janvier 2026 - Page 4 sur 9 - Journal du Niger

Tahoua : 276 nouveaux diplômés à Université Djibo Hamani

Tahoua, 20 janvier 2026 – Sous les voûtes de l’auditorium du Campus 2 de l’Université Djibo Hamani (UDH), l’émotion était palpable ce matin. Dans le cadre de sa mission dans la région de l’Ader, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, le Pr Mamadou Saidou, a présidé une cérémonie historique : la remise de diplômes et de médailles à 276 étudiants en fin de premier cycle.

Accompagné du Gouverneur de la région, le Colonel-Major Souleymane Amadou Moussa, le Ministre a célébré une jeunesse nigérienne prête à prendre son envol.

Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
© Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche

« Le début de tout »

La cérémonie a commencé par une séquence forte : le passage des 30 majors de promotion, dont 7 « majors des majors », avant que l’ensemble des diplômés ne reçoive son précieux parchemin.

Pour le Recteur de l’UDH, le Pr Hamadou Daouda Youssoufou, ce moment solennel s’apparente au « commencement » des universités anglo-saxonnes.

« Ce n’est pas la fin, c’est le début de tout », a lancé le Recteur avec émotion.

Il a rappelé que si la première édition de cet événement était un acte de foi, cette seconde édition confirme une promesse tenue, scellant le pacte entre l’institution et ses étudiants. S’adressant aux lauréats, il a souligné que leur diplôme n’est pas une simple distinction, mais un « passeport pour l’engagement » et un « sésame vers leur destin de bâtisseurs », dans cette ère de refondation du Niger.

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Un dialogue social constructif

La cérémonie a également servi de plateforme de dialogue entre les autorités et les partenaires sociaux. Les responsables syndicaux (SNECS, SNEIGE, SYNPATUT et UENUT) ont tour à tour salué l’engagement personnel du Ministre pour résoudre les défis du secteur, tout en mettant en avant la dévotion des enseignants-chercheurs.

En réponse, le Pr Mamadou Saidou a apporté des éclaircissements sur plusieurs dossiers clés :

  • Carrières  :  il a rassuré le SNEIGE sur les perspectives d’évolution offertes par leur statut.
  • Bourses : le Ministre a précisé que leur paiement est assuré par les trésors régionaux selon les recettes disponibles.
  • Emploi : il a rappelé que le recrutement à la fonction publique relève du ministère en charge de la Fonction Publique, tout en souhaitant bonne chance aux diplômés pour leurs futures carrières.

 

L’honneur et la reconnaissance

La matinée s’est conclue par un geste de gratitude institutionnelle. L’Université de Tahoua a attribué ses médailles d’honneur à des personnalités ayant soutenu son développement : le Ministre Mamadou Saidou, le Gouverneur Souleymane Amadou ainsi que l’Administrateur Délégué de la ville de Tahoua, M. Sahabi Moussa.

Entre sages conseils et célébration de l’excellence, Tahoua a désormais une nouvelle cohorte de talents prête à servir l’administration, l’éducation et les entreprises du pays.

Niger : la CDTN réclame une baisse des impôts et alerte sur le pouvoir d’achat des travailleurs

Niamey, 20 janvier 2026 – La Confédération démocratique des travailleurs du Niger (CDTN) a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique et sociale du pays, appelant les autorités à prendre des mesures urgentes pour soulager le quotidien des travailleurs, fortement affectés par la pression fiscale et la cherté de la vie.

Lors d’une prise de parole publique, les responsables de la centrale syndicale ont exprimé leurs préoccupations face aux difficultés croissantes rencontrées par les fonctionnaires, notamment en ce qui concerne la fiscalité appliquée aux salaires. Selon eux, le maintien des taux actuels d’imposition pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages, dans un contexte marqué par l’augmentation du coût de la vie.

 

Des inquiétudes autour des nouvelles mesures fiscales

La CDTN s’est particulièrement inquiétée de certaines mesures fiscales récentes, notamment celles touchant aux transactions financières et aux transferts d’argent, largement utilisés par les populations à revenus modestes. Pour la centrale syndicale, ces dispositions risquent d’aggraver la précarité des travailleurs et de freiner les petits échanges économiques du quotidien.

Toutefois, l’organisation reconnaît certaines décisions jugées positives, telles que le maintien de l’exonération de la TVA sur les produits de première nécessité, une mesure qui contribue, selon elle, à limiter la flambée des prix sur les marchés.

 

Recrutement d’enseignants : satisfaction et vigilance

Sur le volet de l’emploi, les syndicats ont salué l’annonce de nouveaux recrutements dans le secteur de l’éducation, y voyant un signal encourageant pour le système éducatif national. Ils ont néanmoins insisté sur la nécessité de garantir un processus transparent et équitable, tout en plaidant pour une meilleure prise en compte des agents contractuels concernés par les critères d’âge, ainsi que ceux évoluant dans le secteur de la santé.

 

Retards de paiement et préoccupations sécuritaires

Par ailleurs, la CDTN a dénoncé les retards récurrents dans le versement des salaires, des pensions et des indemnités, estimant que ces dysfonctionnements constituent une menace pour la stabilité sociale. Elle appelle le gouvernement à agir rapidement afin d’assurer la régularité des paiements et de préserver la paix sociale.

Enfin, la centrale syndicale a exprimé sa solidarité avec les populations affectées par l’insécurité ainsi qu’avec les Forces de défense et de sécurité, tout en exhortant les autorités à renforcer les dispositifs de protection dans les zones les plus exposées.

Université Djibo Hamani : Cérémonie de port de toges CAMES

Moment fort à l’Université Djibo Hamani de Tahoua : sept enseignants-chercheurs ont reçu leur toge du CAMES lors d’une cérémonie présidée par le ministre Mamadou Saidou, symbole de l’excellence académique au Niger.

 

Tahoua, 20 janvier 2026 –Sous les voûtes imposantes de l’amphithéâtre de 1 000 places de l’Université Djibo Hamani (UDH), le silence solennel a laissé place, hier après-midi, lundi 19 janvier, à une explosion de joie et de fierté académique. En effet, dans le cadre de sa mission de travail dans l’Ader, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, le professeur Mamadou Saidou, a présidé la cérémonie de port de toges des enseignants-chercheurs promus aux grades supérieurs du CAMES.

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La toge : bien plus qu’un costume, un sacerdoce

Au cœur de cette cérémonie, ils étaient sept. Sept visages marqués par des années de rigueur, de nuits blanches et de quêtes intellectuelles se sont avancés pour recevoir l’attribut suprême du maître. Dans une atmosphère chargée d’émotion, ces récipiendaires ont vu leur mérite reconnu par leurs pairs et par la nation.

À cet instant solennel, le recteur de l’UDH, le professeur Hamadou Youssouf, a ouvert le bal des allocutions avec des mots empreints d’une profonde gravité :
« Le port de la toge n’est pas un simple acte symbolique. C’est le signe visible d’un mérite académique reconnu et le témoignage d’un engagement profond envers la recherche et le service à la communauté. »

Poursuivant son propos, et s’adressant directement aux nouveaux promus, il a rappelé qu’ils ne sont plus seulement des enseignants, mais désormais des phares :
« Vous devenez des modèles pour vos étudiants, des acteurs clés dans la transformation de notre société. »

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Le Niger mise sur son élite intellectuelle

Dans la continuité de ces interventions, le ministre Mamadou Saidou a pris la parole pour inviter les lauréats à la pleine mesure de leurs nouvelles responsabilités. Selon lui, ces promotions dépassent le cadre individuel pour s’inscrire dans une vision nationale.

Ainsi, pour le professeur Saidou, ces consécrations ne constituent pas une fin en soi, mais bien un levier stratégique pour le rayonnement international de l’université nigérienne.

Par ailleurs, le ministre a profité de cette tribune pour réaffirmer la « ferme détermination » des plus hautes autorités du pays à soutenir durablement le secteur de l’enseignement supérieur. À ce titre, une annonce majeure a retenu l’attention de l’assistance : l’engagement d’un processus d’harmonisation des programmes dans l’ensemble des établissements supérieurs du pays.

Cette réforme structurelle, a-t-il précisé, vise à faciliter la mobilité des étudiants et des enseignants entre les différentes universités du Niger.

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Une reconnaissance collective

Enfin, porté par la voix de leur porte-parole, le groupe des sept récipiendaires a tenu à rendre hommage à la solidarité de la communauté universitaire et au soutien constant du rectorat.

Cette cérémonie, empreinte de solennité, s’est déroulée devant un parterre prestigieux composé des recteurs des universités publiques du Niger, du gouverneur de la région de Tahoua, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des familles et étudiants venus nombreux célébrer l’excellence.

Pour clore la journée, une série de conseils pratiques a été prodiguée aux nouveaux promus, les invitant à placer l’encadrement des étudiants et l’innovation au cœur de leurs futurs travaux. Ainsi, à Tahoua, la science a trouvé de nouveaux ambassadeurs, prêts à forger l’élite de demain.

Niger : Vers des hôpitaux mieux protégés du risque électrique

Niamey, 20 janvier 2026 – Au lendemain d’une rencontre stratégique sur la sécurité des infrastructures publiques, le Niger franchit une nouvelle étape dans la prévention des risques technologiques. Le lundi 19 janvier 2026, le cabinet du ministre de la Santé a été le théâtre d’échanges cruciaux entre le Médecin colonel-major Garba Hakimi et une délégation de l’Agence nationale du contrôle des installations électriques internes (CONTROLEC).

 

Une mission de salubrité électrique

Reçue par le directeur général de l’agence, Manzo Diallo Mohamed Ali, et le président du conseil d’administration, Manzo Moctar Amadou, la délégation a présenté un document très attendu : le rapport de contrôle des installations électriques du ministère de la Santé. Par ailleurs, pour CONTROLEC, agence opérationnelle depuis septembre 2024, l’enjeu est de taille : garantir la sécurité des personnes et la protection des biens par une mise en conformité rigoureuse des dispositifs de basse tension.

Dans un contexte où les bâtiments publics sont souvent mis à rude épreuve, cette expertise s’avère vitale. Créée en février 2023, l’agence s’impose désormais comme le gendarme de la conformité électrique intérieure, veillant à ce que chaque câble et chaque disjoncteur respectent les normes de sécurité en vigueur.

Ministère de la Santé
© Ministère de la Santé

Priorité aux hôpitaux et centres de santé

L’un des points forts de cette audience a été la volonté partagée de porter cet effort de sécurisation au cœur même du dispositif de soins national. En conséquence, la délégation de CONTROLEC a exprimé le souhait d’étendre ses opérations de contrôle aux structures hospitalières, une proposition immédiatement validée par le ministre Garba Hakimi.

Le Médecin colonel-major a d’ailleurs fixé des priorités claires. Le déploiement devra cibler en urgence :

  • Les quatre nouveaux hôpitaux du district de Niamey.
  • Les centres de santé intégrés (CSI), piliers de la santé de proximité.

 

Prévenir le risque avant la crise

Enfin, l’urgence de cette collaboration n’est pas fortuite. L’approche de la période de fortes chaleurs au Niger est traditionnellement synonyme d’une augmentation des incidents électriques liés à la surcharge des réseaux et à la surchauffe des installations.  C’est pourquoi, en agissant dès maintenant, le ministère et CONTROLEC font le choix de la prévention active plutôt que celui de la gestion de crise.

Cette mission sera conduite en étroite collaboration avec les services techniques du ministère de la Santé. L’objectif final est ambitieux mais nécessaire : renforcer durablement la sécurité des infrastructures sanitaires afin que soignants et patients puissent évoluer dans un environnement protégé de tout risque de court-circuit ou d’incendie d’origine électrique.

Tahoua : le Ministre Saidou inaugure le futur de l’Université

Tahoua, 19 janvier 2026 – Le visage de l’enseignement supérieur au Niger poursuit sa mue, et c’est depuis la cité de l’Ader que le signal du renouveau a été lancé ce matin. Dans le cadre de sa mission de travail, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, le Professeur Mamadou Saidou, a effectué une sortie de terrain marathon sur le site de l’Université Djibo Hamani (UDH) de Tahoua.

Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
© Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
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Une autonomie financière au service de l’excellence

Par ailleurs, sur le site ce matin, le ministre a procédé à l’inauguration d’un ensemble architectural impressionnant. Au-delà du béton et de la peinture fraîche, l’Université Djibo Hamani a financé ces infrastructures sur ses propres fonds, une prouesse de gestion qui illustre sa vitalité et sa rigueur.

La coupure symbolique du ruban a ouvert officiellement :

  • Dix salles de cours modernes de 50 places chacune, offrant un cadre d’apprentissage à taille humaine.
  • Un amphithéâtre majestueux de 500 places, prêt à accueillir les grandes conférences et les cours magistraux.
  • Un bloc administratif flambant neuf, comprenant 19 bureaux et une salle de réunion, destiné à optimiser la gouvernance de l’établissement.

Cette journée marque ainsi un tournant décisif dans le développement et le rayonnement de l’Université Djibo Hamani.

 

Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
© Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
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Vers une université « lieu de vie »

Cependant, le Professeur Mamadou Saidou ne s’est pas arrêté aux inaugurations. Projeté vers l’avenir, le Ministre a également parcouru plusieurs chantiers qui promettent de transformer radicalement le quotidien des étudiants. Parmi eux, une esplanade de convivialité d’une capacité de 1 000 places, véritable poumon social du campus, ainsi que la « Maison de l’Université ». Ce futur complexe intègre des chambres d’hébergement, un restaurant et une salle de réunion, renforçant la dimension de cité universitaire de l’UDH.

Soucieux de la santé des usagers, le ministre a également visité l’infirmerie du campus. Échangeant avec le personnel médical, il a tenu à s’enquérir personnellement des conditions de travail de ceux qui veillent sur le bien-être des étudiants et des enseignants.

Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
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Une satisfaction partagée par tous les acteurs

Tout au long de la visite, le gouverneur de la région, le préfet, les forces de défense et de sécurité ainsi que les autorités rectorales ont accompagné le ministre. La présence des responsables syndicaux des étudiants a, quant à elle, illustré la volonté d’inclusion et de dialogue social qui a marqué cette visite.

« Je me réjouis profondément des faits réalisés et de ceux en cours », a déclaré le Professeur Mamadou Saidou au terme de sa visite. Pour lui, ces investissements sont le socle nécessaire pour améliorer durablement les conditions d’étude et de recherche.

Au-delà des infrastructures, cette visite aura surtout révélé une université en mouvement, portée par une ambition collective : offrir aux étudiants nigériens un cadre d’apprentissage digne, moderne et inclusif.

Niger : Le Ministre Mamadou Saidou en mission à Tahoua

Tahoua, 19 janvier 2026 – Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique, Professeur Mamadou Saidou, est arrivé dimanche à Tahoua pour une mission de travail de quatre jours. Au programme : réception d’infrastructures universitaires, remise de diplômes à l’Université Djibo Hamani et tenue de la Conférence des recteurs des universités publiques du Niger. Cette visite, qui s’achèvera le 21 janvier, vise à renforcer le rayonnement de l’enseignement supérieur et à promouvoir la décentralisation académique.

Ministère Enseignement Supérieur/ Recherche
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Un accueil à la hauteur des enjeux

C’est en début d’après-midi, hier, que le cortège ministériel a franchi les portes de la ville. Le Professeur Mamadou Saidou a reçu un accueil particulièrement chaleureux et solennel, témoignant de l’importance de sa visite pour la région. À la tête du comité d’accueil, le Gouverneur de Tahoua, entouré des responsables des services régionaux et des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), a tenu à saluer la délégation.

La communauté universitaire n’était pas en reste : les autorités rectorales de l’Université Djibo Hamani et les responsables du Centre régional des œuvres universitaires (CROU) étaient présents pour marquer le début de ces quatre jours d’intense activité. Pour ce déplacement stratégique, le Ministre est accompagné de ses plus proches collaborateurs, notamment le Secrétaire général adjoint, le Directeur général de l’Enseignement supérieur (DGES) et sa conseillère technique.

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Un agenda riche : entre infrastructures et excellence

Le programme de cette mission de travail est dense et touche aux piliers fondamentaux de notre système éducatif. D’abord, le Ministre procédera à la réception officielle d’infrastructures académiques et administratives de pointe. Ces nouveaux édifices sont le symbole d’une volonté politique forte : offrir aux étudiants et au personnel un cadre de travail moderne, digne des ambitions technologiques du Niger.

L’émotion sera également au rendez-vous à l’Université Djibo Hamani de Tahoua. Le Professeur Mamadou Saidou présidera une cérémonie de remise de diplômes, moment de consécration pour des centaines d’étudiants qui voient enfin leurs efforts récompensés par la plus haute autorité du secteur.

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Le sommet des recteurs : dessiner l’université de demain

Enfin, le volet politique de cette mission culminera avec la tenue de la Conférence des recteurs des universités publiques du Niger. Sous la présidence du Ministre, les dirigeants académiques du pays se réuniront pour harmoniser les visions, discuter des réformes en cours et relever les défis de l’innovation et de la recherche.

En choisissant Tahoua pour ces événements majeurs, le Ministère confirme sa volonté de décentraliser l’excellence et de faire de chaque université publique un pôle de développement régional. Durant ces trois prochains jours, tous les regards seront tournés vers l’Ader, où se dessine le futur visage de l’élite nigérienne.

 

Brahim Diaz : Le cauchemar d’une Panenka, le sacre du Sénégal

Le football africain vient de vivre l’une des pages les plus irréelles de son histoire. Ce qui devait être une finale de Coupe d’Afrique des Nations (CAN) entre deux géants, le Maroc et le Sénégal, s’est transformé en un thriller psychologique dépassant toutes les fictions d’Hollywood. Entre gestes d’arrogance, coups de théâtre arbitraux et un dénouement héroïque, la nuit marocaine restera gravée dans les mémoires.

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© wiwsport

Le tournant de la discorde

Tout a basculé à la 92ᵉ minute. Alors que le score reste bloqué, le Sénégal pense tenir son sacre grâce à un but rageur. Mais la joie est de courte durée : l’arbitre refuse la réalisation pour une faute jugée « légère ». Stupeur dans les tribunes : malgré l’enjeu, la VAR n’est pas consultée.

Le vent semble tourner définitivement en faveur des Lions de l’Atlas à la 96ᵉ minute lorsqu’un penalty est cette fois accordé au Maroc après intervention de la VAR. Le Sénégal crie à l’injustice. La tension est telle qu’à la 112ᵉ minute, un événement rarissime se produit : excédés, les joueurs sénégalais quittent la pelouse sous les ordres de leur entraîneur pour regagner les vestiaires. On pense alors que la finale est terminée sur un forfait historique.

 

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Le geste de trop

Il aura fallu tout le charisme et le leadership de Sadio Mané pour aller chercher ses coéquipiers dans les couloirs du stade. À la 123ᵉ minute, les Lions de la Teranga ressortent du tunnel, portés par une rage froide.

C’est alors que survient l’instant qui hantera les nuits de Brahim Díaz. À la 125ᵉ minute, la star du Real Madrid se présente face au but pour le penalty de la victoire. Dans un excès de confiance qui confine à l’insolence, il tente une Panenka. Le ballon s’envole, s’écrase sur la barre ou finit dans les gants d’un gardien sénégalais imperturbable. Le prodige marocain s’effondre en larmes sur la pelouse, conscient d’avoir laissé passer l’histoire.

Pape Gueye, le sauveur providentiel

Le sport est cruel, mais il sait aussi récompenser la résilience. Alors que tout le monde se prépare aux tirs au but dans une atmosphère électrique, le Sénégal jette ses dernières forces dans la bataille. Au bout du bout des prolongations, Pape Gueye surgit pour libérer tout un peuple. Son but, synonyme de victoire, déclenche une explosion de joie indescriptible.

Le Sénégal s’empare du trône après un match qui fera date non seulement pour son résultat, mais pour son scénario absolument LÉGENDAIRE. Les Lions ont rugi plus fort que l’adversité.

Sénégal – Maroc : qui sera sacré champion d’Afrique ?

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Les retrouvailles des meilleures équipes

L’équipe nationale du Sénégal se retrouve en finale pour la troisième fois sur quatre éditions. En 2019, les « Lions de la Téranga » se sont inclinés face à l’Algérie, et en 2022, ils sont venus à bout de l’Égypte aux tirs au but. Les Sénégalais ont également disputé une finale en 2002, qui s’est soldée par un échec aux tirs au but face au Cameroun. Cette équipe fait preuve d’une impressionnante régularité et reste invaincue depuis 17 matchs dans le cadre de la CAN.

En 2022, le Maroc a atteint le dernier carré de la Coupe du monde, le meilleur résultat jamais obtenu par une équipe africaine dans l’histoire de la compétition. Cependant, les « Lions de l’Atlas » n’arrivent pas à retrouver leur niveau habituel à la CAN depuis longtemps. Il s’agit de leur première finale depuis 2004, leur seul sacre remontant à 1976.

Sur le chemin de la finale, les deux équipes ont affiché des statistiques similaires : 5 succès et 1 enjeu partagé. Mais avec une différence notable : le Sénégal n’a pas réussi à s’imposer en phase de poules face à la RD Congo, alors que la situation ne l’exigeait pas. Les Marocains, quant à eux, ont disputé un match dingue de 120 minutes, suivi d’une séance de tirs au but en demi-finale face au Nigeria.

Fait intéressant, le Sénégal et le Maroc sont les deux équipes les plus chères de la CAN 2025 selon Transfermarkt.

 

Effectif

Avant même les barrages, le Maroc a perdu Azzedine Ounahi sur blessure, mais la profondeur de son effectif lui permet de pallier cette lacune.

Côté Sénégal, Kalidou Koulibaly et Habib Diarra seront forfaits pour la finale suite à leur disqualification, ce dernier étant devenu titulaire indiscutable lors des barrages. Leurs performances n’ayant pas été très bien notées, Koulibaly reste quand même le capitaine et le pilier de la défense.

 

Scénario possible

Les deux affiches du Final Four ont été marquées par un jeu extrêmement prudent. En finale, la pression sera encore plus accablante.

Les deux équipes aiment contrôler le ballon. Mais pour le Sénégal, la possession s’avère souvent stérile. Les « Lions de la Téranga » n’auraient pas pu percer l’arrière-garde égyptienne en demi-finale, si Sadio Mané n’avait pas osé exécuter la frappe lointaine imparable (2 buts et 3 assists au cours du tournoi).

Le Maroc n’a encaissé qu’un seul but, mais même en demi-finale contre le Nigeria, la meilleure attaque de la CAN 2025, l’équipe n’a pas adopté un jeu de béton rigoureux, malgré quelques pertes de balle. Les « Lions de l’Atlas » rencontrent également des difficultés dans le placement offensif, et Brahim Díaz, auteur de 5 des 9 buts des hôtes du championnat, n’a pas cassé trois pas à un canard face aux « Super Eagles ». Ayoub El Kaabi (3 pions) n’a eu qu’une seule action décisive en barrages : une offrande décisive à Ismael Saibari en quarts de finale.

Par ailleurs, les deux finalistes peuvent se vanter des gardiens de but d’élite. Yassine Bounou et Édouard Mendy concèdent tous deux moins de buts que ne le laissent présager les xG de leurs rivaux.

 

Fait intéressant :

Les hôtes de la CAN ont célébré la victoire dans 12 sur 15 finales, dont les trois dernières. Un argument de poids en faveur du Maroc.

Cotes : V1 – 3,565, X – 3,155, V2 – 2,363. Vainqueur : Sénégal – 2,19, Maroc – 1,6

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Niger : la GNN forme ses experts en secourisme de combat

Niamey, 16 janvier 2026 —Les défis sécuritaires imposent une réactivité sans faille. La Garde Nationale du Niger (GNN) franchit une étape décisive dans la protection de ses troupes. Après trois jours d’immersion intensive, une session stratégique de « Formation des formateurs en secourisme de combat » s’est achevée hier, jeudi 15 janvier, au Centre d’instruction de Bassora.

Sous l’impulsion du haut commandant, le colonel‑major Ahmed Sidian, cette initiative traduit une volonté claire de moderniser les services de santé militaire afin de répondre aux réalités du terrain nigérien.

Garde Nationale
© Garde Nationale

Sauver des vies sous le feu : l’urgence d’un protocole unique

L’enjeu de cette formation, dirigée par le médecin‑lieutenant Moussa Abdou Boubacar, dépasse le simple apprentissage technique. En effet, l’objectif est d’harmoniser les protocoles médicaux de combat aux niveaux 1, 2 et 3. Dans la confusion d’un engagement armé, chaque seconde compte : uniformiser les gestes permet d’éliminer l’hésitation et d’accélérer la prise en charge des blessés.

Cinquante‑six sous‑officiers, infirmiers et agents de santé ont suivi ce cursus de haut niveau. Le programme a couvert un spectre complet de compétences, allant des gestes de premiers secours immédiats au sauvetage en zone de combat, jusqu’aux techniques complexes de l’Advanced Trauma Life Support (ATLS). Ces nouveaux formateurs ont désormais pour mission de devenir des relais qualifiés au sein de leurs unités respectives, créant ainsi une chaîne de survie ininterrompue, du champ de bataille jusqu’aux centres hospitaliers spécialisés.

Garde Nationale
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Une modernisation au service de l’efficacité opérationnelle

Cette montée en compétences s’inscrit dans une dynamique globale de transformation des Services de santé et des actions sociales, pilotée par le commandant Bouzou Mohamed. Pour la Garde Nationale, il ne suffit plus d’être performante tactiquement ; il faut aussi garantir aux soldats que, s’ils tombent, leurs camarades disposent de la formation nécessaire pour les ramener en vie.

Ainsi, en renforçant la capacité des infirmiers et des agents de santé à intervenir en milieu hostile, la GNN améliore directement ses performances opérationnelles. Un soldat qui sait ses arrières médicalement assurés est un soldat plus serein et plus efficace.

Garde Nationale
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L’école de Bassora, cœur de la résilience

Le choix du Centre d’instruction de Bassora pour cette formation souligne aussi le rôle central de cette institution dans la forge des compétences clés de la Garde Nationale. À travers cette session, la GNN démontre que la modernisation de l’armée nigérienne passe autant par l’acquisition de savoir‑faire médical de pointe que par le renforcement de son arsenal.

Alors que ces 56 nouveaux experts rejoignent aujourd’hui leurs garnisons, c’est tout le dispositif de secours de la GNN qui gagne en robustesse. Une avancée majeure pour la sauvegarde de la patrie, où la vie humaine demeure la priorité absolue des autorités de la Refondation.

Niamey : Explosion d’un dépôt de gaz à Banifandou (Kokorbado)

Niamey, 16 janvier 2026 —Une fin de matinée ordinaire a basculé dans le chaos pour les habitants du quartier Banifandou. Un dépôt de gaz, situé dans la zone dite « Kokorbado », a violemment explosé, provoquant un incendie spectaculaire et une onde de choc qui a fait trembler les murs de la capitale. Si la situation est désormais maîtrisée, le bilan matériel reste lourd et le traumatisme profond.

 

Une onde de choc ressentie sur plusieurs kilomètres

Aux environs de la mi‑journée, une  détonation, suivie d’une série d’explosions en chaîne, a déchiré le silence du quartier. Très vite, une épaisse colonne de fumée noire s’est élevée dans le ciel de Niamey, visible depuis les quartiers périphériques.

Dans le contexte sécuritaire actuel, marqué par une vigilance de chaque instant, ces déflagrations ont immédiatement plongé les populations dans une vive psychose. « Certains ont cru à une attaque au début. Le sol a vibré, les vitres ont tremblé, c’était la panique totale », témoigne un riverain encore sous le choc. La peur d’un acte de malveillance a rapidement laissé place à la dure réalité d’un accident industriel en zone urbaine.

 

La bataille contre les flammes

À peine l’alerte donnée, les sapeurs‑pompiers ont convergé vers Kokorbado. Sur place, les soldats du feu ont dû affronter un brasier alimenté par les réserves de combustible, avec le risque permanent de nouvelles explosions de bouteilles de gaz.

Grâce à une mobilisation rapide et coordonnée, les pompiers ont réussi à circonscrire les flammes avant qu’elles ne dévorent l’intégralité du pâté de maisons. La déflagration a soufflé plusieurs commerces de proximité et endommagé des habitations, tandis que le feu en a léché d’autres. Les secours sont intervenus rapidement et ont empêché le quartier de s’embraser totalement. Les autorités ont finalement annoncé que la situation était sous contrôle en milieu d’après‑midi.

 

Un rappel brutal des règles de sécurité

Si les causes exactes de l’explosion restent à déterminer par une enquête technique, ce drame remet en lumière la dangerosité de l’implantation de dépôts de matières inflammables en plein cœur des zones résidentielles.

Les autorités municipales et sécuritaires, dépêchées sur les lieux, ont lancé un appel pressant à la prudence. Elles insistent sur le respect strict des consignes de sécurité concernant le stockage et la manipulation du gaz domestique. Des contrôles plus rigoureux pourraient être annoncés dans les prochains jours pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise à Niamey.

Pour l’heure, les riverains de Banifandou commencent à évaluer les dégâts. Dans le quartier, le soulagement de n’avoir pas perdu de vie humaine — selon les premières informations — se mêle à l’amertume des commerçants qui ont tout perdu en quelques secondes.