateur délégué de l’Arrondissement communal Niamey 5 et de partenaires de l’école, a ouvert la cérémonie par la montée des couleurs. L’exécution de l’Hymne de la Patrie et de celui de l’Alliance des États du Sahel (AES) a résonné dans l’enceinte du collège, unissant élèves, enseignants et invités dans un élan collectif.
« Ces moments de retrouvailles, après des vacances bien méritées, rappellent l’unité de notre communauté éducative », a commenté un enseignant, ému par l’atmosphère festive.
Par ailleurs, le CES Gaweye 2, choisi pour inaugurer cette initiative, n’a pas démérité. En effet, l’établissement s’est distingué lors des derniers examens avec un taux de réussite de 80,15 % au BEPC – le plus élevé de l’Arrondissement communal Niamey 5 – et 46,77 % au Baccalauréat. Ces résultats ont été salués par des applaudissements nourris. À cette occasion, le Proviseur, suivi du Président du Comité de Gestion de l’École (COGES) et de l’Administrateur délégué, a également exprimé sa reconnaissance envers la Ministre : « Votre détermination pour une éducation de qualité, équitable et accessible à tous nous inspire », a-t-il déclaré sous les vivats de l’assemblée.
Une école, une semaine, un avenir : un discours porteur de vision
Ensuite, dans son allocution, Dr Élisabeth Shérif a félicité le corps enseignant, l’administration et les partenaires pour leurs efforts conjugués. « Vos résultats aux examens de fin d’année sont une fierté nationale », a-t-elle lancé. Elle a également replacé cette réussite dans un cadre plus large : depuis l’avènement du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et sous le leadership du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, « l’école nigérienne retrouve ses lettres de noblesse ». À ce titre, la Ministre a détaillé les réformes engagées : bonne gouvernance éducative, valorisation des enseignants, modernisation des infrastructures et promotion d’une éducation patriotique au service de la souveraineté.
Une tournée pédagogique et inspirante
Dans la continuité de cette journée, la visite s’est poursuivie dans les salles de classe, où Dr Shérif a prodigué des conseils aux élèves : « Travaillez avec persévérance, discipline et amour de la patrie. Cultivez l’excellence pour bâtir un Niger fort. » Il convient aussi de rappeler que l’initiative “Une Semaine, Une École” vise précisément à inculquer ces valeurs de civisme et de patriotisme dans le cadre d’une refondation globale du système éducatif.
Dans un second temps, la délégation s’est rendue à l’École Primaire Gaweye 3, créée en octobre 2011 et comptant 657 élèves, dont 318 filles. L’établissement a enregistré un taux de réussite de 74 % au Certificat de Fin d’Études du Premier Degré (CFEPD) lors de la session 2025. « Nous redoublerons d’efforts pour viser encore plus haut », a affirmé la Directrice, galvanisée par la présence ministérielle. Là encore, la Ministre a sillonné les classes pour encourager les écoliers et féliciter les enseignants.
Innovation en marche : inauguration de la classe digitale
Enfin, point d’orgue de la visite : l’inauguration symbolique de la classe digitale, fruit du Projet LIRE (Lecture, Innovation, Recherche et Éducation). Ce nouvel espace numérique incarne la modernisation en cours, intégrant les outils technologiques dans les apprentissages quotidiens. « C’est un symbole concret de notre engagement pour une éducation inclusive et innovante », a insisté Dr Shérif, en observant des élèves manipulant tablettes et logiciels interactifs.
Une école, une semaine, un avenir : une dynamique porteuse d’espoir
En conclusion, la première édition de “Une Semaine, Une École” s’achève sur une note d’optimisme, incarnant une volonté politique affirmée de replacer l’éducation au cœur du projet national.
L’initiative symbolise bien plus qu’une simple visite ministérielle. En effet, dans un Niger en quête de souveraineté et de résilience, former une jeunesse instruite, disciplinée et patriote est devenu une priorité stratégique. À l’heure où les défis sécuritaires et socio-économiques exigent une mobilisation totale, de telles démarches constituent le levier d’un renouveau durable. Si chaque école devient un foyer d’excellence et de civisme, alors c’est tout le pays qui s’éduque à sa propre renaissance.
Sous le parrainage du Colonel Boubacar Soumana Garanké, la Ville de Niamey s’est impliquée dans la journée portes ouvertes de l’ECCAM ce week-end. L’événement a réuni autorités et acteurs économiques pour promouvoir l’entrepreneuriat comme solution clé au chômage. Il s’agit d’un engagement fort pour forger une jeunesse nigérienne « entreprenante, créative et résiliente.
Niamey, 20 octobre 2025 – La Ville de Niamey a marqué son engagement auprès de la jeunesse lors de la journée portes ouvertes de l’ECCAM (École de Comptabilité, de Communication, d’Administration et de Management) ce week-end. L’événement, parrainé par le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la municipalité, a réuni acteurs institutionnels, enseignants et étudiants autour d’un thème crucial : l’entrepreneuriat, levier d’insertion professionnelle des jeunes Nigériens.
La manifestation, tenue dans les locaux de l’ECCAM, a attiré une large audience, signe de l’intérêt grandissant pour l’éducation axée sur l’emploi. Étaient présents notamment l’Administrateur Délégué de Niamey 2, M. Oumarou Idé Issaka, la PDG de Niger Lait S.A., le Directeur de l’Enseignement Supérieur Privé, ainsi que des représentants de l’OPAGEN. Ce rassemblement a créé un véritable hub d’échanges entre étudiants motivés et figures du monde économique.
Le temps fort de la journée fut la conférence publique centrée sur « L’entrepreneuriat et l’insertion professionnelle des jeunes ». Des interventions ont souligné les défis actuels de l’emploi au Niger tout en insistant sur le rôle de l’innovation et du leadership. « C’est un moment clé pour inspirer les jeunes à devenir des acteurs du changement, plutôt que des simples spectateurs », a affirmé un participant.
Par ailleurs, les échanges furent fructueux, avec des questions fusant sur les opportunités d’innovation locale, le financement des startups et les parcours d’insertion. Cette journée portes ouvertes n’a pas seulement révélé les infrastructures de l’ECCAM ; elle a aussi ouvert un dialogue essentiel pour l’avenir économique du pays et les aspirations concrètes d’une nouvelle génération.
Enfin d’événement, des témoignages de satisfaction ont salué l’engagement de plusieurs acteurs. Le Colonel Boubacar Soumana Garanké et M. Oumarou Idé Issaka ont été particulièrement honorés pour leur soutien inlassable à la jeunesse, à l’éducation et au développement local. Ces distinctions prouvent l’engagement concret de la municipalité de Niamey : forger une jeunesse entreprenante, créative et résiliente.
Cet événement s’inscrit dans la stratégie plus large de la municipalité, qui multiplie les initiatives pour développer l’employabilité des jeunes. À l’heure où le chômage des moins de 30 ans reste un défi majeur, de telles journées portes ouvertes incarnent un espoir tangible. L’ECCAM confirme ainsi sa mission d’incubateur de talents, prêt à propulser la prochaine vague d’entrepreneurs nigériens.
Si les défis de l’emploi restent colossaux à Niamey, la dynamique insufflée par cette journée et le soutien des autorités locales prouvent que la jeunesse nigérienne est prête. Cette génération doit désormais transformer ses aspirations en entreprises concrètes pour changer l’avenir économique du pays.
Dosso en ordre de marche. Le Gouverneur, Colonel-Major Bana Alassane, a présidé ce mercredi le lancement officiel de l’année scolaire 2025-2026. Une tournée exhaustive a confirmé la reprise effective des cours pour plus d’un demi-million d’élèves. L’événement met en lumière le slogan de la Refondation, qui appelle chaque citoyen à un geste modeste mais décisif pour financer l’Éducation nationale.
Dosso, 15 octobre 2025 –La jeunesse de Dosso a célébré ce matin la rentrée scolaire 2025-2026, accueillant chaleureusement les autorités lors du lancement officiel. Menée par le Gouverneur de la région, le Colonel-Major Bana Alassane, une imposante délégation a sillonné les établissements publics, professionnels et privés de la ville pour attester du bon démarrage des cours. Ce coup d’envoi met en lumière le slogan de la Refondation : « 100 F pour la patrie, un geste pour l’avenir », appelant chaque citoyen à contribuer modestement à l’essor de l’éducation.
Dès les premières heures, le Colonel-Major Bana Alassane, flanqué du Directeur régional de l’Éducation nationale et de nombreux cadres, a effectué une visite minutieuse des écoles. L’objectif : constater de visu l’effectivité de la reprise des classes, malgré des défis persistants comme les retards salariaux et les séquelles des inondations. Les établissements visités – du primaire aux formations professionnelles – ont ouvert grand leurs portes, avec des élèves en uniformes impeccables et des enseignants mobilisés.
Partout, l’ambiance était à la mobilisation. La jeunesse de Dosso a réservé un accueil triomphal aux visiteurs, scandant des slogans d’espoir et de détermination. « C’est un plaisir de voir nos enfants si motivés », a confié une mère d’élève, émue par cette démonstration d’unité.
Sages conseils et décryptage du slogan de la Refondation
Au fil des arrêts, le Gouverneur n’a pas hésité à prodiguer des conseils avisés aux apprenants. « Soyez assidus, curieux et respectueux. L’école est votre passeport pour un Niger souverain et prospère », a-t-il insisté, exhortant ainsi les élèves à saisir chaque opportunité d’apprentissage. Ces paroles ont été suivies d’une explication limpide du slogan phare de cette rentrée : « 100 F pour la patrie, un geste pour l’avenir ».
Pour le Colonel-Major Bana Alassane, ce leitmotiv n’est pas un simple mot d’ordre, mais un appel concret à la solidarité. « Chaque franc versé – ne serait-ce que 100 F – finance des fournitures, des réparations ou des bourses. C’est un geste modeste qui forge l’avenir de notre Nation », a-t-il détaillé. Il a aussi invité parents, chefs traditionnels et acteurs locaux à s’impliquer pour éradiquer l’abandon scolaire et promouvoir l’inclusion en zones rurales.
Un bilan chiffré impressionnant : 550 000 élèves et près de 12 000 enseignants
Le Directeur régional de l’Éducation nationale a ensuite présenté un bilan chiffré de son entité, soulignant l’ampleur du défi éducatif à Dosso. La région compte désormais 550 027 élèves, se positionnant comme un bastion éducatif majeur du Niger, répartis comme suit :
2 443 écoles primaires et préscolaires (traditionnelles) et 311 franco-arabes.
288 établissements du 1ᵉʳ et 2ᵉ cycle (enseignement général) et 35 franco-arabes.
Côté encadrement, 9 418 enseignants assurent le primaire et le préscolaire, tandis que 2 550 professionnels couvrent le secondaire, pour un total de 11 968 éducateurs dévoués.
« Ces chiffres témoignent de notre résilience, mais aussi de nos besoins criants en infrastructures et en formation continue », a nuancé le Directeur, appelant à une mobilisation accrue pour garantir une année de qualité.
Dosso : une rentrée synonyme de résilience et d’engagement collectif
Alignée sur la vision nationale du Président Abdourahmane Tiani, qui place l’éducation au cœur de la souveraineté, cette rentrée à Dosso infuse un vent d’optimisme. Elle célèbre la solidarité comme remède aux maux structurels. « Un geste pour l’avenir, c’est investir dans notre jeunesse aujourd’hui », a conclu le Gouverneur, sous les applaudissements nourris. Le défi est immense, mais la détermination de Dosso l’est tout autant.
Le pari de Dosso pour l’avenir de la Nation
En somme, Dosso, avec son demi-million d’élèves, prend le pari d’une éducation souveraine et collective. L’appel aux « 100 F pour la Patrie » n’est pas seulement une collecte de fonds : c’est l’affirmation que l’avenir de la région repose aussi sur l’engagement de tous, des autorités aux chefs de famille.
Le défi est colossal pour maintenir la qualité des enseignements face aux besoins d’infrastructures et de personnel. Néanmoins, la mobilisation observée ce matin témoigne d’une volonté inébranlable. Dosso se positionne comme un modèle de résilience éducative, où chaque geste, même minime, est un investissement direct pour forger les leaders de demain. L’année est lancée : la réussite est désormais une affaire collective.
Tahoua innove pour l’éducation. Le coup d’envoi de l’année académique 2025-2026 a été donné ce mercredi sous un thème mobilisateur : « 100F pour la patrie, un geste pour l’avenir ». Le Gouverneur, Colonel-Major Souleymane Amadou Moussa, a lancé un appel à la contribution citoyenne pour renforcer l’éducation. Sécurité des écoles et continuité des cours restent les priorités dans cette région frontalière.
Tahoua, 15 octobre 2025 – La région de Tahoua a célébré le coup d’envoi de l’année académique 2025-2026 ce mercredi, lors d’une cérémonie empreinte d’espoir et de mobilisation collective. Placée sous le thème évocateur « 100F pour la patrie, un geste pour l’avenir », cette rentrée met l’accent sur la solidarité citoyenne pour soutenir l’éducation, pilier du développement nigérien. Le Gouverneur, Colonel-Major Souleymane Amadou Moussa, présidait l’événement, qui a réuni acteurs éducatifs et communauté locale autour de cette contribution symbolique mais décisive.
Un thème mobilisateur : Chaque franc pour l’éducation
Dès les premières heures de la matinée, l’atmosphère était électrique au cœur de Tahoua. Le thème central, « 100F pour la patrie, un geste pour l’avenir », n’est pas qu’un slogan : il s’agit d’une initiative concrète pour inciter chaque citoyen à verser la somme modeste de 100 francs CFA afin de financer des projets éducatifs. Cette mobilisation vise à améliorer les conditions d’apprentissage – des fournitures scolaires aux réparations d’infrastructures – dans un contexte où les défis sécuritaires et climatiques pèsent lourd.
En effet, « Cette rentrée est un appel à l’engagement de tous », a déclaré le Gouverneur Souleymane Amadou Moussa dans son discours inaugural. L’officier des Forces Armées Nigériennes a présidé la cérémonie en présence de responsables régionaux de l’éducation, de syndicats d’enseignants, d’associations de parents d’élèves et de partenaires techniques et financiers. Tous ont salué cette approche inclusive, qui transforme l’éducation en une véritable affaire nationale.
Priorité à la sécurité et à la continuité de l’enseignement
Dans un discours poignant, le Colonel-Major a réaffirmé l’engagement des autorités de la Transition à sécuriser les établissements scolaires et à assurer la continuité des cours sur l’ensemble du territoire. « L’éducation est la pierre angulaire du développement futur de la Nation, » a-t-il insisté, saluant les efforts des enseignants malgré les contraintes. Il a aussi exhorté parents, chefs traditionnels et élus locaux à veiller à ce que « chaque enfant retrouve le chemin de l’école », particulièrement dans les zones rurales et sensibles.
Cette emphase sur la sécurité n’est pas anodine : Tahoua, en tant que région frontalière et exposée, a vu plusieurs écoles fermées par le passé. Aujourd’hui, la rentrée marque un retour progressif à la normale, avec des mesures renforcées pour protéger les apprenants et les éducateurs.
Tahoua : une mobilisation collective pour une année réussie
La cérémonie n’a pas manqué de dynamisme : échanges animés entre responsables, engagements publics des syndicats pour une meilleure qualité des enseignements, et appels des associations de parents contre l’abandon scolaire.
« Nous militons pour un accès équitable, surtout dans les villages isolés », a affirmé un délégué syndical, soulignant les partenariats avec des bailleurs pour équiper les classes nomades.
Par ailleurs, tous les participants ont réaffirmé leur détermination : faire de cette année une réussite axée sur l’excellence pédagogique, la résilience face aux aléas et l’inclusion des filles. Le Gouverneur a clos l’événement par une distribution symbolique de kits scolaires, sous les applaudissements des élèves, impatients de commencer l’année.
Cette rentrée à Tahoua confirme son rôle dans la dynamique nationale impulsée par le Président Tiani, où l’éducation rime avec souveraineté. Elle insuffle également un esprit de résilience et d’unité. « Chaque petit geste est un investissement pour l’avenir du Niger », résume le slogan, rappelant que la solidarité peut transformer les défis en opportunités.
L’élan citoyen, symbolisé par l’opération « 100F pour la Patrie », fait de cette rentrée un modèle de mobilisation collective. Il témoigne de la détermination des communautés, sous l’égide des autorités de transition, à garantir l’avenir éducatif du pays malgré les menaces sécuritaires et les contraintes économiques.
Pourtant, les acteurs locaux préviennent : la mobilisation ne doit pas s’arrêter aux portes de l’école. La réussite de cette année dépendra de la transparence dans la gestion des fonds collectés et de l’efficacité des mesures de sécurité annoncées. Tahoua, à l’instar des autres régions, participe à cet élan, mais la communauté éducative reste vigilante : le geste citoyen doit impérativement s’accompagner d’une gouvernance exemplaire.
Que cette année scolaire soit celle de l’excellence partagée et de la confiance retrouvée.
L’École Supérieure des Sciences de la Communication et des Médias (ESSCOM) a lancé sa rentrée académique 2025-2026. Devant les étudiants et de hauts invités, le Ministre Adji Ali Salatou a positionné la formation en communication comme une priorité nationale. En effet, l’institution, héritière du CFTI, mise sur l’excellence pour former les professionnels capables de contrer la désinformation et de forger l’image du pays.
Niamey, 15 octobre 2025 – Les amphithéâtres de l’École Supérieure des Sciences de la Communication et des Médias (ESSCOM) ont vibré ce mercredi au rythme de la rentrée académique 2025-2026. En présence d’autorités et d’invités prestigieux, dont le Ministre de la Communication, M. Adji Ali Salatou, celui-ci a exhorté les étudiants à valoriser leur savoir-faire comme levier stratégique de développement national. Par ailleurs, la cérémonie marque le renouveau d’une institution phare, héritière du Centre de Formation aux Techniques de l’Information (CFTI), et place les futurs communicateurs au cœur des ambitions du Niger.
Une rentrée festive et symbolique à l’ESSCOM
Dès le matin, l’ESSCOM, bastion de la formation en journalisme et médias au Niger, a rassemblé une foule animée. Autorités administratives, communauté estudiantine et invités de marque – dont le conseiller de l’Ambassade de la République Populaire de Chine – ont convergé pour ce rituel annuel. La cérémonie a notamment salué les pionniers de la première promotion de l’école et M. El Hadj Akoly Dawel, Premier Directeur du CFTI, témoin de l’évolution de l’institution jusqu’à son rayonnement actuel.
Cette rentrée célèbre une décennie de transformation, où le CFTI a mué en ESSCOM pour s’aligner sur les défis numériques et médiatiques d’un Niger en pleine mutation. Les étudiants, visages souriants, ont entonné l’hymne national, sous les applaudissements d’une assistance conquise.
Le Directeur Général : un appel à l’investissement total
Dans son discours d’ouverture, le Directeur Général de l’ESSCOM a d’abord salué les efforts du Ministre Adji Ali Salatou pour le secteur de la communication. Il a ensuite lancé un appel vibrant aux apprenants : « Investissez-vous pleinement dans vos études. L’ESSCOM n’est pas seulement une école ; c’est un tremplin pour devenir des leaders de l’information responsable et innovante. » Ces mots ont résonné comme un manifeste pour une génération appelée à maîtriser les outils digitaux et éthiques du métier.
Le Ministre Salatou : « Mettez en avant votre savoir-faire, futurs acteurs du développement »
Le moment fort de la journée a été incontestablement l’intervention du Ministre Adji Ali Salatou, qui a captivé l’auditoire. Mettant l’accent sur le rôle pivotal des communicateurs, il a exhorté les étudiants à « mettre en avant leur savoir-faire » comme un atout stratégique pour le Niger.
« Vous êtes les futurs acteurs du développement. Dans un monde connecté, votre plume, votre caméra et votre voix forgeront l’image d’un pays souverain et prospère. Soyez des innovateurs, des décodeurs de vérité, et des bâtisseurs de cohésion sociale », a-t-il martelé, évoquant les partenariats internationaux – comme avec la Chine – pour booster les infrastructures médiatiques.
Le Ministre a aussi souligné les réformes en cours : renforcement des programmes en journalisme numérique, partenariats avec des écoles africaines et subventions pour l’équipement. Un message clair : l’ESSCOM vise l’excellence pour former des professionnels aptes à contrer la désinformation et à promouvoir les Objectifs de Développement Durable.
Rentrée ESSCOM : un horizon prometteur pour la communication nigérienne
Par ailleurs, cette rentrée intervient dans un contexte national où l’éducation supérieure est prioritaire, alignée sur la vision du Président Abdourahmane Tiani. Malgré les défis logistiques, l’ESSCOM émerge comme un modèle d’adaptabilité, avec ses laboratoires de radio et de production audiovisuelle déjà en effervescence.
En somme, les étudiants, boostés par ces discours inspirants, se projettent déjà : stages en médias nationaux, projets collaboratifs avec des partenaires étrangers. « C’est notre moment de briller pour le Niger », confie une étudiante de première année, micro en main, impatiente.
L’ESSCOM confirme ainsi son rôle central dans la formation de l’élite médiatique de demain. Bonne rentrée à tous !
Rentrée scolaire 2025-2026 : un élan d’optimisme à Agadez. Le Général de Division Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la région, a donné le coup d’envoi officiel de l’année académique.
Agadez, 15 octobre 2025 –La région d’Agadez s’éveille à la nouvelle année académique avec optimisme et mobilisation collective. Ce mercredi, le Général de Division Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la Région d’Agadez, a donné le coup d’envoi officiel de la rentrée scolaire 2025-2026. Accompagné d’une délégation impressionnante, il a sillonné plusieurs établissements pour marquer ce moment symbolique, distribuant aussi fournitures et conseils aux élèves, dans un climat de chaleureuse convivialité.
Un lancement officiel sous le signe de l’unité régionale
Dès le matin, le Gouverneur a pris la tête d’une délégation de haut niveau mêlant autorités civiles et militaires. Parmi les figures notables : les secrétaires généraux de la région et de la Commune Urbaine d’Agadez, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, Sultan de l’Aïr, ainsi que des acteurs clés du secteur éducatif. Cette escorte prestigieuse souligne aussi l’importance accordée par les instances locales à l’éducation, pilier du développement dans cette région sahélienne aux multiples défis.
Par ailleurs, le programme a débuté par une cérémonie protocolaire, avant de se transformer en véritable tournée des écoles. Le Général de Division Ibra Boulama Issa a visité l’École Primaire Mederssa CBT et le Collège d’Enseignement Secondaire (CES) Tegama, deux établissements emblématiques de la zone urbaine d’Agadez. Partout, l’accueil a été triomphal : responsables scolaires, enseignants, parents et élèves ont réservé au Gouverneur des ovations spontanées, scandant des slogans d’espoir pour une année fructueuse.
Fournitures et appel à la résilience pour les élèves
Au-delà des discours, l’action a primé. Dans chaque école, le Gouverneur a personnellement supervisé la distribution de fournitures scolaires essentielles – cahiers, stylos, sacs et manuels – à des centaines d’élèves ravis. Car ces gestes concrets visent à lever les barrières logistiques pour une rentrée inclusive, particulièrement dans un contexte où les intempéries et les contraintes sécuritaires pèsent sur les infrastructures.
S’adressant aux apprenants, le Général Ibra Boulama Issa n’a pas lésiné sur les sages conseils :
« Soyez assidus, respectueux et curieux. L’éducation est votre arme pour bâtir un Agadez prospère et un Niger uni », a-t-il lancé, avec une emphase qui a galvanisé l’assemblée.
D’ailleurs, ces paroles résonnent comme un appel à la résilience face aux défis éducatifs régionaux, tels que le taux d’abandon scolaire et le besoin en enseignants qualifiés.
Agadez s’inscrit dans la dynamique nationale de souveraineté
Par ailleurs, Cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale impulsée par le Président Abdourahmane Tiani, qui place l’éducation au cœur des priorités pour la souveraineté et le développement. À Agadez, où l’école est un rempart contre l’oisiveté et un vecteur d’intégration, le Gouverneur a réaffirmé l’engagement des autorités :
« Nous œuvrerons pour des salles de classe modernes et un corps enseignant valorisé », promettant des investissements ciblés dans les prochains mois.
En somme, les échos de cette journée festive se propagent déjà : élèves motivés, enseignants galvanisés et communautés rassurées. Malgré les ombres persistantes – comme les retards salariaux évoqués par les syndicats au niveau national – cette rentrée à Agadez infuse un vent de renouveau.
Bonne année scolaire à tous ! Que ces premiers pas sur les bancs d’école soient les fondations d’un avenir radieux pour la jeunesse d’Agadez et du Niger.
Les enseignants, confrontés à la précarité des retards de paie, menacent la sérénité de la rentrée 2025-2026. L’année scolaire s’ouvre sur un bras de fer entre le gouvernement et les syndicats, qui réclament des mesures structurelles contre ces dysfonctionnements récurrents.
Niamey, 15 octobre 2025 –À quelques heures du coup d’envoi officiel de la rentrée scolaire 2025-2026, les enseignants nigériens montent au créneau. Des syndicats de l’Éducation nationale dénoncent avec vigueur les retards persistants dans le versement des salaires et des pécules, menaçant ainsi la sérénité d’une année scolaire déjà fragilisée par les inondations. Tandis que les élèves reprennent les bancs aujourd’hui, 15 octobre, après un report de deux semaines, les tensions sociales s’invitent en classe.
Des arriérés qui « compromettent la réussite de la rentrée »
Pour preuve, les regroupements syndicaux ont donné le ton en publiant, le 14 octobre, un communiqué conjoint. « Ces retards engendrent frustration, détérioration des conditions de travail et compromettent la réussite de la rentrée », martèlent les représentants des enseignants. Ils exigent le paiement immédiat des arriérés ainsi que des mesures structurelles pour enrayer ces dysfonctionnements récurrents, qui minent la confiance des professionnels de l’éducation.
Par ailleurs, cette grogne n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans un contexte de précarité accrue, déjà souligné par la Confédération Démocratique des Travailleurs du Niger (CDTN) dans une déclaration en date du 11 octobre. La centrale syndicale pointe notamment la vulnérabilité des enseignants contractuels, souvent laissés pour compte, et les retards systématiques affectant les fonctionnaires. « Il est impératif de relancer le dialogue social avec les syndicats et de garantir des conditions propices à une rentrée apaisée », insiste la CDTN, appelant à une concertation urgente pour calmer les tensions.
Un report forcé qui masque des failles structurelles
Rappelons que la rentrée, initialement fixée au 1ᵉʳ octobre, a été repoussée au 15 par décret gouvernemental. Selon le Secrétariat général du gouvernement, cette décision visait à permettre la remise en état des établissements scolaires endommagés par les inondations qui ont ravagé plusieurs régions du pays. Des milliers d’écoles ont été touchées, forçant les autorités à une mobilisation express pour éviter un chaos total.
Or, ce report, bien que justifié par les intempéries, n’a pas suffi à masquer les failles structurelles du système. Les syndicats rappellent que ces retards de salaires ne datent pas d’aujourd’hui : ils s’accumulent depuis des mois, alimentant un malaise profond au sein d’une profession déjà sous pression.
Face à cette tempête annoncée, la ministre de l’Éducation nationale, Dr Élisabeth Shérif, a tenté de calmer le jeu dans la déclaration solennelle annonçant la rentrée, prononcée hier soir. Appelant à « l’unité et à la mobilisation de tous », elle a insisté sur la nécessité d’une rentrée « réussie » malgré les défis. Trois priorités guident, selon elle, l’action du gouvernement : l’accès équitable à l’éducation, la qualité des enseignements et un pilotage renforcé du système.
« Nous devons unir nos forces pour surmonter ces obstacles et offrir à nos enfants l’avenir qu’ils méritent », a déclaré la ministre, évoquant implicitement les appels syndicaux sans y répondre directement. Reste à savoir si ces belles paroles se traduiront en actes concrets, notamment par le versement rapide des dus ou la reprise des négociations.
La grogne des enseignants et l’ultimatum des arriérés de salaires : « Sans paiement, pas de paix »
Alors que les sonneries retentissent ce matin dans les écoles nigériennes, l’ombre des revendications plane. Les parents d’élèves, eux aussi, expriment leur inquiétude : comment motiver des enseignants lésés ? Et les élèves, déjà vulnérables, paieront-ils les pots cassés d’un système éducatif en souffrance ?
Pour l’heure, les syndicats observent et attendent. « Sans paiement, pas de paix », résume un délégué syndical contacté ce matin. Le gouvernement, de son côté, promet des solutions rapides. La balle est dans son camp : une rentrée apaisée ou un nouveau front social ? L’année scolaire 2025-2026 démarre sur des chapeaux de roues… et des points d’interrogation.
Rentrée 2025-2026 : un appel à la responsabilité collective. Le gouvernement nigérien, par la voix de la ministre Dr Élisabeth Shérif, exhorte enseignants, parents et partenaires à l’engagement total. En effet , l’objectif est de faire de cette nouvelle année scolaire le tournant décisif vers une éducation de qualité et un système plus résilient.
Niamey, 14 octobre 2025 –En cette veille de rentrée scolaire, un vent de mobilisation souffle sur le système éducatif nigérien. La ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, a livré ce mardi un message solennel d’espérance et d’engagement collectif.
Prononcé à l’occasion du lancement officiel de l’année scolaire 2025-2026, prévu ce mercredi 15 octobre sur l’ensemble du territoire, ce discours incarne la refondation nationale impulsée par le président Abdourahmane Tiani. « L’école nigérienne doit devenir souveraine, inclusive et performante », a-t-elle martelé, appelant à une responsabilité partagée pour répondre aux défis socio-économiques du pays.
Dr Shérif a ouvert son allocution par un hommage vibrant aux plus hautes autorités. Elle a salué « les efforts multiformes et constants » du Général d’Armée Abdourahmane Tiani, du Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, ainsi que des membres du CNSP et du gouvernement. Ces soutiens, a-t-elle rappelé, ont permis des avancées notables malgré les contraintes budgétaires et climatiques, comme les inondations récurrentes qui endommagent les infrastructures scolaires.
Dr Shérif : Trois axes prioritaires pour une école résiliente et transparente
Au cœur de son intervention, la ministre a détaillé trois piliers d’action gouvernementale, alignés sur les priorités de la refondation :
Accès équitable à l’éducation : construction de nouvelles salles de classe, réhabilitation des infrastructures sinistrées, désinfection et nettoyage des établissements touchés par les inondations, et amélioration globale de l’environnement scolaire. Ces mesures visent à contrer le taux de décrochage qui atteint encore 30 % en zones rurales, selon les bilans du ministère.
Qualité des enseignements et des apprentissages : organisation d’examens « crédibles et transparents », distribution de manuels scolaires, de tablettes pédagogiques et de supports didactiques modernes. Un investissement qui s’inscrit dans la digitalisation progressive, avec plus de 500 000 tablettes déployées depuis 2023.
Renforcement du pilotage du système : mise en place d’un suivi-évaluation rigoureux, meilleure remontée des données et gestion transparente des ressources publiques. « La transparence est le socle d’une éducation au service de la nation », a aussi insisté la ministre, promettant des audits renforcés pour optimiser les 20 % du budget national alloués à l’éducation.
Ces axes, fruit d’une planification concertée, témoignent d’une volonté de transformer l’école en levier de développement, alors que le Niger compte plus de 5 millions d’élèves dans le primaire et le secondaire.
Un appel vibrant à l’engagement de tous les acteurs
Par ailleurs, le Dr Shérif n’a pas oublié les « héros du quotidien » : enseignants, encadreurs, parents d’élèves, syndicats, associations et partenaires techniques et financiers. Elle a salué leur « travail remarquable et leur résilience », reconnaissant les progrès en performances nationales malgré les défis sécuritaires et climatiques.
Son message s’est clos par des encouragements ciblés :
Aux parents : « Impliquez-vous davantage dans le suivi de vos enfants. »
Aux élèves : « Soyez disciplinés, persévérants et travailleurs pour bâtir le Niger de demain. »
Aux enseignants : « Poursuivez avec abnégation et unité. »
Aux partenaires : « Renforcez votre collaboration pour nos priorités. »
En conclusion, la ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement pour « une éducation de qualité dans un environnement sûr et sain » et a lancé un appel vibrant à la mobilisation nationale. Ce discours arrive à un moment pivotal : après une année marquée par des grèves et des retards dus aux inondations, la rentrée 2025-2026 pourrait bien marquer un tournant. Avec un objectif de scolarisation universelle d’ici à 2030, le Niger mise aussi sur cette dynamique pour récolter les fruits du dividende démographique.
370 millions de francs CFA et 3 450 pupitres : À quelques jours de la rentrée scolaire, la commune de Maradi fait de l’éducation sa priorité. L’investissement massif dans le mobilier scolaire et les infrastructures traduit une volonté locale de garantir un cadre d’apprentissage digne et propice à la réussite de ses élèves.
Maradi, 10 octobre 2025 –À l’approche de la nouvelle année scolaire, la municipalité de Maradi a marqué un pas décisif ce vendredi en remettant à la tête du service régional de l’Éducation un lot de 2 250 pupitres flambant neufs, complété par la prise en charge de 1 200 unités restaurées. Cette opération, menée dans l’enceinte de la mairie centrale, n’est pas un simple don matériel : en effet, elle incarne une vision stratégique où chaque investissement en mobilier scolaire devient un levier essentiel pour l’épanouissement des élèves, favorisant un cadre propice à la concentration et à l’acquisition sereine des savoirs.
Maradi : un programme ambitieux et des choix stratégiques
Au cœur de cette initiative, inscrite dans le processus de décentralisation, la collectivité urbaine a alloué 370 millions de francs CFA à un programme ambitieux. Celui-ci englobe l’aménagement de neuf salles de cours, l’édification de vingt installations sanitaires, la fabrication de ces 2 250 sièges neufs ainsi que la remise à neuf des 1 200 existants.
Pour le délégué exécutif de la commune, le lieutenant-colonel Abdoulaye Moussa Garba, ces choix traduisent une conviction profonde : équiper les établissements n’est pas une dépense, mais un fondement vital qui élève le niveau d’engagement des écoliers, réduit les distractions liées au malaise physique et pave la voie vers une réussite académique durable.
Maradi : la dignité de l’apprentissage restaurée
En accueillant ces équipements, le responsable provincial de l’Éducation, le contrôleur général de police Mamane Issoufou, a formulé une profonde appréciation envers l’engagement communal.
« Il me semble que notre système scolaire se modernise, avec des aménagements qui se mettent en place pour offrir à la jeunesse, à ses encadreurs et à ses formateurs, un environnement optimal pour l’assimilation des connaissances », a-t-il déclaré, soulignant comment ces mesures concrètes restaurent la dignité des lieux d’apprentissage et stimulent la motivation intrinsèque des élèves.
Par ailleurs, il a profité de l’instant pour transmettre l’admiration collective de la province à l’égard de cette contribution locale. « Les exigences restent immenses, et nous nourrissons l’espoir de poursuites similaires de la part de la municipalité », a-t-il ajouté, appelant à une synergie accrue qui en fin bénéficiera directement aux écoliers en minimisant les inégalités d’accès et en renforçant leur sentiment de valorisation.
Un coup d’envoi ciblé
Ce moment clé survient à quelques jours seulement du coup d’envoi de l’année scolaire 2025-2026, fixé au 15 octobre. En conclusion, bien plus qu’une formalité logistique, cette mobilisation locale pour des pupitres adaptés démontre le bien-fondé d’actions ciblées : elles ne se contentent pas de meubler des espaces, mais nourrissent l’espoir d’une éducation inclusive, où chaque enfant de Maradi peut s’épanouir sans entraves matérielles, forgeant ainsi un avenir plus équitable et prometteur.
L’éducation comme acte de résistance : malgré la persistance des menaces sécuritaires, le Niger réaffirme sa détermination absolue à maintenir le cap de l’instruction dans la région de Tillabéri. Le colloque de Niamey vient consolider un progrès chiffré, faisant de l’école le pilier de la résilience nationale face à l’adversité.
Niamey, 10 octobre 2025 – Dans une démonstration éloquente de l’engagement inébranlable du Niger envers l’instruction accessible à tous, la Ministre de l’Enseignement Primaire, de la Lutte contre l’Analphabétisme et de la Valorisation des Idiomes Nationaux, Dre Élisabeth Shérif, a dirigé hier, jeudi, l’inauguration d’un colloque dédié à la pérennité des initiatives éducatives dans la zone de Tillabéri.
Malgré des avancées notables, les obstacles persistent. Le colloque, convoqué à Niamey, vise à créer un nouveau cadre d’analyse pour promouvoir la réintégration accrue des élèves et capitaliser sur la mobilisation des acteurs locaux. L’objectif est de consolider l’efficacité des projets de réinsertion, reconnaissant le rôle vital de l’éducation comme fondement de la cohésion sociale et du développement durable.
Progrès tangible et détermination politique
La Dre Shérif a souligné que cette initiative reflète la détermination absolue du dirigeant suprême, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, à assurer le droit à l’éducation pour tous les enfants nigériens.
La ministre a rendu hommage à l’action décisive du gouverneur de Tillabéri et à la bravoure des unités de protection, dont les efforts portent leurs fruits : le nombre de fermetures d’écoles a chuté de 859 cas à seulement 146 entre les périodes 2021-2022 et 2023-2025, témoignant d’un progrès tangible dans la sécurisation des espaces d’apprentissage.
Elle a également applaudi la ténacité des communautés et des enseignants qui ont permis la tenue de deux cycles annuels d’études, en dépit d’un environnement précaire.
« Nous affirmons avec conviction, transparence et considération que Tillabéri incarne un sol de noblesse, de conviction et d’endurance… » « À chaque jour se forge un triomphe discret contre l’effroi, le doute et l’adversité », a-t-elle proclamé.
Précédemment, le Lt-colonel Maina Boucar (gouverneur) avait exposé que des institutions d’enseignement demeuraient inactives fin juillet 2025 du fait des tensions sécuritaires. Cependant, la province, soutenue par les instances centrales, poursuit sa trajectoire vers une formation qualitative universelle. Les stratégies incluent la relance graduelle des sessions d’apprentissage dans les sites sécurisés et la mise en service de pôles de concentration.
La Dre Shérif a conclu en insistant sur l’impératif de forger collectivement des réponses pérennes, afin d’offrir à tout enfant de Tillabéri un parcours éducatif ininterrompu. L’éducation est considérée comme un pilier indispensable à la résilience nationale.
L’événement s’est tenu en présence d’une vaste délégation de hauts responsables : conseillers du Chef de l’État et du Chef du Gouvernement, dirigeants centraux et périphériques du ministère, officiers supérieurs des contingents de défense et de maintien de l’ordre, autorités administratives, coutumières et partenaires externes du secteur éducatif.
En offrant ce nouveau cadre de dialogue, le gouvernement positionne clairement l’éducation comme l’acte de résistance le plus puissant face à l’adversité. Le succès de Tillabéri, jalonné par la chute des fermetures d’écoles, réaffirme que la résilience nationale se bâtit, avant tout, dans la salle de classe