mars 2026 - Page 3 sur 10 - Journal du Niger

Niger : Zinder rejette la résolution du Parlement européen et défend la souveraineté nationale

Dans le tumulte des recompositions politiques sahéliennes, la ville de Zinder s’impose une nouvelle fois comme un baromètre des tensions entre souveraineté nationale et pressions internationales. Ce 26 mars 2026, organisations citoyennes, syndicats et associations locales ont choisi de hausser le ton contre une résolution du Parlement européen appelant à la libération de l’ancien président Mohamed Bazoum.

Derrière cette mobilisation, le signal est sans équivoque : au Niger, la gestion des affaires internes ne se négocie pas à l’extérieur.

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Une ligne rouge : la souveraineté nationale

Dans leur déclaration conjointe, les forces vives de Zinder ne se contentent pas de contester une prise de position étrangère. Elles posent une ligne de fracture politique : celle de la souveraineté judiciaire et institutionnelle.

Selon elles, toute procédure impliquant une personnalité nigérienne relève exclusivement des juridictions nationales. En d’autres termes, aucune pression extérieure — fût-elle européenne — ne saurait dicter le tempo de la justice nigérienne.

Cette réaction traduit une évolution plus profonde : la montée d’un discours souverainiste assumé, désormais porté non seulement par les autorités, mais aussi par une partie structurée de la société civile.

 

 

Une réponse politique assumée

Dans la foulée, les autorités nigériennes ont enclenché une riposte diplomatique. Des représentants de l’Union européenne ont été convoqués pour exprimer officiellement le mécontentement du pays.

Ce geste, loin d’être anodin, s’inscrit dans une stratégie plus large : redéfinir les rapports avec les partenaires occidentaux, jugés de plus en plus intrusifs dans les dynamiques politiques internes.

À Zinder, cette posture est largement soutenue. Pour de nombreux acteurs locaux, il s’agit moins d’un incident diplomatique que d’un test de crédibilité pour l’État nigérien.

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Mobilisation nationale sur fond d’insécurité

Mais cette séquence politique intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu. Les récentes attaques visant des infrastructures sensibles à Niamey et Tahoua rappellent la fragilité du pays face aux menaces terroristes.

C’est dans ce climat que les forces vives appellent à une mobilisation générale de la population. L’idée est simple mais puissante : la défense de la nation ne peut reposer uniquement sur les forces armées.

Le gouverneur de Zinder, le colonel Massalatchi Mahaman Sani, insiste d’ailleurs sur l’application stricte des mesures de mobilisation nationale adoptées fin 2025. Autorités administratives, leaders religieux, chefs traditionnels, jeunes et femmes sont invités à jouer un rôle actif dans la préservation de la stabilité.

 

L’AES comme rempart régional

Au-delà du cadre national, le message adressé à la communauté internationale élargit le débat. Les signataires de la déclaration mettent en garde contre toute tentative de déstabilisation des pays membres de l’Alliance des États du Sahel.

Dans cette logique, la solidarité régionale apparaît comme une réponse stratégique aux pressions extérieures. Le Niger, le Mali et le Burkina Faso cherchent ainsi à construire un front commun, à la fois politique, sécuritaire et diplomatique.

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Entre affirmation et incertitudes

Reste une question centrale : cette montée en puissance du discours souverainiste peut-elle se traduire par une stabilité durable ?

Car si la mobilisation populaire renforce la légitimité interne des autorités, elle expose aussi le pays à un isolement diplomatique accru, notamment vis-à-vis de ses partenaires traditionnels.

À Zinder, pourtant, le choix semble assumé. Entre pressions extérieures et affirmation nationale, une partie de la société nigérienne a clairement tranché : la souveraineté n’est plus négociable.

Niger : Vers la création de musées pour valoriser les dinosaures d’Agadez

Niamey, carrefour de la paléontologie mondiale. Entre les dunes d’Agadez et les laboratoires de Chicago, le Niger s’apprête à transformer ses trésors enfouis en un levier de développement touristique majeur. 

 

Ce mercredi, à Niamey, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Aghachata Guichene Atta, a ouvert les portes de son cabinet à une délégation de haut vol. Autour de la table : le célèbre professeur Paul Sereno et le Dr Dan Vidal de l’Université de Chicago.

 

Accompagnés par des experts de l’Université Abdou Moumouni, ces scientifiques ne sont pas venus les mains vides, mais avec des projets de valorisation pour les découvertes exceptionnelles réalisées dans le désert de l’Aïr. C’est un dossier qui pourrait changer le visage du tourisme nigérien.

 

Des fossiles comme ambassadeurs du Niger

Le Nord du Niger est, depuis des décennies, une terre promise pour les chercheurs de fossiles. Les découvertes de dinosaures dans la région d’Agadez ne sont plus de simples curiosités académiques ; elles constituent désormais une identité forte pour le pays. L’enjeu de cette audience était clair : comment transformer ce prestige scientifique en une expérience concrète pour les Nigériens et les visiteurs internationaux ?

 

Le projet de musées : de Niamey à Agadez

Par ailleurs, l’ambition portée par le ministère et ses partenaires universitaires repose sur un pilier majeur : la création d’infrastructures muséales modernes.

 

  • À Agadez : un sanctuaire au plus proche des gisements pour ancrer l’histoire dans son territoire.
  • À Niamey : un centre de référence pour éduquer la jeunesse et attirer les flux touristiques de passage dans la capitale.

Ces musées ne seront pas seulement des lieux d’exposition. En effet, ils sont pensés comme des moteurs économiques visant à générer des emplois locaux et à renforcer le rayonnement culturel du Niger à l’échelle internationale.

 

Une collaboration académique sans frontières

Ce projet marque également une étape cruciale dans la coopération entre l’Université Abdou Moumouni et celle de Chicago. En misant sur le partage de compétences, le Niger s’assure que la gestion de son patrimoine reste entre les mains de ses propres chercheurs, tout en bénéficiant de l’expertise technologique américaine.

 

En somme, le « vaisseau » du tourisme nigérien semble avoir trouvé un nouveau cap : celui de la science et de l’histoire millénaire. Si les projets se concrétisent, le Niger pourrait s’imposer comme le leader africain de la paléontologie.

Niger : À Arlit, la population rejette l’ingérence du Parlement européen

C’est un cri de souveraineté qui a résonné ce mercredi 25 mars dans les rues poussiéreuses d’Arlit. Dans cette cité minière du Nord-Niger, des milliers de citoyens, encadrés par les autorités militaires, se sont rassemblés pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’ingérence européenne. Au cœur de la discorde : la récente résolution du Parlement européen concernant le sort de l’ancien président Mohamed Bazoum.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Le décor était celui des grands jours de mobilisation. Sous un soleil de plomb, le préfet du département, le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, et l’administrateur délégué de la commune, Mohamed Mamane Illo, ont pris la tête d’un cortège hétéroclite. En effet, les organisations de la société civile, les groupements de femmes et les mouvements de jeunesse ont convergé pour transformer ce rassemblement en un véritable plébiscite en faveur de la transition actuelle.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

La riposte du désert contre l’Europe

L’étincelle de cette colère est venue de Strasbourg. En effet, en adoptant une résolution exigeant la libération de l’ancien chef d’État, les eurodéputés ont provoqué une levée de boucliers dans l’Aïr. Pour les manifestants d’Arlit, cette ingérence constitue la preuve d’un « deux poids, deux mesures » jugé insupportable. Les discours se sont succédé pour fustiger une lecture occidentale des réalités nigériennes, perçue comme déconnectée des aspirations populaires au changement.

De fait, cette mobilisation dépasse la simple protestation. Elle s’inscrit dans la stratégie de « Sauvegarde de la Patrie », dans laquelle chaque ville du pays est appelée à devenir un rempart contre les pressions extérieures. Ainsi, à Arlit, poumon économique du pays, le message est clair : la souveraineté ne se négocie pas.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Un soutien inconditionnel au CNSP

Au-delà de la critique envers l’Occident, la foule a tenu à réaffirmer son allégeance aux autorités de Niamey. Ainsi, les cris de soutien au Général d’Armée Abdourahamane Tiani et aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont ponctué les déclarations. Par ailleurs, les dirigeants communautaires ont promis de faire échec à toute tentative de déstabilisation, qu’elle soit politique ou diplomatique.

En outre, en saluant cette initiative, les autorités locales ont rappelé que la force du Niger résidait dans l’unité de son peuple. Dans ce contexte, Arlit vient de prouver que le sentiment nationaliste reste le moteur principal de la transition nigérienne.

Niger : L’armée et la justice s’unissent contre le terrorisme

À Niamey, une nouvelle étape vient d’être franchie dans la stratégie de lutte contre les groupes armés. Un atelier de haut niveau, soutenu par le Royaume-Uni, s’est ouvert mardi pour sceller une alliance inédite : celle entre la puissance de feu militaire et la rigueur de la justice. L’enjeu est de transformer chaque opération de terrain en un dossier judiciaire solide afin de garantir une paix durable.

C’est une image forte qui a marqué l’actualité dans la capitale nigérienne : l’ambassadrice du Royaume-Uni, aux côtés du ministre nigérien de la Justice et des Droits de l’Homme, ouvrant les travaux sur la « judiciarisation » des opérations militaires. Derrière ce terme technique se cache un défi de taille : faire en sorte que l’action des Forces de défense et de sécurité (FDS) s’inscrive pleinement dans le cadre de l’État de droit.

UK in Niger
© UK in Niger

Des preuves plutôt que de simples bilans

Jusqu’à présent, la victoire contre le terrorisme se mesurait souvent au nombre de bases démantelées ou d’assaillants neutralisés. Désormais, le Niger, avec l’appui de l’Organisation internationale de droit du développement (IDLO), met en œuvre une approche holistique. L’idée est simple mais ambitieuse : les militaires au front doivent devenir les premiers maillons de la chaîne pénale.

En apprenant à collecter des preuves exploitables par les tribunaux dès le théâtre des opérations, l’armée nigérienne renforce sa légitimité. Cette méthode permet non seulement de traduire les responsables devant la justice, mais aussi d’éviter les zones d’ombre qui nourrissent parfois les tensions entre populations et forces de l’ordre.

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Le Royaume-Uni en partenaire stratégique

Le financement britannique de ce projet souligne une conviction partagée : on ne gagne pas une guerre contre l’extrémisme uniquement par les armes. Comme l’a rappelé la diplomatie britannique lors de cet atelier, le respect des droits de l’homme et la réponse judiciaire sont les meilleurs remparts contre la radicalisation.

En renforçant ce lien entre le soldat et le juge, le Niger envoie un signal fort à la communauté internationale. La lutte contre le terrorisme ne relève plus seulement de la sécurité intérieure : elle devient un levier pour consolider les institutions judiciaires du pays.

Résilience : PARC ZUMUNTA lancé à Gaya

Gaya, 24 mars 2026 – Dans une région régulièrement confrontée aux chocs climatiques, aux difficultés économiques et aux défis sociaux, les autorités locales et leurs partenaires misent de plus en plus sur des programmes de résilience communautaire. C’est dans cette optique que le Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés, dénommé PARC ZUMUNTA, a été officiellement lancé ce 24 mars 2026 dans la ville de Gaya, dans la région de Dosso.

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La résilience communautaire au cœur des politiques de développement

Aujourd’hui, la question de la résilience des communautés rurales et urbaines devient un enjeu majeur pour plusieurs régions du Niger. Entre les effets du changement climatique, l’insécurité alimentaire, la pauvreté et les chocs économiques, les populations doivent faire face à des situations de plus en plus complexes.

Le projet PARC ZUMUNTA s’inscrit dans cette logique : il vise à aider les communautés à mieux résister aux crises, mais aussi à se relever plus rapidement après les périodes difficiles. L’objectif n’est donc pas seulement l’aide ponctuelle, mais la mise en place de solutions durables adaptées aux réalités locales.

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Un projet basé sur l’implication des communautés locales

L’une des particularités de ce programme est son approche participative. En effet, les autorités et les responsables du projet entendent travailler en collaboration avec les populations locales, les autorités administratives, les chefs coutumiers et les organisations communautaires.

Cette approche vise à identifier les besoins réels des populations et à mettre en place des actions concrètes dans plusieurs domaines, notamment l’agriculture, les activités génératrices de revenus, la gestion des ressources naturelles, la cohésion sociale et le renforcement des capacités locales.

Ainsi, le projet se veut un outil de développement local, capable de renforcer l’autonomie des communautés et de réduire leur vulnérabilité face aux crises.

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La région de Dosso face aux défis climatiques et économiques

La région de Dosso, et particulièrement la zone de Gaya, est confrontée à plusieurs défis, notamment la variabilité climatique, la pression sur les ressources naturelles, les difficultés économiques et les enjeux liés au développement local.

Dans ce contexte, les projets axés sur la résilience communautaire apparaissent comme une réponse stratégique pour accompagner les populations vers des modèles de développement plus durables et plus adaptés aux réalités locales.

Le lancement du PARC ZUMUNTA s’inscrit donc dans une dynamique plus large de développement territorial et de renforcement des capacités des communautés locales.

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Un projet aux enjeux sociaux et économiques importants

Au-delà de son aspect social, ce projet pourrait également avoir un impact économique local, notamment à travers le soutien aux activités génératrices de revenus, le renforcement des organisations communautaires et la promotion de l’économie locale.

En renforçant la résilience des communautés, les autorités espèrent contribuer à réduire la pauvreté, améliorer la sécurité alimentaire et renforcer la cohésion sociale dans la région.

 

Une nouvelle dynamique pour le développement local

Le lancement officiel du projet à Gaya marque ainsi le début d’une nouvelle dynamique pour les communautés de la région de Dosso. Si les objectifs sont atteints, ce programme pourrait devenir un modèle de développement local basé sur la résilience, la participation communautaire et le développement durable.

En définitive, le projet PARC ZUMUNTA illustre une évolution des politiques de développement, qui ne se concentrent plus uniquement sur les infrastructures, mais aussi sur la capacité des populations à faire face aux crises et à construire leur propre développement.

Niger–Algérie : du rapprochement politique aux projets concrets

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger et l’Algérie ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale à l’issue de la deuxième session de la Haute Commission mixte de coopération, organisée à Niamey les 23 et 24 mars 2026. Plusieurs accords, mémorandums d’entente et programmes de coopération ont été signés, illustrant ainsi la volonté des deux pays de donner un contenu concret à leur rapprochement politique.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération - NE

Une coopération qui passe du discours aux projets

Depuis plusieurs mois, Niamey et Alger multiplient les rencontres de haut niveau, signe d’un rapprochement diplomatique assumé. Cependant, au-delà des déclarations politiques, l’enjeu pour les deux pays reste désormais la mise en œuvre de projets concrets dans des secteurs stratégiques comme l’énergie, les infrastructures, les télécommunications, l’éducation ou encore la formation professionnelle.

La signature de ces accords à Niamey marque ainsi une étape importante : elle traduit la volonté commune de transformer la coopération diplomatique en programmes de développement et en investissements structurants pour les deux pays.

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Des accords dans plusieurs secteurs stratégiques

Les accords signés concernent plusieurs domaines de coopération, notamment l’énergie, les infrastructures, la communication, les mines, la formation et les échanges économiques. Cette diversification montre que la coopération entre le Niger et l’Algérie ne se limite plus à un seul secteur, mais s’inscrit désormais dans une approche globale de partenariat stratégique.

En effet, les deux pays partagent plusieurs enjeux communs, notamment la sécurité dans la région sahélo-saharienne, le développement des infrastructures, l’intégration économique régionale et la valorisation des ressources naturelles.

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Un partenariat stratégique en construction

La Haute Commission mixte constitue le principal cadre institutionnel de la coopération entre les deux pays. Elle permet de définir les priorités, de suivre les projets et de coordonner les actions entre les administrations et les entreprises des deux États.

À travers cette session de Niamey, les autorités nigériennes et algériennes ont affiché leur ambition de construire un partenariat stratégique durable, basé sur des projets structurants et une coopération économique renforcée.

Ce rapprochement s’inscrit également dans un contexte régional marqué par la recomposition des alliances politiques et économiques en Afrique et au Sahel, où les États cherchent à renforcer les coopérations régionales et les partenariats Sud-Sud.

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Des enjeux économiques et géopolitiques

Au-delà des accords signés, cette coopération présente également des enjeux économiques et géopolitiques importants. L’Algérie représente un partenaire énergétique majeur, tandis que le Niger constitue un pays stratégique dans la région sahélienne, notamment en matière de sécurité, d’infrastructures et de transit énergétique.

Le développement de projets communs, notamment dans l’énergie, les infrastructures et les télécommunications, pourrait contribuer à renforcer l’intégration économique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.

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Vers une nouvelle phase des relations nigéro-algériennes

En définitive, la signature de ces accords et mémorandums marque une nouvelle phase dans les relations entre le Niger et l’Algérie. Les deux pays semblent désormais vouloir passer d’une coopération diplomatique classique à un partenariat stratégique basé sur des projets concrets et des investissements structurants.

La réussite de cette coopération dépendra désormais de la mise en œuvre effective des accords signés et de la capacité des deux pays à transformer ces engagements en réalisations visibles pour les populations.

Niamey : le Niger et l’Algérie lancent la construction de la centrale électrique « Solidarité »

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie.

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.
© Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.

Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au Niger

La future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.

Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays.

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.
© Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.

Une coopération énergétique entre Niamey et Alger

La pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.

Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier.

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.
© Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.

Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétique

Au Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.

La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national.

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.
© Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités énergétiques. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, et son homologue algérien ont procédé ce matin à la pose de la première pierre de la centrale électrique « Solidarité », un projet énergétique d’une capacité de 40 mégawatts, situé dans la zone de Goro Banda à Niamey. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Niger et l’Algérie. Un projet énergétique pour renforcer l’électricité au NigerLa future centrale électrique devrait contribuer à améliorer l’approvisionnement en électricité dans la capitale et ses environs. En effet, le Niger fait face à une demande énergétique en constante augmentation liée à la croissance démographique, au développement urbain et aux activités économiques.Ainsi, la construction de cette centrale vise à renforcer le réseau électrique national et à réduire les difficultés d’accès à l’électricité pour les populations et les entreprises. Ce projet énergétique est considéré comme une infrastructure importante pour soutenir le développement économique et industriel du pays. Une coopération énergétique entre Niamey et AlgerLa pose de la première pierre de la centrale « Solidarité » s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Niger et l’Algérie, à travers les mécanismes bilatéraux qui unissent les deux pays. Ce projet est le résultat de plusieurs échanges et engagements entre les autorités nigériennes et algériennes visant à développer des projets communs dans les domaines stratégiques.Le secteur de l’énergie apparaît aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la coopération entre les deux pays, aux côtés des infrastructures, des télécommunications et du secteur pétrolier. Un projet inscrit dans une vision de souveraineté énergétiqueAu Niger, les autorités mettent en avant la nécessité de renforcer la souveraineté énergétique du pays en développant la production locale d’électricité et en diversifiant les sources d’énergie. La construction de nouvelles centrales électriques fait partie de cette stratégie visant à améliorer l’accès à l’électricité et à soutenir la croissance économique.La centrale « Solidarité » vient ainsi s’ajouter aux projets énergétiques en cours dans le pays et devrait contribuer à améliorer la stabilité du réseau électrique national. Un symbole du partenariat stratégique Niger–AlgérieCette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.

Un symbole du partenariat stratégique Niger–Algérie

Cette centrale incarne aussi le symbole du partenariat entre le Niger et l’Algérie. La coopération entre les deux pays se renforce progressivement dans plusieurs secteurs : énergie, infrastructures, télécommunications et formation.

Cette nouvelle infrastructure énergétique illustre la volonté des deux États de développer des projets concrets et structurants dans le cadre de leur coopération bilatérale.

En définitive, la construction de la centrale électrique « Solidarité » marque une étape décisive dans les relations entre Niamey et Alger, tout en représentant un projet majeur pour améliorer l’accès à l’électricité au Niger.

Niamey : quatre nouveaux ambassadeurs reçus par le président de la République

Niamey, 24 mars 2026 – Le Niger poursuit le renforcement de ses relations diplomatiques avec plusieurs partenaires internationaux. Ce mardi 24 mars 2026, le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, a reçu au palais de la présidence les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs accrédités auprès de la République du Niger. Une cérémonie protocolaire qui marque officiellement la prise de fonction de ces diplomates et illustre la dynamique diplomatique engagée par Niamey.

 

Une cérémonie diplomatique au palais présidentiel

La cérémonie de remise des lettres de créance constitue une étape importante dans les relations diplomatiques entre États. Elle officialise la reconnaissance du diplomate par le pays d’accueil et lui permet de représenter officiellement son pays auprès des autorités nigériennes.

Au cours de cette cérémonie, le chef de l’État a successivement reçu les représentants diplomatiques de plusieurs pays et institutions internationales. Cette diversité d’origines diplomatiques traduit l’importance des relations internationales du Niger et sa volonté de maintenir une coopération ouverte avec différents partenaires.

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Le Niger renforce ses relations avec plusieurs partenaires internationaux.

Parmi les diplomates accrédités figurent les ambassadeurs de l’Algérie et de l’Égypte, deux pays avec lesquels le Niger entretient des relations de coopération dans plusieurs domaines, notamment la sécurité, l’éducation, la formation, les infrastructures et la coopération économique.

Le représentant du Saint-Siège a également présenté ses lettres de créance, illustrant les relations diplomatiques entre le Niger et le Vatican, notamment dans les domaines humanitaire, social et éducatif. Enfin, l’ambassadeur de la République tchèque a lui aussi été accrédité, confirmant l’ouverture diplomatique du Niger vers l’Europe centrale.

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Une diplomatie d’ouverture et de diversification des partenariats

Cette cérémonie intervient dans un contexte où le Niger cherche à diversifier ses partenariats internationaux et à renforcer sa coopération bilatérale avec plusieurs pays. La politique diplomatique nigérienne s’oriente de plus en plus vers la diversification des partenaires, la coopération économique, le développement des infrastructures et la collaboration dans les domaines stratégiques.

Ainsi, l’accréditation de nouveaux ambassadeurs constitue un signal diplomatique important, montrant que le Niger continue de consolider ses relations internationales malgré un contexte régional et international parfois complexe.

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Une étape protocolaire aux enjeux diplomatiques importants

Par ailleurs, la présentation des lettres de créance marque le début de nouvelles initiatives de coopération entre les pays concernés et le Niger. Elle ouvre également la voie à des rencontres bilatérales, des accords de coopération et des projets de développement dans plusieurs secteurs.

En définitive, la réception de ces quatre nouveaux ambassadeurs par le chef de l’État nigérien confirme la volonté du Niger de maintenir une diplomatie active, fondée sur la coopération, le dialogue et le développement de partenariats stratégiques au service du développement du pays.

Niger–Algérie : la coopération numérique au cœur des nouvelles ambitions bilatérales

Niamey, 24 mars 2026 – La coopération entre le Niger et l’Algérie ne se limite plus aux secteurs traditionnels comme l’énergie ou la sécurité. Désormais, les deux pays misent également sur le numérique, les télécommunications et la modernisation des infrastructures de communication pour renforcer leur partenariat stratégique. C’est dans ce contexte que le ministre nigérien de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information s’est entretenu à Niamey avec son homologue algérien, en marge de la visite officielle du Premier ministre algérien au Niger.

 

 

Le numérique, nouveau pilier de la coopération bilatérale

Lors de cette rencontre, les deux responsables ont échangé sur plusieurs projets inscrits à l’ordre du jour de la Commission mixte nigéro-algérienne de coopération. Ainsi, l’objectif est de renforcer la collaboration dans les domaines de la communication, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.

En effet, face à la transformation digitale qui touche progressivement les économies africaines, le Niger cherche à moderniser ses infrastructures numériques et à améliorer la connectivité sur l’ensemble du territoire. L’Algérie, qui dispose d’une expérience plus avancée dans certains domaines technologiques, apparaît ainsi comme un partenaire stratégique pour accompagner cette transition.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
© Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information

Le projet de fibre optique transsaharienne au centre des discussions

Parmi les projets évoqués figure l’interconnexion des réseaux de télécommunications des deux pays à travers la dorsale transsaharienne à fibre optique. Ce projet d’infrastructure numérique est considéré comme stratégique, car il permettra d’améliorer la qualité de la connexion internet, de faciliter les échanges de données et de renforcer l’intégration numérique entre les pays de la région.

Les deux parties ont salué les avancées enregistrées dans ce projet et ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les efforts pour rendre cette infrastructure pleinement opérationnelle. À terme, cette interconnexion pourrait contribuer au développement de l’économie numérique, de l’administration digitale et des services en ligne au Niger.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
© Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information

Vers une modernisation du secteur de la communication

Outre les infrastructures, les discussions ont également porté sur la modernisation du secteur de la communication, le développement des services postaux, la formation dans les métiers du numérique et la coopération technique entre les institutions des deux pays.

Cette collaboration pourrait permettre au Niger de renforcer ses capacités techniques, de moderniser ses réseaux de communication et de soutenir le développement de l’économie numérique, devenue un enjeu majeur pour la croissance économique et l’emploi des jeunes.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
© Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information

Une coopération tournée vers l’avenir

À travers cette rencontre, le Niger et l’Algérie confirment leur volonté d’élargir leur coopération à de nouveaux secteurs stratégiques, notamment le numérique et les télécommunications. Cette orientation traduit une vision commune axée sur la modernisation des infrastructures, l’innovation technologique et l’intégration régionale.

Ainsi, la coopération nigéro-algérienne entre progressivement dans une nouvelle phase, marquée par des projets structurants dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, mais aussi désormais du numérique et de la communication.

Niger : Démantèlement d’un gang de voleurs de téléviseurs à Niamey

À Niamey, la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) vient de neutraliser un réseau de malfaiteurs spécialisés dans les cambriolages nocturnes. Entre fils électriques, arrestation mouvementée à Doutchi et révélations sur un lit d’hôpital, le démantèlement de cette bande met en lumière un trafic de plus de 4 millions de F CFA de marchandises.

C’est une enquête de longue haleine qui vient d’aboutir. Tout a commencé par une série de plaintes déposées dans les secteurs de Tchangarey, du Centre aéré BCEAO, de Sonicu et de Satu. Point commun : des téléviseurs de luxe dérobés avec une précision quasi chirurgicale.

Police Nationale-Niger
© Police Nationale-Niger

Une enquête ouverte après plusieurs cambriolages

Face à la répétition de ces cambriolages opérés de nuit, la Direction de la Police Judiciaire a ouvert une enquête afin d’identifier les auteurs et de mettre fin à leurs activités.

Les investigations ont finalement permis d’identifier le principal suspect, un homme de 33 ans, interpellé dans la ville de Doutchi par la police départementale, suite à un avis de recherche lancé par la DPJ du 11 mars dernier.

Lors de son interpellation par la Police Nationale, il essaie de prendre la fuite. Une évasion avortée : visé par des tirs, l’individu est blessé et immédiatement transféré à l’hôpital général de référence pour une intervention chirurgicale.

C’est pourtant depuis son lit d’hôpital que le dossier s’accélère. Face aux enquêteurs, l’homme passe à table et livre ses complices. Ses aveux permettent de mettre la main sur un récepteur de 26 ans et de mettre au jour une logistique bien rodée.

 

Un réseau organisé avec des rôles bien définis

Selon les résultats de l’enquête, le groupe fonctionnait de manière organisée et répartissait précisément les rôles. Après avoir repéré les habitations ciblées, un membre informait l’exécutant. Les suspects se rendaient ensuite sur les lieux en moto pendant la nuit.

Devant la maison ciblée, l’un montait la garde tandis que l’autre s’introduisait dans l’habitation en escaladant les murs. Ils forçaient ensuite les portes pour accéder au salon, où ils dérobaient principalement des téléviseurs avant de prendre la fuite.

Le réseau revendait ensuite les objets volés à des receleurs, à des prix largement inférieurs à leur valeur réelle, ce qui constituait la dernière étape de leur mode opératoire.

 

Plusieurs téléviseurs saisis par la police

Les investigations ont permis de retrouver et de saisir huit téléviseurs de grandes marques (Samsung, LG, Sharp, Goldfinch), issus de différents cambriolages.

L’analyse des saisies révèle l’ampleur du préjudice :

  • Un écran géant de 85 pouces, d’une valeur réelle de 800 000 F CFA, a été bradé pour seulement 200 000 F CFA.
  • Un modèle LG de 75 pouces, estimé à 900 000 F CFA, a été cédé pour 250 000 F CFA.

Au total, la valeur cumulée des biens retrouvés dépasse les 4 millions de F CFA, illustrant un réseau déterminé à écouler son butin à prix cassés.

Ce réseau revendait les appareils, souvent de grande valeur, à des prix dérisoires sur le marché parallèle. La police a interpellé plusieurs personnes impliquées, tandis qu’un autre receleur reste en fuite et les services de sécurité le recherchent activement.

 

La police appelle à la vigilance de la population.

Si une partie du gang est aujourd’hui sous les verrous, un second receleur reste activement recherché. Ce succès policier souligne toutefois l’importance de la vigilance collective. La Direction de la Police Judiciaire exhorte les habitants de Niamey à signaler tout comportement suspect en composant le 17 ou le numéro vert 8383. Cette collaboration est essentielle pour freiner la criminalité urbaine dans la capitale.

À travers cette opération, la police nigérienne réaffirme sa détermination à lutter contre l’insécurité à Niamey. Elle appelle la population à redoubler de vigilance, à sécuriser davantage les habitations et à signaler tout comportement suspect aux forces de défense et de sécurité.

Les autorités rappellent enfin que la coopération entre citoyens et services de sécurité demeure un pilier fondamental dans la lutte contre la criminalité urbaine.