février 2021 - Page 33 sur 37 - Journal du Niger

Présidentielle nigérienne : un recalé se rallie à Mohamed Bazoum

Le Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara) soutient formellement le Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya) pour le second tour de la présidentielle du 21 février prochain.Mohamed Bazoum, dauphin du président sortant Mahamadou Issoufou, touche le gros lot. En effet, le Bureau politique national du MNSD Nassara, dans une déclaration datée du 3 février, « décide (de lui) apporter son soutien ».

Pour prendre une telle décision, ce parti classé 3e à l’issue du premier tour avec 8,95 % des suffrages valablement exprimés, a pris en compte « le contexte actuel marqué par de nombreux défis persistants en l’occurrence la situation sécuritaire nationale et régionale ».  

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Dans ce sens, le Mouvement National pour la Société de Développement a constaté « la similitude entre le programme du PNDS Tarayya et celui du MNSD Nassara ainsi que l’engagement de (Bazoum) à accorder une importance de premier ordre aux questions de sécurité, d’équité, d’accès aux services sociaux de base, de développement rural inclusif et de bonne gouvernance en cas de victoire ».

Tout compte fait, la formation politique de l’ancien Premier ministre Seïni Oumarou est désireuse « de poursuivre sa collaboration avec le PNDS Tarayya dans un esprit de loyauté, de confiance mutuelle et d’engagement résolu à promouvoir un développement humain équitable et accéléré pour nos vaillantes populations ». 

Par conséquent, elle exhorte ses « militantes et militants, sympathisantes et sympathisants, ainsi que ceux de ses alliés de l’Alliance pour la Paix et la République (APR), à sortir massivement le 21 février pour voter en faveur de Mohamed Bazoum en vue d’une victoire éclatante ».  

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Le MNSD Nassara s’est réuni, ce mercredi à Niamey (Niger), en session extraordinaire au siège du parti. Le Bureau politique national a profité de cette occasion pour prendre « acte de la proclamation, par la Cour constitutionnelle, des résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle ».  

En outre, le Mouvement Patriotique pour la République (MPR Jamhuriya), 4e au classement du premier tour avec 7,07 %, aurait porté son dévolu sur M. Bazoum. Selon une source anonyme, le parti d’Albabé Abouba devrait, dans les prochaines heures, donné sa consigne de vote en faveur de l’ex-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

RDC : 849 civils tués en 2020 (ONU)

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH) se dit consterné par le meurtre de 849 civils en 2020 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).Parmi les civils tués lors d’attaques imputables aux Forces alliées démocratiques, 381 ont été tués entre dans la première moitié de l’année dernière, rapporte le HCDH.

Ces drames ont eu lieu dans les provinces d’Ituri et du Nord Kivu en 2020. Il s’agit généralement de meurtres commis par des combattants rebelles des Forces alliées démocratiques (ADF) dans les territoires de Beni (province du Nord-Kivu), d’Irumu et de Mambasa (province de l’Ituri). Ce groupe armé, originaire de l’Ouganda, sévit depuis plus de vingt ans dans l’est de la RDC.

« Étant donné la nature étendue et systématique de l’attaque dirigée contre la population civile, certaines des violations des droits de l’homme documentées peuvent constituer des crimes contre l’humanité », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, une porte-parole du HCDH, Marta Hurtado.

Ces violences se sont d’ailleurs poursuivies au début de cette année. Le 13 janvier dernier, à Walese Vonkutu, dans le territoire d’Irumu, un « groupe d’hommes inconnus » a attaqué la communauté Twa et tué au moins 14 personnes, dont deux femmes enceintes. Cette attaque a fait suite à une autre attaque à Walese Vonkutu un mois plus tôt, où 10 personnes ont été tuées et 30 autres ont été kidnappées.

Selon le HCDH, 468 autres victimes ont été recensées entre juillet et décembre 2020. Au cours du second semestre, quatre femmes ont été victimes d’abus sexuels de la part de combattants des ADF.

La seconde moitié de 2020 a été aussi caractérisée par un certain nombre d’attaques de représailles des ADF contre la population civile dans des territoires précédemment contrôlés par ce groupe armé. Ces attaques ont entraîné des déplacements massifs de population dans la région.

Au moins 47 civils tués en 2020 par les forces de sécurité et de défense congolaises. « On a également constaté une augmentation du nombre de civils enlevés pour effectuer des travaux forcés », a ajouté Mme Hurtado, relevant que 534 civils ont été kidnappés l’année dernière, dont 457 sont toujours portés disparus.

Face à ce sombre tableau décrit par le rapport, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) demandent aux autorités congolaises de tout faire « pour garantir que les forces de sécurité agissent en conformité avec les standards des droits de l’homme et du droit international humanitaire ».

Le rapport souligne la nécessité de faciliter l’accès à la justice pour les victimes, et l’aide humanitaire pour les survivants, y compris ceux qui sont déplacés par les violences.

L’ONU encourage également les autorités de Kinshasa à s’engager, par le biais du cadre de coopération judiciaire, à freiner la criminalité transfrontalière. Il s’agit de faire en sorte que « les auteurs de crimes affiliés aux ADF et à d’autres groupes armés qui cherchent refuge dans les pays de la région, en particulier en Ouganda, soient traqués et traduits en justice ».

MEDI TV braque ses projecteurs sur les juifs du Maroc

La chaîne d’informations en continu diffusera, sur ses canaux linéaires et numériques, une émission exceptionnelle sur les expressions culturelles de la composante juive de l’identité marocaine.MEDI 1 TV, dans un communiqué reçu à APA, explique que cette initiative intitulée Tamaghrabit « relève (de son projet) culturel pour revisiter la diversité et la richesse culturelles du patrimoine marocain, et refléter l’esprit de tolérance qui caractérise et rassemble la société marocaine dans sa diversité culturelle ».

Poursuivant, le groupe médiatique basé à Tanger soutient que ce programme « permettra aux téléspectateurs et internautes au Maroc et ailleurs de redécouvrir l’apport de la culture juive dans l’identité marocaine ».

Dans le but d’atteindre cet objectif,  un plateau de deux heures en direct sera le cadre d’expression d’invités prestigieux : artistes, universitaires, historien, personnalités publiques et citoyens du monde.

Le menu de l’émission spéciale de ce mercredi 3 février, à partir de 21h00 GMT+1, sera composé « de témoignages exclusifs, de reportages et d’images inédites, symboles de la présence juive millénaire au Maroc ».

Tamaghrabit sera diffusée en arabe simultanément sur les canaux Maghreb et Arabic, et en version française à la même heure sur le canal Afrique et à 23h00 sur le canal Maghreb.

AG de l’OMT à Marrakech : Le Maroc et l’Organisation mondiale de tourisme signent une lettre d’intention

Le Maroc et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) ont signé, mercredi à Rabat, une lettre d’intention relative à la tenue de la 24ème session de l’Assemblée générale de l’OMT à Marrakech au Maroc au 4ème trimestre 2021.Signée par la ministre marocaine du Tourisme de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale, Mme Nadia Fettah et le Secrétaire général de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), Zurab Pololikashvili, ont signé, mercredi à Rabat, ce document vient donner un signal fort et un message d’espoir à la communauté touristique internationale et aux opérateurs touristiques marocains en particulier, d’autant plus qu’elle coïncide avec le démarrage des campagnes de vaccination à travers le monde.

Lors de cette cérémonie, la ministre marocaine du Tourisme a indiqué que le Royaume est fier et honoré de rassembler la grande famille du tourisme à Marrakech en 2021, à l’occasion de la tenue de la 24ème session de l’Assemblée Générale de l’OMT, en soulignant la mobilisation totale de son département de concert avec les parties prenantes concernées pour le bon déroulement de cette manifestation touristique planétaire.

Elle a souligné que le secteur touristique au Maroc, à l’instar d’autres pays à travers le monde, a bénéficié d’un contrat programme qui a été signé le 6 août 2020 ainsi que d’un avenant signé le 06 janvier 2021 et qui a permis de soutenir ce secteur durement touché par cette pandémie inédite qui n’a épargné aucune destination dans le monde entier.

La ministre a aussi mis en relief la contribution active du Maroc aux initiatives de l’OMT portant sur la formation et l’éducation dont notamment les travaux du Comité de l’OMT pour la formation en ligne dans le secteur du Tourisme « Tourism Online Education » sachant que le Maroc constitue aux côtés du Kenya, un membre représentant le continent africain, au sein de ce comité, eu

égard à son important rôle en matière de formation hôtelière et touristique.

Elle a aussi rappelé que le Maroc a été un des premiers pays sur le plan continental à lancer sa campagne de vaccination, le 28 janvier 2021, une campagne qui se déroule dans un climat de mobilisation de toutes les composantes de la société et dont les premiers résultats sont fort encourageants.

De son côté, le secrétaire général de l’OMT, qui effectue sa première visite officielle au Maroc a mis en exergue les relations de coopération privilégiées qu’entretiennent le Royaume et l’OMT dans le domaine touristique.

Selon lui, la prochaine Assemblée générale de l’OMT qu’accueillera le Maroc en 2021 sera historique et que l’OMT ne ménagera aucun effort pour en faire l’un des évènements post-pandémie les plus réussis, précisant que la rencontre de Marrakech sera l’occasion de discuter de l’avenir du secteur touristique durement touché par la crise sanitaire, et que les États membres de l’organisation et les représentants du secteur privé seront invités à y répondre présent.

Il a également souligné que le Maroc est une excellente destination à promouvoir et un modèle dans le secteur du tourisme, mettant en avant la grande expérience du Royaume dans le domaine du tourisme.

Cette séance de travail tenue entre la délégation de l’OMT et son homologue marocaine a été aussi l’occasion de discuter de l’état du secteur touristique au Maroc et dans le monde dans le contexte marqué par la crise COVID-19.

Le Maroc a été élu, lors de la 22 ème Session de ladite Assemblée qui s’est tenue en septembre 2019 à Saint-Pétersbourg en Russie, avec un total de 74 voix contre respectivement 17 et 11 pour le Kenya et les Philippines, rappelle-t-on.

Covid-19: l’Ethiopie lance la campagne «No Mask No Service»

L’Ethiopie a officiellement lancé la campagne nationale « No Mask No Service » (le masque ou rien) dans le cadre d’efforts visant à lutter contre la pandémie de coronavirus dans le pays.Cette mesure, qui sera effective dès mardi dans toutes les écoles du pays, est jugée d’une importance capitale pour freiner la propagation du virus dans les écoles et protéger ainsi le processus d’enseignement et d’apprentissage des perturbations dues à cette pandémie.

À cette occasion, les élèves sont invités à respecter la mesure de port de masque en dehors des écoles afin de protéger la communauté.

Le ministre d’état à l’Education, Haregua Mamo, a déclaré que la communauté avait fait preuve de négligence à l’égard des mesures contre la pandémie, car la propagation du virus s’intensifie de manière alarmante, et a appelé la communauté à s’en tenir aux gestes barrières.

Le ministère a indiqué que 106 nouveaux cas ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre de décès à 122.968 à l’échelle nationale.

L’Ethiopie, deuxième pays le plus peuplée d’Afrique, est l’un des pays les plus touchés par la Covid-19 en Afrique, après l’Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte.

Le pays a jusqu’à présent enregistré le plus grand nombre de cas Covid-19 positifs dans la région de l’Afrique de l’Est.

ARISE IIP nomme un comité consultatif composé d’éminents leaders

Arise Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP), un développeur et opérateur panafricain de parcs industriels de classe mondiale, engagé dans la transformation économique du continent, vient de nommer un prestigieux comité consultatif comprenant cinq éminents leaders.

Ce comité consultatif est composé d’esprits brillants issus des secteurs public et privé dont l’expérience et les compétences combinées permettront de façonner et d’accélérer la stratégie de croissance d’ARISE IIP, indique l’entreprise dans une note transmise à APA.   

Il a pour mission de fournir une plateforme pour soutenir et guider l’entreprise dans les prochaines phases de son développement, tout en mettant à la disposition de la direction un support et du conseil de haut niveau en matière d’industrialisation, de durabilité, de digitalisation et d’intégration régionale.

Au cours de ces dernières années, l’entreprise a connu une expansion remarquable en Afrique de l’Ouest avec le développement de zones industrielles sur mesure, accélérant l’industrialisation du continent africain.

L’objectif principal de la direction de l’entreprise a toujours été la création d’écosystèmes industriels visant à générer une forte valeur ajoutée locale ainsi qu’une croissance durable. Dans cet élan, les dirigeants continuent à déployer avec succès une stratégie de croissance.  

Le comité stratégique d’ARISE IIP comprend Colin Coleman, ancien Partner et PDG Afrique subsaharienne chez Goldman Sachs. Il est maître de conférences au Jackson Institute for Global Affairs de l’université de Yale.

M. Colin est également membre du Conseil d’administration du groupe Foschini et coprésident Youth Employment Service. Il cumule une forte expérience qui permettra avec les autres membres du comité de concevoir une stratégie en vue du développement de l’entreprise.   

L’ancien diplomate français de haut rang, Bruno Delaye, fait partie de ce comité. Président d’Entreprise et diplomatie, une branche du groupe ADIT, leader européen de l’intelligence stratégique, il possède une vaste expérience dans le conseil stratégique aux entreprises opérant en Afrique.

Laureen Kouassi-Olsson, la seule femme de ce comité, est une dirigeante expérimentée dans le secteur des services financiers et du capital-investissement en Afrique. Ses huit dernières années, elle les a passées en tant que directrice d’investissement à Amethis, un fonds d’investissement français.

Elle est la fondatrice et la directrice générale de Birimian, une holding d’investissement à long terme dédiée aux marques africaines. Laureen siège par ailleurs au Conseil d’administration de plusieurs institutions financières de premier plan sur le continent.

Carlos Lopes, professeur à l’Université du Cap et à Sciences Po Paris, est membre d’une dizaine de Conseils d’administration. Il a dirigé plusieurs institutions des Nations Unies, dont la Commission économique pour l’Afrique.

Cet éminent économiste a été à l’avant-garde de projets d’intégration économique tels que la zone de libre-échange continentale africaine, la réforme de l’Union africaine ou l’établissement de nouveaux partenariats avec l’Union européenne.  

Le conseiller principal du PDG de Total, Momar Nguer, a été coopté pour intégrer ce comité consultatif. Ex-membre du comité exécutif du géant français du pétrole et du gaz, Momar a beaucoup travaillé sur tout le continent où il a une bonne connaissance du marché.  

Précédemment directeur général chargé du marketing et des services de Total, Momar Nguer a contribué aux principales initiatives de la société en matière d’énergie verte. Cette expérience sera une plus-value pour les objectifs de l’entreprise.      

« Leur expertise combinée dans les domaines clés de la finance, du commerce et des relations gouvernementales, jouera un rôle précieux dans l’orientation des décisions stratégiques », a déclaré Gagan Gupta , cofondateur d’ARISE IIP.

« Je suis persuadé que nos conseillers vont nous aider à saisir de nouvelles opportunités afin de réaliser des projets à grande échelle qui transformeront les chaînes de valeur locales et l’industrialisation de manière durable », a-t-il ajouté.      

Avec son pool d’expertises, ARISE IIP a la capacité de concevoir et de réaliser des plateformes logistiques au profit d’acteurs publics et privés dans leur transition vers une économie industrielle, en identifiant les opportunités dans les chaînes de valeur commerciales et industrielles.  

Son ambition est de libérer le potentiel industriel du continent tout en neutralisant les émissions de carbone et leur impact sur le climat. L’entreprise est présente au Bénin (GDIZ), au Togo (PIA) et au Gabon (GSEZ), où la GSEZ a été classée meilleure zone économique spéciale du monde dans le secteur du bois (classement 2020 du FDi).

La presse à fond sur le retour de l’épidémie de la fièvre jaune

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce mercredi à APA, sont revenus en grande majorité sur le retour de l’épidémie de la fièvre jaune au Sénégal.Avec l’apparition de la fièvre jaune, L’AS évoque « une autre épidémie qui menace le Sénégal » après la Covid-19 . « Huit cas de fièvre jaune dont deux morts » ont été déjà enregistrés dans le pays souligne, le journal.

Covid-19, grippe aviaire, fièvre jaune, « (le Sénégal) à la croisée des périls », titre Walf Quotidien. Le journal indique que le pays est cerné par la maladie, alors qu’il est étouffé de partout par la Covid-19 et la grippe aviaire.

L’Observateur parle « d’un pays dans un triangle de feu » encerclé par l’épidémie de la Covid-19, de la grippe aviaire et désormais de la fièvre jaune. Le journal nous en dit plus sur « la stratégie de l’Etat pour enrayer les menaces épidémiques qui pèsent sur les populations ».

Concomitance de plusieurs maladies, « le Sénégal rit jaune », renchérit Le Quotifdien qui informe que la fièvre jaune est venue s’ajouter à la Covid-19 et à la grippe aviaire.

Le Sénégal confronté à un autre fléau relate Vox Populi qui remarque « qu’après la Covid-19, la fièvre jaune revient et tue ». Huit cas ont été détectés dans le pays et deux morts dénombrés à Kidira (est du Sénégal). « Touba, Saraya et Thilogne sont aussi touchés », annonce le journal.

Pour rester dans le contexte sanitaire et les effets néfastes de la Covid-19, Walf Quotidien soutient que « ça sent mauvais pour l’entreprise ». Le journal fait état de « licenciements tous azimuts » en informant que « le tourisme et l’hôtellerie sont en réanimation et les artifices de l’Etat n’y ont rien pu ».

EnQuête consacre un dossier sur l’école confrontée à un déficit d’infrastructures et de matériel en cette période de Covid-19. Le journal révèle que « dans cette période de pandémie, la règle est de s’asseoir par trois ou quatre dans certains établissements ». D’où le titre du journal, « l’école (sénégalaise), cette poudrière.»

Sud Quotidien de son côté, se penche sur un phénomène récurrent au Sénégal qu’est « l’usurpation de fonction». Faux policiers, gendarmes, magistrats, le journal le résume en un « business des hors-la-loi ».  Pendant que « la société civile sonne l’alerte, les citoyens sont invités à s’imprégner de leurs droits.»

Libération s’arrête sur « la guerre totale » qui oppose Me Moussa Diop et Dakar Dem Dikk (société de transport public), dont il était le directeur. Le journal renseigne « qu’après l’ordonnance du juge, l’ex-directeur général a pratiqué une saisie sur les comptes de la société nationale ». Le journal ajoute que « Dakar Dem Dikk contre-attaque et l’assigne devant le président du tribunal ». Les deux parties feront face au juge le 5 février prochain, souligne Libération.

Conflis fonciers au Sénégal, L’AS nous informe que les hommes d’affaires, « Cheikh Amar, Diop Sy et Marcel Diagne (sont) au cœur des litiges à répétition » selon le répertoire des litiges fonciers et conflits communautaires du ministre de l’Intérieur.

En Sport, Stade revient sur la deuxième demi-finale aller de la Coupe d’Italie programmée ce mercredi. Le quotidien sportif informe que Kalidou Koulibaly affronte l’Atalanta pour une place en finale dont l’adversaire pourrait être la Juventus, tombeuse de l’Inter Milan, dans la première demi-finale aller au stade San Siro 1-2.

Election présidentielle 2éme tour : Le CSC détermine l’ordre d’enregistrement et de passage des candidats sur les media publics

Le président du conseil supérieur de la communication (CSC), Dr Kabir Sani a présidé, Mardi 02 Février 2021, la cérémonie de tirage au sort pour déterminer l’ordre d’enregistrement et de passage sur les media publics des messages des candidats du deuxième tour de l’élection présidentielle du 21 février prochain.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Me Amadou Tanimoue, huissier de justice, et les représentants des deux candidats.

A la suite du dit tirage le représentant de Bazoum Mohamed a tiré le numéro 1 et celui de Mahamane Ousmane  a pris le numéro 2. Ainsi les messages de Bazoum Mohamed passeront toujours en premier sur les média d’Etat suivis de ceux de Mahamane Ousmane, et ce, durant toute la période de la campagne électorale.

Au terme de ce tirage, Mr kabir  a donné des sages conseils  aux acteurs politiques des deux bords en compétition, et rassuré aussi que « l’égalité sera respectée ».

Il a saisi l’occasion pour remercier les partis politiques et leur notifier que « le CSC reste à leur disposition pour tout éclaircissement ».

Rappelons que Bazoum Mohamed du PNDS Tarraya, parti au pouvoir, avec 39,30% et Mahamane Ousmane du RDR Tchangi 16,98% sont les deux candidats qualifiés, après le premier tour de l’élection présidentielle, à s’affronter dans les urnes dans le cadre du deuxième tour de la présidentielle.

Source : ANP

Zinder : la police judiciaire démantèle un réseau de malfaiteur

La Police judiciaire a démantelé, le lundi 1er février 2021, un réseau de malfaiteurs ayant tué et volé la moto d’un agent de la banque atlantique de la ville de Zinder.

Le gang composé de 10 criminels spécialisés dans les agressions à main armée et les vols de motos dans les régions de Maradi et Zinder  avec usage d’armes blanches a été appréhendé dans le cadre de l’enquête du meurtre commis le 18 janvier dernier sur le jeune agent de la Banque Atlantique de Zinder le nommé Abdoul Rachid.

Ces malfaiteurs sont en effet responsables de l’assassinat, la semaine dernière, d’un agent de la Banque Atlantique de Zinder, Abdoul Rachid Sinni dans le quartier Franco de Zinder  suivi du vol de sa moto.

Ce gang opère dans la zone à cheval entre la région de Maradi et celle de Zinder ont indiqué les autorités policières de Zinder.

Le gouverneur de Zinder M Issa Moussa a félicité les agents de la police pour le travail accompli. Il a par ailleurs exhorté la population à continuer à collaborer avec les forces de défense et de sécurité (FDS) afin de mener à bien leur mission qui est d’assurer  la quiétude sociale dans la région.

Notons que les membres de ce gang arrêté et présenté aux autorités régionales ont un âge compris entre dix-huit (18) à trente et un an (31) environ.

 

Social, économie et environnement au menu des quotidiens marocains

La contribution sociale de solidarité, la promotion du « made in Morocco », la coopération Maroc-Portugal en matière d’énergie propre et la relance de l’économie nationale sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mercredi.+Aujourd’hui le Maroc+ assure que « l’impôt est une des formes de solidarité. La nouvelle contribution sociale instaurée par la Loi de Finances 2021 en est une autre », ajoutant que cette solidarité peut s’exprimer de manière spontanée comme elle peut être stimulée, organisée, voire forcée, à travers des dispositions institutionnelles, légales, réglementaires ou autres.

Les recettes tirées de ce nouvel impôt sont censées renforcer les finances publiques pour faire face à la nécessité de venir en aide aux catégories les plus défavorisées et parmi elles les travailleurs du secteur informel, explique le journal, relevant que ce secteur existe, car des opérateurs délinquants continuent encore à défier les lois pour échapper à leurs responsabilités envers la communauté.

« La fraude économique, sociale ou fiscale n’est pas seulement un délit au regard des lois mais une atteinte majeure aux fondements et équilibres de la société. C’est là le vrai danger… », conclut-il.

+L’Economiste+ écrit : « oui au soutien à la production nationale. S’il convient de la nécessité de soutenir la production nationale, le chef du gouvernement fait cause commune et, à juste titre, avec l’indispensable sursaut de compétitivité ».

L’explication à une partie du déficit de la balance commerciale est à chercher dans l’absence de produit de substitution et dans la persistance de problèmes de qualité, constate la publication, notant que la bataille est loin d’être gagnée sans des stratégies de montée en gamme vers des produits premium et de luxe et qui requièrent d’être attractif hors-prix en se différenciant par l’innovation ou la qualité de service par exemple.

« Or, il ne faut pas se faire d’illusion, le marché local aura valeur de test pour les entreprises qui rêveront de jouer dans une division supérieure, c’est-à-dire d’exporter », fait-il remarquer.

+Al Bayane+ rapporte que le Maroc et le Portugal ont signé une déclaration de coopération sur l’hydrogène vert afin de mettre en place les bases nécessaires pour développer le partenariat dans cette filière d’énergie propre entre les acteurs économiques des deux pays.

Dans cette déclaration conjointe, signée par le ministre de l’Energie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah et son homologue portugais, Matos Fernandes lors d’une cérémonie organisée par visioconférence, les deux parties reconnaissent l’opportunité stratégique représentée par la décarbonisation de l’économie et la transition vers l’énergie verte en tant que facteurs mobilisateurs et catalyseurs pour le développement durable, ainsi que l’importance de l’hydrogène vert en tant que source d’énergie plus propre et plus accessible pour l’avenir des économies des deux pays, avec des avantages irréfutables pour la durabilité environnementale, fait savoir le quotidien.

+Al Alam+ cite une déclaration du chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani qui a indiqué que l’exécutif œuvre à rehausser la valeur ajoutée du produit national, dans le but de ramener les importations annuelles de 183 milliards de DH (1 euro = 10,7 DH) à 149 milliards DH à fin 2023.

Répondant à une question centrale sur « la politique gouvernementale d’appui au produit national », El Otmani a souligné que ce chantier vise à accompagner quelques 500 projets productifs pour atteindre cet objectif, précisant que le ministère de tutelle a reçu 634 projets, dont 259 retenus, représentant une opportunité de substitution à des importations d’une valeur de 17,4 milliards DH, soit 51% de l’objectif fixé.