Ce mardi 1er juillet 2025, dans l’enceinte solennelle du palais présidentiel de Niamey, un rituel aussi rare que crucial s’est déroulé sous les regards attentifs du pouvoir et de la nation. Les membres du nouveau bureau de la Cour des comptes du Niger, rempart ultime de la rigueur financière, ont prêté serment devant le chef de l’État, le général d’armée Abdourahamane Tiani. Une cérémonie empreinte de gravité, où chaque mot prononcé semblait peser aussi lourd que les milliards de francs CFA placés sous leur vigilance.
Un serment, une mission
Sous les lustres du palais, dans une atmosphère où le protocole côtoyait l’histoire, Mme Laminou Tchiroma Saadé, désormais présidente de la Cour, a ouvert la voie. À ses côtés, M. Oumarou Magagi Tanko, président de la 1ère chambre, Mme Idrissa Azoumi Halidou, présidente de la 2ème chambre, M. Issoufou Boureima, président de la 3ème chambre, et M. Salifou Kané Hamidou, procureur général, ont juré, la main droite levée, de défendre l’intégrité des finances publiques. Nommés par décret le 15 mai 2025, ces cinq sentinelles ont été investies d’une mission aussi ardue qu’essentielle : veiller sur l’argent du peuple.
Le général Tiani, figure centrale de cette matinée, a donné acte de leurs serments avec une sobriété qui n’a pas masqué l’ampleur de l’enjeu. « Retournez à vos fonctions, et que votre droiture soit à la hauteur de la confiance placée en vous », a-t-il lancé, avant de renvoyer les magistrats à l’exercice de leurs charges. Un moment où le pouvoir exécutif a semblé, l’espace d’un instant, s’incliner devant l’indépendance de cette juridiction.
La Cour des comptes : un rempart contre l’opacité
La Cour des comptes, institution aussi vénérable que méconnue, est bien plus qu’un simple tribunal de chiffres. Gardien inflexible, elle est en effet une forteresse érigée contre l’opacité, un rempart chargé de scruter les comptes de l’État, des collectivités territoriales et des organismes gorgés de fonds publics. Ses jugements, tranchants comme des lames, traquent les irrégularités avec une précision d’horloger, taillant dans l’opacité des comptes publics pour y faire jaillir la lumière de la vérité. Par conséquent, dans un Niger où la gestion des ressources est un défi aussi brûlant que le soleil du Sahel, cette mission revêt une aura quasi sacrée, garantissant que chaque franc CFA serve l’intérêt commun.
Mme Laminou Tchiroma Saadé, à la tête de cette institution, incarne une autorité nouvelle, soutenue par des figures comme M. Oumarou Magagi Tanko, dont la 1ère chambre auscultera les budgets avec une minutie d’orfèvre. En outre , Mme Idrissa Azoumi Halidou, dirigera la 2ème chambre avec une rigueur sans faille. M. Issoufou Boureima, à la 3ème chambre, et M. Salifou Kané Hamidou, procureur général, complètent ce quintet de gardiens, prêts à traquer le moindre écart dans les livres de comptes. Leur nomination, actée par décret le 15 mai 2025, marque le début d’un chapitre où la transparence doit triompher.
Un serment au cœur de la nation
Dans l’éclat du palais présidentiel, ce serment n’était pas une simple formalité. C’était un pacte, une promesse scellée devant le général Tiani, dont les mots ont résonné comme un défi : que leur intégrité soit à la hauteur de l’espoir qu’ils portent. Car à Niamey, où chaque décision peut peser sur l’avenir d’un peuple, la Cour des comptes n’est pas seulement une institution – elle est une lueur dans l’ombre, un rempart contre les dérives. Alors que les magistrats regagnaient leurs bureaux, une question flottait dans l’air : sauront-ils faire de ce serment une arme pour bâtir un Niger plus juste ? L’histoire, comme les chiffres, ne ment jamais.
Sommet NEISA : Kagame et Zeine scellent une alliance stratégique pour l’énergie du futur
Kigali, 1ᵉʳ juillet 2025 –Sous le ciel vibrant de Kigali, où les ambitions africaines s’élèvent comme les collines rwandaises, un tête-à-tête historique a illuminé la première journée du Sommet sur l’Énergie Nucléaire et l’Innovation en Afrique (NEISA). Ce mardi, le président rwandais Paul Kagame, maître d’orchestre d’une nation en quête de grandeur, a accueilli Ali Mahaman Lamine Zeine, Premier ministre du Niger, dans l’intimité solennelle du Village Urugwiro.
Leur rencontre, loin d’être un simple échange protocolaire, a été une danse diplomatique où les priorités du continent et les promesses d’une coopération bilatérale entre Kigali et Niamey ont esquissé les contours d’un avenir énergétique audacieux. Dans une Afrique assoiffée d’énergie, ce sommet et cette rencontre résonnent comme un défi lancé aux ténèbres du sous-développement. Le nucléaire est-il la clé de l’indépendance énergétique africaine ?
NEISA : L’Afrique prête à allumer ses étoiles énergétiques
Le NEISA, premier du genre sur le continent, s’est ouvert le 30 juin 2025 sous les auspices du Premier ministre rwandais Édouard Ngirente, qui a appelé à une révolution énergétique collective. Face à une population africaine qui pourrait dépasser les trois milliards d’ici à 2060, et avec une demande énergétique croissante dopée par l’industrialisation et l’urbanisation, le nucléaire s’impose comme une réponse audacieuse. Les petits réacteurs modulaires (SMR) et les micro-réacteurs, au cœur des débats, promettent une énergie propre, flexible et adaptée aux réalités africaines. Organisé avec le soutien de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) et de l’Union Africaine, le sommet réunit des chefs d’État, des experts et des investisseurs pour façonner un avenir où l’Afrique ne sera plus synonyme de délestages, mais de lumière.
C’est dans ce contexte que Paul Kagame, architecte d’un Rwanda résolument tourné vers l’innovation, et Ali Mahaman Lamine Zeine, figure d’un Niger en pleine transition, se sont retrouvés. Leur discussion a porté sur des enjeux cruciaux : l’accélération de l’accès à l’énergie, la sécurité régionale et le renforcement des liens entre deux nations aux trajectoires distinctes, mais aux ambitions convergentes.
Uranium du Niger, innovation du Rwanda : une alliance stratégique se dessine
Le Niger, géant de l’uranium avec ses gisements parmi les plus riches du monde, apporte une carte maîtresse à la table des négociations. Ali Mahaman Lamine Zeine, économiste chevronné et Premier ministre, incarne un pays en quête de souveraineté énergétique et économique. Lors de sa visite à Kigali, il a salué le leadership du Rwanda dans la transformation numérique et technologique, un modèle que Niamey observe avec intérêt. « Le Niger et le Rwanda partagent une vision : celle d’une Afrique qui maîtrise ses ressources et son destin », a-t-il déclaré.
Paul Kagame, de son côté, n’a pas caché son ambition de faire du Rwanda un hub énergétique et technologique. Avec un projet de centrale nucléaire basé sur les SMR, prévu pour être opérationnel d’ici à 2030 en partenariat avec la Russie et Rosatom, Kigali mise sur le nucléaire pour répondre à ses besoins croissants. La rencontre avec Zeine a permis d’explorer des synergies : le Niger pourrait fournir de l’uranium, tandis que le Rwanda offrirait son expertise en matière d’innovation et de gouvernance. De plus, les deux leaders ont également discuté de la formation de techniciens nigériens dans les institutions rwandaises, un pas vers la capacitation mutuelle.
Mais l’échange ne s’est pas limité à l’énergie. Kagame et Zeine ont abordé les défis sécuritaires du Sahel, où le Niger lutte contre les insurrections jihadistes et les tensions régionales, notamment dans la région des Grands Lacs. Les deux hommes ont réaffirmé leur engagement pour une coopération régionale renforcée, dans le cadre de l’Union Africaine et de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont le Niger est un pilier. Cette alliance, bien que naissante, pourrait redessiner les dynamiques géopolitiques.
Le sommet lui-même, avec son accent sur les partenariats public-privé et les financements internationaux, a servi de toile de fond idéale. Des discussions sur l’intégration des réseaux électriques régionaux et le développement de filières nucléaires locales ont souligné l’importance d’une approche panafricaine. Le Niger, avec son expérience dans l’exploitation de l’uranium et le Rwanda, avec ses avancées en infrastructure digitale, pourraient incarner un modèle de complémentarité, où les ressources brutes rencontrent l’innovation technologique.
Un pari sur l’avenir : L’Afrique prête à s’éclairer grâce au nucléaire ?
Cette rencontre, dans l’écrin du Village Urugwiro, est un pari sur l’avenir d’une Afrique qui refuse de rester à la traîne. Alors que le NEISA approche de sa fin, les promesses de coopération entre Kigali et Niamey résonnent comme une prophétie. Le Rwanda, avec sa discipline de fer et sa vision futuriste, et le Niger, riche de ses ressources, mais en quête de stabilité, pourraient ensemble allumer une étincelle nucléaire pour le continent. Mais ce feu, aussi prometteur soit-il, devra brûler sans consumer les espoirs d’une population qui rêve d’électricité, de dignité et de paix.
Et si l’Afrique, portée par des leaders comme Kagame et Zeine, devenait le berceau d’une révolution énergétique ? À l’ombre des petits réacteurs modulaires, un nouveau chapitre s’écrit, où l’uranium du Niger et l’ambition du Rwanda fusionnent pour éclairer un continent trop longtemps plongé dans l’obscurité. L’Afrique est-elle à l’aube d’une transformation énergétique majeure ?
Niger sous les eaux : pluie dévastatrice à Maïné-Soroa, des quartiers entiers anéantis
Le lundi 30 juin 2025, la commune de Maïné-Soroa, dans la région de Diffa, a été frappée de plein fouet par une pluie torrentielle, première salve de la saison hivernale, mais déjà d’une violence inouïe. Sous un ciel déchiré, 97 mm d’eau se sont abattus, selon les relevés de la mairie, tandis que les services agricoles enregistrent 110,7 mm à Maïné-Soroa et 65 mm dans la localité voisine de Soukoundou. Une déferlante qui, loin de bénir les terres assoiffées, a semé chaos et désolation dans ce coin reculé du Niger. La saison des pluies vient-elle de commencer par un véritable déluge ?
Là où l’on attendait une pluie nourricière, c’est un cataclysme qui s’est invité. Les habitations en banco, frêles remparts d’argile façonnés par des générations, n’ont pas résisté à la furia des eaux. Des quartiers entiers, photographiés par un témoin, M. Issoufou, se sont mués en un cimetière de ruines boueuses, où les murs effondrés racontent la précarité face à la colère des éléments. Les toits de chaume, emportés par le courant, flottent désormais comme des épaves dans un paysage de désastre.
Les habitants, pris au dépourvu, décrivent une scène digne d’un déluge biblique. « L’eau est arrivée comme une vague, sans prévenir », confie un résident, les pieds encore englués dans la boue. Les ruelles, hier poussiéreuses, sont devenues des rivières tumultueuses, charriant les maigres biens des familles : nattes, ustensiles, vêtements. Même à Soukoundou, la localité voisine moins touchée, l’inquiétude plane malgré des précipitations moindres. « Et si la prochaine pluie finit ce que celle-ci a commencé ? » murmure-t-on.
Une région vulnérable : l’avenir incertain de Diffa face au climat
Maïné-Soroa, déjà éprouvée par les soubresauts climatiques et les défis d’une région marquée par l’insécurité, paie un tribut cruel à cette entrée fracassante dans l’hivernage. Les 97 mm mesurés par la mairie ou les 110,7 mm relevés par les services agricoles ne sont pas de simples chiffres : ils sont le poids d’un drame humain. Les cultures, à peine semées, risquent d’être noyées avant même de germer. Les greniers, déjà maigres, se vident un peu plus face à la perte des biens.
Les autorités locales, dépassées par l’ampleur des dégâts, appellent à une mobilisation urgente. « Nous avons besoin d’aide pour reloger les familles, reconstruire, et anticiper la suite de la saison », déclare un responsable municipal, le visage marqué par l’épuisement. Car à Diffa, où chaque goutte d’eau est une promesse autant qu’une menace, la résilience est mise à rude épreuve.
Le cri silencieux de Maïné-Soroa : un avertissement pour le Sahel
Cette pluie, première d’une saison qui s’annonce capricieuse, sonne comme un avertissement. Dans une région où le climat devient un adversaire imprévisible, Maïné-Soroa incarne le paradoxe d’un Sahel assoiffé, mais parfois noyé. Les images de M. Issoufou, où des maisons s’effacent sous la boue, ne sont pas qu’un instantané : elles sont un cri, un appel à ne pas oublier ces communautés vulnérables face aux assauts du ciel.
Alors que les eaux se retirent, laissant derrière elles un paysage de désolation, une question hante les esprits : combien de pluies Maïné-Soroa pourra-t-elle encore endurer ? Dans l’attente de réponses, les habitants, armés de leur courage millénaire, commencent déjà à ramasser les débris, à reconstruire, à espérer. Cependant, pour combien de temps avant la prochaine averse ?
Dans l’arène brûlante du désert nigérien, sous un soleil impitoyable, la ville d’Agadez a été le théâtre, ce mardi 1ᵉʳ juillet 2025, d’un acte aussi symbolique que spectaculaire : l’incinération d’une montagne de drogues saisies, un butin toxique évalué à 14 milliards de FCFA. Orchestrée par le Gouverneur de la région, le Général de Division Ibra Boulama Issa, cette cérémonie, tenue à 11 heures sur le site dédié à la destruction des produits prohibés, a réuni un parterre de dignitaires civils et militaires, dont le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Agadez. Une démonstration de force, un message clair : le narcotrafic, fléau des sables, n’a pas sa place dans cette région stratégique.
Les flammes ont englouti un arsenal de substances illicites, fruit de huit mois d’opérations acharnées menées par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS). Le tableau des saisies, dressé avec une précision chirurgicale, donne le vertige : 394,5 boules, 86,5 briques, 894 cornets et 4 763,29 grammes de cannabis, auxquels s’ajoutent un joint, un morceau et deux mégots. Le chanvre indien, avec cinq boules, complète ce sombre inventaire. Mais ce n’est que le prélude.
Les psychotropes, véritables armes chimiques du quotidien, dominaient l’amas : 16 236,5 comprimés de tramadol, 76 505 comprimés d’Exol accompagnés de 65,65 grammes de débris, 33 652 comprimés de diazépam, et une avalanche de prégabalin – 10 387 gélules, 479 280 capsules IP 300mg (Nervigesic), 41 cartons de 50 paquets et un carton de 49 paquets. L’héroïne (9 cornets), le Rohypnol (37 comprimés), le crack (9 cornets), le Rizala (7 paquets) et surtout la cocaïne – 170 boulettes pesant 3,105 kg et 99 palettes totalisant 171,5 kg – parachèvent ce catalogue macabre. Une cargaison digne des cartels, annihilée en un instant.
Agadez : Un coup de maître des FDS
Ce bûcher, au-delà de sa portée symbolique, témoigne de la détermination des FDS à assainir les routes poussiéreuses d’Agadez, carrefour historique des caravanes et, hélas, des trafics modernes. Le Gouverneur Ibra Boulama Issa, figure d’autorité dans cette région où le sable cache autant de richesses que de dangers, a salué l’abnégation des forces de l’ordre. « Ces saisies ne sont pas un simple trophée, mais un coup porté au cœur des réseaux qui gangrènent notre société », a-t-il déclaré, son regard fixé sur les volutes de fumée noire s’élevant dans le ciel.
Le Procureur de la République, présent aux côtés des officiers, a quant à lui rappelé la nécessité d’une justice implacable pour accompagner ces efforts. « Chaque comprimé, chaque boulette détruite ici est une vie potentiellement sauvée », a-t-il martelé, appelant à une vigilance accrue face à un ennemi insidieux.
Un appel vibrant à la population
Mais les autorités savent que cette guerre ne se gagne pas seulement par les armes ou les flammes. Dans un élan inhabituel, elles ont lancé un appel solennel à la population d’Agadez, ce peuple résilient qui vit au carrefour des vents et des routes migratoires. « Collaborez, dénoncez, protégez votre avenir », a exhorté le Gouverneur, conscient que sans l’appui des communautés locales, les victoires resteront éphémères. Les narcotrafiquants, tapis dans l’ombre des dunes ou des ruelles animées, prospèrent dans le silence.
Agadez, plaque tournante du Sahel, n’est pas seulement un point sur la carte : c’est un enjeu géopolitique, un nœud où convergent les routes du commerce, de la migration et, trop souvent, du crime. La destruction de ces 14 milliards de FCFA de marchandises illicites n’est qu’une bataille dans une guerre plus vaste. Mais dans ce brasier, où les comprimés fondent et les boulettes s’évaporent, un message résonne : l’État nigérien, par la voix de ses FDS, est prêt à défier les ombres du désert.
Alors que les cendres retombaient sur le site d’incinération, une question flottait dans l’air aride : combien de bûchers faudra-t-il encore pour éradiquer ce poison ? À Agadez, la lutte continue, portée par le courage des FDS et l’espoir d’un avenir libéré des chaînes de la drogue.
Clôture éclatante de la première Coupe de la Refondation du Basketball à Agadez
Agadez, 30 juin 2025 –La première édition du tournoi régional de la Coupe de la Refondation de basketball, lancée le jeudi 26 juin 2025 dans la région d’Agadez, s’est achevée avec succès le samedi 28 juin 2025 après-midi. Le Stade Régional Sidi Mohamed d’Agadez a vibré au rythme de cette compétition inédite, marquant un moment fort pour la discipline sportive locale.
Le Secrétaire Général de la Région d’Agadez, Monsieur Souleymane Seidou Boulhanssane, a présidé la cérémonie de clôture de ce tournoi, conférant ainsi un cachet officiel à l’événement. Sa présence fut rehaussée par celle du Représentant du Sultan de l’Aïr, parrain honorifique de cette compétition, soulignant l’ancrage culturel et traditionnel de l’initiative. Des membres de la Fédération Nigérienne de Basketball, en mission dans la région, ainsi que de nombreuses personnalités civiles et militaires, ont également honoré l’assistance de leur présence, attestant de l’importance accordée au développement sportif régional.
URANA d’Arlit, sacré champion
L’apothéose de ce tournoi a vu s’affronter en finale deux des équipes les plus aguerries de la région : le Club URANA d’Arlit et le Club Elmiskine d’Agadez. Au terme d’une confrontation âprement disputée, c’est l’équipe d’URANA d’Arlit qui s’est distinguée, remportant ainsi la prestigieuse Coupe de la Refondation. Cette victoire, au-delà du simple trophée, symbolise la vitalité du basketball dans la région et la passion qui anime ses jeunes athlètes.
Un élan salué et encouragé
Les autorités présentes ont unanimement salué cette initiative, perçue comme un catalyseur pour l’essor du basketball à Agadez. Elles ont vivement encouragé la Fédération Nigérienne de Basketball à perpétuer cet élan, afin de dynamiser davantage la pratique de cette discipline et de révéler de nouveaux talents dans la région. Ce tournoi n’est pas seulement une compétition sportive ; il incarne une volonté de refondation par le sport, offrant de nouvelles perspectives aux jeunes et renforçant la cohésion sociale.
En somme, en refermant le chapitre de cette première Coupe de la Refondation, Agadez pose les jalons d’une ambition plus vaste : faire du sport un pilier du développement régional. Cette manifestation, par son organisation irréprochable et l’engouement qu’elle a suscité, augure d’un avenir prometteur pour le basketball nigérien. Alors que les échos de la victoire d’URANA résonnent encore, la région d’Agadez se tourne déjà vers de nouveaux horizons, portée par la conviction que le sport, à l’image de cette coupe, peut refonder les aspirations d’une communauté entière.
Agadez, 30 juin 2025 – Ce lundi matin, la région d’Agadez a donné le coup d’envoi officiel des épreuves écrites des examens du Certificat de Fin d’Études du Premier Degré (CFEPD) et du Certificat d’Études Primaires Élémentaires Franco Arabe (CEPE/FA) pour la session 2025. En effet, le Général de Brigade Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la région d’Agadez, a présidé avec une gravité protocolaire le lancement officiel des épreuves écrites, à l’École Primaire Sabon Gari 3, située dans la Commune Urbaine d’Agadez.
La région d’Agadez, véritable carrefour culturel et historique, Pour cette session 2025, la région d’Agadez enregistre un contingent total de 11 185 candidats, parmi lesquels on dénombre 5 686 jeunes filles, soulignant une parité presque atteinte dans l’accès à ces examens fondamentaux. Par ailleurs, ces milliers de futurs diplômés sont répartis à travers 48 centres d’examen et supervisés par 16 jurys, une logistique rigoureuse garantissant l’équité et le bon déroulement des épreuves sur l’ensemble du territoire régional. L’examen a débuté, comme il est de coutume, par l’épreuve de la Rédaction, pierre angulaire de l’évaluation des compétences linguistiques.
CFEPD et CEPE/FA 2025 : Une présence officielle en soutien aux candidats
Le lancement de ces examens revêt une importance capitale, comme en témoigne la présence de nombreuses personnalités civiles et militaires lors de la cérémonie. Les responsables de l’éducation de la région d’Agadez étaient présents, affirmant leur engagement envers la réussite de cette session. Des membres de la mission de supervision des examens ont également honoré l’événement de leur présence et ont veillé aussi à mettre en place toutes les dispositions nécessaires pour garantir la transparence et l’intégrité du processus. Cette mobilisation des autorités locales et des acteurs de l’éducation illustre l’attention portée à l’avenir des jeunes apprenants de la région.
Un jalon pour l’éducation au Niger
Ce lancement, au-delà de son caractère formel, incarne une ambition plus vaste : celle de consolider les fondations éducatives d’une jeunesse appelée à façonner l’avenir du Niger. D’ailleurs, en plaçant l’école au cœur des priorités régionales, le Gouverneur Ibra Boulama Issa et les autorités d’Agadez réaffirment leur engagement indéfectible en faveur de l’égalité des chances et de l’excellence académique. Alors que les candidats planchent sur leurs copies, c’est tout un pays qui retient son souffle, dans l’espoir que ces épreuves marquent une étape décisive vers un avenir éclairé.
Niamey, 30 juin 2025 — Le samedi 28 juin 2025 a marqué une étape capitale pour la République du Niger avec la tenue de la cérémonie d’ouverture de la première session du Conseil Consultatif de la Refondation, couplée à l’installation officielle de ses membres. En effet, placé sous l’égide de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahmane Tiani, Président de la République du Niger et Chef de l’État, cet événement d’une portée considérable s’est déroulé au prestigieux Centre International de Conférence Mahatma Gandhi, sous la présidence effective de Son Excellence le Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, Mahamane Ali Lamine Zeine.
La ville de Niamey, sous l’autorité du Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué et Président de l’Association des Municipalités du Niger, a eu l’insigne honneur d’accueillir cette manifestation structurante. L’installation des conseillers de la Refondation, couplée à l’inauguration de cette première session, confère ainsi à la capitale nigérienne le rôle de pivot dans ce processus de transformation nationale. Le choix de Niamey comme amphithéâtre de cette initiative souligne son importance symbolique et logistique.
Refondation: Une confluence de volontés au service de la Nation
Par ailleurs, cette rencontre d’envergure nationale a rassemblé une constellation d’acteurs majeurs de la scène nigérienne et internationale. Parmi les éminents participants figuraient le Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le Général de Division Mohamed Toumba, ainsi que le Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président nouvellement installé du Conseil Consultatif de la Refondation.
La présence des membres du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, des membres du gouvernement, de hauts représentants de pays amis et frères, des responsables des administrations publiques, privées et parapubliques, des membres du corps diplomatique et des représentants d’ONG, des chefs traditionnels et leaders religieux, de la société civile, et des associations de femmes et de jeunes a conféré à cet événement une dimension inclusive et représentative. Cette convergence exceptionnelle de forces vives atteste de l’esprit d’unité, de dialogue et de co-construction qui anime le projet de Refondation.
Refondation : Un souhait de prospérité et d’engagement collectif
En somme, l’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey a exprimé un accueil chaleureux à l’ensemble des invités et aux membres du Conseil Consultatif de la Refondation, leur souhaitant des travaux fructueux. Ce geste de bienvenue s’est accompagné d’un appel vibrant à l’action collective : « Ensemble, avec conviction et engagement, bâtissons le Niger que nous rêvons de léguer aux générations futures. » Cette déclaration finale encapsule l’ambition profonde de cette Refondation, visant à édifier une nation résiliente et prospère pour les décennies à venir, grâce à une collaboration sans faille de toutes les composantes de la société.
Niamey, 30juin 2025 – Le dimanche 29 juin 2025, la quatorzième itération de la Journée de Salubrité Publique a été inaugurée avec solennité dans l’arrondissement communal de Niamey 1, précisément au quartier de Goudel. L’événement, orchestré par le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et Président de l’Association des Municipalités du Niger, marque une étape significative dans l’engagement continu de la capitale nigérienne pour l’amélioration de son cadre de vie.
La cérémonie d’ouverture a rassemblé une cohorte de personnalités influentes, attestant de l’importance conférée à cette initiative. Aux côtés des responsables de la Ville de Niamey, l’honorable chef de village de Goudel, Amirou Moussa Garba, a honoré l’assemblée de sa présence, soulignant ainsi l’ancrage local de cette démarche. De surcroît, la participation de diverses structures associatives a mis en exergue une synergie collective, indispensable à la concrétisation de tels projets d’envergure.
Un rayonnement étendu sur l’entière capitale
Par ailleurs, cette vaste opération de nettoyage, déployée de manière concomitante à travers l’ensemble des arrondissements de la capitale, a ciblé des points névralgiques de la trame urbaine. Des sites emblématiques ont été le théâtre de ces efforts assidus, parmi lesquels le rond-point Famey – Église Garbado dans la commune 4, la ruelle s’étirant de l’école Bandabari vers l’avenue Arewa dans le quartier Madina (commune 3), la lisière nord du bosquet des Nations à Djedda Tourakou (commune Niamey 2), et également la rue pavée reliant Gaweye à Kirkissoye (commune Niamey 5). L’entreprise s’est articulée autour d’un thème fédérateur : « La salubrité autour des rues et grandes artères de la ville de Niamey », une orientation limpide visant à magnifier les principaux axes de circulation.
Au-delà de l’effort physique de nettoyage, un volet essentiel de cette journée a étél’occasion d’une action de sensibilisation conduite auprès des opérateurs économiques — commerçants, boutiquiers et exploitants de stations de lavage — quant à la nécessité de maintenir un environnement propre autour des lieux d’activités. Cette démarche pédagogique vise à ancrer durablement les bonnes pratiques et à transformer cette initiative ponctuelle en une habitude collective.
En clôture de cette édition, l’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey a exprimé sa gratitude chaleureuse à l’endroit de la population et de toutes les entités ayant concouru à la réussite de cette 14ᵉ Journée. Il a également lancé un vibrant appel à l’ensemble des citoyens, les exhortant à emboîter le pas et à s’investir activement pour faire de Niamey une cité plus salubre et plus prospère. Cette sollicitation résonne comme un plaidoyer pour une citoyenneté active et un engagement partagé en faveur de l’hygiène publique.
Refondation politique : Niger accueille les voix de la transition ouest-africaine
À l’occasion de l’ouverture de la Première Session du Conseil Consultatif de la Refondation, le Président nigérien Abdourahamane Tiani a reçu une délégation de haut niveau, réunissant les responsables parlementaires de l’AES et des représentants du Tchad et du Ghana. Cette rencontre met en lumière un dialogue régional autour des enjeux de gouvernance et de souveraineté.
Une audience à forte portée symbolique
En fait , le samedi 28 juin 2025, la Présidence de la République du Niger a été le théâtre d’une audience officielle à laquelle ont pris part les Présidents des Conseils de Transition du Burkina Faso et du Mali, ainsi que les Présidents des Assemblées Nationales du Tchad et du Ghana. L’entretien s’est tenu en marge du lancement du Conseil Consultatif de la Refondation, nouvelle instance vouée à redessiner l’architecture institutionnelle nigérienne.
Des figures de la transition réunies à Niamey
La délégation comprenait l’Honorable Bougouma Ousmane pour le Burkina Faso, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw pour le Mali, l’Honorable Ali Kolotou Tchaïmi pour le Tchad et l’Honorable Alban Sumana Kingsford pour le Ghana. Tous ont ainsi répondu à l’appel de la concertation autour des réformes politiques engagées dans la région, dans un contexte marqué par des transitions multiples et la réaffirmation des souverainetés nationales.
Aux côtés du Président Tiani, plusieurs membres du gouvernement ont pris part à l’audience, parmi lesquels le Premier Ministre Ali Mahaman Lamine Zeine, le Ministre de l’Intérieur Mohamed Toumba, le Directeur de Cabinet du Chef de l’État Soumana Boubacar, et l’Ambassadeur Illo Adani, conseiller stratégique. La présence du Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président de l’organe consultatif nouvellement instauré, a également marqué la centralité donnée à ce cadre.
Une dynamique régionale en construction
Enfin, au-delà de la solennité, la rencontre s’inscrit dans une dynamique de mutualisation des expériences de transition. Le Niger cherche ainsi à incarner une diplomatie régionale proactive, tournée vers l’écoute mutuelle et l’affirmation de trajectoires politiques autonomes. Ce moment fort confirme l’ancrage d’un dialogue interparlementaire en quête de nouvelles grilles de lecture pour l’avenir institutionnel du Sahel.
Pyongyang, Corée du Nord – Le 29 juin 2025, à 10h53 GMT, Pyongyang, capitale de la Corée du Nord, a revêtu un éclat diplomatique singulier pour accueillir Olga Lyubimova, Ministre russe de la Culture, à l’occasion du premier anniversaire du traité de partenariat stratégique global entre la Corée du Nord et la Russie. Cette rencontre, orchestrée sous l’égide de Kim Jong-un, a marqué un jalon dans les relations bilatérales, soulignant l’importance des échanges culturels comme pilier d’une amitié renforcée. Dans un monde où les alliances se redessinent, cette initiative illustre une stratégie où l’art et l’histoire deviennent des instruments de concorde, transcendant les clivages politiques.
Pyongyang et Moscou renforcent leur partenariat culturel
Cette visite coïncide avec une intensification des liens entre Pyongyang et Moscou, amorcée depuis l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022. Kim Jong-un a exprimé son soutien à la Russie, fournissant des troupes et des munitions, tandis que Moscou a offert une aide économique et technologique, renforçant une alliance stratégique et idéologique. Cette rencontre culturelle s’inscrit dans ce cadre, cherchant à consolider ces liens par des moyens moins conventionnels, comme l’a souligné Kim Jong-un lors de la réunion au siège du Comité central du Parti des travailleurs de Corée, dans une atmosphère décrite comme « chaleureuse et amicale ».
La diplomatie culturelle au cœur des relations russo-coréennes
Le point culminant de cette visite fut la signature d’un plan de coopération culturelle pour 2025-2027 entre les ministères de la Culture nord-coréen et russe, un acte formel qui promet des échanges artistiques dynamiques. Ce programme inclut des performances de ballet, des expositions d’art et des collaborations musicales, visant à mettre en lumière les patrimoines respectifs. Kim Jong-un, dans son discours, a insisté sur l’idée que ces initiatives « contribuent véritablement à la prospérité et au développement conjoints des deux États, ainsi qu’à l’amélioration du bien-être des peuples ». Cette vision, portée par un stratège avisé, illustre une diplomatie où l’art devient un levier pour resserrer les liens, au-delà des considérations militaires et économiques.
Un moment poignant fut l’hommage rendu par Lyubimova au monument de la Libération, où elle déposa des fleurs en mémoire des soldats soviétiques tombés pour libérer la Corée de l’occupation japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Ce geste, chargé d’histoire, symbolise une amitié enracinée dans les luttes communes, un rappel des liens forgés il y a huit décennies. Ce rituel, loin d’être anodin, renforce la narrative d’une alliance historique, offrant un contrepoint aux tensions actuelles avec l’Occident.
En outre, dans un contexte de pressions occidentales croissantes, la coopération entre Pyongyang et Moscou apparaît comme un levier stratégique visant à diversifier les alliances nord-coréennes face aux sanctions internationales. Depuis 2022, la Corée du Nord a apporté un soutien militaire à la Russie en Ukraine, obtenant en retour une assistance économique et technologique, notamment dans le secteur nucléaire. La visite culturelle récente, bien que plus discrète, s’inscrit dans cette logique d’alignement, révélant que les échanges bilatéraux dépassent désormais le seul registre militaire. En témoignent les gestes symboliques, tel le panier de fleurs offert par Kim Jong-un aux artistes russes à l’issue d’un concert commun, illustrant ainsi une volonté de renforcer les liens humains au-delà des intérêts géopolitiques.
Quand la culture devient levier de paix dans un monde sous tension
En somme, cette initiative pourrait inspirer d’autres nations à utiliser la culture comme pont diplomatique, surtout dans un climat géopolitique tendu. Le plan 2025-2027, avec ses projets artistiques, promet de tisser des liens durables, potentiellement influençant les relations internationales. Pour la Corée du Nord, cela offre une vitrine pour son patrimoine, tandis que pour la Russie, c’est une manière de consolider son influence en Asie, face à l’isolement occidental. Cette rencontre, observée par des analystes, pourrait marquer un tournant, où l’art devient un instrument de paix dans un monde fracturé.