Le gouvernement nigérien a franchi une étape clé dans l’organisation du Forum « Investir au Niger », prévu du 24 au 26 novembre 2026 : il a officiellement installé le comité chargé d’en piloter les préparatifs, lui confiant la mission de transformer l’événement en vitrine du potentiel économique du pays auprès des investisseurs nationaux et internationaux.
Le compte à rebours est désormais officiellement lancé. À Niamey, les autorités ont installé le comité ad hoc chargé de préparer le Forum international « Investir au Niger », programmé du 24 au 26 novembre 2026. Devant les membres de ce comité fraîchement constitué, le ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdoulaye Seydou, a d’emblée insisté sur la portée de ce rendez-vous pour l’avenir économique du pays.
Le forum se veut avant tout une plateforme de mise en lumière des opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs clés du développement national. Selon le ministre, le Niger dispose d’un potentiel économique considérable, qu’il appartient désormais aux autorités de valoriser en créant les conditions propices pour rassurer, séduire et accompagner les capitaux nationaux et internationaux.
“Le Niger dispose d’un potentiel économique immense ; il revient aux autorités de créer les conditions pour rassurer, séduire et accompagner les investissements.”–M. Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce et de l’Industrie
Un impératif de rigueur et de synergie
Le ministre a par la suite exhorté les membres du comité au professionnalisme, au respect rigoureux des délais et à une synergie parfaite entre les différents acteurs impliqués. Un mot d’ordre destiné à garantir le succès d’un événement dont l’ambition dépasse le seul cadre national : le forum doit en effet accueillir plusieurs pays invités d’honneur, parmi lesquels la Turquie, la Chine et la Russie, aux côtés d’invités spéciaux venus du continent et au-delà.
Aux côtés des pays invités d’honneur figureront des délégations du Burkina Faso et du Mali, partenaires du Niger au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que du Togo, du Ghana, du Tchad, de l’Algérie, de la Tunisie, de la Libye, de l’Inde et de l’Arabie saoudite.
Quatre sous-commissions pour un pilotage structuré
Le comité ad hoc rassemble des experts issus des ministères sectoriels ainsi que de plusieurs corps professionnels. Il est organisé en quatre sous-commissions, chacune investie d’un mandat spécifique :
Scientifique
Logistique, exposition, protocole et sécurité
Communication et coordination institutionnelle
Partenariats, sponsoring, mobilisation des ressources et suivi du forum
La mission confiée à ce comité est vaste : définir la stratégie organisationnelle de l’événement, élaborer le programme des travaux, sélectionner les projets bancables à présenter aux investisseurs, et assurer la promotion ainsi que la visibilité du forum à l’échelle nationale et internationale.
Repositionner le Niger comme destination d’investissement
Au-delà de l’organisation logistique, cette initiative s’inscrit dans une volonté politique plus large. Les autorités de la Refondation entendent redynamiser l’économie nationale et positionner le Niger comme une destination stratégique et privilégiée pour les capitaux privés, régionaux et internationaux. Le forum « Investir au Niger » apparaît ainsi comme l’un des instruments diplomatico-économiques de cette ambition, à l’heure où plusieurs pays de la région cherchent à diversifier leurs partenariats économiques.
Reste désormais à ce comité fraîchement installé de transformer, en un peu plus de quatre mois, ce cahier des charges ambitieux en un événement à la hauteur des attentes affichées par le gouvernement.
NIAMEY, 29 juillet 2026 — Deux chèques, deux secteurs, une même ambition. Au Niger, l’agriculture et l’électricité viennent de recevoir un nouveau souffle financier qui pourrait peser dans la stratégie de transformation économique du pays. Mardi 28juillet 2026 à Niamey, le gouvernement et la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) ont engagé 60,6 milliards de FCFA sur deux chantiers considérés comme déterminants : produire davantage sur les terres irriguées et augmenter la capacité nationale de production électrique.
La scène était officielle. Son enjeu, lui, est profondément économique. En présence du Premier ministre Ali Mahamane Lamine Zeine, le président de la BOAD, Serge Ekue, a présidé la signature de deux conventions de financement. Derrière les montants, le gouvernement nigérien cherche à s’attaquer à deux contraintes qui peuvent ralentir l’ensemble de l’économie : la capacité à produire suffisamment de nourriture et celle à disposer d’une énergie abondante pour transformer, entreprendre et industrialiser.
30 milliards pour changer d’échelle dans l’agriculture
Premier volet : 30 milliards de FCFA destinés à l’Office national des aménagements hydro-agricoles (ONAHA). Le financement doit permettre à l’organisme de renforcer ses moyens en équipements afin d’accompagner le programme national de grande irrigation.
Le choix n’est pas anodin. Dans un pays où l’agriculture occupe une place centrale dans l’activité économique, l’irrigation permet de réduire la dépendance à une production directement exposée aux aléas climatiques. Elle ouvre surtout la possibilité de mieux maîtriser les cycles de production et d’accroître les superficies effectivement exploitées.
Le pari consiste donc à passer d’une agriculture qui subit davantage les contraintes naturelles à une agriculture capable de mieux contrôler son potentiel productif.
Les équipements financés doivent contribuer à cette montée en puissance. Mais l’objectif affiché ne s’arrête pas à la production brute. Le gouvernement entend également soutenir la transformation des produits agro-sylvo-pastoraux, avec l’idée de conserver davantage de valeur sur le territoire. Produire plus est une première étape. Transformer davantage localement en est une autre.
Le second financement vise un autre verrou : l’électricité. La convention conclue avec la NIGELEC mobilise 30,6 milliards de FCFA pour développer un projet énergétique de 23 mégawatts destiné à accroître la production nationale. Là encore, le chiffre mérite d’être regardé au-delà de son apparente technicité. Chaque mégawatt supplémentaire peut avoir un effet sur la capacité d’une économie à fonctionner, produire et investir.
L’énergie alimente les entreprises, les unités de transformation, les services et les infrastructures. Elle conditionne aussi la capacité d’un pays à développer une industrie locale. Dans cette perspective, le projet de 23 MW s’inscrit dans une équation plus large : renforcer la production nationale pour accompagner les ambitions économiques du Niger. Le ministre de l’Économie et des Finances, Laouali Abdou Rafa, a placé ces investissements dans le cadre du Programme de Refondation de la République 2025-2029.
Agriculture et énergie : deux leviers d’une même stratégie
Pris séparément, les deux projets répondent à des besoins distincts. Mis ensemble, ils racontent toutefois une stratégie cohérente. L’agriculture produit la matière première. L’énergie permet de la conserver, de la transformer et de faire fonctionner les chaînes de valeur.
C’est à ce niveau que les 60,6 milliards de FCFA prennent une portée supérieure à celle de deux opérations financières. Le financement de l’ONAHA vise la capacité productive des terres. Celui de la NIGELEC doit renforcer l’offre énergétique. Entre les deux se trouve le projet d’une économie capable de produire davantage, de transformer davantage et, à terme, de dépendre moins de l’extérieur pour satisfaire certains de ses besoins essentiels.
Le gouvernement veut notamment améliorer la sécurité alimentaire, renforcer l’offre énergétique, soutenir la transformation des produits agro-sylvo-pastoraux et stimuler le développement industriel.
À Niamey, la BOAD accompagne le virage de la souveraineté
La signature des conventions n’était pas le seul rendez-vous de Serge Ekue à Niamey. Le président de la BOAD a également été reçu par le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. Les discussions ont porté sur plusieurs priorités nationales : sécurité alimentaire, agriculture, infrastructures et énergie. Cette séquence politique donne une profondeur supplémentaire aux accords financiers.
Car le sujet énergétique, en particulier, est désormais présenté comme un levier stratégique de la souveraineté du Niger. Dans cette lecture, accroître la production nationale d’électricité ne relève plus uniquement d’une politique sectorielle. Il s’agit également de renforcer la capacité du pays à maîtriser les conditions de son développement.
La même logique apparaît dans le domaine agricole. Un pays qui veut consolider sa souveraineté doit pouvoir sécuriser son alimentation, mais aussi disposer des moyens énergétiques nécessaires à la transformation de ses ressources.
Le vrai défi commence après la signature.
Les conventions sont signées. Les financements sont annoncés. Mais le véritable test commence maintenant. Il faudra convertir les 30 milliards destinés à l’ONAHA en équipements opérationnels et en capacités d’irrigation effectivement productives. Il faudra également transformer les 30,6 milliards consacrés à la NIGELEC en capacité électrique supplémentaire.
Autrement dit, l’enjeu ne sera plus le montant des financements, mais leur rendement économique et social. Pour l’agriculture, la question sera celle de la productivité, de la régularité de la production et de la capacité à créer des chaînes de transformation. Pour l’énergie, elle concernera la réalisation effective du projet de 23 MW et sa contribution à l’amélioration de l’offre nationale. C’est cette traduction concrète qui permettra de mesurer la portée des accords.
Le financement comme instrument de transformation
Avec ces deux conventions, la BOAD et le gouvernement nigérien donnent une forme financière à une ambition politique : faire de la production nationale un pilier de la Refondation. Le choix des secteurs est révélateur. Ici, l’argent ne vise pas seulement à financer des infrastructures ; il cherche à renforcer les capacités productives du pays. À terme, le calcul est simple : davantage de terres aménagées et équipées, davantage de production agricole ; davantage d’électricité disponible, davantage de possibilités pour les entreprises et l’industrie.
Entre ces deux objectifs se dessine une même trajectoire : construire une économie moins vulnérable aux ruptures extérieures et davantage capable de valoriser ses propres ressources. Les 60,6 milliards de FCFA annoncés à Niamey ne constituent donc pas, à eux seuls, une révolution économique. Mais ils ciblent deux fondations essentielles de celle-ci.
Au Niger, le nouveau front de la souveraineté se joue désormais autant dans les champs irrigués que dans les centrales électriques.
Malgré un blocus régional de huit mois et des chocs climatiques à répétition, le Niger affiche une insolente santé économique avec un taux de croissance à deux chiffres pour l’exercice 2024. Derrière l’annonce officielle du ministre des Finances, le20 mai 2026, décryptage d’une économie de guerre qui a su transformer ses contraintes en leviers de souveraineté.
Niamey, 21 mai 2026 – Soumis à un étouffement financier et commercial sans précédent après les événements du 26 juillet 2023, le Niger n’a pas sombré. Bien au contraire. Lors d’une intervention télévisée très attendue, Le mercredi 20 mai 2026, le ministre des Finances, M. Mamane Laouali Abdou Rafa, a jeté un pavé dans la mare des institutions financières internationales : en 2024, le produit intérieur brut (PIB) nigérien a bondi de 10,4 %.
Comment un État sous embargo quasi total pendant près de huit mois a-t-il pu signer l’une des performances économiques les plus spectaculaires du continent ? L’analyse des chiffres révèle une stratégie de résilience offensive, portée par un duopole inattendu : la terre et l’or noir.
Le mirage des sanctions face au bouclier agricole
L’histoire retiendra que les sanctions communautaires de la CEDEAO et de l’UEMOA visaient à asphyxier Niamey. Elles ont certes paralysé les circuits financiers traditionnels, mais elles se sont heurtées à une réalité structurelle : l’économie nigérienne est avant tout une économie de la terre.
Représentant près de 38 % du PIB national, le secteur agricole a joué le rôle de stabilisateur d’urgence. À lui seul, il a généré plus de la moitié de la croissance historique de 2024. En sécurisant les campagnes et en dopant les productions vivrières, le plan d’urgence de la transition a non seulement permis d’éviter une crise alimentaire majeure, mais a aussi injecté des liquidités directement dans les poches des producteurs ruraux. Premier enseignement de cette crise : la souveraineté alimentaire demeure la condition sine qua non de la résilience politique.
Le pétrole brut, nouvelle arme budgétaire
Le second moteur de ce miracle nigérien se trouve sous le sable du bassin d’Agadem. L’année 2024 a marqué le lancement officiel des exportations de pétrole brut nigérien via l’oléoduc géant reliant le Niger au Bénin.
« Les ressources mobilisées grâce aux recettes pétrolières ont directement financé les dépenses publiques et soutenu l’économie nationale au plus fort des sanctions », a révélé le ministre des Finances.
En clair, l’or noir a fourni l’oxygène budgétaire nécessaire pour contourner le gel des avoirs de l’État à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cet afflux de devises a permis au gouvernement de maintenir les fonctions régaliennes de l’État, d’équiper l’armée face aux défis sécuritaires et d’investir dans les infrastructures locales, réduisant ainsi la dépendance aux circuits classiques de l’aide internationale.
L’atterrissage de 2025 : recul ou stabilisation ?
Pour l’année 2025, le ministère des Finances table sur une décélération de la croissance à 6,9 %. Un chiffre qui ferait pâlir d’envie bien des économies occidentales, mais qui suscite néanmoins des interrogations à Niamey.
Indicateur économique
Exercice 2024 (record)
Prévisions 2025
Tendance
Taux de croissance du PIB
10,4 %
6,9 %
Normalisation technique
Moteur principal
Boom pétrolier et agriculture
Grande irrigation
Transition structurelle
Le ministre s’est voulu rassurant et pédagogue : il ne s’agit pas d’un essoufflement, mais d’un simple effet d’échelle. Le pic de 2024 correspondait à l’intégration soudaine des premiers barils de pétrole dans le calcul du PIB. En 2025, la production pétrolière progresse de manière plus graduelle, entraînant une normalisation de la courbe de croissance.
Pour pérenniser cette dynamique, Niamey change désormais de braquet. Le gouvernement mise sur un vaste programme de grande irrigation. L’objectif est clair : désolidariser durablement l’agriculture nigérienne des aléas climatiques en passant d’une agriculture pluviale de subsistance à une production intensive mieux maîtrisée.
Le défi de la redistribution : du chiffre de croissance à l’assiette du citoyen
C’est désormais le grand chantier de la transition. Si les performances macroéconomiques sont indéniables, le principal défi reste la transformation de ce « 10,4 % » en amélioration concrète du quotidien des Nigériens, toujours confrontés à la cherté de la vie.
Le ministre des Finances affirme que la hausse des revenus agricoles a permis d’amortir le choc dans les zones rurales. Mais à Niamey et dans les grands centres urbains, la pression sur les ménages demeure forte. Le gouvernement dispose désormais d’un véritable trésor de guerre : les recettes pétrolières. La manière dont ces ressources seront redistribuées — dans la santé, l’éducation ou encore la réduction du coût des produits de première nécessité — déterminera si le record économique de 2024 restera un simple épisode conjoncturel ou marquera véritablement l’acte de naissance d’un Niger émergent.
L’Institut national de la statistique (INS) vient de publier l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) pour le mois d’avril 2026. Les chiffres révèlent une trajectoire macroéconomique spectaculaire : le Niger s’enfonce dans une déflation record de -8,5 %. Pourtant, sur les marchés, la réalité à court terme apparaît bien différente. Plongée analytique au cœur d’un grand écart économique.
Niamey, 21 mai 2026 — C’est l’histoire d’un chiffre qui soulage les économistes, mais qui fait froncer les sourcils des ménages. En avril 2026, l’indice général des prix à la consommation s’est établi à 98,8 points. Derrière cette statistique se cache un phénomène rare dans l’espace UEMOA : le Niger traverse une période de déflation structurelle, avec une baisse généralisée des prix de 7,5 % sur un an, tandis que la moyenne annuelle chute à -8,5 %.
À titre de comparaison, la norme de convergence de l’UEMOA fixe un plafond d’inflation à +3 %. Le Niger ne se contente donc pas d’être en dessous : il a littéralement inversé la courbe. Concrètement, un panier de biens qui valait 10 000 FCFA en avril 2025 n’en coûte plus que 9 250 FCFA aujourd’hui. Cette bouffée d’oxygène est principalement portée par deux secteurs clés :
L’éducation : un recul massif de -15,5 % des frais de scolarité ;
L’alimentation générale : une baisse globale de -15,2 % sur un an.
Cependant, lorsqu’on zoome sur les trente derniers jours, la mécanique semble s’enrayer. Bienvenue dans le paradoxe nigérien.
L’illusion déflationniste face au choc des huiles et des céréales
Si la tendance annuelle paraît rassurante, l’analyse mensuelle révèle un signal d’alerte. Entre mars et avril 2026, les prix ont progressé de 0,7 %. Une hausse modérée en apparence, mais particulièrement brutale dans sa composition, car elle touche directement les produits de base du quotidien nigérien.
Ainsi, les huiles végétales ont enregistré une flambée de +10,1 % en seulement un mois, provoquant un choc immédiat sur les dépenses alimentaires des ménages. Dans le même temps, les céréales non transformées ont augmenté de +1,2 %, accentuant davantage la pression sur des aliments essentiels comme le mil ou le sorgho.
Une hausse de plus de 10 % en quatre semaines sur l’huile végétale constitue un véritable micro-séisme pour les budgets familiaux. Pour les foyers les plus vulnérables, dont l’essentiel des revenus est consacré à l’alimentation, cette tension mensuelle efface rapidement le sentiment de soulagement associé aux statistiques annuelles. Car, dans la réalité quotidienne, les consommateurs n’achètent pas des tendances macroéconomiques ; ils achètent de l’huile, des céréales et des produits de première nécessité.
Décryptage : pourquoi la déflation reste une arme à double tranchant
D’où vient ce recul global de 7,5 % sur un an ? Il s’explique en grande partie par le contre-coup technique de la réouverture des frontières et par la stabilisation progressive des circuits d’approvisionnement après les perturbations liées aux crises de 2023-2024. À cela s’ajoutent les bonnes performances de la production agricole locale enregistrées l’année précédente. En d’autres termes, l’économie nigérienne absorbe progressivement l’inflation exceptionnelle provoquée par les années de tensions commerciales et logistiques.
Toutefois, en économie, la déflation n’est pas toujours synonyme de bonne santé. Si elle redonne temporairement du pouvoir d’achat aux consommateurs, une baisse prolongée et excessive des prix comporte également plusieurs risques structurels.
Le premier danger concerne les marges des producteurs. Lorsque les prix alimentaires chutent fortement, les agriculteurs et les éleveurs voient leurs revenus diminuer, ce qui peut freiner la production à moyen terme et décourager les investissements agricoles.
Le second risque est celui de l’attentisme économique. Dans un contexte où les prix baissent durablement, les entreprises comme les ménages les plus aisés peuvent être tentés de reporter leurs achats ou leurs investissements dans l’espoir de prix encore plus bas. Cette prudence ralentit alors la circulation de la monnaie et freine l’activité économique.
Le verdict des analystes
Le Niger évolue aujourd’hui sur une ligne de crête particulièrement étroite. D’un côté, la baisse des frais de scolarité et le recul annuel des prix alimentaires contribuent à stabiliser les fondations économiques du pays. De l’autre, la flambée soudaine de produits essentiels comme l’huile végétale rappelle que les marchés restent extrêmement sensibles aux perturbations d’approvisionnement, aux variations saisonnières et à la spéculation locale.
Pour les autorités, le défi ne consistera donc pas uniquement à maintenir le Niger sous le plafond inflationniste fixé par l’UEMOA. Il faudra également contenir ces tensions ponctuelles sur les produits de base afin que les performances macroéconomiques publiées par l’INS se traduisent concrètement par une amélioration durable du quotidien des ménages nigériens.
À Niamey, l’heure était au bilan ce jeudi 7 mai 2026. Le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, a officiellement remis au Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine les conclusions de l’évaluation annuelle des réformes communautaires. Avec un taux de mise en œuvre dépassant les 76 %, le Niger confirme sa marche vers une harmonisation économique plus poussée, malgré un contexte régional exigeant.
Ce rendez-vous ne relevait pas d’une simple formalité administrative ni d’un échange protocolaire entre hauts responsables. La remise du « Mémorandum 2025 », organisée ce matin à la Primature, constitue en réalité un véritable baromètre de l’état des réformes au Niger. Ce document détaillé évalue la manière dont le pays intègre les règles communes de l’UEMOA dans son cadre juridique et économique.
76,10 %, c’est le taux global d’application des textes communautaires et d’exécution des projets régionaux enregistré au titre de l’année écoulée.
Pour le citoyen lambda, ce pourcentage peut sembler abstrait. Pourtant, il recouvre des réalités très concrètes : une meilleure circulation des marchandises, une harmonisation des diplômes ou encore la mise en œuvre de projets d’infrastructures financés par l’Union. Ce résultat témoigne également de la résilience de l’administration nigérienne qui, malgré les difficultés du contexte régional, continue d’avancer dans le respect de ses engagements communautaires.
Le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, a salué les efforts consentis par les autorités de la transition. En remettant ce mémorandum au Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, il ne s’est pas limité à transmettre un rapport. Il a également engagé une discussion sur les défis qui restent à relever.
« Ce mémorandum est un outil de pilotage », a expliqué un expert présent lors de la rencontre. « Il permet d’identifier les domaines dans lesquels le Niger progresse, notamment dans la transposition des réformes budgétaires, mais aussi les secteurs où des efforts supplémentaires restent nécessaires afin que l’intégration profite davantage aux opérateurs économiques locaux. »
Derrière la rigueur des indicateurs économiques, l’UEMOA ambitionne avant tout de construire un marché commun où le commerçant de Niamey peut échanger avec celui de Dakar ou d’Abidjan sans barrières inutiles. Le Premier ministre a réaffirmé l’engagement du Niger à poursuivre ces réformes, qu’il considère comme un levier essentiel de croissance nationale et de stabilité régionale.
En 2026, année charnière pour l’intégration régionale, ce taux de 76,10 % constitue une base solide. Il rappelle qu’au-delà des enjeux politiques, l’intégration économique demeure un chantier permanent, porté par une volonté technique et politique de faciliter la vie des populations de l’espace communautaire.
Niamey, le 22 décembre 2025 –Dans un contexte économique mondial instable, le Niger affiche une volonté de fer pour stabiliser ses comptes. Le 19 décembre, l’hémicycle de l’Assemblée nationale a servi de cadre à un exercice de transparence majeur. En effet, M. Mamane Sidi, ministre délégué chargé du Budget, a présenté devant le Conseil consultatif pour la refondation (CCR) un diagnostic complet de l’économie nationale. De la dette publique aux projets stratégiques, aucun sujet n’a été laissé de côté. Un exposé qui se veut à la fois un bilan de santé et une feuille de route pour l’avenir.
Pendant plusieurs heures, le ministre a détaillé les indicateurs qui rythment la vie financière du pays. Son exposé a débuté par une analyse du développement récent de la situation économique et financière. Malgré un contexte international complexe, les indicateurs montrent une économie nigérienne qui tient bon. Le point le plus marquant reste la mobilisation des ressources internes, véritable baromètre de l’autonomie financière du pays. Dans une stratégie de souveraineté économique, le gouvernement a réussi à optimiser la collecte des recettes nationales, limitant ainsi la dépendance aux aides extérieures.
M. Mamane Sidi a également abordé la gestion de la dette publique. Loin d’être un simple tableau de chiffres, cette gestion rigoureuse vise à maintenir la crédibilité du Niger sur la scène internationale tout en finançant le développement sans hypothéquer l’avenir des générations futures.
Des projets structurants pour transformer le quotidien
Le ministre a également dressé un état des lieux du commerce intérieur, mettant en valeur son dynamisme essentiel pour l’approvisionnement des marchés et la maîtrise des prix. Mais le cœur de la présentation a porté sur la situation des grands projets structurants. Ces chantiers, qui touchent tous les domaines stratégiques (énergie, infrastructures, agriculture), soutiennent activement la croissance économique actuelle que le gouvernement veut « inclusive ».
En d’autres termes, l’objectif n’est pas seulement d’avoir de bons chiffres à Niamey, mais de faire en sorte que cette richesse irrigue les régions, crée des emplois pour la jeunesse et stabilise le commerce intérieur.
Tout en saluant les progrès enregistrés en 2024 et 2025, le ministre ne s’est pas montré complaisant. Il a martelé que la survie de cette dynamique repose sur des réformes structurelles profondes. Ces transformations, parfois complexes, touchent à l’administration et à la gouvernance financière.
« Le succès de ces transformations repose sur l’engagement collectif », a-t-il affirmé avec force. Pour le gouvernement, la refondation n’est pas qu’une affaire de technocrates : elle exige la responsabilité de chaque citoyen et de chaque partenaire.
Bilan économique : une résilience face aux vents contraires
Cette sortie médiatique intervient alors que le Niger doit naviguer entre des défis sécuritaires régionaux et des pressions économiques internationales. En sélectionnant le CCR pour cette communication, le gouvernement réaffirme que la gestion saine des finances est le socle de la souveraineté nationale.
En définitive, le message porté par Mamane Sidi est celui d’un optimisme vigilant. La machine économique nigérienne tourne, les bases sont posées, mais la vigilance reste de mise pour transformer ces indicateurs financiers en progrès social tangible pour tous les Nigériens.
Dans les couloirs du ministère de l’Économie et des Finances, une délégation de Webb Fontaine a été reçue par le ministre Mamane Sidi pour une rencontre technique axée sur le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE Niger). À travers des échanges concrets, l’État et l’entreprise explorent ensemble les leviers numériques pour fluidifier les échanges et renforcer l’attractivité économique du pays.
Niamey, 1ᵉʳ octobre 2025 –Hier après-midi, dans les coulisses du cabinet ministériel, l’air conditionné bourdonnait doucement tandis qu’une délégation internationale franchissait la porte. Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’Économie, des Finances et du Budget, M. Mamane Sidi, a reçu une équipe de la société Webb Fontaine, menée par son directeur exécutif en charge du développement.
Par ailleurs, cette rencontre technique s’est tenue en présence du directeur de la Monnaie, du Crédit et de l’Épargne, M. Magagi Sofo, et du directeur général de l’Économie et des Réformes du ministère, M. Bassirou Dogari. En outre, l’occasion était propice pour des échanges concrets sur l’économie nigérienne.
GUCE Niger : un outil déjà opérationnel
Au cœur des discussions, la présentation du groupe Webb Fontaine et de ses réalisations locales. L’entreprise a détaillé ses travaux sur le Guichet Unique pour le Commerce Extérieur du Niger (GUCE Niger), une plateforme numérique qui simplifie les procédures douanières et logistiques. Grâce à cette solution, les délais pour les importateurs et exportateurs sont réduits, contribuant à fluidifier les flux commerciaux dans un pays où le commerce extérieur joue un rôle crucial dans l’équilibre budgétaire.
Webb Fontaine : des pistes pour un climat des affaires plus attractif
Mais la conversation ne s’est pas arrêtée là. En effet, Webb Fontaine a esquissé plusieurs pistes pour améliorer le climat des affaires au Niger : outils numériques plus performants, intégrations renforcées avec les systèmes publics, et mesures incitatives pour attirer les investisseurs. Ces propositions s’inscrivent pleinement dans les priorités de modernisation économique du gouvernement.
Vers une administration plus agile
Pour le ministre Sidi et ses collaborateurs, cette audience s’inscrit dans une série d’échanges avec des acteurs privés. En somme, ce dialogue, loin des promesses abstraites, pourrait déboucher sur des collaborations concrètes. Les suites de cette rencontre pourraient se matérialiser dans les mois à venir, un guichet à la fois.
À Niamey, le Ministre délégué au Budget a donné le coup d’envoi des conférences budgétaires pour l’élaboration de la loi de finances 2026. Une étape stratégique pour aligner rigueur économique et priorités nationales.
Niamey, 23 septembre 2025 – Et si le budget de demain était la clé pour booster le pouvoir d’achat, rénover les écoles ou fluidifier les routes ? Hier matin, sous un soleil ardent, le Niger a donné le coup d’envoi d’une grande consultation budgétaire. Une étape cruciale, car elle vise à sculpter le projet de loi de finances 2026, qui promet de redessiner les contours de l’économie nationale face aux tempêtes mondiales.
Conférences budgétaires: un lancement sous le signe de la résilience
Dans la salle Saidou Sidibé du Ministère de l’Économie et des Finances, l’ambiance était électrique. Mamane Sidi, Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé du budget, a pris les rênes de cette cérémonie de lancement des conférences budgétaires. Devant un parterre de décideurs, d’experts et de représentants sectoriels, il a dressé un tableau réaliste de la situation : un monde économique chahuté par l’inflation galopante, les tensions géopolitiques et les aléas climatiques.
C’est pourquoi il a martelé : « Nous devons consolider nos finances publiques comme un bouclier inébranlable. » Il a rappelé que ces discussions ne sont pas qu’un exercice administratif, mais qu’elles visent à ancrer les priorités nationales, à savoir l’éducation, la santé et les infrastructures. L’objectif est de garantir que chaque franc CFA dépensé porte ses fruits.
Des plans d’engagement pour une gestion optimisée
Outre les données brutes, Mamane Sidi a su toucher une corde sensible. « Produisons des plans d’engagements de dépenses clairs et cohérents, afin de garantir une meilleure gestion des ressources financières de l’État », a-t-il exhorté les participants, les invitant ainsi à penser en termes d’efficacité et d’innovation.
Par cette déclaration, le Ministre délégué au Budget appelle à une rupture avec les pratiques budgétaires aléatoires. Il encourage l’élaboration de plans ciblés, orientés vers des initiatives concrètes : alléger le poids des charges familiales, favoriser l’emploi des jeunes et renforcer l’agriculture en période de sécheresse.
Dans cette dynamique, les conférences budgétaires doivent permettre aux différentes structures administratives de proposer des allocations réalistes, alignées sur les priorités sociales et économiques du pays. Dans un contexte où 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, cette démarche pourrait bien constituer le levier d’un rebond attendu depuis trop longtemps.
Conférences budgétaires : le marathon des discussions, un enjeu national
Le Ministre délégué au Budget n’a pas dissimulé son optimisme. « J’espère que ces échanges donneront naissance à des conclusions dont la mise en œuvre se traduira par un mieux-vivre pour nos citoyens », a-t-il conclu, sous les applaudissements nourris de l’assistance. Une vision qui résonne avec force en cette fin septembre, alors que les Nigériens guettent des signes tangibles de relance post-crise.
Dans cette dynamique, les conférences budgétaires, qui s’étaleront sur les prochaines semaines, mobiliseront un large éventail d’acteurs : ministères sectoriels, partenaires internationaux et représentants de la société civile. Elles déboucheront sur un projet de loi de finances, qui sera soumis à l’Assemblée nationale d’ici la fin du mois de novembre.
Par conséquent, le Niger ne se contente plus de gérer les séquelles de la crise : il choisit de la défier, en plaçant le dialogue budgétaire au cœur d’une stratégie de transformation. Ce processus, s’il est mené avec rigueur et engagement, pourrait bien incarner un tournant vers une gouvernance plus inclusive, capable de répondre aux attentes sociales les plus urgentes.
En somme, le lancement des conférences budgétaires marque une étape cruciale pour l’avenir économique du Niger. Cette initiative, qui vise à impliquer une diversité d’acteurs dans l’élaboration du budget 2026, place la transparence et l’efficacité au cœur des priorités gouvernementales.
Cependant, l’optimisme affiché par le Ministre du Budget, Mamane Sidi, devra se confronter à la réalité des chiffres et à l’impératif de traduire les intentions en actions concrètes. Car entre les salles de conférence de Niamey et l’amélioration du quotidien des Nigériens, le chemin reste semé d’exigences structurelles et sociales.
La véritable interrogation ne réside plus dans la faisabilité technique du budget, mais dans sa capacité à devenir une feuille de route vers une sortie de crise, plutôt qu’un simple exercice de style. L’avenir du Niger ne se joue pas uniquement dans les discours, mais surtout dans les lignes de ce document qui, pour la première fois, pourrait réellement refléter les aspirations de tous.
À Niamey, le 16 septembre 2025, le gouvernement nigérien et le FMI ont restitué les conclusions d’une mission technique stratégique. Objectif : renforcer la gouvernance budgétaire, lutter contre la corruption et bâtir un Niger plus transparent et résilient.
Niamey, 17 septembre 2025- À Niamey, où les défis futurs s’entrelacent avec les aspirations d’un pays en pleine mutation, le Niger a atteint une phase cruciale ce mardi. Sous la houlette du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du Budget, et en présence des poids lourds du ministère de l’Économie et des Finances, une réunion cruciale s’est tenue pour restituer les conclusions d’une mission d’assistance technique du Fonds Monétaire International (FMI).
C’était un moment charnière, car le Niger se dote d’outils concrets pour bâtir une gouvernance plus transparente, plus robuste, et résolument tournée vers le bien-être de ses citoyens. À l’heure où le monde scrute les efforts des nations africaines face aux défis économiques et sécuritaires, cet événement pourrait bien redessiner l’avenir du pays.
Enquête sur la gouvernance : le FMI dresse un diagnostic sans concession
La réunion, présidée par le ministre délégué, a permis de faire le point sur un processus lancé il y a plusieurs mois avec le FMI. En effet, tout a commencé en juin 2025, lors d’une mission exploratoire qui a posé les bases d’un diagnostic ambitieux.
Quatre axes prioritaires ont été identifiés : la gouvernance budgétaire, pour une gestion plus rigoureuse des finances publiques ; l’état de droit, pilier d’une démocratie solide ; la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), un enjeu crucial dans une région secouée par l’instabilité ; et enfin, la surveillance du secteur financier, traitée au niveau régional par l’UEMOA et la BCEAO.
Une seconde phase, plus récente, s’est alors concentrée sur l’identification des vulnérabilités en matière de gouvernance et de corruption. L’objectif était de dégager des recommandations préliminaires pour colmater les brèches et renforcer les institutions.
« Ce diagnostic n’est pas une critique, mais une opportunité », a souligné le Secrétaire Général du ministère en ouverture, rappelant que ce travail vise à doter le Niger d’une armature institutionnelle capable de relever les défis du XXIᵉ siècle.
Recommandations phares pour un Niger plus résilient
La cheffe de mission du FMI, dans une intervention empreinte de gratitude envers les autorités nigériennes, a dévoilé les premières pistes d’action. Si les détails du rapport restent confidentiels à ce stade, les grandes lignes laissent entrevoir une volonté de transparence et d’efficacité.
Il s’agit notamment de l’amélioration des mécanismes de contrôle budgétaire, du renforcement des cadres légaux contre la corruption, et de l’harmonisation des pratiques financières avec les standards régionaux et internationaux.
Ces mesures, bien que techniques, touchent au cœur des préoccupations des Nigériens : des finances publiques mieux gérées signifient plus de ressources pour les écoles, les hôpitaux, ou encore les infrastructures vitales dans un pays où 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté.
En clôture, le ministre délégué chargé du Budget n’a pas caché sa satisfaction face aux avancées réalisées. « Ces résultats sont une base solide, mais nous irons plus loin », a-t-il déclaré, promettant un examen approfondi du projet de rapport pour l’enrichir des réalités locales, tant techniques que politiques. Cette approche pragmatique, qui conjugue expertise internationale et ancrage national, est un signal fort : le Niger ne se contente pas de suivre des recommandations venues d’ailleurs, il les adapte pour en faire un levier de souveraineté et de développement.
Alors que le Niger navigue entre défis sécuritaires dans le Sahel et ambitions de croissance économique, cette collaboration avec le FMI sonne comme une promesse. Celle d’un pays qui, loin de se reposer sur ses acquis, choisit de se réinventer pour offrir à ses citoyens un avenir plus juste et plus stable. Les recommandations issues de cette mission ne sont pas une fin en soi, mais un point de départ. Dans les mois à venir, le projet de rapport sera affiné, débattu, et transformé en actions concrètes. Pour les Nigériens, c’est une lueur d’espoir : celle d’un État plus fort, plus transparent, et prêt à relever les défis d’un monde en mutation.
Le saviez-vous ? La gouvernance budgétaire est cruciale pour le développement d’un pays. Une gestion saine des finances publiques permet de mieux allouer les ressources et de financer les projets essentiels pour la population.
Ces mesures sont-elles suffisantes pour garantir la transparence totale, ou le plus grand défi ne réside-t-il pas dans leur mise en œuvre sur le terrain, face aux résistances potentielles ?
Niamey accueille le premier Forum économique Égypte–Niger : un tournant pour les relations bilatérales
Niamey, 23 juillet 2025 — Le Niger et l’Égypte viennent de franchir une nouvelle étape dans leur coopération économique avec la tenue, ce mercredi, du tout premier Forum d’affaires Égypte–Niger. En effet, l’événement a réuni à Niamey plus de 30 chefs d’entreprises et représentants de grandes sociétés égyptiennes venus explorer les opportunités d’investissement et de partenariat dans un climat propice à l’échange et à l’engagement.
Diplomatie économique : Le Caire et Niamey mettent le cap sur l’action
La cérémonie d’ouverture a rassemblé autour du Dr Badr Abdel-Ati, Ministre égyptien des Affaires Étrangères et de l’Immigration, ses homologues nigériens M. Bakary Yaou Sangaré, en charge des Affaires Étrangères, et M. Abdallah Sidi, Ministre du Commerce et de l’Industrie.Dans son intervention, le Dr Abdel-Ati a salué la qualité croissante des relations entre les deux pays et a exprimé la volonté du gouvernement égyptien d’appuyer le Niger dans son développement, notamment à travers des transferts d’expertise ciblés et des investissements structurants.
Rencontres B2B : Des opportunités concrètes émergent de la rencontre des entrepreneurs
Tout au long de la journée, les rencontres B2B ont permis aux entrepreneurs des deux nations d’identifier des pistes de coopération concrètes dans des secteurs clés tels que l’agro-industrie, les infrastructures, le commerce et les services. Ces échanges directs illustrent la dynamique nouvelle d’une diplomatie économique proactive, fondée sur l’écoute mutuelle et la recherche de résultats tangibles pour les deux parties.
En amont du forum, une réunion tripartite entre les ministres concernés a jeté les bases d’un cadre de coopération structuré, en cohérence avec les objectifs d’intégration économique régionale. Les discussions ont permis de définir les mécanismes de suivi des projets et de renforcer les canaux de communication entre les acteurs publics et privés des deux pays, garantissant ainsi une collaboration efficace et transparente.
Un signal fort pour l’Afrique : L’axe Niger-Égypte, moteur de prospérité régionale
Par cette initiative, Niamey et Le Caire affirment leur volonté de bâtir un partenariat solide, inscrit dans la durée et au service du progrès. Ce forum inaugural ouvre une nouvelle voie de collaboration sud-sud, portée par l’ambition de faire de l’économie un vecteur central de stabilité, de prospérité et d’influence régionale. Désormais, le Niger et l’Égypte ne sont plus seulement des partenaires diplomatiques, mais de véritables locomotives d’un développement partagé, traçant ainsi la voie pour une Afrique plus connectée, résiliente et ambitieuse.
Le Niger ajuste son budget 2025 pour une gestion responsable face aux défis économiques
Niamey, 16 juillet 2025 –Dans un geste empreint de pragmatisme et de responsabilité, le président de la République du Niger, le Général Abdourahamane Tiani, a paraphé, le lundi 14 juillet 2025, une ordonnance rectificative modifiant la loi de finances initialement adoptée pour l’exercice 2025. En effet, cette décision, que le Secrétariat général du gouvernement a annoncée, traduit la volonté des autorités nigériennes de s’adapter aux réalités économiques tout en préservant la stabilité financière du pays, dans un contexte régional marqué par des enjeux complexes.
Révision budgétaire stratégique : Niamey réduit ses dépenses face aux enjeux de 2025
Le budget général de l’État pour 2025, initialement fixé à 3 033,33 milliards de FCFA pour les recettes et les dépenses, a été ramené à 2 749,55 milliards de FCFA. Cette réduction de 283,77 milliards de FCFA, soit une baisse de 9,36 %, reflète une démarche rigoureuse visant à aligner les ambitions nationales sur les ressources disponibles. Loin d’être un simple ajustement comptable, cette révision témoigne également de l’engagement du Niger à maintenir une gestion budgétaire saine, tout en répondant aux impératifs de développement et aux défis socio-économiques.
Prudence et responsabilité : Le Niger garantit sa stabilité financière
Par ailleurs, cette ordonnance rectificative, prise à l’aube de l’exercice budgétaire, illustre la capacité des autorités nigériennes à anticiper et à s’adapter dans un environnement économique volatile. En optant pour une réduction ciblée des dépenses et des prévisions de recettes, le gouvernement cherche à garantir la viabilité des projets prioritaires, tout en préservant les équilibres financiers. Cette approche, que tous ont saluée pour sa transparence, renforce aussi la crédibilité du Niger auprès de ses partenaires régionaux et internationaux, dans un contexte où la discipline budgétaire est un gage essentiel de confiance.
Budget 2025 : : Niamey optimise ses ressources pour un développement durable
Cette révision budgétaire ne compromet pas les ambitions du Niger pour 2025. Au contraire, elle s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à optimiser les ressources pour des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et la sécurité. En ajustant ses prévisions, le gouvernement réaffirme son engagement à répondre aux attentes des citoyens tout en consolidant les bases d’une économie résiliente. Cette décision, prise avec mesure et clairvoyance, reflète la volonté de Niamey de conjuguer rigueur et ambition pour un avenir stable et prospère.
En somme, le Niger envoie un message fort : celui d’une nation déterminée à naviguer avec sagesse dans un contexte économique exigeant, tout en posant les jalons d’un développement durable pour ses citoyens et pour la région.
Niamey, le 14 octobre 2024 – L’Afrique subsaharienne connaît une légère reprise économique, selon les dernières prévisions de la Banque mondiale. Le continent devrait enregistrer une croissance de 3% en 2024, contre 2,4% en 2023. Ceci est principalement dû à la hausse de la consommation des ménages et à la reprise de l’investissement privé.
Une croissance accrue en Afrique subsaharienne
Toutefois, cette croissance demeure fragile et insuffisante pour résoudre les problèmes de développement de la région. Le PIB par habitant ne progresse que de 0,5% en 2024, un chiffre bien en deçà de la moyenne des années 2000. Plusieurs facteurs expliquent cette situation :
Le poids de la dette : le service de la dette absorbe une part importante des recettes publiques, limitant ainsi les investissements dans les secteurs sociaux et productifs.
Les conflits et le changement climatique : ces phénomènes perturbent l’activité économique et aggravent la pauvreté.
Le service de la dette représente désormais 34% des recettes publiques en Afrique subsaharienne, limitant ainsi les investissements dans des secteurs clés comme l’éducation, la santé et les infrastructures. Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, souligne que « le lourd fardeau de la dette limite leurs investissements dans des secteurs cruciaux ».
L’éducation, un enjeu majeur
La Banque mondiale souligne l’importance d’investir davantage dans l’éducation pour stimuler la croissance à long terme. Le continent accuse un retard considérable en matière d’éducation, notamment en ce qui concerne l’enseignement préscolaire et la formation professionnelle.
« Il est indispensable de combler ces lacunes pour permettre à l’Afrique subsaharienne de réaliser tout son potentiel économique », a déclaré Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique.
Soutenir l’entrepreneuriat pour créer des emplois
Pour tirer pleinement parti du potentiel économique de la région, la Banque mondiale appelle également à soutenir l’entrepreneuriat et les petites entreprises, afin de créer des emplois et de favoriser l’émergence d’une classe moyenne.
En résumé, si l’Afrique subsaharienne semble sortir d’une période difficile, la croissance reste fragile et inégale. Pour accélérer le développement économique et réduire la pauvreté, il est urgent de s’attaquer aux défis liés à la dette, à l’éducation et à l’entrepreneuriat.
Niamey, le 2 octobre 2024 –Après une année 2023 marquée par une crise politique et des sanctions économiques, le Niger entrevoit un horizon plus prometteur. La Banque mondiale projette en effet une croissance économique de 5,7 % pour l’année en cours, portée principalement par la reprise des exportations de pétrole.
Cette embellie est liée à la levée des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, ainsi qu’au rétablissement partiel des financements. Cependant, la Banque mondiale met en garde contre une trop grande dépendance à l’or noir. « Alors que la production et les exportations de pétrole devraient augmenter les recettes publiques, elles vont également amplifier la possibilité de la croissance ». Il s’agit en outre d’une ressource limitée, souligne l’institution financière.
Investir dans l’éducation pour un avenir durable
Pour assurer une croissance durable et inclusive, la Banque mondiale recommande au Niger de diversifier son économie et d’investir massivement dans le secteur de l’éducation. « Il est crucial de se concentrer sur l’amélioration de la productivité en investissant notamment dans le domaine de l’éducation », affirme Mahama Samir Bandaogo, économiste senior à la Banque mondiale.
Selon le rapport, le secteur éducatif nigérien est confronté à de nombreux défis qui nécessitent des investissements considérables. Toutefois, la Banque mondiale propose plusieurs solutions pour financer ces dépenses supplémentaires, notamment en améliorant l’efficacité des dépenses publiques dans l’éducation et en renforçant la mobilisation des recettes intérieures.
Réduire la pauvreté et assurer la stabilité du pays grâce à une performance économique accrue
La croissance économique attendue devrait permettre de réduire le taux d’extrême pauvreté, qui devrait passer à 42,5 % d’ici à la fin de 2026. Cependant, la Banque mondiale souligne que cette projection repose sur plusieurs hypothèses, notamment une bonne campagne agricole et une gestion efficace des revenus pétroliers.
Pour maintenir cette dynamique positive, il sera essentiel de préserver la stabilité politique et sociale, de renforcer les institutions et de lutter contre la corruption. Le Niger devra également relever d’autres défis, tels que l’insécurité alimentaire, le changement climatique et les inégalités régionales.
En conclusion, le Niger semble avoir entamé une nouvelle phase de son développement économique. Cependant, la réussite de cette transition dépendra de sa capacité à diversifier son économie, à investir dans les secteurs porteurs d’avenir et à assurer une gestion rigoureuse des ressources naturelles.
Niamey, Niger – Une équipe d’experts internationaux, composée de membres de l’ATAF (Forum Africain de l’Administration Fiscale) et d’Inspecteurs des impôts sans frontières, a séjourné à Niamey pour aider le Niger à optimiser ses recettes issues de l’exploitation pétrolière. Cette mission, qui s’est achevée la semaine dernière, marque en effet une étape cruciale dans la lutte contre l’évasion fiscale et l’optimisation agressive dans ce secteur.
Au cœur des discussions : la complexité de la chaîne de valeur pétrolière, les prix de transfert souvent opaques et les subtilités des contrats d’exploitation. En plus, les experts ont apporté leur savoir-faire pour aider les autorités fiscales nigériennes à démêler ces questions techniques et à identifier les éventuelles marges de manœuvre pour accroître les recettes fiscales.
Pour le Niger, riche en ressources pétrolières, il s’agit d’un enjeu de souveraineté. En optimisant ses recettes fiscales, le pays pourra financer des projets de développement essentiels, améliorer les services publics et réduire sa dépendance à l’aide internationale.
Une collaboration fructueuse entre l’ATAF et le Niger
Cette mission est le fruit d’un partenariat entre l’ATAF et le Niger, avec le soutien des Inspecteurs des impôts sans frontières. Cette collaboration internationale démontre la nécessité d’une approche coordonnée pour lutter contre les pratiques fiscales abusives dans un secteur aussi complexe que celui du pétrole.
Les défis restent nombreux
Si cette mission représente une avancée significative, les défis restent nombreux. La lutte contre l’évasion fiscale est un combat de longue haleine qui nécessite une vigilance constante et une adaptation aux nouvelles stratégies mises en œuvre par les multinationales.
En somme,cette mission marque une étape cruciale dans la lutte contre l’évasion fiscale au Niger. Grâce à l’expertise apportée par l’ATAF et les Inspecteurs des impôts sans frontières, le pays est désormais mieux équipé pour optimiser ses recettes pétrolières et investir dans son développement. Cette collaboration fructueuse ouvre la voie à de nouvelles perspectives pour une gestion plus transparente et plus équitable des ressources naturelles en Afrique.
Niamey , 21 juin 2024 – Dans une démarche proactive visant à renforcer les initiatives de développement durable en Afrique de l’Ouest, la Représentante Résidente Adjointe du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Mme Jane Owiredu Yeboah, a rencontré ce jour la délégation officielle de la Banque Ouest -Africaine de Développement (BOAD) au Niger. En effet, cette réunion fructueuse a permis d’aborder des sujets d’une importance capitale pour la région, tels que les programmes climatiques, la collaboration dans des domaines clés et le développement communautaire.
L’énergie rurale au cœur du progrès
Les experts ont souligné le rôle crucial de l’énergie rurale en tant que moteur du progrès économique et social, surtout dans les zones reculées où l’accès à l’électricité reste un défi majeur. Ils ont mené des discussions sur des stratégies pour améliorer l’accès à l’énergie propre et durable, ce qui favorise le développement des communautés locales.
Lutter contre les catastrophes naturelles
Face à la recrudescence des événements climatiques extrêmes, la réunion a également exploré des moyens de réduire les risques de catastrophes naturelles. La collaboration entre le PNUD et la BOAD vise à renforcer la résilience des communautés face aux chocs climatiques et à mieux les préparer à affronter les catastrophes.
L’identification de l’agro-business comme secteur clé stimule les économies locales, crée des emplois et des opportunités d’entrepreneuriat pour les jeunes et les femmes. Les initiatives soutiennent les agriculteurs, promeuvent l’agro-transformation et facilitent l’accès aux marchés, ce qui a été un sujet majeur de discussion.
Développement communautaire : une approche inclusive et participative
Le développement communautaire a été au cœur des discussions, soulignant la nécessité d’adopter des approches inclusives qui prennent en compte les besoins et les aspirations des communautés locales. En outre, le PNUD et la BOAD se sont engagés à travailler en étroite collaboration avec les acteurs locaux pour garantir que les projets de développement soient pertinents et répondent aux besoins réels des populations.
PNUD et BOAD: Un partenariat stratégique pour un avenir durable
La rencontre entre Mme Yeboah et la BOAD représente une étape importante vers la concrétisation de partenariats stratégiques pour transformer le paysage du développement en Afrique de l’Ouest. Or, cette collaboration permettra de lancer des projets innovants et durables, alignés sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, en vue d’améliorer la qualité de vie des populations tout en préservant l’environnement.
Par ailleurs, cette initiative illustre la force des partenariats entre organisations internationales et régionales pour relever les défis complexes du développement. En plus, elle témoigne de l’engagement du PNUD et de la BOAD à travailler main dans la main avec les gouvernements et les acteurs locaux pour bâtir un avenir plus résilient et prospère pour tous en Afrique de l’Ouest.
Diffa, Niger (27 mai 2024) – L’Agence Nationale de Financement des Collectivités Territoriales (ANFICT) a donné le coup d’envoi ce lundi d’un atelier régional à Diffa, visant à renforcer les capacités des collectivités territoriales dans la gestion efficace et transparente des fonds qui leur sont répartis.
Objectifs de l’atelier
Cet atelier de deux jours s’inscrit dans le cadre des efforts de l’ANFICT pour :
Faciliter l’accès des acteurs communaux aux subventions de l’État et des partenaires techniques et financiers. Ces subventions visent à financer les plans d’investissement annuels des communes, tirés des plans de développement communal (PDC) et du plan de développement régional (PDR).
Répondre aux directives du Chef de l’État , le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, qui a exprimé sa préoccupation quant à la capacité limitée des collectivités territoriales à utiliser efficacement les fonds attribués pour des investissements structurants.
Renforcer les capacités des collectivités avec L’ANFICT
Par ailleurs, Le Gouverneur de Diffa, le Général de Brigade Mahamadou Ibrahim Bagadoma, a souligné le rôle crucial de l’ANFICT dans la mobilisation, la gestion et la répartition des fonds destinés aux collectivités territoriales. Il a toutefois insisté sur la responsabilité de ces dernières à utiliser et à justifier les fonds reçus conformément aux réglementations en vigueur.
L’atelier vise à combler les lacunes identifiées lors des missions d’évaluation de l’ANFICT et des audits des programmes des partenaires, qui ont également révélé des faiblesses dans la gestion des fonds au niveau des collectivités territoriales.
Un partenariat pour la résilience
M. Adam Mossi Bingui, Directeur Général de l’ANFICT, a réaffirmé l’engagement de l’Agence à appuyer les collectivités territoriales dans la gestion efficace des ressources financières. Il a aussi souligné que l’atelier s’inscrit dans la continuité des orientations définies par le Ministre de l’Intérieur et a rappelé que les collectivités et l’ANFICT sont au cœur du Programme de Résilience pour la Sauvegarde de la Patrie (PRSP).
M. Bingui a averti que la gestion des fonds transférés par l’ANFICT sera déterminante pour la poursuite des financements du développement local. Il a appelé à une gouvernance exemplaire pour renforcer la confiance des acteurs et pérenniser les acquis de la décentralisation.
En conclusion, cet atelier régional de l’ANFICT s’avère une initiative essentielle pour renforcer les capacités des collectivités territoriales dans la gestion des fonds publics, contribuant ainsi à un développement local durable et à la résilience des communautés.
La direction régionale des impôts de Tillabéri a dépassé les attentes en générant des recettes fiscales de plus de 2,244 milliards de francs CFA, surpassant l’objectif annuel de 2,072 milliards de francs CFA. Cette réalisation exceptionnelle a été communiquée par M. Ali Issa, éminent Inspecteur principal des impôts et Directeur des services.
Stratégies Innovantes pour une Fiscalité Inclusive
En effet, l’augmentation significative des recettes est due à des stratégies avant-gardistes visant à intégrer le secteur informel dans la mobilisation des recettes fiscales. L’accent mis sur la sensibilisation à tous les échelons et les incitations introduites dans la loi des finances 2022, qui offre une exonération de l’Impôt synthétique pendant deux ans aux nouveaux inscrits au Numéro d’Identification Fiscale, ont été des facteurs clés de ce succès.
Sensibilisation et Participation Citoyenne
Le responsable régional des impôts de Tillabéri a souligné l’importance de la sensibilisation publique, notamment à travers une campagne sur les impôts fonciers menée en début d’année 2023 en collaboration avec la mairie de Tillabéri. Cette initiative vise à encourager le recensement et le recouvrement des impôts fonciers auprès de l’ensemble de la population.
La région de Tillabéri a contribué à hauteur de 0,35% à la mobilisation des recettes fiscales nationales, estimées à environ 641,654 milliards de FCFA. Malgré la collecte de la majorité des ressources fiscales à Niamey, Tillabéri fait face à des défis sécuritaires qui entravent les efforts de recouvrement fiscal. Malgré ces obstacles, l’inspecteur des impôts reste optimiste quant à la possibilité d’une mobilisation accrue des ressources avec l’amélioration de la sécurité dans la région.
Des Ressources Limitées, un Appel à l’Action dans le domaine fiscale
La régie financière de Tillabéri souffre d’un manque de ressources humaines et logistiques, avec un personnel réduit et un manque de moyens de transport. De plus, l’absence de groupes électrogènes dans les services départementaux entrave les opérations lors des coupures de courant. Par ailleurs, la Direction générale des impôts a reconnu la nécessité d’une attention urgente pour résoudre ces problèmes.
En somme, la Direction générale des impôts, avec sa mission cruciale de mobiliser les recettes internes de l’État, se trouve à un carrefour où l’innovation et le soutien sont essentiels pour surmonter les défis et poursuivre la trajectoire ascendante de la mobilisation fiscale.