février 2021 - Page 21 sur 37 - Journal du Niger

Football: le championnat de la ligue 1 ivoirienne reprend le 19 mars

Le championnat de la ligue 1 ivoirienne de football reprend le 19 mars prochain après près d’un an de suspension, a annoncé vendredi à Abidjan, Mariam Dao Gabala, la présidente du Comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football ( CN-FIF).

« Le championnat de ligue 1 va débuter le 19 mars 2021 et s’achever le 27 juin 2021. C’est un championnat qui va se jouer à deux poules de 8 clubs avec une super division.», a annoncé Mme Gabala qui s’exprimait dans une conférence de presse qui fait suite à une rencontre entre le Comité de normalisation qu’elle préside et les acteurs du football ivoirien.

« Le Championnat de ligue 2 va démarrer une semaine après, le 26 mars 2021. Il va courir jusqu’au mois de juillet 2021. C’est un championnat qui va se jouer avec trois poules de huit équipes », a-t-elle poursuivi.

Mme Gabala a ajouté que le championnat de football féminin démarrera en avril prochain. En mars 2020,  à l’arrêt du championnat, a rappelé la présidente du CN-FIF, la ligue 1 ivoirienne avait déjà réalisé 76% de ses matches. 

« Donc évidemment nous l’avons validé. Ce qui veut dire que le championnat de ligue 1  va se faire avec 14 équipes. Les deux derniers de ligue 1 vont être relégués en ligue 2 et les deux premiers de ligue 2 vont remonter en ligue 1. Le championnat de ligue 2 à l’arrêt depuis mars 2020, avait déjà joué 76% de ses matches. Donc nous l’avons validé », a également expliqué Mme Gabala.

Dans la foulée, elle a assuré que le CN-FIF qui est en fonction depuis seulement quelques semaines, a pour première action de  « redonner de l’oxygène » à la Fédération ivoirienne de football ( FIF).

 « Nous sommes une équipe totalement indépendante… On ne peut pas venir apaiser une maison en prenant partie nous-mêmes dans le conflit de cette maison  », a estimé Mme Gabala.

Projet de loi sur la protection sociale : une réelle révolution sociale sur les rails au Maroc

Le Maroc vient d’appréhender de façon franche directe, sans artifices ni moyens dilatoires un dossier central pour tous les Marocains à savoir le chantier de généralisation de la couverture sociale, qui s’inscrit dans la promotion de la justice sociale et spatiale et marque un point d’inflexion majeur dans le processus de refonte du dispositif de protection sociale au Maroc.Les contours de ce chantier projet national majeur ont été fixés par le projet de loi-cadre relatif à la protection sociale, adopté lors d’un Conseil de ministres présidé, jeudi à Fès, par le Roi Mohammed VI.

Ce projet sociétal représente une révolution sociale réelle eu égard à ses incidences directes et concrètes sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens, la préservation de la dignité de tous les Marocains et la protection des catégories vulnérables, particulièrement en temps de turbulences économiques, de risques sanitaires et d’urgences diverses.

Ce projet de loi-cadre se veut « la pierre angulaire et le cadre référentiel pour la mise en oeuvre de la vision royale perspicace dans le domaine de la protection sociale, la concrétisation des objectifs nobles tracés par Sa Majesté le Roi, à leur tête le soutien du pouvoir d’achat des ménages marocains et la réalisation de la justice sociale », souligne un communiqué du porte-parole du Palais royal.

Il vise à « définir les principes et objectifs relatifs à la réforme du système de la protection sociale, durant les cinq prochaines années, et les engagements de l’État, des collectivités territoriales, des établissements et entreprises publics, du secteur privé, de la société civile, des différentes instances publiques et privées et des citoyens pour atteindre ces objectifs », ajoute la même source.

Il s’agit de la généralisation de l’Assurance maladie obligatoire de base durant les années 2021 et 2022, et ce par l’élargissement de la base des bénéficiaires de cette assurance pour inclure les catégories vulnérables bénéficiant du Régime d’assistance médicale et la catégorie des professionnels et travailleurs indépendants et personnes non-salariées, qui exercent une activité libérale, de sorte que 22 millions personnes supplémentaires bénéficient de cette assurance, qui couvre les frais de traitement, de médicaments et d’hospitalisation.

Ce projet de loi-cadre prévoit aussi la généralisation des allocations familiales durant les années 2023 et 2024, et ce en permettant aux ménages, qui ne bénéficient pas de ces allocations, de toucher des indemnités couvrant les risques liés à l’enfance, ou des indemnités forfaitaires.

Au volet de la retraite, le projet de loi porte également sur l’élargissement de la base des adhérents aux régimes de retraite pour inclure les personnes qui exercent un emploi et ne bénéficient d’aucune pension, à travers la mise en application du système des retraites propre aux catégories des professionnels et travailleurs indépendants et personnes non-salariées qui exercent une activité libérale, afin d’englober toutes les catégories concernées.

Aussi, la généralisation de l’indemnité pour perte d’emploi est programmée durant l’année 2025 en vue de couvrir toute personne exerçant un emploi stable à travers la simplification des conditions d’usufruit de cette indemnité et l’élargissement de la base des bénéficiaires.

Le projet de loi-cadre prévoit la coordination de l’action des autorités publiques avec l’ensemble des intervenants concernés par la généralisation de la protection sociale et le développement des aspects managériaux et de gouvernance des organismes de la protection sociale, en vue de créer une structure unifiée de coordination et de supervision des systèmes de protection sociale.

Il vise également la prise de toutes les mesures législatives, institutionnelles et financières pour assurer la mise en œuvre de cet ambitieux chantier social.

La mise en œuvre de ce projet sociétal d’envergure constitue un point de départ pour la réalisation des aspirations du Souverain marocain en faveur de toutes les composantes de la société marocaine, en terme de réponse au défi de la généralisation de la protection sociale, et représente, en outre, un levier d’intégration du secteur informel dans le tissu économique national, de façon à garantir la protection de la classe ouvrière et de ses droits, ainsi qu’un tournant décisif sur la voie de la réalisation du développement équilibré et de la justice sociale et spatiale.

Ouganda : Un pilote militaire meurt dans un accident d’hélicoptère

Caroline Busingye, capitaine de l’armée ougandaise a été identifié comme étant le pilote décédé jeudi dans l’accident d’hélicoptère survenu à Entebbe, en Ouganda.L’hélicoptère s’est écrasé quelques instants après son décollage près d’Entebbe, lors d’un entraînement dans une base près de la ville.

Le général de brigade Flavia Byekwaso, porte-parole des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF), a déclaré que deux élèves-cadets pilotaient l’hélicoptère lorsqu’il est tombé sur le front de mer à 14 h 15.

Les deux victimes ont été transportées d’urgence dans un hôpital voisin où le capitaine Caroline Busingye a succombé à ses blessures.

Côte d’Ivoire: la vente de Fervex reste en vigueur (régulateur)

La vente de la spécialité Fervex adulte sans sucre, granulés pour la solution buvable en sachet reste en vigueur en Côte d’Ivoire, selon une note de rectification de l’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP) qui annule le précédent avis d’arrêt de commercialisation de ce médicament.

« L’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP) annonce que l’avis d’arrêt de commercialisation de la spécialité Fervex adulte sans sucre, granulés pour la solution buvable en sachet est annulé », indique la note de rectification.

Dans une note précédente, le régulateur avait émis un avis d’arrêt de commercialisation, expliquant que cet arrêt résultait d’une « investigation préliminaire menée suite à la détection d’une valeur hors spécialisation observée durant les essais de stabilités annuels sur le lot T4705 ».

Selon l’Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique « il s’agit plutôt d’un arrêt temporaire de la fabrication et de la libération des lots du médicament par le fabricant pour tous les marchés, depuis le 7 décembre 2020 ».

« Les lots de Fervex adulte sans sucre, granulés pour la solution buvable en sachet présents sur le marché sont antérieurs à cet arrêt temporaire de fabrication. Par conséquent, la distribution et la commercialisation du produit en Côte d’Ivoire sont toujours en vigueur », conclut la note.

Le Ministre de l’enseignement supérieur en visite de travail dans la région de Diffa

Arrivé  en  début  d’après-midi du mercredi 10 février 2021, le  Ministre  de  l’Enseignement  Supérieur,  de  la  Recherche  et  de  l’Innovation, Elhadji  Amadou Sarkin Rafi Souley  a  été  accueilli  à  sa  descente  d’avion  par  le  gouverneur  de  la  région,  Issa Lemine accompagné du recteur de l’université de Diffa,  le  Préfet,  le  Maire,  les  membres  de  la  Communauté  Universitaire,   et les   directeurs   régionaux.

Dans  l’après-midi  du  Mercredi  1O  Février  2O21,  le  Ministre   a  présidé  une  rencontre,  à  l’Hôtel  du  18 décembre,  avec le gouverneur  de  la  région  Issa  Lemine,  le recteur,  Pr  Ali Mahamane,  et l’ensemble  des  membres  de  la  Communauté  Universitaire.

A cette rencontre, le  Ministre a  tenu  à  saluer  les  autorités  politiques  et  académiques   de  la  région  pour  l’accueil  empreint  de  chaleur  et  de  convivialité  réservé  spontanément  à  sa  délégation avant de dévoiler  l’objectif  de  sa  mission  de  travail  dans  la  région consistant à échanger  avec   les  responsables  administratifs  de  l’Université ; rencontrer  les  représentants  des  Structures  Syndicales  de  l’Université,  à  savoir  les  Enseignants-Chercheurs,  Enseignants  Technologues,  personnel  administratif  et  Technique,  Etudiants ;  visiter  le   Centre  régional  des  Œuvres  Universitaires ;  et  enfin  visiter  les  Chantiers  en  cours  sous  financement  de  Diffa  N’Glaa.

Dans son mot introductif prononcé au début de cette rencontre, le gouverneur  Issa Lemine a  souhaité  la  chaleureuse  bienvenue  à  la  délégation  ministérielle  avant   de  saluer  cette  initiative   qui  consiste  à  s’enquérir  sur  place  des  conditions  de  travail  des   Enseignants,  des  Etudiants,  du  personnel  administratif  et  Technique,  aussi  d’échanger  directement  avec  tous  les  acteurs  concernés.

Il a, à cette occasion, apprécié  l’excellente  collaboration  avec  le  rectorat  et  les  autorités  régionales.

En prenant la parole, le recteur  de  l’Université  de  Diffa a, quant à lui, présenté  son  Institution qui a été   créée  en  2O14  avec  un  effectif  de  1.055  Etudiants,  13  Enseignants-Chercheurs,  O8  Maitres-assistants,  O8   Enseignants  Technologues   et  23  agents  du personnel  administratif  et  technique.

Pr  Ali  Mahamane a  tenu  à  présenter   le  niveau  d’exécution  des  activités   académiques  de  l’année  en  cours  par  niveau.  Le  recteur,  après  avoir  expliqué  clairement   les  missions   de  son  Institution,  a  développé  les  contributions   apportées  par  l’Université  dans  la  recherche  d’une  paix  durable  dans  la zone  du  Lac Tchad,  et  cela , à  travers  l’organisation  de  plusieurs  Colloques,  Conférences,  Ateliers,  Séminaires  avec  des  Spécialistes  des  questions  sécuritaires et tous  les  acteurs  concernés.

Notons  que  la  mission  de  travail  du  Ministre  de  l’Enseignement   Supérieur,   de   la  Recherche   et  de  l’Innovation  durera  du  1O  au  12  Février  2O21.

Source : ANP

L’affaire Sonko, sujet dominant dans la presse sénégalaise

Les journaux sénégalais, parvenus vendredi à APA, font toujours la part belle à cette histoire de mœurs qui secoue le pays.Dans le cadre de la procédure de levée de l’immunité parlementaire du chef de file des Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef, opposition), WalfQuotidien rapporte que l’Assemblée nationale, à travers son Bureau et la Conférence des présidents, « a émis un avis favorable » à la requête du ministre de la Justice, Me Malick Sall.

Sud Quotidien en conclut que Moustapha « Niasse cautionne (le Procureur de la République) Serigne Bassirou (Guèye) ». Poursuivant, ce journal souligne qu’après Khalifa Ababacar Sall, ex-maire de la ville de Dakar (ouest), Ousmane Sonko est « dans l’œil du cyclone ».

Pour la première journée d’une procédure censée durer huit jours, Vox Populi indique qu’il y avait « une forte présence policière » aux abords de l’hémicycle, situé au centre-ville et à quelques encablures du palais présidentiel.

Pour sa part, L’Observateur informe que la Commission des lois qui a hérité du dossier « va se réunir, lundi 15 février, pour la mise sur pied de la Commission ad hoc. Et le mercredi 17 février pour la ratification en plénière de la liste des membres de la commission qui sera chargée de faire l’instruction ».

Cité par Le Soleil, Aymérou Gningue, le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (BBY, mouvance présidentielle), explique qu’ « au-delà de cette affaire, l’Assemblée nationale continue à faire son travail et qu’il ne faut pas donner l’impression que le Bureau ne s’est réuni que pour la procédure de levée de l’immunité parlementaire ». 

A en croire L’EnQuête, l’ancien Inspecteur des Impôts et Domaines marche « vers l’échafaud ». Dans ses colonnes, ce journal fait savoir que « la journée (d’hier était) tendue à la Cité Keur Gorgui (Dakar) » puisque les forces de l’ordre, qui quadrillent désormais la demeure de Sonko, ont empêché les membres du Front pour une révolution anti-impéraialiste populaire et panafricaine (Frapp) de Guy Marius Sagna d’y accéder. Suffisant pour susciter le courroux du célèbre activiste qui, finalement, a pu rencontrer le député en fin de journée.

Libération s’intéresse aux supposés contours politiques de cette affaire de mœurs. L’actuel  leader de l’opposition, à la suite du rapprochement entre Macky Sall et Idrissa Seck, est accusé de viols répétitifs sous la menace d’une arme à feu par Adji Sarr, une masseuse du salon Sweet Beauty (Sacré-Cœur, Dakar). Le mis en cause s’y est rendu plusieurs fois pour des soins thérapeutiques.

Ces dernières heures, il a été révélé que c’est le neveu de Maodo Malick Mbaye, membre de la mouvance présidentielle, qui a transporté la supposée victime à l’hôpital après la commission de l’acte. Mais le Directeur Général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (Anamo) se lave à grande eau dans Libération : « Je suis surpris et étonné. Car ma morale politique est aux antipodes des pratiques évoquées » dans cette rocambolesque affaire.

De son côté, Le Quotidien se fait l’écho de la discussion entre Serigne Mountakha Mbacké, le khalife général des Mourides (l’une des principales confréries musulmanes du pays) et Macky Sall. Ce dernier a rassuré le guide religieux sur le fait « qu’il n’est pas mêlé » à cette histoire.

Le coup de fil du chef de l’Etat est intervenu après la rencontre entre le khalife et Serigne Cheikh Abdou Mbacké de Darou Mousty (centre). Le marabout d’Ousmane Sonko, rapporte Le Quotidien, estime que c’est « un complot ourdi par le régime contre son disciple ».

Mali : l’Accord d’Alger passé au peigne fin

Le Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali a tenu, jeudi à Kidal, une réunion pour tenter de dénouer ce processus.Le moment est historique. Le lieu symbolique. Kidal, cette ville du nord du Mali est toujours contrôlée par les anciens rebelles regroupés au sein d’une Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) qui a signé avec le gouvernement malien en 2015 un accord de paix négocié quelques temps plus tôt à Alger.

Dans ce bastion des nationalistes touaregs, une réunion du Comité de suivi de l’Accord de paix issu du processus dit d’Alger n’avait pu s’organiser en septembre 2019. Mais le 11 février, l’État malien et ses partenaires étrangers ainsi que les parties signataires du fameux accord ont pu échanger sur ce texte consensuel censé ramener la paix dans au Mali. Ce texte prévoit entre autres l’intégration des ex-rebelles dans les forces de défense et de sécurité et une plus grande autonomie de cette région.

L’application de l’accord semble plus facile à dire qu’à faire. Mais la relance du processus de paix à Kidal est « un signe d’espoir » selon le Colonel-Major Ismaël Wagué, ministre malien de la Réconciliation nationale au sein du gouvernement de transition mis en place à Bamako, la capitale, dans la foulée du renversement par l’Armée, le 18 août dernier, du président controversé Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

L’ancien porte-parole des putschistes a également indiqué que les autorités de la transition comptent mettre en application l’Accord d’Alger. Cela est toutefois conditionné au succès du nouveau processus de « désarmement, démobilisation et réinsertion » au terme duquel « plusieurs centaines d’ex-combattants rebelles » sont censés intégrer les rangs de l’Armée.

Pour sa part, l’ancien Secrétaire général adjoint de l’Onu, le Mauritanien, Ahmedou Ould Abdallah, a déclaré qu’« il est temps d’harmoniser et de coordonner, si possible, les points de vue pour aider le Mali et le Sahel à sortir d’une crise qui coûte très chère ».

L’ancien haut responsable onusien, aujourd’hui à la tête du Centre pour la stratégie et la sécurité dans le Sahel-Sahara (Centre 4s), un Think tank basé à Nouakchott, prône clairement un « changement d’approche » dans la gestion de ce conflit.

Pour surmonter les écueils, plusieurs observateurs s’accordent sur la nécessité d’une refonte de l’Accord dit d’Alger. C’est le point de vue défendu depuis toujours par Nicolas Normand, ex-ambassadeur de la France au Mali et au Sénégal. D’après le Français, « la situation est d’autant plus problématique que l’Accord d’Alger ne traite pas, pour l’avenir, les causes véritables de la rébellion du Nord ».

Intervenant par visioconférence, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a estimé que les discussions de jeudi à Kidal sont « tout un symbole », avant de saluer la « dynamique positive » du processus de paix au Mali.

La réunion de Kidal a eu lieu quatre jours seulement avant le Sommet du G5 Sahel prévu les 15 et 16 février dans la capitale tchadienne en présence du président français, Emmanuel Macron. À N’Djamena, la France, la Mauritanie, le Mali, le Burkina et le Niger feront le point sur la situation sécuritaire qui prévaut aussi bien au Mali que dans le reste du Sahel.

Présidentielle 2éme tour : le MoNDe Kourcia appelle à des élections apaisées

Le Mouvement Nigérien pour la Démocratie MoNDe Kourcia, une association autonome nigérienne qui prône la consolidation de la paix, la quiétude sociale et le vivre ensemble a dans une déclaration rendue publique le 6 février dernier, renouvelé son appel à l’endroit des citoyens et de toutes les parties prenantes au processus électoral en cours afin d’observer les mêmes comportements à l’occasion du 1er tour, le 21 février prochain.

Cette déclaration a été lue au siège de 2MINVEST par Dr Hassane Aboubacar Secrétaire à l’organisation, en présence de  la Présidente du mouvement Mme Reki Djermakoye, des membres, sympathisants et de plusieurs autres invités.

Pour Dr Hassane Aboubacar, Secrétaire à l’organisation dudit mouvement, s’ils ont relancé leur appel, c’est parce qu’ils sont aminés par un sentiment de satisfaction.  Les échos favorables leur sont parvenus des différents coins et recoins du Niger à l’issue du scrutin présidentiel 1er tour couplées aux législatives quant à la cohésion sociale et surtout l’esprit de responsabilité qu’on fait preuve les citoyennes et citoyens, électeurs, candidats, militants des partis politiques et tous les acteurs qui ont conduit jusque-là le processus électoral.

Comme dit l’adage : on ne change pas une équipe qui gagne, alors le Mouvement Monde Kourcia ne change pas aussi son message à l’endroit de sa cible principale qui est constituée des : artistes, journalistes, hommes, femmes, jeunes et personnes handicapées qui ont suivi à la lettre l’appel du Mouvement Nigérien pour la Démocratie, à l’occasion de la campagne électorale pour les scrutins du 13 et 27 décembres 2020, qui ont abouti respectivement à l’élection des conseillers municipaux et régionaux et des députés ainsi que les deux candidats qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle.

« Nous sommes en devoir de remercier tous les Nigériens pour leur comportement responsable durant la campagne précédente et en cette période de campagne, nous sommes en devoir de renouveler notre appel à travers ce message à l’endroit de tous les citoyens épris de paix et de cohésion sociale pour un comportement plus responsable », a lancé Dr Hassane Aboubacar.

Certes, les élections constituent une période pendant laquelle, chaque nigérienne et chaque nigérien a le droit d’exprimer ses opinions, de faire sa campagne et de soutenir le candidat de son choix. Certes les élections déchainent les passions, mais c’est aussi un moment pendant lequel, les citoyens doivent mettre en avant l’intérêt général au détriment de l’intérêt particulier. Le Niger doit être la priorité de chacun de ses filles et fils, car c’est notre seul bien commun, a précisé le secrétaire à l’organisation du Mouvement Nigérien pour la Démocratie (Monde Kourcia), dans ce cas, il faut le préserver à tout prix.

« Durant cette campagne de 2ème tour et plus qu’à toute occasion, chaque nigérienne et chaque nigérien a le devoir de respecter rigoureusement les lois de la République, de soutenir le renforcement de la cohésion sociale et d’assumer pleinement sa responsabilité citoyenne », a laissé entendre le Secrétaire à l’organisation du Monde-Kourcia.

« A tous les acteurs intervenants dans la gestion du processus électoral, chacun doit accomplir son devoir dans un esprit de responsabilité citoyenne car le Niger est au-dessus de toutes les opinions, de toutes les tendances politiques. C’est notre bien commun, celui qui demeure pour toujours et que nous nous devons de préserver. Les campagnes électorales passent, le Niger demeure », a poursuivi Dr Hassane Aboubacar.

Fidèle à ses objectifs et à sa mission de promouvoir la paix, la quiétude sociale, le Mouvement Nigérien pour la Démocratie (Monde Kourcia) appelle une fois de plus, toutes les Nigériennes et tous les Nigériens à exprimer leur opinion et à accomplir leur devoir citoyen dans le respect de nos traditions qui sont celles de la coexistence pacifique, de la fraternité dans le respect des lois de la République.

Le MND (Monde Kourcia) de réitérer le même appel qu’il a lancé à l’occasion du 1er tour, à l’endroit des personnes handicapées, des femmes, des jeunes qui sont les personnes clés des actions du mouvement qui demande à ses derniers de partager ces valeurs de culture citoyenne avec leur entourage.

 

Santé, économie et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment l’élargissement la campagne de vaccination à la tranche d’âge de 65 ans et plus, le projet de loi sur le crowdfunding, les compétitions africaines de football.+Le Matin+ rapporte que les vaccinations anti-Covid-19 sont désormais ouvertes aux Marocains âgés de 65 ans et plus.

Le ministère de la Santé vient en effet d’annoncer sa décision d’élargir la cible de la campagne nationale de vaccination à cette tranche d’âge, et ce après la réception, ce jeudi, d’un 3e lot de vaccins composé de 4 millions de doses, fait savoir le journal.

+L’Economiste+ annonce que le projet de loi sur le financement coopératif (crowdfunding), adopté par les deux Chambres du Parlement, entrera en vigueur dès sa publication au Bulletin officiel.

Le journal précise que ce cadre juridique permettra de « remettre de l’ordre dans ce domaine et favoriser un plus grand accès des entreprises et porteurs de projets à des sources alternatives de financement ».

Parmi ces objectifs, favoriser « l’inclusion financière des porteurs de projets, assurer l’appui au développement économique et social, en plus de la canalisation de l’épargne collective vers de nouvelles opportunités ». Il jouera également un rôle de garde-fous face aux risques d’instrumentalisation des opérations de mobilisation de fonds dans des activités frauduleuses.

Le texte de loi introduit, selon le quotidien, les définitions des différents intervenants dans ce secteur (les porteurs de projet, les participants, les investisseurs, les sociétés de financement coopératif…) qui doivent se charger de la création et de la gestion des plateformes électroniques de mobilisation des fonds.

Au registre sportif, +Al Ahdath Al Maghribia+ souligne que le club du Raja de Casablanca va démarrer sa campagne en Coupe de la CAF avec une confrontation, ce dimanche soir, contre les Tunisiens de l’US Monastir. Un match barrage qui fait office de prélude en vue de la qualification pour la phase de groupes.

L’entraîneur des Verts, Jamal Sellami, compte sur une large victoire au match aller pour éviter une éventuelle surprise en Tunisie où le déplacement n’est jamais facile. C’est dans cette perspective que Sellami a enchaîné les entraînements pour éviter le relâchement et le manque de compétition des joueurs qui ont subi l’arrêt du championnat en raison du CHAN.

De son côté, le club du Tihad bidaoui est également en lice en Coupe de la CAF, puisqu’il s’est déplacé ce jeudi en Zambie où il affrontera en match aller le club local de Nkana Red Devils le dimanche à 15 h.

Le TAS, qui est à la recherche d’une première victoire en championnat, n’aura pas la mission facile face au club zambien, mais l’entraîneur Abderrahim Talib ne cache pas son optimisme: « C’est une mission périlleuse, mais nous disposons de joueurs qui ont assez d’expérience pour supporter le poids de la rencontre et apporter le plus qui nous permettra d’arracher une victoire en Zambie ».

+Al Massae+ rapporte que la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a informé la Commission d’organisation des compétitions interclubs de la CAF de la décision des autorités marocaines de ne pas autoriser le déroulement du match du WAC contre les Sud-Africains de Kaizer Chiefs.

Ce match comptant pour le premier tour de la Champions league Afrique pose un véritable souci sanitaire en raison des craintes liées au risque de contamination par le variant sud-africain du Covid-19.

La FRMF a demandé le report du match ou son organisation dans un autre pays, mais le club sud-africain insiste pour jouer ce samedi ou remporter la rencontre sur tapis vert.

En attendant la décision de la CAF, les responsables de Kaizer Chiefs ont entamé les démarches pour obtenir les visas pour les joueurs et le staff technique, et exprimé leur intention de se déplacer au Maroc 24 h avant le match.

Une situation qui donne des sueurs froides au Wydad et à la FRMF, puisque dans les coulisses de l’instance africaine de football, certains exercent une forte pression pour faire perdre le Wydad sur tapis vert.

Côte d’Ivoire: des formateurs formés en photovoltaïque

Trente-sept formateurs issus de l’enseignement professionnel ivoirien pour certains et du secteur privé pour d’autres, formés en énergie photovoltaïque, en efficacité énergétique et en soft kills, ont reçu jeudi à Abidjan leur attestation de fin de formation au cours d’une cérémonie présidée par Dr Brice Kouassi, le secrétaire d’Etat ivoirien chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle.

Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet dénommé « Formation professionnelle dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire ( proFERE) financé par l’Allemagne.  

« Le projet proFERE a pour objectif de contribuer à l’augmentation de la disponibilité d’une main d’œuvre qualifiée et d’une gestion locale spécialisée sur le marché des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique», a expliqué Dr Brice Kouassi. Il a ajouté que ce projet vise ainsi  « à introduire dans notre dispositif une offre de formation en énergies renouvelables et efficacité énergétique ».  

« Ces attestations matérialisent les nouvelles compétences professionnelles que vous avez acquises. Désormais, vous êtes capables de répondre aux exigences de performances des entreprises en dispensant une formation de qualité en énergie photovoltaïque et efficacité énergétique », a-t-il dit aux bénéficiaires de cette formation. 

Dans le même élan, Zakaria Berthé, le directeur général de l’Institut pédagogique national de l’enseignement technique et professionnel (IPNET) a estimé pour sa part que  « ce programme de formation constitue un saut qualitatif pour notre dispositif de formation ». 

De son côté, Heike Oschmann, la cheffe du projet proFERE, a relevé à son tour, le bien-fondé de ces trois parcours de formation saluant le  « leadership et la disponibilité» du secrétaire d’Etat Brice Kouassi. 

Financé par le ministère Fédéral Allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ), le projet ProFERE est mis en œuvre dans deux établissements de formation.

Il s’agit du Lycée professionnel de Jacqueville ( ouest d’Abidjan) et du Centre de formation professionnelle de Korhogo ( Nord ivoirien). Il s’étend sur une période de trois ans, allant du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2022.