Maradi, 23 septembre 2024 – Face aux récentes inondations qui ont frappé la région de Maradi, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) a manifesté sa solidarité en offrant une aide alimentaire importante aux sinistrés. En effet, ce geste de générosité, salué par les autorités locales, témoigne de l’engagement des entreprises publiques nigériennes à soutenir les populations en difficulté.
Lors d’une cérémonie officielle, le Directeur des Placements et des Investissements de la CDC, Maman Mahaman Nour, a remis un don composé de riz, de pâtes alimentaires, d’huile et de savon au Gouverneur de la région, le Contrôleur Général de Police Mamane Issoufou. Ce dernier a exprimé sa gratitude envers la CDC, soulignant que cette initiative venait renforcer les efforts du gouvernement pour apporter une réponse rapide et efficace aux besoins des populations sinistrées.
Une solidarité nationale face à la crise
Le Gouverneur de Maradi a salué l’esprit de solidarité qui anime les différentes structures de l’État nigérien. Il a souligné que cette mobilisation nationale démontre qu’il est possible de faire face aux crises majeures en s’appuyant sur les ressources internes du pays.
Pour rappel, les inondations qui ont frappé le Niger ont provoqué d’importants dégâts matériels et humains. Selon les dernières données officielles, plus de 840 000 personnes ont été affectées par cette catastrophe naturelle.
La CDC, un acteur clé de la solidarité nationale
En apportant son soutien aux sinistres de Maradi, la CDC confirme son engagement en faveur du développement durable et de la solidarité nationale. Cette institution financière joue un rôle de plus en plus important dans le financement de projets d’intérêt général et dans le soutien aux populations vulnérables.
Niamey, le 23 septembre 2024 – L’expert en contrats pétroliers et gestionnaire du cabinet 3M-Partners & Conseils , Gacyen Mouely, a eu l’honneur de rencontrer le Directeur général de la Société Nigérienne des Pétroles (SONIDEP), le colonel Seibou Hassane Ali, à Niamey le 18 septembre . Cette rencontre a été l’occasion pour Mouely de saluer la participation de la SONIDEP à la prestigieuse deuxième édition des Journées du Pétrole à Dubaï et de discuter des opportunités de collaboration entre 3M-Partners & Conseils et la société nationale.
Vers l’excellence opérationnelle : Formation et développement des acteurs de SONIDEP
Les discussions ont porté sur la volonté commune de renforcer la coopération sud-sud et de combiner les expertises des deux entités pour relever les défis du secteur des hydrocarbures. Mouely a également présenté le programme de formation de 3M-Partners & Conseils pour les années 2024-2025, qui se concentre sur les fondamentaux du Code de Partenariat Public-Privé (CPP), l’audit et la comptabilité spécifiques à l’industrie pétrolière, ainsi que l’optimisation des opérations de contrôle.
Gacyen Mouely a exprimé sa gratitude envers le colonel Seibou Hassane Ali pour sa disponibilité et son engagement envers le partenariat. Il a également remercié SASOU SARLU, le partenaire de 3M-Partners & Conseils, pour son soutien continu. Cette rencontre souligne l’importance de la collaboration entre les acteurs du secteur pétrolier et ouvre la voie à de futures initiatives conjointes qui pourraient transformer le paysage énergétique de la région.
En conclusion, l’engagement de Gacyen Mouely et de la SONIDEP à travailler ensemble promet de stimuler l’innovation et la croissance dans le secteur pétrolier, tout en renforçant les relations sud-sud. Avec des programmes de formation ciblés et une vision partagée de l’avenir, les deux parties se positionnent activement pour naviguer à travers les complexités du marché des hydrocarbures et s’apprêtent à réaliser des progrès significatifs dans les années à venir.
Niamey, le 23 septembre – La mission de Gacyen Mouely au Niger, du 18 au 22 septembre 2024, s’est achevée sur une note résolument positive. L’expert en contrats pétroliers a été reçu par le ministre nigérien du Pétrole et du Gaz, Dr. Sahabi Oumarou, pour un dialogue ouvert sur les défis et opportunités liés aux hydrocarbures dans la région.
En effet, cette rencontre a permis de discuter des activités du cabinet 3M-Partners & Conseils dont Mouely est le gestionnaire , du succès des Journées Pétrole 2024 et du lancement imminent d’un programme de formation destiné aux administrations impliquées dans le Cadre de Partenariat Public (CPP).
Par ailleurs, la série de rencontres tenues durant cette mission a renforcé les liens entre les acteurs clés du secteur énergétique nigérien et le cabinet 3M-Partners & Conseils. Des visites à la Société Nigérienne de Produits Pétroliers (SONIDEP), à la Présidence de la République, à l’Office National des Produits Pétroliers Vétérinaires (ONPV) et à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) ont souligné l’importance de la collaboration et du dialogue continu.
Mouely exprime sa gratitude envers le ministre Sahabi Oumarou, les divers interlocuteurs rencontrés et SASOU SARLU, le partenaire local, pour leur accueil chaleureux et leur engagement envers le projet. Leur disponibilité et leur volonté de travailler ensemble ont été des facteurs clés du succès de cette mission.
En bref, cette mission au Niger représente un jalon important pour l’avenir énergétique de la région, démontrant l’importance de la coopération internationale et de l’expertise dans le développement des ressources naturelles. Avec des professionnels comme Mouely à la barre, l’industrie pétrolière africaine continue de progresser vers un avenir plus durable et prospère.
Niamey, le 20 septembre 2024 – Les inondations qui frappent le Niger depuis plusieurs semaines contraignent le gouvernement à prendre des mesures exceptionnelles. En effet, la rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue pour le 2 octobre prochain, a été reportée au 28 octobre.
Report de la rentrée scolaire : Des écoles transformées en abris d’urgence
Cette décision s’explique par les dégâts causés par les intempéries sur les établissements scolaires. Les inondations ont rendu de nombreuses écoles inutilisables. Par ailleurs, les autorités ont réquisitionné d’autres écoles pour accueillir les milliers de sinistrés ayant perdu leurs habitations.
Face à cette situation d’urgence, les autorités ont jugé qu’il était impossible d’assurer des conditions d’enseignement décentes dans de telles circonstances. Reporter la rentrée scolaire est la meilleure façon de donner ainsi le temps de réhabiliter les établissements endommagés et de libérer les écoles occupées par les sinistrés.
Un défi pour le système éducatif
Ce report de la rentrée scolaire pose de nouveaux défis pour le système éducatif nigérien, déjà fragilisé par les crises récurrentes. Les enseignants, les élèves et les parents devront s’adapter à ce nouveau calendrier et trouver des solutions pour ne pas perdre de temps d’apprentissage.
Les autorités éducatives devront également mettre en place des mesures pour rattraper le retard accumulé et garantir l’équité entre les élèves, notamment ceux qui n’ont pas accès à des moyens d’apprentissage à domicile.
Un signal fort
Cet ajournement est un signal fort qui témoigne de l’ampleur des dégâts causés par les inondations. Il rappelle également la vulnérabilité du Niger face aux changements climatiques et la nécessité d’investir davantage dans la prévention des catastrophes naturelles et la résilience des infrastructures.
En résumé, Ce report est un défi, mais il est aussi une opportunité de bâtir un système plus résilient et plus équitable. En mobilisant les ressources nécessaires et en faisant preuve d’innovation, le Niger pourra non seulement surmonter cette crise, mais aussi renforcer son capital humain et assurer un avenir meilleur à ses jeunes générations.
Niamey, le 20 septembre 2024 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans l’exploitation de ses ressources minières. En effet, lors du Conseil des ministres de jeudi 19, le gouvernement a approuvé la création de deux nouvelles sociétés d’État : Mazoumawa National Gold Company (MNGC) pour l’or et Timersoi National Uranium Company (TNUC) pour l’uranium.
Cette décision marque une volonté affirmée de l’État nigérien de reprendre en main l’exploitation de ses richesses souterraines. En créant ces deux sociétés, Niamey entend assurer une gestion plus transparente et plus profitable de ces ressources stratégiques, traditionnellement exploitées par des multinationales.
Un enjeu de souveraineté
En plaçant l’exploitation de l’or et de l’uranium sous contrôle national, le Niger vise à renforcer sa souveraineté économique et à mieux répartir les bénéfices de ces activités. L’objectif est clair : faire en sorte que les richesses minières du pays contribuent davantage au développement et au bien-être de la population.
De nouvelles perspectives
La création de ces sociétés d’État ouvre de nouvelles perspectives pour le secteur minier nigérien. Elle pourrait notamment stimuler l’investissement, créer de nouveaux emplois et renforcer les capacités locales. Cependant, de nombreux défis restent à relever pour garantir le succès de cette nouvelle orientation.
Les questions qui se posent
Comment ces nouvelles sociétés seront-elles financées et structurées ?
Quels sont les garanties pour une exploitation minière responsable et respectueuse de l’environnement ?
Les réponses à ces questions détermineront en grande partie l’impact réel de cette décision sur le développement du Niger.
En somme, la création de Mazoumawa National Gold Company et de Timersoi National Uranium Company marque un tournant pour le secteur minier nigérien. En plaçant l’exploitation de l’or et de l’uranium sous contrôle national, le gouvernement espère ainsi renforcer la souveraineté économique du pays et améliorer le sort de ses populations.
Niamey, le 20 septembre 2024 – Les inondations qui frappent le Niger depuis plusieurs semaines continuent de faire des ravages. Face à cette crise, le gouvernement a décidé de renforcer ses actions d’urgence.
Lors du conseil des ministres de jeudi dernier, les ministres des Transports et de l’Action Humanitaire ont dressé un état des lieux de la situation.
Rétablissement des voies de communication
Le ministre des Transports a annoncé que les équipes sur le terrain ont réussi à réparer les principaux axes routiers endommagés par les intempéries, permettant ainsi de rétablir la circulation dans les zones isolées.
Focus sur Niamey
À Niamey, la capitale, les autorités concentrent leurs efforts sur le traitement du Koris de Gountou Yéna, un cours d’eau qui a causé d’importants dégâts.
Bilan humanitaire
De son côté, la ministre de l’Action Humanitaire a présenté un bilan alarmant des inondations. Au 17 septembre, cette catastrophe naturelle a touché plus de 842 000 personnes, réparties dans 112 425 ménages. Le gouvernement a déjà distribué près de 10 000 tonnes de céréales aux populations sinistrées. Par ailleurs, cette aide vise à satisfaire les besoins alimentaires immédiats des personnes déplacées et ayant subi des pertes considérables de leurs récoltes.
Solidarité gouvernementale
Face à cette crise, le gouvernement a exprimé sa compassion envers les familles endeuillées et a assuré les populations de son soutien indéfectible. Le communiqué final du conseil des ministres souligne que tous les moyens seront mis en œuvre pour apporter une aide rapide et efficace aux victimes.
En résumé, si les efforts du gouvernement pour rétablir les infrastructures et porter assistance aux sinistrés sont louables, la situation reste préoccupante. Les autorités nigériennes continuent de mobiliser tous les acteurs pour faire face à cette crise humanitaire majeure.
Bamako, 19 septembre 2024 – La capitale malienne a été le théâtre d’une attaque d’une violence inouïe. Dans la journée du 17 septembre, des djihadistes ont visé simultanément un aéroport militaire et un camp de gendarmerie, semant la mort et la destruction.
Des échanges de tirs nourris et des détonations ont brusquement interrompu le calme de Bamako aux premières heures du jour. Le groupe terroriste JNIM, lié à Al-Qaïda, a revendiqué cette double attaque, affirmant avoir infligé de lourdes pertes aux forces armées maliennes.
Cette action audacieuse marque une escalade significative dans le conflit qui oppose les djihadistes à l’État malien. En ciblant le cœur de l’appareil sécuritaire, les assaillants ont clairement affiché leur volonté de déstabiliser le pays et de défier le pouvoir en place .
Interrogé , le général Oumar Diarra, chef d’état-major des armées, a qualifié les événements de « tentatives d’infiltration complexes » visant la gendarmerie. Bien que l’armée ait affirmé avoir repoussé l’attaque et maîtrisé la situation, de nouveaux affrontements ont éclaté dans l’après-midi à proximité de l’aéroport.
Si les autorités maliennes ont confirmé l’attaque, l’ampleur des dommages reste également inconnue, les autorités gardant le silence sur cette question. Le chef d’état-major a affirmé que les forces armées ont réussi à neutraliser les terroristes infiltrés.
A cet effet, des images diffusées par la télévision nationale ont montré une vingtaine de captifs, entravés et les yeux couverts. Par ailleurs, des vidéos circulant sur les réseaux sociaux ont également révélé des cadavres calcinés par des civils et la remise de combattants djihadistes aux forces armées maliennes (FAMA). La plus médiatisée sur X est celle qui met en scène les corps des assaillants de l’aéroport.
En outre, un agent de l’aéroport, s’exprimant anonymement, a signalé la destruction de six avions et de plusieurs installations de drones, mentionnant par ailleurs des pertes en vies humaines. Il a souligné que, malgré ces tragédies, l’exécution des agresseurs constitue le fait marquant de cet événement et il a adressé des félicitations aux FAMA.
Dans une vidéo publiée le même mardi sur X, un jeune encore dans l’adolescence , le leader du groupe JNIM, implorait Allah pour que leurs opérations militaires soient couronnées de succès avant l’attentat. Cette publication intervient dans un contexte où, pour la première fois depuis des années, le JNIM, considéré comme l’un des groupes djihadistes majeurs opérant au Mali, a étendu ses actions offensives jusqu’à Bamako, la capitale. Depuis l’instauration du gouvernement de transition malien, Bamako a largement été à l’abris de telles violences, ce qui marque un tournant alarmant dans la stratégie du groupe.
Un contexte régional
L’attaque survenue le lendemain du premier anniversaire de l’Alliance des États du Sahel soulève des questions sur ses motivations. L’ alliance des Etats du Sahel a été établie pour combattre les groupes armés dans la région. Selon les déclarations bilan anniversaire du président de la confédération de l’AES, la collaboration entre les trois nations a permis de remporter des victoires significatives contre le terrorisme.
Cependant, On pourrait interpréter l’attaque comme une tentative de déstabilisation en réponse aux progrès accomplis. Et que les projets annoncés le Colonel Assimi Goïta , qui visent à renforcer l’intégration et la coopération régionale, en sont notamment la cible.
Ces projets incluent l’introduction d’un passeport biométrique, la création d’une banque d’investissement et d’un fonds de stabilisation, ainsi que le développement d’infrastructures pour améliorer la connectivité. Ces initiatives représentent un pas en avant vers une intégration plus étroite entre les États membres de l’Alliance, défiant ainsi les groupes qui cherchent à maintenir l’instabilité dans la région.
En bref, L’attaque de Bamako marque un nouveau chapitre sombre dans la lutte contre le terrorisme au Mali. Les conséquences de cette escalade de violence restent à évaluer. Les autorités maliennes devront redoubler d’efforts pour assurer la sécurité des populations et restaurer la confiance.
Badifa, le 19 septembre 2024 — Dans un élan de progrès pour la santé publique au Niger, le Colonel-Major Garba Hakimi, Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales, a officiellement inauguré le Centre de santé intégré (CSI) de type 2 à Badifa, région de Dosso. En effet, cette nouvelle infrastructure, entièrement équipée et dotée d’eau et d’électricité, représente un espoir renouvelé pour l’accès aux soins essentiels dans le pays.
Lors de la cérémonie d’ouverture, Mme MahondeDjanabou, Représentante de l’UNICEF au Niger, a souligné l’importance de ce projet pour garantir un accès équitable aux services de santé pour toutes les mères, les nouveau-nés et les enfants du Niger. En remettant les clés du CSI au Ministre, elle a réaffirmé l’engagement de l’UNICEF à soutenir les efforts du gouvernement nigérien.
L’inauguration du CSI de Badifa est un témoignage de la collaboration fructueuse entre le gouvernement du Niger, l’UNICEF et les partenaires financiers internationaux. Ensemble, ils ont mis en place une infrastructure qui non seulement répond aux besoins immédiats de la population mais pose également les bases d’un avenir plus sain pour les générations à venir. Avec l’ouverture de ce centre, le Niger fait un pas de plus vers la réalisation de l’accès universel aux soins de santé, un objectif crucial pour le développement durable du pays.
Ati, 19 septembre 2024 – Les eaux tumultueuses du lac Fitri ont débordé, engloutissant le village de Gambir et entraînant un exode massif de sa population. Situé à seulement 65 kilomètres d’Ati, ce paisible village est désormais au cœur d’une crise humanitaire d’une ampleur inédite.
Les images sont saisissantes : des centaines de personnes, hommes, femmes et enfants, fuient leur foyer avec le peu de biens qu’ils ont pu sauver. La route menant à Ati est devenue un chemin de croix pour ces déplacements climatiques, qui cherchent désespérément un abri et de l’aide. Les organisations humanitaires sont débordées, tentant de répondre à leurs besoins les plus urgents en matière de nourriture, d’eau potable et de soins médicaux.
Les pluies torrentielles de ces dernières semaines ont fait déborder le lac Fitri, inondant les terres cultivables et les habitations. Ce phénomène, bien que récurrent, s’est amplifié ces dernières années en raison du changement climatique. Les experts alertent sur les risques de maladies hydriques et sur les conséquences à long terme de cette catastrophe environnementale.
Un appel à l’aide internationale
Le gouvernement tchadien a lancé un appel à l’aide internationale pour faire face à cette crise. L’afflux massif de déplacés met à rude épreuve les capacités d’accueil des régions voisines. Les autorités s’inquiètent également des conséquences économiques et sociales de cette catastrophe, qui pourraient entraîner une insécurité alimentaire et des tensions sociales.
L’avenir incertain des habitants de Gambir
Les habitants de Gambir se demandent désormais quel avenir les attend. Pourront-ils un jour retourner dans leur village ? Ou devront-ils s’adapter à une nouvelle vie, loin de leurs terres ancestrales ? Cette tragédie met en lumière la vulnérabilité des populations face aux effets du changement climatique et souligne l’urgence d’agir pour faire face à ce défi mondial.
Tillabéri, 19 septembre 2024 – Dans une opération d’envergure menée dans la région de Tillabéri, l’armée nigérienne a porté un coup d’État sévère aux groupes terroristes qui sévissent dans la zone. Face à une série d’attaques meurtrières ayant visé les forces de défense et de sécurité, les soldats nigériens ont riposté avec détermination, neutralisant plus d’une centaine de terroristes.
Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte acharnée contre l’insurrection jihadiste qui frappe le pays depuis plusieurs années, marque un tournant dans la guerre contre le terrorisme au Niger. En détruisant également des caches d’armes et des bases arrière des groupes armés, l’armée a affaibli considérablement leurs capacités opérationnelles.
Cette victoire militaire intervient dans un contexte de montée des violences dans la région, où les attaques terroristes se multiplient, semant la terreur parmi les populations civiles. L’ensemble de la nation salue la détermination de l’armée nigérienne à protéger l’intégrité du territoire national et à assurer la sécurité des citoyens.
Un message fort envoyé aux groupes terroristes
En infligeant une telle défaite aux groupes terroristes, l’armée nigérienne envoie un message clair : toute attaque contre le Niger sera désormais sanctionnée avec la plus grande fermeté. Cette riposte énergique devrait contribuer à dissuader les groupes armés de poursuivre leurs actions destructrices.
La communauté internationale reste mobilisée
La communauté internationale suit avec attention la situation au Niger, où les défis sécuritaires demeurent nombreux. Plusieurs pays et organisations internationales apportent leur soutien au Niger dans sa lutte contre le terrorisme, en fournissant notamment une aide militaire et logistique.
Si cette opération représente une victoire importante pour l’armée nigérienne, les enjeux sécuritaires demeurent élevés dans la région. Les groupes terroristes, bien que fragilisés, pourraient tenter de se reconstituer et de mener de nouvelles attaques. Il est donc essentiel que les efforts de lutte contre le terrorisme se poursuivent avec détermination.