février 2021 - Page 34 sur 37 - Journal du Niger

Maroc : Le nombre de personnes vaccinées s’élève à 257.291 (ministère)

Le nombre de personnes vaccinées au Maroc s’élève à 257.291, dont 57.210 pour la seule journée de ce mardi, annonce le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien.La situation pandémique a connu, elle, une légère détérioration avec 835 nouveaux cas de contamination au coronavirus, portant le cumul à 472.273 cas, soit 1.299,5 par 100.000 habitants. Sur les dernières 24h, l’incidence est de 2,3 cas par 100.000 habitants.

Quant au décès, ils sont au nombre de 22 qui ont été enregistrés ce mardi, portant le cumul à 8.309 décès et le taux de létalité à 1,8%, indique le ministère, ajoutant que 795 nouvelles guérisons ont été annoncées, soit un total de 450.847 guérisons et un taux de rémission de 95,5%.

Le nombre de cas actifs augmente ainsi à 13.117 cas, dont 676 cas sévères ou critiques.

Maroc-Mauritanie : Mise en place d’un cadre commun des droits de l’Homme

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et la Commission nationale des droits de l’Homme, en Mauritanie, ont signé un mémorandum d’entente visant à instaurer et développer un cadre de coopération et de concertation entre les deux parties, indique mardi un communiqué du CNDH.Signé par la présidente du CNDH, Amina Bouayach, et le président de la Commission nationale des droits de l’Homme en Mauritanie, Ahmed Salem Bouhoubeyni, ce mémorandum d’entente, se propose de concrétiser la vision commune des deux institutions, à savoir le soutien aux initiatives de promotion et de protection des droits de l’Homme, ajoute la même source.

En effet, plusieurs domaines de coopération sont identifiés notamment l’échange d’expériences, de connaissances, d’expériences et de bonnes pratiques, ainsi que la consolidation du dialogue bilatéral pour déterminer les mesures de mise en œuvre des droits de l’Homme, tels qu’universellement connus.

Il s’agit également du renforcement de la capacité des membres et personnel des deux institutions, notamment dans les domaines d’observation, de traitement et suivi des plaintes, l’interaction avec le système international et régional des droits de l’Homme, l’élaboration des rapports, la communication et le plaidoyer, ainsi que la participation aux activités internationales, régionales ou nationales organisées par chacune des deux institutions.

Covid-19: la Côte d’Ivoire enregistre six décès en trois jours

La Côte d’Ivoire qui connaît depuis quelques semaines une recrudescence de cas de Covid-19, a enregistré six décès en trois jours, soit deux décès par jour depuis dimanche, a constaté mardi APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Dans son rapport quotidien sur cette pandémie, le ministère ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique a indiqué le pays a enregistré ce mardi 132 nouveaux cas de Covid-19, 229 guéris et 02 décès. 

Dimanche la Côte d’Ivoire a enregistré 221 nouveaux cas et 02 décès, quand le bilan de lundi faisait état de 76 nouveaux cas et 02 décès. Ainsi, à ce jour, le pays compte 28607 cas confirmés de Covid-19 dont 26724 guéries, 158 décès et 1725 cas actifs. 

Les chefs d’Etat de la CEDEAO harmonisent leurs points de vue sur le choix du futur président de l’UA

Le président ivoirien Alassane Ouattara et ses pairs de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest ( CEDEAO) ont pris part mardi à un sommet extraordinaire de cette organisation sous-régionale au cours duquel ils ont harmonisé leur point de vue relativement à l’élection du futur président de l’UA.

L’élection du prochain président de l’Union africaine ( UA) aura lieu lors du 34e sommet des chefs d’Etat de cette institution prévu les 06 et 07 février prochains.  

« La  CEDEAO doit se pencher sur des questions importantes sur lesquelles l’Union africaine UA se prononcera. La première question concerne l’élection du Président de l’UA. », a fait savoir L’ivoirien Jean-Claude Brou, le président de la commission de la CEDEAO à l’entame de ce sommet extraordinaire qui n’a  été sanctionné  de communiqué final.

«Il me plaît de rappeler que notre région aura le privilège de diriger notre organisation continentale sur la période 2022-2023. Il revient donc à la CEDEAO d’indiquer à l’Union africaine qui est le pays qui assumera cette responsabilité», a-t-il ajouté. 

 L’autre question à l’ordre du jour de cette réunion, a ajouté M. Brou, est l’élection des membres de la nouvelle commission de l’UA. Plusieurs pays membres de la CEDEAO, a rappelé M. Brou, ont des candidats engagés pour l’élection à la présidence de l’UA. 

Covid-19/Vaccins: la FIFA et l’OMS s’unissent pour l’accès équitable

La Fédération internationale de football association (FIFA) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se liguent contre le coronavirus.Des stars du football feront la promotion de l’accès mondial équitable aux vaccins, aux traitements et aux produits de diagnostic

« La FIFA s’associe à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour promouvoir la nécessité d’un accès équitable aux vaccins, aux traitements et aux produits de diagnostic dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, et pour encourager chacun à continuer à appliquer au quotidien les mesures de santé publique salvatrices afin de prévenir la propagation du coronavirus et de protéger la santé », rapporte un communiqué publié sur le site internet de l’OMS visité mardi à APA.

Ainsi, parallèlement à la Coupe du monde des clubs de la FIFA 2020, qui se tiendra au Qatar du 4 au 11 février 2021, la FIFA et l’OMS lancent une campagne de sensibilisation du public à laquelle participeront des stars du football. Cette campagne s’effectuera par la diffusion de messages à la télévision et dans les stades, afin de continuer à promouvoir le Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la Covid-19.

« Nous devons tous jouer le rôle qui est le nôtre dans la lutte contre le coronavirus. Nous appelons également la communauté internationale à unir ses forces (sous le hastag #ACTogether), et à garantir l’équité en matière d’accès aux vaccins, aux traitements et aux tests de diagnostiques dans le monde entier », a déclaré le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a affirmé que « le principe d’équité constitue le fondement du football et de tous les autres sports, et il doit en être de même en ce qui concerne la santé ». 

« En matière de lutte contre la Covid-19, a dit le patron de l’OMS, les règles sont simples : toutes les personnes exposées à un risque, dans tous les pays, doivent avoir un accès équitable aux vaccins, aux traitements et aux produits de diagnostic vitaux. En seulement neuf mois, le monde a mis en place ces trois lignes de défense efficaces contre la COVID-19. Mais notre objectif consiste désormais à assurer un accès équitable et à continuer à améliorer ces outils ».

Il a ajouté : « L’OMS est reconnaissante à la FIFA de s’être associée à des partenaires du secteur de la santé du monde entier en vue de promouvoir la nécessité d’une distribution équitable des outils nécessaires pour vaincre le coronavirus ».

Football ivoirien: la reprise du championnat prévue « le 14 mars » 2021

Le Comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF) envisage de redémarrer le championnat « le 14 mars » 2021, a dit mardi à la presse Alexis Vagba, l’un des dirigeants de l’Africa Sports.

« Le Comité nous a informé des dispositions qu’il a prises pour organiser le championnat le 14 mars » 2021, a déclaré à la presse M. Alexis Vagba, au sortir d’une rencontre entre des présidents de clubs et l’équipe en charge de la normalisation de la FIF.  

« On a la date et le calendrier est prêt », a-t-il laissé entendre, avant d’ajouter que « le Comité est en train de chercher les moyens (financiers) pour qu’on puisse nous donner une subvention et commencer le championnat ».  

Selon M. Alexis Vagba « l’Africa est prêt (et) a des équipes pour jouer », car si le club « ne joue pas c’est mauvais ». Il s’est dit « partant » en attendant que les ressources soient trouvées par le Comité pour relancer le championnat.   

Deux personnalités se disputent la direction de l’Africa Sports, notamment M. Alexis Vagba et Antoine Bahi, qui soutiennent respectivement Sory Diabaté et Didier Drogba pour l’élection à la présidence de la FIF, créant un bicéphalisme à la tête du club. 

« L’Africa a un président, c’est moi (et) la FIF m’a confirmé président de l’Africa », a lancé M. Vagba face à des journalistes, au du siège de la FIF, où le Comité de normalisation a entamé des consultations avec les clubs et les groupements d’intérêt. 

La FIFA mis en place un Comité de normalisation à la suite d’un blocage dans le processus électoral du président de la FIF. Un bicephalisme était constaté à la tête de l’Africa Sports et le Comité devra résoudre cette question avant l’ouverture du parrainage des clubs.  

Election présidentielle 2ème tour : les soutiens s’enchaînent pour Mahamane Ousmane

Dans le cadre de l’élection présidentielle 2ème tour du 21 février 2021, les partis politiques continuent à se prononcer dans le cadre du jeu d’alliance.

Après l’UDFP SAWABA et le FRC qui se sont prononcés le dimanche 31 janvier 2021 en faveur du candidat du RDR TCHANDJI Mahamane Ousmane, les soutiens se multiplient au profit de ce dernier.

Le dernier ralliement en faveur du candidat dit du changement par ses partisans est venu de la coalition des partis alliés du PJP génération DUBARA du général Salou Djibo à savoir : ADD ZAKARA, RDFD Dalili, PUSD LOKATCHI et RSV NI’IMA.

Arrivé en 6ème position avec 142.747 voix, soit 2,98% des suffrages pour sa première participation à une élection présidentielle, le général Salou Djibo et ses militants ont décidé de porter leur choix sur la personne de Mahamane Ousmane pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.

Les raisons du choix du PJP génération DUBARA et ses amis politiques ont été guidées par le souci de sauvegarder et préserver la dignité et la souveraineté du pays, a laissé entendre la déclaration lue par le secrétaire général du parti M.Hamid Hamed.

Hamid Hamed d’indiquer que le choix de Mahamane Ousmane est conforme aux idéaux du parti et à l’engagement solennel de son excellence le général Salou Djibo de faire la politique autrement et dans le seul intérêt du Niger.

Le soutien  du candidat du RDR TCHANDJI s’inscrit également dans la suite logique de la déclaration faite par le parti politique le 15 décembre 2020 à l’hôtel Bravia a souligné le secrétaire général du PJP génération DUBARA.

Pour rappel à l’occasion de cette déclaration, le général Salou Djibo s’est prononcé sur la question de la nationalité d’origine du candidat du PNDS-Tarraya, Bazoum Mohamed.

En soutenant Mahamane Ousmane, le général est resté constant et droit dans ses bottes depuis sa  sortie médiatique du 15 décembre 2020.

A seulement deux jours de la proclamation des résultats globaux définitifs de l’élection présidentielle 1er tour, et au lendemain de l’ouverture de la campagne pour le 2ème tour, les déclarations des partis politiques s’enchaînent pour soutenir l’un ou l’autre candidat.

Source : actuniger

Présidentielle nigérienne : les deux finalistes tentent de ratisser large

Mohamed Bazoum et Mahamane Ousmane, en lice pour le second tour de l’élection présidentielle du 21 février prochain, sont dans l’obligation de nouer des alliances.A dix-neuf jours du scrutin, les tractations vont bon train en coulisse. Au sortir du premier acte, le candidat du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya), Mohamed Bazoum, a récolté 39,3 % des suffrages exprimés contre 16,99 % pour Mahamane Ousmane, chef de file du Rassemblement Démocratique et Républicain (RDR Tchanji).

Par conséquent, le dauphin du président sortant Mahamadou Issoufou et l’ancien président (1993-1996) ne ménagent aucun effort pour obtenir le soutien des recalés. Parmi ceux-ci, l’ex-Premier ministre Seïni Oumarou (3e avec 8,95 %) et Albabé Abouba (4e avec 7,07 %) sont considérés comme les faiseurs de roi.

À lire aussi: Quel bilan pour Issoufou et quels défis pour son successeur?

A ce jour, les leaders du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara) et du Mouvement Patriotique pour la République (MPR Jamhuriya) n’ont pas encore donné une consigne de vote à leurs militants. Mais selon une source anonyme, initiée aux arcanes de la politique nigérienne, « tout pourrait se décanter d’ici jeudi prochain ».

D’ores et déjà, Bazoum bénéficierait de l’aide du Rassemblement pour la Paix et le Progrès (RPP Farilla) et de l’Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès (ANDP Zaman Lahiya). Ces deux partis, classés 7e et 8e au premier tour, pèsent respectivement 2,47 % et 2,4 % de l’électorat.

Toutefois, l’ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a un matelas d’avance plus ou moins confortable. En effet, il a recueilli plus d’un million de voix par rapport à son rival, Mahamane Ousmane.

A lire aussi: Présidentielle au Niger: second tour entre Bazoum et Mahamane

Trente candidats ont pris part au premier tour de l’élection présidentielle tenu le 27 décembre dernier. Au total, cinq millions de Nigériens, inscrits sur les listes électorales, ont accompli leur devoir civique. Soit un taux de participation de 69, 67 %.

La campagne électorale a démarré, dimanche dernier, au lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour par la Cour constitutionnelle. Elle se termine « l’avant-veille du second tour à minuit ».

Le Premier Ministre reçoit le Directeur adjoint des opérations d’OCHA

Le Premier Ministre Brigi Rafini a reçu, ce mardi 2 février 2021, le Directeur adjoint des opérations et de plaidoyer du Bureau des Nations Unies de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) basé à New York, David Carden, en visite de travail au Niger.

Cette rencontre vise à trouver des mécanismes ‘’pour mieux venir en aide aux populations les plus vulnérables du Niger’’ a indiqué David Carden au terme de l’audience.

‘’Je suis très content de constater comment les autorités nigériennes s’investissent à fond dans cette démarche en étroite collaboration avec les services humanitaires’’, a poursuivi le responsable onusien.

Le Directeur adjoint s’est également dit très ‘’impressionné’’ par la relation très étroite entre les autorités nigériennes et la communauté internationale sur les affaires humanitaires.

Cette audience s’est déroulée en présence de la Coordinatrice du Système des Nations Unies pour les Affaires Humanitaires, Mme Louise Aubin.

Source : ANP

Af’Sud : Zuma zappe l’enquête sur l’accaparement de biens publics

L’ancien président sud-africain, Jacob Zuma a déclaré lundi qu’il n’assisterait pas aux sessions de la Commission d’enquête sur l’accaparement des biens de l’Etat, au mépris de l’ordre que lui a donné la semaine dernière, la Cour constitutionnelle du pays de comparaître devant le panel pour répondre aux accusations de corruption.Zuma, qui a quitté l’audience de l’enquête en novembre dernier, a porté son affaire devant le tribunal pour lui demander de l’excuser d’assister aux audiences, car il estimait que le chef de la Commission, Raymond Zondo, avait un parti pris contre lui.

Cependant, la Cour constitutionnelle n’a pas souscrit aux arguments de Zuma, lui réaffirmant que sa présence à la Commission était une « question d’intérêt public » qu’il était obligé d’honorer en tant que témoin.

Mais dans sa déclaration de lundi, Zuma provocateur, a déclaré qu’il n’irait pas aux audiences et qu’il laisserait la loi suivre son cours car il ne craignait pas d’être arrêté.

« Je n’ai pas peur d’être condamné ni d’être incarcéré », a déclaré l’ancien président, ajoutant que la Cour constitutionnelle avait été « politisée ».

Zuma a quitté les audiences de la Commission en novembre 2020 après avoir échoué dans sa tentative de récuser le juge en chef adjoint Zondo comme président de la Commission, en raison de ce qu’il considère comme de la partialité à son égard.

L’ancien chef de l’Etat a déclaré que la Commission présidée par Zondo devrait être rebaptisée « Commission d’enquête sur les allégations d’accaparement de biens publics contre Zuma » car il estimait que toute la procédure lui était destinée.

Ironiquement, l’enquête a été mise en place alors que Zuma était en fonction à la suite du rapport du Médiateur du pays recommandant à l’Etat d’enquêter sur les allégations selon lesquelles ses amis, les frères Gupta, auraient eu des relations de corruption avec des entreprises publiques.

Plus de 30 témoins ont mis en cause Zuma lors de leurs témoignages, nécessitant ainsi sa présence pour réfuter ou confirmer les allégations, a déclaré Zondo.