Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 7 sur 294

ENSOA Agadez : sortie de la 18ᵉ promotion de sous-officiers

L’Armée nigérienne a marqué, ce jeudi 27 août 2026 à Agadez, l’aboutissement de la formation initiale d’une nouvelle génération de sous-officiers. Le chef d’état-major des armées, le général de division Moussa Salaou Barmou, a présidé à l’École nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) la cérémonie officielle de port de galon des élèves sous-officiers d’active.

Cette promotion, la 18ᵉ depuis la création de l’établissement, porte désormais le nom de « promotion ADC Adamou Tinni Sékou ». Le port de galon marque ainsi le passage symbolique d’une phase de formation à l’exercice des responsabilités au sein des forces armées.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Une cérémonie à forte portée institutionnelle

La cérémonie a rassemblé plusieurs responsables civils et militaires. Parmi eux figuraient le gouverneur de la région d’Agadez, le général de division Ibra Boulama Issa, des hauts responsables de l’appareil sécuritaire, ainsi que le Sultan de l’Aïr.

La population a également répondu présente. Parents, amis et proches des récipiendaires ont accompagné ce moment, donnant à la cérémonie une dimension à la fois militaire et sociale.

Gouvernorat d'Agadez
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Le mérite récompensé

L’événement ne s’est pas limité à la remise des galons. Les meilleurs élèves ont reçu des distinctions et plusieurs cadeaux en reconnaissance de leurs performances durant la formation.

Ces récompenses viennent mettre en avant la discipline, l’engagement et le niveau de préparation exigés pour intégrer durablement le corps des sous-officiers. Elles consacrent aussi les efforts consentis par les récipiendaires tout au long de leur parcours initial.

Gouvernorat d'Agadez
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Une nouvelle responsabilité commence

Avec cette cérémonie, les membres de la 18ᵉ promotion quittent progressivement le statut d’élèves pour assumer de nouvelles responsabilités dans les rangs de l’armée. Leur formation constitue désormais le socle sur lequel reposera leur engagement professionnel et opérationnel.

Dans un contexte où les forces de défense restent fortement sollicitées, leur arrivée dans les unités intervient à un moment où l’armée nigérienne doit pouvoir compter sur des personnels formés, disciplinés et capables de répondre aux exigences du terrain.

Le véritable test commence donc après les applaudissements : c’est désormais dans les unités, face aux réalités du service et aux responsabilités qui les attendent, que les nouveaux sous-officiers devront donner tout son sens au galon qu’ils viennent de recevoir.

Gouvernorat d'Agadez
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FARCUB 2026 à Blanakour : Inspection des préparatifs du forum

À une semaine de l’ouverture de la 3ᵉ édition du Forum de l’artisanat et de la culture (FARCUB), les autorités nigériennes renforcent le suivi du dispositif d’organisation. Ce jeudi 27 août 2026, Mme Aghaichata Guichene Atta s’est rendue à Blanakour, dans le département de N’Gourti, pour évaluer directement l’état d’avancement des préparatifs.

 

La visite intervient alors que le compte à rebours est désormais engagé pour ce rendez-vous annoncé du 4 au 6 septembre. Sur le terrain, la responsable a pu apprécier les dispositions prises en vue d’accueillir les participants et les différentes activités prévues au cours de la manifestation.

Mme Aghaichata Guichene Atta
© Mme Aghaichata Guichene Atta

Une délégation mobilisés osur le terrain

 

Mme Aghaichata Guichene Atta a effectué cette inspection aux côtés du ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, du conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions pétrolières ainsi que du secrétaire général de la Haute Autorité à la consolidation de la paix (HACP). D’autres membres de la délégation ont également pris part à la tournée.

 

Cette mobilisation traduit l’importance accordée à un événement qui entend mettre en lumière les savoir-faire artisanaux et les expressions culturelles, tout en créant un espace de rencontre entre acteurs et communautés.

Mme Aghaichata Guichene Atta
© Mme Aghaichata Guichene Atta

Vérifier avant l’ouverture

 

Au-delà du symbole, la descente à Blanakour répond à une exigence opérationnelle : vérifier que les préparatifs avancent conformément aux attentes et identifier, à temps, les éventuels ajustements encore nécessaires.

 

À quelques jours du lancement, l’organisation entre ainsi dans une phase décisive. L’enjeu consiste désormais à transformer les préparatifs en un dispositif pleinement fonctionnel lorsque le public, les exposants et les invités convergeront vers Blanakour.

 

La réussite de cette 3ᵉ édition dépendra donc, dans les prochains jours, de la capacité des organisateurs à finaliser les derniers détails et à faire du FARCUB 2026 une vitrine à la hauteur des ambitions affichées. Le rendez-vous du 4 septembre permettra d’en mesurer la portée.

 

Niger : Début du concours 2026 de l’armée à Tillabéri

La sélection pour intégrer les forces de défense nigériennes entre dans une nouvelle phase. Les candidats au concours 2026 de recrutement des élèves officiers et élèves sous‑officiers d’active ont entamé, ce jeudi 27 août, les épreuves écrites à Tillabéri.

Le Secrétaire général de la région, Arma Yaou Maman, a donné le coup d’envoi officiel des compositions dans l’enceinte du CES CEG1 de Tillabéri. Sa présence a marqué le lancement du processus dans la région et traduit l’importance accordée à cette opération de recrutement.

 

Une étape décisive pour les candidats

 

En effet, les épreuves écrites constituent une première étape de sélection pour les jeunes qui souhaitent rejoindre les rangs des forces armées nigériennes en qualité d’officiers ou de sous‑officiers d’active.

À travers ce concours, les autorités cherchent à identifier des candidats capables de répondre aux exigences académiques et professionnelles liées à ces fonctions. Ainsi, la sélection doit permettre de renforcer progressivement les effectifs avec de nouvelles recrues appelées à occuper des responsabilités au sein de l’appareil de défense.

 

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Tillabéri au cœur du processus de recrutement

 

Par ailleurs, le lancement à Tillabéri s’inscrit dans le cadre de la session 2026 du concours de recrutement. La tenue de ces épreuves dans la région mobilise les services administratifs chargés de garantir le bon déroulement des compositions et le respect des règles fixées pour les candidats.

Dans une région confrontée à d’importants défis sécuritaires, le recrutement de nouveaux personnels militaires revêt une portée particulière. Au‑delà de la sélection individuelle, l’opération participe à la préparation de la relève au sein des forces de défense.

 

Enfin, les résultats de cette première phase permettront de déterminer quels candidats pourront poursuivre le processus de sélection et franchir les prochaines étapes vers une carrière militaire.

 

Ce concours soulève une question plus large : la nouvelle génération d’officiers et de sous‑officiers saura‑t‑elle répondre aux défis sécuritaires et institutionnels qui marquent le Niger ? Les prochaines étapes du processus permettront ainsi de mesurer la capacité des candidats à incarner cette relève et à inscrire leur engagement dans la durée.

FARCUB 2026 : Diffa accueille les préparatifs de la 3ᵉ édition du festival de Blanakou

Les préparatifs de la 3ᵉ édition du Festival de l’Artisanat et de la Culture de Blanakour (FARCUB) prennent une nouvelle dimension dans la région de Diffa. Une délégation officielle s’est rendue sur place ce jeudi 27 août 2026 pour accélérer les derniers préparatifs de cette rencontre culturelle prévue du 4 au 6 septembre à Blanakour, dans le département de N’Gourti.

La mission réunit notamment le ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le conseiller spécial du Premier ministre chargé des questions pétrolières et le secrétaire général de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), aux côtés de plusieurs responsables et représentants de l’administration.

Mme Aghaichata Guichene Atta
© Mme Aghaichata Guichene Atta
L’artisanat au service du développement local

Cette édition du FARCUB entend dépasser le cadre d’une simple manifestation culturelle. Les organisateurs veulent faire de l’artisanat et de la valorisation du patrimoine des leviers capables de soutenir l’économie locale, de renforcer les échanges entre communautés et de consolider la cohésion sociale.

Le choix du thème, « Artisanat et culture, facteurs de souveraineté économique et de cohésion sociale », traduit cette ambition. Il place aussi  la création artisanale et l’identité culturelle au cœur des réflexions sur le développement et la résilience des communautés.

Mme Aghaichata Guichene Atta
© Mme Aghaichata Guichene Atta
Un rendez-vous à portée économique et sociale

À travers ce festival, Blanakour entend également mettre en lumière les savoir-faire locaux et les acteurs qui contribuent à la préservation du patrimoine culturel. La mobilisation des autorités autour de cette édition souligne ainsi l’importance accordée à la culture comme outil de développement et de consolidation de la paix.

Avec l’arrivée de la délégation officielle à Diffa, les organisateurs entrent ainsi dans la dernière phase des préparatifs avant l’ouverture du festival, le 4 septembre prochain.

 

Le Mena U20 peut-il devenir le socle du renouveau du football nigérien ?

Après sa troisième place décrochée au tournoi UFOA-B U20 2026, le Mena U20 attire désormais tous les regards. Cette jeune sélection incarne bien plus qu’une génération prometteuse : elle symbolise l’espoir d’un véritable renouveau pour un football nigérien en quête de stabilité et de performances durables sur la scène internationale.

Confronté à plusieurs sélections solides de la sous-région, le Mena U20 a démontré que la formation des jeunes talents pouvait constituer l’un des moteurs du développement du football nigérien. La dynamique actuelle laisse entrevoir un futur prometteur pour le football à la fois local et international.

Ce contexte permet de poser la question essentielle : le Mena U20, galvanisé par un encadrement rigoureux et un plan de développement sportif bien structuré, peut-il réellement représenter le socle d’une renaissance totale du football nigérien ? Cette interrogation s’inscrit dans un paysage où la gestion fédérale, les infrastructures sportives et la formation des joueurs prennent une importance capitale pour répondre à des enjeux sportifs, économiques et identitaires majeurs.

Le Mena U20 : un véritable tremplin pour le développement des jeunes talents nigériens

Le Mena U20 constitue aujourd’hui l’un des viviers les plus prometteurs pour le football nigérien. Sous la houlette d’Abdourahamane Issa Maiga, surnommé Ordinateur, la sélection a déjà su démontrer sa capacité à souder un groupe et à pratiquer un jeu audacieux, porté par une mentalité forte. Ce groupe d’âge est primordial dans le processus de formation des joueurs, car il correspond à une période charnière où les jeunes athlètes peuvent affiner leur savoir-faire technique, leur physique mais aussi leur intelligence tactique. Il suffit de consulter les Avis bookmaker 1xbet pour comprendre la portée de l’opérateur dans le pays.

Lors des éliminatoires de la CAN U20 2025, disputées dans la zone UFOA-B en octobre 2024, le Niger n’était pas parvenu à décrocher sa qualification. Cette campagne avait néanmoins permis à la sélection de se confronter à plusieurs formations de la sous-région. La montée en puissance de ces jeunes constitue un axe stratégique majeur pour la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT), qui voit chez eux le socle d’une équipe nationale senior plus compétitive demain.

Mais au-delà du talent naturel, ce sont les structures de formation des joueurs et l’encadrement qui font la différence. Le Niger a renforcé ces dernières années son dispositif de formation des jeunes, notamment avec la FENIFOOT Academy, officiellement inaugurée en janvier 2024. Cette structure accueille de jeunes talents sélectionnés à travers les différentes régions du pays et leur propose un accompagnement sportif, éducatif, médical et alimentaire. 

À titre d’exemple, la récente préparation du Mena U20 a inclus des rencontres amicales de haut niveau, notamment face à la présélection nationale senior dirigée par Badou Zaki et Zakariaou Ibrahim. Ce travail de proximité entre jeunes et seniors favorise un transfert accéléré des expériences et une meilleure cohérence dans les méthodes de jeu. Le match nul sans but de septembre 2025 est révélateur d’une bonne santé collective et d’un équilibre tactique encourageant.

Il en ressort que le Mena U20 ne doit pas être perçu simplement comme un groupe jeune, mais comme une véritable carte maîtresse dans le projet de relance du football nigérien. Le développement des jeunes talents sur le plan sportif sera crucial pour que cette génération puisse, dans les prochaines années, irriguer durablement l’équipe nationale principale tout en imposant un style de jeu moderne, efficace et spectaculaire.

 

Le Niger décroche une historique médaille de bronze au tournoi UFOA-B U20

Le Mena U20 a marqué les esprits lors du tournoi UFOA-B U20 2026, disputé en Côte d’Ivoire du 26 juillet au 9 août. Au terme d’un parcours riche en enseignements, les jeunes Nigériens ont décroché la médaille de bronze, terminant ainsi à la troisième place de la compétition.

Le Niger avait parfaitement lancé son tournoi en s’imposant face au Bénin U20 (1-0) lors de la phase de groupes. Les Nigériens ont ensuite connu un premier revers contre la Côte d’Ivoire (0-2), avant de retrouver les Éléphants lors du match pour la troisième place.

Entre-temps, le Mena U20 s’était incliné en demi-finale face au Burkina Faso (0-2 après prolongation), laissant échapper une place en finale. L’équipe dirigée par Abdourahmane Issa Maiga a toutefois su rapidement relever la tête pour terminer la compétition sur une bonne note.

En remportant le match pour la troisième place face à la Côte d’Ivoire, le Niger a pris sa revanche sur le pays hôte et s’est offert une place sur le podium. Cette médaille de bronze représente une performance historique pour le football nigérien chez les moins de 20 ans, après plusieurs éliminations en demi-finales depuis 2018.

Au-delà de la médaille, ce parcours vient récompenser le travail effectué autour de cette génération du Mena U20 et constitue un signal encourageant pour l’avenir du football nigérien.

Formation des joueurs et infrastructures sportives : les piliers du renouveau du football nigérien

Le succès durable du Mena U20, et par extension de la sélection senior, dépend largement des progrès réalisés dans la formation des jeunes et l’amélioration des infrastructures sportives au Niger. Historiquement, cette nation a souffert d’un manque de moyens, freinant le développement global du football.

Ces dernières années, la Fédération Nigérienne a entamé une mutation structurante, investissant significativement dans des académies de jeunes talents et des centres d’entraînement modernes. Le développement du football nigérien s’appuie également sur les infrastructures du Centre Technique National de la FENIFOOT, qui comprend notamment des pelouses synthétiques et naturelles, un centre médico-sportif et une salle de musculation. Ces équipements offrent un environnement plus structuré pour la formation et la préparation des jeunes joueurs.

Mais au-delà des installations, c’est la qualité de la formation qui se révèle déterminante. La FENIFOOT s’est attachée à recruter des techniciens de haut niveau et à structurer des programmes pédagogiques axés sur le développement complet de l’athlète : maîtrise technique, intelligence de jeu, vertus collectives et gestion de la pression en compétition.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique globale de valorisation du football nigérien, avec une vision à moyen et long terme. Parmi les initiatives concrètes, on peut citer :

  • Le développement de la FENIFOOT Academy pour former les jeunes talents ;
  • La détection de jeunes joueurs dans les différentes régions du Niger ;
  • L’accompagnement scolaire et professionnel des pensionnaires de l’académie ;
  • Le développement du football à l’école à travers le programme FIFA Football for Schools; 
  • Le renforcement de la formation des entraîneurs et techniciens.

En multipliant ces efforts, le Niger trace un chemin prometteur vers une meilleure compétitivité sur le continent et au-delà. Le Mena U20 bénéficie directement de ce contexte favorable, nourrissant ainsi l’espoir d’un renouveau qui pourrait transformer la trajectoire sportive du pays.

Analyse financière et enjeux économiques pour le football nigérien à travers le Mena U20

Au-delà des aspects sportifs et tactiques, le renouveau du football nigérien porté par le Mena U20 s’inscrit aussi dans un cadre économique désormais stratégique. Les succès de cette génération peuvent créer un cercle vertueux, attirant sponsors, médias et investisseurs locaux et internationaux.

La fédération nigérienne a compris que le développement du football jeune est un levier clé pour générer des revenus durables. La qualification à la CAN U20, voire la performance dans cette compétition, augmentera la visibilité du pays et valorisera les jeunes joueurs sur le marché des transferts. Cela pourrait notamment stimuler l’implantation de clubs étrangers intéressés par les talents nigériens.

Par ailleurs, le football représente un vecteur d’emploi et de formation dans différents secteurs : éducatif, encadrement sportif, services divers. Le succès du Mena U20 est donc aussi porteur d’une dynamique socio-économique favorable, notamment en matière d’intégration des jeunes et de rayonnement national.

Les efforts engagés autour de la formation des jeunes montrent la place croissante accordée au développement du football de base au Niger. La consolidation des infrastructures, la formation des techniciens et l’amélioration de l’encadrement peuvent contribuer à inscrire les performances des jeunes sélections dans la durée. 

Le financement ciblé pour les infrastructures, la formation des techniciens et l’organisation de compétitions locales de qualité complète ce dispositif.

L’ensemble de ces mécanismes liés au sport de haut niveau a le pouvoir de réactiver un sentiment d’appartenance nationale autour de l’équipe, un axe primordial pour redonner au football nigérien une stature digne sur le plan continental.

Une médaille qui ouvre de nouvelles perspectives pour le Mena U20

Cette troisième place au tournoi UFOA-B U20 2026 ne doit pas être considérée comme une simple récompense. Pour le Mena U20, elle vient surtout confirmer les progrès réalisés par cette génération et offre de nouvelles perspectives pour la suite. Après avoir enfin franchi le cap des demi-finales, les jeunes Nigériens devront désormais confirmer cette dynamique dans les prochaines échéances.

Sous la direction d’Abdourahmane Issa Maiga, le groupe a montré sa capacité à rivaliser avec plusieurs des meilleures sélections de la sous-région. La victoire obtenue face à la Côte d’Ivoire dans le match pour la troisième place, après la défaite concédée en phase de groupes, témoigne également de la capacité de l’équipe à réagir après un revers.

Le principal défi sera désormais de transformer cette belle performance en véritable tremplin pour les jeunes joueurs. L’objectif sera notamment de leur offrir davantage de rencontres internationales afin qu’ils puissent continuer à progresser et à s’habituer à un niveau de compétition toujours plus exigeant.

La question de la transition vers l’équipe senior sera également importante. Cette génération devra bénéficier d’un accompagnement régulier pour éviter que les efforts consentis dans les catégories de jeunes ne soient perdus au moment du passage chez les A. Le suivi individuel, la préparation physique et l’accompagnement technique seront donc essentiels.

Cette médaille de bronze peut ainsi servir de point de départ à une nouvelle ambition pour le football nigérien. Si le travail se poursuit dans la durée, avec des moyens adaptés et un meilleur encadrement des jeunes talents, le Mena U20 pourrait devenir l’un des principaux viviers de l’équipe nationale dans les prochaines années.

La troisième place décrochée en Côte d’Ivoire est donc bien plus qu’une ligne supplémentaire au palmarès. Elle représente un signal encourageant et, surtout, une invitation à poursuivre les efforts pour permettre au Niger de s’installer durablement parmi les nations compétitives du football ouest-africain.

FAQ : Questions fréquemment posées 

Quels sont les atouts majeurs du Mena U20 ?

Le Mena U20 bénéficie d’une formation rigoureuse, d’un encadrement technique de qualité et d’une cohésion d’équipe forte, ce qui constitue ses principales forces pour affronter ses adversaires régionaux et internationaux.

Comment le tournoi UFOA-B U20 influence-t-il le football nigérien ?

Ce tournoi sert de tremplin pour la qualification à la CAN U20 et permet au Niger de mesurer la qualité de sa formation des jeunes. Une bonne performance renforce la visibilité et l’attractivité du football nigérien.

Quelles infrastructures sportives soutiennent le développement des jeunes joueurs ?

Le développement des jeunes joueurs s’appuie notamment sur la FENIFOOT Academy et les infrastructures du Centre Technique National, qui offrent un environnement plus structuré pour la formation et la préparation des jeunes talents. 

Quels sont les défis futurs pour le Mena U20 ?

Les principaux défis concernent la gestion de la pression médiatique, la transition vers l’équipe senior, et la poursuite du développement des infrastructures et du soutien financier.

Quelle est l’importance économique du succès du Mena U20 ?

Le succès du Mena U20 peut attirer des sponsors, améliorer la valorisation des joueurs sur le marché des transferts et générer des emplois indirects, renforçant ainsi l’économie locale et nationale autour du football.

Inondations à Gazaoua : les autorités au chevet des sinistrés

GAZAOUA, 25 août 2026 — Face aux conséquences des récentes inondations, la Commune de Gazaoua intensifie sa présence auprès des familles sinistrées. Tôt ce mardi matin, l’administratrice déléguée, Hadjia Houda Saley Seyni, s’est rendue dans un quartier de la ville pour apporter directement le soutien des autorités locales à une famille touchée par les intempéries.

 

Accompagnée du directeur départemental de la Protection civile ainsi que du secrétaire municipal de la mairie, l’administratrice déléguée a constaté la situation sur le terrain et transmis aux victimes le message de compassion des autorités communales.

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Un accompagnement annoncé pour les ménages sinistrés

 

Par ailleurs, la municipalité entend apporter une réponse concrète aux conséquences des pluies. Hadjia Houda Saley Seyni a annoncé un appui financier destiné aux familles affectées par les inondations, réaffirmant ainsi la volonté de la commune de rester aux côtés des populations les plus exposées.

 

La responsable locale a également reconnu le travail mené par les services techniques et les partenaires mobilisés dans les opérations d’assistance. Leur intervention joue un rôle central dans l’évaluation des besoins et la prise en charge des personnes affectées.

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La population appelée à renforcer la vigilance

 

Alors que les fortes précipitations persistent, les autorités locales misent également sur la prévention. Avant de quitter les lieux, l’administratrice déléguée a exhorté les habitants à redoubler de prudence et à respecter les consignes de sécurité communiquées par les services compétents.

 

Pour la Commune de Gazaoua, cette mobilisation répond à un double impératif : accompagner les familles déjà touchées et limiter l’exposition des populations à de nouveaux risques liés aux intempéries.

Tiani reçoit les présidents des parlements de l’AES

NIAMEY, 25 août 2026 — Le président nigérien Abdourahamane Tiani a reçu mardi à Niamey les présidents des institutions parlementaires du Burkina Faso et du Mali, au lendemain de la clôture des premières Sessions confédérales des Parlements de l’Alliance des États du Sahel (AES).

La rencontre, qui s’est tenue en présence du Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil consultatif de la Refondation, du Dr Soumana Boubacar, ministre, directeur de Cabinet du président de la République et porte‑parole du gouvernement, ainsi que de l’ambassadeur Adani Illo, conseiller chargé des questions stratégiques et diplomatiques du président de la République, a porté sur les conclusions des travaux conduits du 24 au 25 août dans la capitale nigérienne.

 

Le Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative du peuple du Faso, et le général de corps d’armée Malick Diaw, président du Conseil national de transition du Mali, ont présenté au chef de l’État nigérien les principales avancées enregistrées au cours de la session parlementaire confédérale.

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Les institutions parlementaires de l’AES prennent forme

Au cœur des échanges figure la consolidation du dispositif institutionnel de la Confédération. Ousmane Bougouma a mis en avant l’installation des députés confédéraux, l’adoption du règlement intérieur ainsi que la création de trois commissions permanentes consacrées à la Défense et à la Sécurité, à la Diplomatie et au Développement.

 

Ces décisions donnent désormais au Parlement confédéral des organes de travail clairement définis. Elles constituent, selon les responsables parlementaires, une étape majeure dans la structuration de l’AES et dans le fonctionnement de ses nouvelles institutions.

 

La réunion de Niamey intervient ainsi dans une phase de mise en place concrète des mécanismes de gouvernance de la Confédération, après les différentes étapes engagées par les trois États pour renforcer leur intégration politique et institutionnelle.

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Tiani appelle à une approche « soudée » et pragmatique

Face aux parlementaires, le président Abdourahamane Tiani a insisté sur la nécessité de préserver l’unité entre les institutions des trois pays. Le chef de l’État leur a demandé de rester « soudés » et « pragmatiques » afin de faire de l’AES « un espace de sécurité, de développement et de bonheur pour nos populations ».

 

Ce message place les attentes des citoyens au centre du processus d’intégration. La sécurité, le développement et l’amélioration des conditions de vie constituent désormais les principaux critères à partir desquels les populations pourront mesurer les résultats de la Confédération.

 

Prenant la parole au nom de ses collègues, Ousmane Bougouma a, pour sa part, décrit l’AES comme « une marche irréversible vers l’horizon du bonheur de nos populations ». Cette déclaration traduit la volonté affichée par les responsables parlementaires de poursuivre le processus d’intégration engagé entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

CCPRN
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En conclusion, la rencontre de Niamey confirme la volonté des autorités de l’Alliance des États du Sahel de donner une assise parlementaire solide à la Confédération. Elle traduit l’engagement des institutions à poursuivre la mise en place des mécanismes de gouvernance, conformément aux orientations arrêtées par les chefs d’État et dans le respect des attentes des populations.

Dan Issa : MAZUMAWA prépare le démarrage de ses activités aurifères

DAN ISSA, 25 août 2026 — Le projet aurifère porté par la société MAZUMAWA franchit une nouvelle étape dans la commune de Dan Issa. Une équipe technique de l’entreprise a rencontré ce mardi l’administrateur délégué, le CGP Aboubacar Moussa, pour présenter l’état d’avancement de sa mission préparatoire et préparer le lancement des travaux sur le terrain.

 

Conduite par Salou Idrissa, responsable de procédé de MAZUMAWA, la délégation comprenait plusieurs techniciens ainsi que Moubarak Mahaman Laouali, agent de liaison de la société. Les experts ont notamment exposé les prochaines opérations prévues dans la commune et fait le point sur les travaux préparatoires liés au site aurifère.

Madarounfa ville
© Madarounfa ville

Une étape concrète vers le démarrage des travaux

 

Cette mission intervient alors que les attentes autour du projet restent fortes dans la population locale. La présence des techniciens chargés des opérations de terrain traduit la volonté de MAZUMAWA de passer progressivement de la phase préparatoire à l’exécution concrète de ses activités minières.

 

Pour la commune de Dan Issa, l’enjeu dépasse le seul secteur extractif. Le projet nourrit également des attentes en matière d’emploi, notamment chez les jeunes, qui espèrent bénéficier des opportunités économiques liées à l’exploitation du potentiel aurifère local.

 

L’accélération du calendrier doit aussi permettre à MAZUMAWA de respecter ses engagements auprès du ministère des Mines. À travers ce projet, l’entreprise entend contribuer aux objectifs économiques assignés au secteur minier, tout en renforçant les perspectives d’insertion professionnelle dans la commune et, plus largement, au Niger.

Madarounfa ville
© Madarounfa ville

Un projet associé aux ambitions économiques nationales

 

Le dossier MAZUMAWA bénéficie par ailleurs d’une attention au plus haut niveau de l’État. Lors de son déplacement dans la région de Maradi à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre, le président de la République, le général d’armée Abdourahamane Tiani, avait évoqué les attentes suscitées par cette société aurifère, présentée comme un levier potentiel de souveraineté économique et de création d’emplois pour les Nigériens.

 

Dans ce contexte, le démarrage effectif des travaux prend une dimension plus large. La mise en activité du site pourrait renforcer la participation du secteur minier aux efforts de développement économique et offrir de nouvelles perspectives aux populations directement concernées.

 

À l’issue de la rencontre, l’administrateur délégué de Dan Issa s’est félicité de la démarche de MAZUMAWA. Aboubacar Moussa a salué la visite de la délégation et réaffirmé la disponibilité de l’administration communale à accompagner l’entreprise dans la mise en œuvre du projet.

 

Pour la commune, cette coopération doit permettre de concilier les ambitions minières de l’État, les intérêts de l’entreprise et les attentes des populations locales.

Tahoua : plus de 5 000 têtes de bétail saisies, 142 personnes interpellées

Une patrouille a intercepté, avant l’aube, un convoi massif d’animaux traversant la périphérie de Tahoua d’ouest en est. Le Conseil régional de sécurité a ordonné une saisie provisoire, tandis que le gouverneur appelle désormais les éventuelles victimes de vol de bétail à se manifester.

 

Dans la nuit du 22 au 23 août 2026, une patrouille des Forces de défense et de sécurité a intercepté un convoi de plus de 5 000 têtes de bétail progressant vers la périphérie est de Tahoua. Alertés vers 3 heures du matin par un renseignement signalant ce mouvement inhabituel en provenance de l’ouest, les militaires ont interpellé cent quarante-deux personnes qui conduisaient les animaux et ont saisi l’ensemble du troupeau à titre provisoire.

 

Les services compétents ont aussitôt ouvert une enquête afin d’établir l’origine des bêtes, conformément à la législation nigérienne et aux engagements internationaux souscrits par le pays en matière de lutte contre le vol de bétail transfrontalier.

Gouvernorat de Tahoua
© Gouvernorat de Tahoua
Un troupeau de plus de cinq mille têtes

Le décompte réalisé par les services compétents établit la composition suivante du cheptel intercepté :

Catégorie Effectif
Bovins 2 055
Ovins 3 085
Asins (ânes) 16
Caprins 15
Total 5 171

Gouvernorat de Tahoua
© Gouvernorat de Tahoua
Saisie provisoire et appel à témoins

Face à ce mouvement jugé inhabituel, tant par sa provenance que par sa destination supposée, le Conseil régional de sécurité de Tahoua a décidé, en coordination avec les autorités traditionnelles et municipales, de placer le troupeau sous saisie provisoire le temps des investigations.

 

Tout citoyen nigérien s’estimant victime d’un vol ou d’un enlèvement de bétail est invité à se rapprocher des services compétents en vue d’une éventuelle parade d’identification.” – Gouverneur de la région de Tahoua


Le gouverneur invite par ailleurs la population à faire preuve de bonne foi envers les éventuelles victimes qui se présenteraient. Le Conseil régional de sécurité affirme avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour garantir la transparence de l’opération, conformément aux directives des plus hautes autorités du pays.

À savoir : l’enquête en cours devra déterminer si le troupeau provient d’un vol organisé, avant toute restitution éventuelle aux propriétaires identifiés lors de la parade d’identification.

Gouvernorat de Tahoua
© Gouvernorat de Tahoua

Hommage aux forces déployées

Le gouverneur de Tahoua a également saisi cette occasion pour adresser, au nom des plus hautes autorités, ses félicitations aux Forces de défense et de sécurité pour leurs efforts continus en faveur de la protection des personnes et des biens dans la région.

Finalement, cette affaire de Tahoua met en lumière les défis persistants liés au vol transfrontalier de bétail. Reste désormais à savoir si cette opération révélera un réseau organisé ou s’il s’agit d’un mouvement isolé. Quoi qu’il en soit, l’issue de l’enquête déterminera non seulement le sort des animaux interceptés, mais aussi la capacité des institutions locales à renforcer la confiance des populations dans la protection de leurs biens.

Niamey installe les trois piliers du Parlement confédéral de l’AES

Après l’adoption de leur règlement intérieur, les 45 députés confédéraux du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont créé, ce mardi, les commissions Défense-Sécurité, Diplomatie et Développement appelées à structurer durablement les travaux de l’institution.

 

Le Parlement confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES) a franchi, ce mardi 25 août 2026 à Niamey, une nouvelle étape de sa mise en place institutionnelle. Réunis en séance plénière sous la présidence de Dr Ousmane Bougouma, président des sessions confédérales, les députés confédéraux ont d’abord validé le texte fondateur régissant leur fonctionnement avant de se doter de trois organes de travail permanents.

 

La séance s’est ouverte par l’examen de l’avant-projet de règlement intérieur des sessions confédérales, adopté dans son intégralité après discussion. Ce texte fixe désormais les règles d’organisation et de fonctionnement de l’institution, conformément à la charte du Liptako-Gourma et au traité instituant la Confédération. Par ailleurs , une suspension de séance a suivi son adoption, avant la reprise des travaux consacrée à la mise en place des commissions.

CCR
© CCR

Trois commissions pour incarner les « 3D »

À la reprise des débats, l’assemblée a procédé à la constitution de trois commissions de travail, reflet direct de la doctrine d’action de la Confédération, résumée par ses dirigeants sous l’appellation des « trois D » : Défense, Diplomatie, Développement.

 

  1. Pilier sécuritaire : Commission Défense et Sécurité
  2. Pilier politique : Commission Diplomatie
  3. Pilier économique : Commission Développement

Cette architecture tripartite reprend, au niveau parlementaire, l’organisation déjà retenue au sein des commissions nationales de l’AES, chacune placée sous l’autorité d’un président et de vice-présidents chargés d’un pilier. Elle vise ainsi à répartir le contrôle et l’examen des politiques confédérales entre les trois axes jugés prioritaires par les chefs d’État de l’Alliance depuis la création du traité en 2024.

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Un dispositif présidé à trois

Les travaux se sont déroulés en présence des deux vice-présidents des sessions confédérales : le général d’armée Malick Diaw, président du Conseil national de transition du Mali, et Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil consultatif de la refondation du Niger. Leur présence aux côtés de Dr Bougouma symbolise l’équilibre institutionnel voulu entre les trois États membres, chacun représenté par quinze députés confédéraux, soit un total de quarante-cinq parlementaires.

 

Le règlement intérieur adopté ce mardi pourra être appliqué dès la session ordinaire des parlements de l’AES, prévue du 26 au 29 août à Niamey, a indiqué Dr Ousmane Bougouma. Selon le Dr Ousmane Bougouma, président des sessions confédérales des Parlements de l’AES

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Une conférence des présidents pour clore la journée

Une fois les commissions installées, les députés ont enchaîné avec la tenue de la Conférence des présidents des Parlements de la Confédération, instance de coordination entre les chefs des délégations nationales appelée à organiser la suite des travaux. La journée s’est achevée sur le discours de clôture de Dr Ousmane Bougouma, qui préside par ailleurs l’Assemblée législative de transition du Burkina Faso.

 

Le président des sessions confédérales a saisi l’occasion pour remercier les chefs d’État de l’Alliance — le général d’armée Abdourahamane Tiani, le général d’armée Assimi Goïta et le capitaine Ibrahim Traoré — pour avoir permis la tenue de cette session inaugurale. Les députés confédéraux doivent désormais poursuivre leurs travaux dans le cadre de la session ordinaire, qui s’ouvre jeudi et se prolongera jusqu’au 29 août.