Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 108 sur 263

Niamey vibre de solidarité : Tcheton Kassa, l’élan patriotique qui unit la capitale

Niamey, un élan patriotique sous l’égide de Tcheton Kassa : une communion pour la résilience nationale

Niamey, le 19 juin 2025 – Un élan de solidarité nationale a embrasé la commune 4 de Niamey ce 19 juin ! Sous l’impulsion de l’initiative Tcheton Kassa, la présidente du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP), Mme Brah Reki Moussa Hassane Djermakoye, a orchestré une rencontre cruciale au quartier Aéroport. En effet, entourée des autorités locales et des représentants des traditions, elle a tissé un dialogue direct et fervent avec une population avide d’unité et d’espoir. L’objectif  est de renforcer la cohésion autour de la sécurité et de la souveraineté du Niger face aux défis actuels. Préparez-vous à plonger au cœur de cette mobilisation citoyenne qui redéfinit l’engagement patriotique !

À Niamey, l'initiative Tcheton Kassa mobilise les citoyens autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie, renforçant l'unité et la résilience du Niger face aux défis sécuritaires.
© À Niamey, l'initiative Tcheton Kassa mobilise les citoyens autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie, renforçant l'unité et la résilience du Niger face aux défis sécuritaires.

Tcheton Kassa : la mobilisation citoyenne au cœur de Niamey 

Au cœur de cette assemblée  populaire, l’initiative Tcheton Kassa, tel un flambeau, éclaire les consciences et ravive l’élan patriotique. Concrètement, conçue comme un périple hebdomadaire à travers les quartiers de la capitale, cette démarche audacieuse ambitionne de rapprocher le FSSP des citoyens. Elle vise également à démystifier son fonctionnement et à galvaniser les énergies autour d’un idéal commun : la résilience du Niger face aux défis sécuritaires et alimentaires. Aujourd’hui,  dans l’effervescence du quartier Aéroport, les messages ont porté loin, portés par une volonté ardente de transparence et de communion avec la population.

D’ailleurs, le vice-président du FSSP, M. Brah Amadou, a su capter l’auditoire avec une éloquence empreinte de conviction. Il a dévoilé la vocation du fonds : fédérer les Nigériens autour d’une cause sacrée, celle de la défense de la souveraineté et de la dignité nationale.

« Tcheton Kassa n’est pas qu’une initiative, c’est une promesse tenue envers le peuple, un pont jeté entre l’administration et les citoyens », a-t-il proclamé, soulignant l’engagement à rendre compte des contributions et de leur impact tangible pour la nation.

Niamey Uni : quand les quartiers parlent d’une seule voix pour le FSSP.

Le Commandant Ali Kassou, Administrateur délégué de la commune 4, a salué également cette démarche comme un levier de confiance, un véritable antidote aux malentendus qui parfois obscurcissent la perception du FSSP.

« Cette initiative, par son ancrage dans nos quartiers, forge une alliance indéfectible entre le peuple et ses institutions », a-t-il affirmé, son enthousiasme reflétant l’élan collectif.

Par ailleurs, à ses côtés, Mme Dambo Balkissa Ahmadou, Secrétaire Générale de l’arrondissement, a porté un message vibrant, exhortant chaque citoyen, du plus humble au plus illustre, à contribuer à cette œuvre nationale.

« Ce fonds, c’est notre rempart, notre bouclier pour la sécurité de nos Forces de Défense et de Sécurité, pour notre souveraineté alimentaire, pour notre avenir », a-t-elle martelé, sa voix résonnant comme un appel puissant à l’unité.

Le chef du village de Kongou Zarmagande, M. Soumana Hamani Sadissou, a quant à lui incarné la sagesse des traditions, louant la clarté des explications offertes par la présidente du FSSP.

« Elle est venue non seulement pour rendre grâce à notre engagement, mais pour éclairer nos lanternes, dissiper les brumes du doute et nous inviter à écrire ensemble l’histoire d’un Niger debout », a-t-il déclaré, son regard empreint de fierté et de reconnaissance.

À Niamey, l'initiative Tcheton Kassa mobilise les citoyens autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie, renforçant l'unité et la résilience du Niger face aux défis sécuritaires.
© À Niamey, l'initiative Tcheton Kassa mobilise les citoyens autour du Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie, renforçant l'unité et la résilience du Niger face aux défis sécuritaires.

Tcheton Kassa : le Fonds de solidarité, pilier de la résilience nigérienne

L’initiative Tcheton Kassa, par sa démarche itinérante, s’inscrit comme une fresque vivante de la solidarité nigérienne. Chaque semaine, un quartier devient le creuset où se fondent les aspirations d’un peuple déterminé à surmonter les épreuves. Les contributions, qu’elles soient modestes ou conséquentes, comme les 33 millions de FCFA récemment recueillis auprès de partenaires tels que Moov Africa Niger, témoignent  aussi  d’un élan patriotique sans faille. Créé par l’ordonnance n°23-13 du 11 octobre 2023, le FSSP s’érige en pilier de la lutte contre l’insécurité et la précarité, mobilisant ainsi des ressources essentielles pour soutenir les Forces de Défense et renforcer la résilience alimentaire du pays. En somme, ce fonds est l’expression concrète de l’autonomie et de la détermination du Niger.

À Niamey, ce 19 juin, l’initiative Tcheton Kassa a planté une nouvelle graine d’espoir, promettant un avenir de résilience. Dans les ruelles du quartier Aéroport, les murmures d’adhésion se sont transformés en un chœur puissant, celui d’un peuple uni, prêt à porter haut les couleurs de la patrie. En plus, Cette rencontre, loin d’être un simple rendez-vous, s’est muée en un serment collectif : celui de bâtir, ensemble, un Niger inébranlable, où chaque contribution, chaque voix, est une pierre précieuse posée sur l’édifice de la souveraineté. L’élan de Tcheton Kassa montre ainsi  la voie : la véritable force d’une nation réside dans la solidarité de son peuple.

Niger : Kohar Aiki, une lueur d’espoir pour l’insertion des jeunes diplômés

Niamey : Kohar Aiki, la plateforme révolutionnaire qui redonne espoir à la jeunesse nigérienne 

Dans l’effervescence de Niamey, le 18 juin 2025 a marqué un jalon décisif pour la jeunesse nigérienne. Réunis dans une volonté commune, Mme Aïssatou Abdoulaye Tondi, Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi, et M. Sidi Mohamed Almahmoud, Ministre de la Jeunesse et des Sports, ont scellé un pacte audacieux autour de la plateforme Kohar Aiki. Par ailleurs, ce dispositif, fer de lance du Programme d’Appui à l’Insertion Socio-économique des Femmes et des Jeunes (PAISE-J), porté par l’Agence Nationale pour la Société de l’Information (ANSI), se dresse comme un phare numérique pour guider les jeunes diplômés vers un avenir professionnel épanoui.

Kohar Aiki : la réponse innovante au chômage des jeunes au Niger

Dans un Niger où 67 % de la population a moins de 25 ans, le chômage et le sous-emploi des jeunes constituent un défi lancinant, menaçant la stabilité socio-économique. C’est pourquoi Kohar Aiki, dont le nom évoque en haoussa l’apprentissage et le travail, incarne une réponse novatrice à cette urgence nationale. Cette plateforme numérique, conçue pour fédérer les opportunités, ambitionne de transformer les aspirations des diplômés en réalités tangibles. En effet, elle s’articule autour de trois piliers fondamentaux : l’amplification des compétences par des formations et stages ciblés, l’accompagnement des vocations entrepreneuriales, et la mise en relation fluide avec les employeurs, qu’il s’agisse de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), de l’Agence Nationale pour le Volontariat et le Développement (ANVD) ou d’acteurs privés et associatifs.

Lors de cette rencontre ministérielle, l’accent a été mis sur la synergie interinstitutionnelle, essentielle pour insuffler à Kohar Aiki une portée nationale. Le PAISE-J, soutenu par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et doté d’un budget de 121,9 millions de dollars depuis 2019, vise à autonomiser 25 000 jeunes et femmes d’ici à 2027, avec un focus particulier sur les régions vulnérables comme Diffa, Tillabéri et Maradi. À ce jour, plus de 8 000 jeunes ont bénéficié de formations et 1 200 microentreprises ont vu le jour sous son égide, selon les rapports du PNUD.

Innovation numérique au service de la résilience nigérienne : la promesse de Kohar Aiki

Kohar Aiki se distingue par son approche intégrée, qui transcende la simple intermédiation. En centralisant les offres d’emploi, de stages et de financements, elle offre un guichet unique où les jeunes peuvent non seulement candidater, mais aussi se former aux techniques de recherche d’emploi et développer des compétences numériques prisées. L’ANSI, pivot de la stratégie Niger 2.0, y voit un levier puissant pour démocratiser les technologies de l’information et de la communication (TIC), en alignement avec les ambitions de modernisation énoncées par le Général Abdourahamane Tiani, chef de l’État.

Avec une gravité empreinte d’optimisme, Mme Tondi a réaffirmé l’engagement de son ministère à faire de l’insertion professionnelle un droit inaliénable pour chaque jeune Nigérien. « Kohar Aiki n’est pas une simple plateforme, c’est un serment envers notre jeunesse, une promesse de les armer pour qu’ils façonnent l’avenir du Niger », a-t-elle déclaré. À ses côtés, M. Almahmoud a insisté sur la nécessité d’un accompagnement continu, notamment pour les jeunes femmes, qui, avec un taux d’activité de 36,5 % contre 82,5 % pour les hommes, restent les plus marginalisées sur le marché du travail.

Le Niger lance Kohar Aiki, une plateforme numérique ambitieuse pour l'insertion socio-économique de sa jeunesse, offrant formations
© Le Niger lance Kohar Aiki, une plateforme numérique ambitieuse pour l'insertion socio-économique de sa jeunesse, offrant formations
Niger : une jeunesse propulsée vers l’épanouissement économique 

Cette rencontre du 18 juin n’est pas un épilogue, mais un prologue. Kohar Aiki, déjà opérationnelle dans plusieurs régions, prévoit d’atteindre 15 000 utilisateurs actifs d’ici fin 2025, grâce à une campagne de sensibilisation menée avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger (CCIN). Des ateliers, comme celui tenu le 3 juin à l’Hôtel Bravia de Niamey, ont mobilisé des chefs d’entreprise pour absorber les diplômés dans des secteurs porteurs tels que l’agro-industrie, les TIC et les énergies renouvelables.

Dans un pays où la pauvreté multidimensionnelle touche encore 43 % de la population, Kohar Aiki incarne un espoir palpable. En somme, en conjuguant innovation numérique, engagement politique et mobilisation collective, le Niger trace une voie où la jeunesse, loin d’être un fardeau, devient le moteur d’une renaissance économique. À l’horizon, un rêve se profile : celui d’un Niger où chaque diplômé, armé de savoir et d’opportunités, contribue activement à bâtir une nation résiliente et souveraine.

 

Niger : crise migratoire, réponse humaine

Dans le désert brûlant de la région d’Agadez, où les dunes murmurent des récits d’errance, le Niger s’érige en rempart d’humanité face à une vague migratoire sans précédent. En ce début d’année 2025, des milliers de ressortissants africains, chassés d’Algérie dans des conditions indignes, affluent vers la frontière d’Assamaka, transformant cette bourgade en un éphémère carrefour de désespoir. Devant l’ampleur de cette crise, le Niger, sous l’égide de ses plus hautes autorités, orchestre une réponse d’une rare audace, mêlant compassion panafricaine et pragmatisme diplomatique.

Face à l'afflux de milliers de migrants refoulés d'Algérie, le Niger et l'OIM orchestrent une réponse humanitaire audacieuse à Agadez, symbolisant un panafricanisme de solidarité.
© Face à l'afflux de milliers de migrants refoulés d'Algérie, le Niger et l'OIM orchestrent une réponse humanitaire audacieuse à Agadez, symbolisant un panafricanisme de solidarité.
Assamaka : le Sahara, témoin d’une tragédie humanitaire sans précédent

Le Général de Division Ibra Boulama Issa, gouverneur d’Agadez, a lui-même foulé les sables d’Assamaka, d’Arlit et de la ville d’Agadez, mesurant de ses yeux l’urgence d’une situation frôlant le drame humanitaire. Selon des sources locales, l’Algérie a refoulé ou expulsé plus de 13 000 migrants, majoritairement originaires d’Afrique de l’Ouest, au premier trimestre 2025. Ces personnes ont été abandonnées dans des conditions extrêmes, livrées à la merci du désert. Face à cette violation criante des droits humains, le Niger, sous l’impulsion du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, et du Général Mohamed Toumba, Ministre de l’Intérieur, a fait le choix courageux de l’hospitalité et de la solidarité.

Face à l'afflux de milliers de migrants refoulés d'Algérie, le Niger et l'OIM orchestrent une réponse humanitaire audacieuse à Agadez, symbolisant un panafricanisme de solidarité.
© Face à l'afflux de milliers de migrants refoulés d'Algérie, le Niger et l'OIM orchestrent une réponse humanitaire audacieuse à Agadez, symbolisant un panafricanisme de solidarité.
Niger-OIM : une alliance forte pour une réponse migratoire concertée et panafricaine

L’appel vibrant du gouverneur d’Agadez a résonné au-delà des frontières, mobilisant un élan collectif où l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) joue un rôle cardinal. Fidèle à son engagement, l’OIM a élaboré un plan de rapatriement ambitieux, facilitant le retour de milliers de migrants vers leurs pays d’origine. Ce dispositif, soutenu par une coopération étroite avec les autorités nigériennes, a permis de surmonter les écueils logistiques et diplomatiques. Par ailleurs, cette collaboration a été renforcée grâce à des accords bilatéraux négociés avec les nations concernées. La récente visite d’une délégation guinéenne, venue discuter du sort de ses compatriotes, illustre parfaitement cette dynamique de concertation.

Le 16 juin dernier, un protocole d’accord historique a scellé l’alliance entre le Gouvernorat d’Agadez et l’OIM. Ce partenariat vise à renforcer la résilience des communautés locales face aux défis de la mobilité. Axé sur la stabilité et le développement, il ambitionne de transformer Agadez en un modèle de gestion migratoire. Ainsi, l’humanitaire s’entrelace avec des projets durables : forages pour l’accès à l’eau, infrastructures sanitaires et activités génératrices de revenus pour 720 foyers, soit environ 5 040 personnes.

L’OIM, un allié indéfectible au cœur des défis nigériens

Dans un contexte où les sanctions internationales et les tensions régionales pèsent lourdement sur le Niger, l’OIM se distingue comme l’une des rares organisations onusiennes à maintenir son appui indéfectible. Depuis 2006, son action dans la région, marquée par la gestion de sept centres de transit, a permis d’assister plus de 103 000 migrants entre 2016 et 2023, offrant abris, soins médicaux et soutien psychosocial. De plus, en 2025, face à l’afflux croissant (7 222 migrants refoulés au premier trimestre, selon les autorités locales), l’OIM redouble d’efforts. L’organisation déploie des missions de recherche et de sauvetage dans le désert et accélère les retours volontaires.

Agadez : phare de dignité et de résilience pour toute l’Afrique 

En somme, l’engagement du Niger à Agadez transcende la simple gestion d’une crise. Il s’agit d’un acte de foi en un panafricanisme vivant, où la dignité humaine prévaut sur les logiques de rejet. Les autorités, en conjuguant dialogue, coordination et action concrète, tracent une voie où la solidarité n’est pas un vain mot, mais un levier puissant pour la stabilité régionale. Alors que les vents du Sahara charrient encore les échos des exilés, Agadez se dresse comme un phare. Ce dernier rappelle que l’humanité, même dans l’adversité, peut triompher par la force de la concertation et de l’espoir.

Niamey 2000 : L’État frappe fort contre les accapareurs de terres

Niamey, le 19 juin 2025 — Hier, sous la chaleur ardente du quartier Niamey 2000, un acte de fermeté retentissant s’est déroulé, symbolisant la volonté inflexible de l’État. Accompagné du Colonel Boubacar Soumana, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et figure tutélaire de l’Association des Municipalités du Niger, le Colonel Abdoul Kadri Amadou Daouda, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, a foulé le sol d’un terrain convoité par des appétits illicites. Là, dans le lotissement Sary Koubou, une tentative clandestine de morcellement d’un espace public de 22 317 mètres carrés a été mise à nu, défiant l’autorité de l’État et l’intérêt collectif. Cette opération marque un tournant décisif dans la lutte contre l’accaparement illégal des terres à Niamey.

À Niamey 2000, l'État nigérien s'engage fermement contre l'accaparement illégal des terres, marquant un tournant décisif
© À Niamey 2000, l'État nigérien s'engage fermement contre l'accaparement illégal des terres, marquant un tournant décisif

La vigilance citoyenne : nouvelle arme contre l’accaparement foncier

Ce n’est pas le hasard qui a conduit cette délégation ministérielle sur ce site disputé, mais l’éveil d’une conscience citoyenne. Les riverains, devenus des gardiens inattendus de l’espace public, ont alerté les autorités, dénonçant une entreprise d’appropriation illégale. Leur geste, salué avec gravité par le Colonel Daouda, incarne une synergie naissante entre la population et ses institutions, un véritable rempart contre les pratiques prédatrices. « Ces terres ne sont pas des friches à conquérir, mais des réserves stratégiques pour l’avenir de nos enfants », a-t-il proclamé, sa voix portant l’écho d’une nation en quête d’équité.

Sur place, les autorités ont érigé des panneaux, non pas comme de simples balises, mais comme des stèles affirmant la souveraineté de l’État. De ce fait, ces terres, que l’État destine à accueillir écoles, dispensaires et espaces communautaires, portent désormais le sceau de l’utilité publique, défiant toute velléité d’usurpation. Le message est limpide : la loi, inflexible, s’appliquera sans distinction, qu’il s’agisse d’un citoyen, d’un agent public ou d’un promoteur audacieux.

À Niamey 2000, l'État nigérien s'engage fermement contre l'accaparement illégal des terres, marquant un tournant décisif
© À Niamey 2000, l'État nigérien s'engage fermement contre l'accaparement illégal des terres, marquant un tournant décisif
Cadastre rénové : une ambition nationale pour une sécurisation foncière totale

Cette opération à Niamey 2000 n’est que l’ébauche d’une entreprise bien plus vaste. Le Colonel Daouda, avec une détermination qui frôle l’intransigeance, a réitéré la priorité accordée à la sécurisation foncière, non seulement dans la capitale, mais à l’échelle du pays. La modernisation du cadastre, cet outil souvent négligé, mais crucial pour la planification urbaine et le développement économique, est au cœur de cette refondation. « Nous ne pouvons bâtir un avenir harmonieux si les fondations de notre gestion foncière restent fragiles », a-t-il assené, appelant à une mobilisation collective de tous les acteurs.

Autorités coutumières, société civile, citoyens : tous sont conviés à ce combat pour la préservation du bien commun. Car au-delà des pancartes et des sanctions, c’est une vision claire qui se dessine, celle d’un Niger où les réserves foncières ne sont plus des proies faciles, mais des leviers pour un développement équitable et inclusif. Cette ambition, portée par le Ministère de l’Urbanisme et soutenue par les instances municipales, s’étendra aux régions, traquant les pratiques illégales avec une rigueur méthodique.

Niamey : sentinelle urbaine d’un Niger propre et souverain

Dans ce quartier emblématique de Niamey 2000, où les aspirations urbaines se heurtent aux défis du foncier, l’action du 18 juin résonne comme un symbole puissant. Elle rappelle que la capitale, sous l’égide du Colonel Soumana, ne se contentera pas de subir les assauts du désordre. Avec le programme « Niamey ville sûre » et l’élaboration imminente d’un Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme, la ville s’érige en sentinelle d’un Niger qui refuse de céder ses terres à l’anarchie.

En somme, ce jour d’été sahélien, Niamey a posé un jalon historique. Non pas celui d’une victoire définitive, mais celui d’une lutte opiniâtre et déterminée pour la justice foncière. Les panneaux dressés à Sary Koubou ne sont que le prélude d’une reconquête silencieuse, celle d’un patrimoine national préservé pour les générations futures. Que cet élan, porté par la vigilance des citoyens et la fermeté des autorités, inspire chaque recoin du Niger à défendre ce qui lui appartient de droit, garantissant ainsi un développement juste et durable pour tous.

Niamey : 2 388 nouveaux gardiens prêts à défendre le Niger

Niamey salue ses nouveaux gardiens de l’ordre : une cérémonie empreinte de ferveur patriotique

Niamey, le 19 juin 2025 – Sous un ciel d’azur et la chaleur vibrante du Sahel, la capitale nigérienne a été le théâtre d’une cérémonie d’une solennité émouvante. À l’École Nationale de Police et de la Formation Permanente de Niamey, 2 388 jeunes âmes, forgées dans l’ardeur et la discipline, ont été fièrement présentées au drapeau, symbole souverain de la République du Niger. Cet instant, à la croisée de l’engagement et de l’honneur, a marqué l’avènement de la promotion 2024, un contingent de nouveaux élèves policiers prêts à embrasser leur destin au service de la nation. Ce n’était pas qu’une simple parade, mais bien une promesse solennelle faite à un pays confronté à des défis sécuritaires complexes.

Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
© Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
© Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée

Sécurité nationale : Niamey accueille une nouvelle force déterminée

Sous le regard pénétrant du Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, cette parade a transcendé le simple rituel protocolaire. Elle a plutôt incarné une promesse concrète : celle d’une jeunesse résolue à sauvegarder la paix et l’ordre dans un pays confronté à des défis sécuritaires pluriels, notamment la criminalité transfrontalière et les menaces terroristes. L’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey, également Président de l’Association des Municipalités du Niger, a honoré l’événement de sa présence, soulignant ainsi l’union sacrée entre les institutions locales et nationales dans cette quête d’un Niger apaisé et sécurisé.

Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
© Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée
© Niamey vibre au son de la cérémonie de présentation au drapeau de 2 388 nouveaux élèves policiers, une nouvelle force déterminée

Engagement pluriel : qui sont ces 2 388 nouveaux policiers pour le Niger ?

Parmi ces 2 388 néophytes, la diversité des vocations est frappante : on compte 2 142 policiers nationaux, 20 gardes nationaux et 226 policiers municipaux, dont 42 inspecteurs. Ces derniers, spécifiquement destinés à renforcer les rangs des forces municipales, porteront l’étendard de la sécurité dans les artères de Niamey, veillant à l’assainissement des espaces publics et à la quiétude des citoyens. De plus, leur formation, rigoureuse et pluridisciplinaire, a sculpté des profils aptes à conjuguer fermeté et probité, dans un contexte où l’intégrité est un rempart essentiel contre les dérives.

Le cérémonial, rythmé par les accents martiaux et les saluts impeccables, a offert un tableau saisissant. Les élèves, alignés avec une précision géométrique, ont prêté serment sous l’égide du drapeau national, dont les plis ondoyants semblaient murmurer les valeurs de sacrifice et de loyauté. Par ailleurs, dans leurs regards, on lisait une détermination farouche, celle de jeunes gens conscients de la grandeur de leur mission : protéger une nation aux confins du Sahel, où les menaces exigent une vigilance de chaque instant.

Vertu et Devouement : les exhortations des leaders aux nouveaux officiers

Dans son allocution, l’Administrateur Délégué de Niamey a distillé des paroles empreintes de gravité et d’espoir. Il a exhorté les nouveaux gardiens de l’ordre à incarner des parangons de vertu, à faire de la loi leur boussole et de l’intégrité leur armure. « Vous êtes les sentinelles de notre capitale, les artisans d’une harmonie sociale que nous chérissons tous », a-t-il déclaré, sa voix résonnant comme un écho des aspirations collectives. Ces mots, loin d’être de simples vœux pieux, ont sonné comme un mandat clair : celui de servir avec abnégation, dans une ville où chaque rue, chaque marché, pulse du labeur et des rêves de ses habitants.

Quant à lui, le Général Toumba a rappelé le contexte national, marqué par une affirmation croissante de la souveraineté sécuritaire. « Vous entrez en scène à un moment charnière, où le Niger se dresse face aux vents contraires avec une foi inébranlable en son avenir », a-t-il proclamé. Cette injonction à l’excellence s’adressait autant aux élèves qu’à la nation tout entière, conviée à soutenir ces jeunes dans leur noble entreprise.

Niamey : capitale de la résilience et du renouveau sécuritaire

Cette cérémonie n’était pas seulement un rite de passage pour les élèves policiers ; elle était aussi une ode à Niamey, capitale vibrante et résiliente. En accueillant cet événement, la ville réaffirme son rôle de creuset où se tissent les ambitions d’un pays en quête de stabilité. Les 226 policiers municipaux, en particulier, incarneront cette ambition au quotidien, patrouillant les quartiers, dialoguant avec les citoyens et insufflant un souffle d’ordre et de confiance dans le tumulte urbain.

Alors que le soleil déclinait, baignant l’École Nationale de Police d’une lumière ambrée, les échos de l’hymne national ont clos la cérémonie, laissant dans l’air une sensation d’unité et de ferveur. Ces 2 388 élèves, désormais liés par un serment indéfectible, s’apprêtent à écrire une nouvelle page de l’histoire sécuritaire du Niger. À Niamey, ils trouveront une terre d’accueil exigeante, mais généreuse, prête à les soutenir dans leur mission de veiller sur la nation.

En ce 19 juin 2025, Niamey n’a pas seulement célébré ses futurs gardiens ; elle a réaffirmé sa foi inébranlable en un avenir où la sécurité, la justice et la cohésion sociale triomphent. Que ces jeunes, drapés de courage et d’honneur, portent haut les couleurs d’un Niger debout, fier et uni, inspirant ainsi toute une région. Leur engagement est le reflet d’une nation qui se relève forte de sa jeunesse et de sa détermination.

Jeux de l’AES : un élan de fraternité pour éveiller la jeunesse sahélienne

Bamako, cœur battant du Sahel : les premiers Jeux de l’AES, un symbole d’unité et d’espoir 

Bamako, le 19 juin 2025 – Dans une Afrique sahélienne souvent éprouvée par les défis sécuritaires et socio-économiques, un vent d’espérance souffle avec force sur Bamako. Du 21 au 28 juin, la capitale malienne s’apprête à accueillir un événement historique : les premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ce rendez-vous inédit, réunissant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a été annoncé par le ministre nigérien de la Jeunesse et des Sports, Sidi Mohamed El Mahmoud, lors d’une conférence vibrante d’émotion. Bien plus qu’une simple compétition sportive, cette célébration se veut un creuset d’unité, un hymne à la résilience et une leçon de fraternité pour une jeunesse appelée à redessiner l’avenir de toute une région.

 Bamako accueille les premiers Jeux de l'AES, un événement historique qui unit le Burkina Faso, le Mali et le Niger par le sport, symbolisant l'espoir et la résilience d'une jeunesse sahélienne déterminée à construire un avenir commun.
© Bamako accueille les premiers Jeux de l'AES, un événement historique qui unit le Burkina Faso, le Mali et le Niger par le sport, symbolisant l'espoir et la résilience d'une jeunesse sahélienne déterminée à construire un avenir commun.
Une communion historique par le sport : L’AES unit ses forces vives à Bamako

Ces Jeux, placés sous le haut patronage du général Assimi Goïta, président en exercice de l’AES, verront plus de 500 athlètes, venus des trois nations, s’affronter dans un éventail de disciplines mêlant modernité et héritage. Au programme : football U17, lutte traditionnelle, bras de fer, tir à l’arc, judo, karaté, taekwondo, kung-fu wushu et athlétisme. En effet, chaque épreuve, soigneusement choisie, célèbrera la richesse culturelle du Sahel, où la force du corps s’entrelace avec celle de l’esprit. Ainsi, ce n’est pas seulement une compétition, mais un dialogue vivant entre des peuples unis par une histoire commune et des aspirations partagées.

Jeux de l’AES : la jeunesse, fer de lance du renouveau face aux défis de sécurité

Dans un Sahel éprouvé par l’insécurité – avec plus de 10 000 morts civiles en 2023 selon l’ONG ACLED – et les stigmates du changement climatique, ces Jeux incarnent un sursaut moral crucial. Ils rappellent avec force à la jeunesse sahélienne qu’elle est la gardienne de son destin. La discipline, la solidarité, le respect des règles : ces valeurs, incarnées par chaque athlète, sont autant de flambeaux pour éclairer un chemin vers la cohésion. Par conséquent, à l’heure où les sirènes du désespoir et de la division résonnent, cette jeunesse doit se lever, non pour suivre aveuglément, mais pour créer et innover. Les Jeux de l’AES ne sont pas qu’un simple spectacle ; au contraire, ils sont une véritable école de vie, un appel vibrant à transcender les fractures par l’effort collectif et l’unité.

L’AES : un acte fort d’intégration et de souveraineté pour le Sahel

Nés de la volonté des dirigeants au pouvoir à Bamako, Ouagadougou et Niamey, ces Jeux s’inscrivent pleinement dans la dynamique de l’Alliance des États du Sahel, fondée en septembre 2023. Malgré les défis immenses et les adversités persistantes, les trois nations ont résolument choisi de tisser leur propre trame d’intégration régionale. De ce fait, ce rendez-vous sportif, orchestré en simultané par les ministres des trois pays, est un manifeste clair de cette ambition : faire du Sahel un espace de souveraineté collective, où la jeunesse devient le moteur d’un progrès endogène. Néanmoins, au-delà des discours, le défi majeur sera de transformer cet élan en actions durables, tout en évitant les dérives autoritaires qui pourraient guetter.

 Bamako accueille les premiers Jeux de l'AES, un événement historique qui unit le Burkina Faso, le Mali et le Niger par le sport, symbolisant l'espoir et la résilience d'une jeunesse sahélienne déterminée à construire un avenir commun.
© Bamako accueille les premiers Jeux de l'AES, un événement historique qui unit le Burkina Faso, le Mali et le Niger par le sport, symbolisant l'espoir et la résilience d'une jeunesse sahélienne déterminée à construire un avenir commun.
Jeunesse du Sahel : votre ardeur, clé de la renaissance de la région 

Jeunesse du Sahel, ces Jeux sont votre miroir, votre tribune. Ils vous invitent à regarder au-delà des épreuves sportives, à voir dans chaque effort un pas vers l’unité et dans chaque victoire un triomphe de l’espoir. Les défis du Sahel – insécurité, pauvreté, exode – ne se vaincront pas par la résignation, mais par l’audace d’une génération qui refuse de plier. Soyez les architectes d’un Sahel prospère, où la solidarité prime sur la division, où le sport devient un langage universel pour panser les plaies et bâtir des ponts solides.

Le 21 juin, lorsque s’ouvrira la cérémonie au Palais des Sports Salamatou Maïga, que Bamako devienne le cœur battant d’une région qui se réinvente. Jeunes du Mali, du Niger, du Burkina Faso, portez haut vos couleurs, non pour dominer, mais pour unir ! Car c’est dans votre ardeur, votre discipline et votre rêve d’un meilleur avenir que le Sahel trouvera sa véritable renaissance.

Grands Lacs : un accord de paix historique entre RDC et Rwanda, l’espoir renait

Un vent d’espoir sur les Grands Lacs : l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda prend forme

Un frémissement d’optimisme a parcouru la région tourmentée des Grands Lacs hier, 18 juin 2025. Dans une salle empreinte de gravité, les équipes techniques de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont apposé leur paraphe sur un texte d’accord de paix, sous le regard attentif d’Allison Hooker, sous-secrétaire d’État américaine aux Affaires politiques. Par ailleurs, ce moment, loin d’être anodin, préfigure une étape décisive : la signature officielle, prévue le 27 juin 2025 à Washington, en présence du secrétaire d’État Marco Rubio. Fruit de trois jours de pourparlers intenses, cet accord ambitionne de clore un chapitre douloureux d’hostilités et d’instabilité, tout en jetant les bases d’une coopération inédite. La paix est-elle enfin à portée de main dans cette région déchirée ?

Réconciliation entre la RDC et le Rwanda : les cinq piliers d’une paix durable dans les grands lacs 

Reposant sur la Déclaration de principes du 25 avril 2025, ce texte se veut un remède aux maux qui gangrènent la région. Il s’articule ainsi autour de cinq axes majeurs :

  • L’intégrité territoriale et la fin des hostilités, un engagement solennel à bannir les incursions et les violences transfrontalières.
  • Le démantèlement des groupes armés, avec un processus de désengagement, de désarmement et d’intégration conditionnelle des milices qui sèment la terreur.
  • Un mécanisme conjoint de sécurité intégrant le concept d’opérations (CONOPS) du 31 octobre 2024 pour veiller à la stabilité.
  • Le retour des exilés, avec des mesures pour rapatrier réfugiés et déplacés, tout en garantissant un accès humanitaire fluide.
  • Une intégration économique régionale, promesse d’un avenir où les rivalités céderaient la place à une prospérité partagée.

Ces dispositions, minutieusement négociées, traduisent aussi une volonté de dépasser les rancœurs pour bâtir un édifice commun.

La RDC et le Rwanda paraphent un accord de paix crucial, sous médiation américaine et qatarie, ouvrant la voie à une signature officielle à Washington le 27 juin 2025 pour stabiliser et développer la région des Grands Lacs.
© La RDC et le Rwanda paraphent un accord de paix crucial, sous médiation américaine et qatarie, ouvrant la voie à une signature officielle à Washington le 27 juin 2025 pour stabiliser et développer la région des Grands Lacs.
Diplomatie gagnante : le secret de la médiation USA-Qatar révélé 

L’accord n’aurait pu voir le jour sans l’entrelacs subtil des efforts américains et qataris. Les États-Unis, sous la houlette d’une diplomatie pragmatique, ont insufflé une nouvelle dynamique, tandis que le Qatar, maître dans l’art de la médiation, a veillé à harmoniser les initiatives. Cette synergie, saluée par Kinshasa et Kigali, illustre également une convergence rare entre puissances aux ambitions complémentaires. « Nous remercions nos partenaires pour leur appui indéfectible à une paix durable », ont déclaré les deux nations dans une harmonie inhabituelle.

RDC-Rwanda : entre défiance historique et espoir de nouvelle ère 

Depuis des décennies, l’est de la RDC est un écheveau de conflits, où les groupes armés, souvent soutenus par des forces extérieures, dictent leur loi. Le Rwanda, accusé de parrainer certaines milices, riposte en pointant les menaces à sa propre sécurité. Ce jeu de miroirs a engendré une méfiance tenace, que cet accord cherche à dissiper. Pourtant, si l’espoir pointe, le scepticisme demeure : les précédentes tentatives de paix, bien que nombreuses, se sont souvent enlisées dans les sables mouvants des intérêts divergents.

Washington : le sommet décisif qui scellera la paix des Grands Lacs 

Le regard se tourne désormais vers Washington, où le sommet des chefs d’État scellera, ou non, cette avancée. Au-delà des signatures, c’est la mise en œuvre qui sera scrutée. Réussir là où tant ont échoué exigerait une alchimie délicate : confiance mutuelle, désarmement effectif et partage équitable des fruits économiques. En effet, la région, riche en minerais convoités, pourrait transformer cette paix en levier de développement, à condition que les promesses ne restent pas lettre morte.

Grands Lacs : l’aube d’une nouvelle ère de paix et de prospérité 

En ce tournant historique, la région des Grands Lacs retient son souffle. Cet accord, s’il s’épanouit, pourrait aussi  métamorphoser un champ de ruines en terre d’espérance. Le rendez-vous est pris : le 27 juin dira si l’aube d’une nouvelle ère se lève enfin, promettant un avenir où la coopération et la stabilité l’emporteront sur les tensions passées. Le monde entier rive ses yeux sur Washington, attendant de voir si l’espoir de paix se concrétisera en une réalité durable pour des millions de personnes.

Niamey : le Niger et l’Allemagne relancent leur coopération

Niamey, 18 juin 2025 — La capitale nigérienne, Niamey, s’est faite l’épicentre d’un dialogue d’envergure, où le Niger et l’Allemagne ont réaffirmé leur volonté de redynamiser une coopération bilatérale vieille de plus de six décennies. Sous la présidence éclairée de Laouli Labo, Secrétaire Général du ministère nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, une délégation allemande de haut rang, conduite par le Dr Bernhard Braune, a exploré les voies d’un partenariat renouvelé, ancré dans les aspirations du peuple nigérien. Cette rencontre, empreinte de solennité, marque un tournant dans une relation éprouvée par les aléas géopolitiques, mais résolue à promouvoir une prospérité équitable et durable.

Souveraineté et partenariat : L’Allemagne au côté du peuple nigérien 

Dans l’enceinte feutrée du ministère, les échanges ont porté sur une ambition commune : insuffler un nouveau souffle à une collaboration née le 14 juin 1961, avec la signature du premier Accord de Coopération Économique et Technique. Depuis lors, l’Allemagne a investi près de 800 milliards de francs CFA au Niger, soutenant des secteurs clés tels que l’agriculture, l’éducation, la santé et la décentralisation. Malgré une parenthèse imposée par les événements du 26 juillet 2023, Berlin a rapidement renoué le dialogue, fidèle à son engagement envers les populations plutôt qu’envers les éphémères détenteurs du pouvoir. « Notre partenaire est le peuple nigérien, dans sa quête d’autodétermination », a proclamé l’ambassadeur allemand, Dr Oliver Schnakenberg, saluant la Charte de la Refondation issue des Assises Nationales de 2025 comme un acte de souveraineté audacieux.

Projets Allemands au Niger : succès, défis et nouvelles perspectives 

Cette réunion a permis un état des lieux minutieux des projets allemands au Niger. De l’irrigation des terres arides de Dosso aux centres de formation professionnelle de Zinder, ces initiatives ont transformé des vies. Cependant, des obstacles persistent, tels que les lenteurs administratives, les défis logistiques et l’insécurité dans le Sahel. Laouli Labo a appelé à une synergie accrue pour surmonter ces entraves, proposant des orientations novatrices pour les futures négociations intergouvernementales. « Nous bâtissons une coopération Nord-Sud exemplaire, où chaque franc investi doit résonner dans le quotidien des Nigériens », a-t-il martelé, insistant sur une approche pragmatique et inclusive.

Solidarité inébranlable : L’Allemagne, partenaire humaniste du Niger 

Le Dr Bernhard Braune, chef de la délégation allemande, a réaffirmé l’attachement de Berlin à un partenariat résilient, forgé dans les années 1960 et consolidé par une solidarité indéfectible. En effet, même durant la suspension partielle de la coopération post-2023, l’Allemagne a maintenu son aide humanitaire, injectant des millions d’euros dans les programmes de nutrition et de santé de l’ONU, cruciaux pour une population confrontée à l’insécurité alimentaire et aux déplacements forcés. « Nous n’avons jamais abandonné le Niger », a déclaré Braune, soulignant un engagement centré sur les besoins des communautés, des éleveurs de Diffa aux écoliers de Tillabéri.

Réponses aux défis sahéliens : vers des projets structurants 

Les discussions ont également abordé les défis sécuritaires et climatiques qui éprouvent le Sahel. Avec 2,8 millions de déplacés et 4,3 millions de personnes en situation de crise alimentaire, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), le Niger appelle à des projets structurants. L’Allemagne, via la GIZ et la KfW, envisage de renforcer ses investissements dans l’agroécologie et les énergies renouvelables, alignés sur les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Le Niger et l'Allemagne relancent leur coopération bilatérale à Niamey, réaffirmant leur engagement mutuel pour un développement durable et une prospérité partagée dans le Sahel.
© Le Niger et l'Allemagne relancent leur coopération bilatérale à Niamey, réaffirmant leur engagement mutuel pour un développement durable et une prospérité partagée dans le Sahel.
Niamey-Berlin : un avenir de prospérité partagée se dessine 

Cette rencontre, saluée comme un jalon par l’ambassadeur Schnakenberg, ouvre la voie à une coopération redynamisée, où l’Allemagne et le Niger s’engagent ainsi à co-construire des solutions. Les priorités esquissées – éducation inclusive, agriculture durable, gouvernance locale – reflètent une vision commune d’un Sahel prospère. Laouli Labo, dans un élan d’optimisme, a exprimé aussi sa conviction que ces consultations fortifieront un partenariat déjà robuste, préparant le terrain pour des engagements concrets lors des prochaines négociations à Berlin en 2026.

Niger-Allemagne : une amitié forgée dans l’espoir 

En somme, à Niamey, où les vents du désert portent les espoirs d’un peuple résilient, cette rencontre incarne bien plus qu’un dialogue diplomatique : elle est une promesse d’avenir. L’amitié nigéro-allemande transcende les crises pour semer les graines d’une prospérité partagée. Un horizon commun se dessine, porté par la volonté de deux nations unies par un idéal de justice et de progrès. Alors que le soleil se couche sur les rives du Niger, cette alliance renouvelée symbolise un pas de géant vers un développement durable et une coopération exemplaire pour toute la région.

Niamey : Les filles du savoir illuminent l’avenir scientifique du Niger

Niamey en lumière : les filles de science à l’assaut de l’avenir du Niger 

Niamey, 18 juin 2025 — La cour du Lycée Scientifique des Filles de Niamey s’est convertie en une fontaine d’espoir et d’aspiration. Elle a accueilli la cérémonie d’ouverture de la première Semaine Scientifique, présidée par la ministre de l’Éducation nationale, Dr Elisabeth Shérif. Sous le thème évocateur « De la molécule à la mégalopole : bâtir le Niger par les métiers de demain et des filles de science », cet événement célèbre l’audace des jeunes Nigériennes, appelées à redessiner l’avenir de leur nation à travers les sciences. Dans un pays où les stéréotypes de genre et les défis structurels freinent encore l’essor des femmes dans les disciplines STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), cette initiative marque un jalon audacieux vers l’équité et l’innovation.

Excellence au féminin : quand les sciences inspirent l’avenir 

Dès l’aube, l’effervescence était palpable. Les élèves, vêtues de leurs blouses blanches, ont accueilli des figures inspirantes, parmi lesquelles d’anciennes ministres comme Bibata Bari Gnadou, la ministre de l’Énergie, Pr Haoua Amadou, et l’administratrice déléguée de la commune I de Niamey. Ces femmes, symboles de réussite, ont partagé leurs parcours, insufflant aux lycéennes l’élan de défier les conventions et de viser les cimes de la recherche et de l’innovation. « Vos rêves n’ont pas de limites, sauf celles que vous vous imposez », a déclaré Dr Shérif, saluant la vision du président Abdourahamane Tiani et du Premier ministre Ali Mahaman Zeine, artisans d’une refondation éducative centrée sur l’autonomisation des jeunes filles.

La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
© La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
Semaine scientifique : plongée au cœur de l’innovation pour les filles 

L’événement, qui se prolonge sur une semaine, propose des ateliers immersifs en physique, chimie, biologie et informatique, ainsi que des conférences animées par des chercheuses nigériennes et des compétitions scientifiques. Une exposition met en lumière des héroïnes méconnues, à l’image de la mathématicienne nigériane Grace Alele-Williams, première femme docteure en mathématiques d’Afrique de l’Ouest. Ces initiatives, soutenues par l’UNESCO et l’ONG Femmes & Sciences, visent à démystifier les carrières scientifiques et à encourager les vocations dans un pays où seulement 18 % des étudiants en STEM sont des femmes, selon les données de l’Institut de Statistique de l’UNESCO.

Briser les préjugés : le talent n’a pas de genre au Niger 

Rafiou Samaila, proviseur du lycée, a captivé l’assemblée par un discours vibrant, rappelant que « le talent n’a pas de genre ». Il a dénoncé les entraves culturelles et institutionnelles qui cantonnent les filles à des rôles subalternes, citant des statistiques alarmantes : au Niger, seules 12 % des lycéennes optent pour des filières scientifiques, contre 28 % des garçons. « Ces chiffres ne sont pas une fatalité », a-t-il martelé, plaidant pour un environnement éducatif où la curiosité l’emporte sur les préjugés. Les ateliers pratiques, conçus avec l’appui de l’Université Abdou Moumouni, permettent aux élèves de manipuler des biopuces, de coder des algorithmes ou d’expérimenter des réactions chimiques, éveillant ainsi leur appétence pour les disciplines techniques.

Égalité des genres : le Niger à la pointe de la science 

Cette Semaine Scientifique s’inscrit dans la continuité des efforts nationaux pour promouvoir l’égalité des genres, en écho à la Journée internationale des femmes et des filles de science. Depuis 2015, cette initiative de l’ONU, portée par l’UNESCO et ONU-Femmes, milite pour combler le fossé du genre dans les STEM, où les femmes ne représentent que 30 % des chercheurs mondiaux. Au Niger, où 70 % des filles abandonnent l’école avant le secondaire, selon l’UNICEF, cet événement se veut une riposte à l’autocensure et un tremplin vers des carrières d’ingénieures, de mathématiciennes ou de biologistes.

La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
© La première Semaine Scientifique au Lycée Scientifique des Filles de Niamey promeut les STEM et l'autonomisation des jeunes Nigériennes pour bâtir l'avenir du Niger.
Horizon Illimité : le Niger, terre d’avenir Scientifique grâce à ses filles 

L’enthousiasme des lycéennes, palpable dans leurs questions aux intervenantes, témoigne d’une aspiration à transcender les barrières. Aïchatou, 16 ans, rêve de devenir astrophysicienne : « Je veux étudier les étoiles et montrer que les filles de Niamey peuvent briller aussi fort. » Cet élan s’aligne avec la Vision Patriotique du président Tiani, qui place l’éducation scientifique au cœur de la refondation nationale. Le Niger, riche de son uranium et de ses ressources renouvelables, mise sur une génération de femmes scientifiques pour relever les défis du climat, de la santé et de l’urbanisation galopante.

Niamey : quand la science au féminin illumine le futur du Niger 

En clôture, Dr Shérif a appelé à une mobilisation collective : « Parents, éducateurs, leaders, votre rôle est de cultiver cet élan, car chaque fille qui excelle en science est une victoire pour le Niger. » Alors que les projecteurs s’éteignent sur cette première édition, Niamey s’affirme comme un creuset d’innovation, où les filles, de la molécule à la mégalopole, tracent les contours d’un avenir où la science n’a ni frontières ni genre. Cette Semaine Scientifique, plus qu’un simple événement, est une promesse audacieuse : celle d’un Niger porté par le génie et l’ambition de ses filles, prêtes à transformer leur nation !

Abuja 2025 : Le Nigeria tend une main audacieuse à l’AES pour un sommet économique ouest-africain

Sommet historique à Abuja : le Nigeria tend la main aux États du Sahel, l’unité ouest-africaine à la croisée des chemins

Dans un geste diplomatique d’une rare envergure, le Nigeria, colosse économique de l’Afrique de l’Ouest, a convié les nations de l’Alliance des États du Sahel (AES) – Burkina Faso, Mali et Niger – à participer au Sommet Économique de l’Afrique de l’Ouest, prévu les 20 et 21 juin 2025 au Centre international de conférences Bola Ahmed Tinubu d’Abuja. Cette invitation, proclamée le 17 juin par le Ministre des Affaires étrangères, l’ambassadeur Yusuf Tuggar, s’élève comme un manifeste d’unité régionale. Elle défie les fractures nées du retrait de ces trois pays de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en janvier 2025. Dans un monde où les alliances vacillent, ce sommet pourrait redessiner les contours de la coopération ouest-africaine. Le dialogue prévaudra-t-il sur les divisions ?

Sahel en ébullition : le Nigeria tente l’apaisement face à la rupture CEDEAO 

Le retrait de l’AES de la CEDEAO a marqué une rupture sismique dans l’architecture régionale. Accusant la CEDEAO de sanctions « inhumaines » et d’une trop grande dépendance envers des puissances occidentales, les dirigeants de Niamey, Ouagadougou et Bamako ont forgé leur propre pacte, l’AES, ambitionnant une confédération autonome. Pourtant, le Nigeria, sous l’égide du président Bola Tinubu, président en exercice de la CEDEAO, refuse de laisser ces divergences ériger des murailles infranchissables. « Leur sortie de la CEDEAO ne rompt pas les liens indéfectibles du commerce, de la coopération et d’un destin partagé », a martelé Tuggar lors d’une conférence de presse à Abuja, insistant sur la fraternité ouest-africaine.

Abuja 2025 : un sommet économique pour réunifier l’ouest africain 

Ce sommet, conçu comme une agora économique d’envergure, réunira Chefs d’État, Ministres, Magnats du privé, Innovateurs juvéniles et Partenaires internationaux. De plus, outre un forum présidentiel et des expositions d’investissement, l’événement proposera une « salle des transactions » pour sceller des accords entre gouvernements et entreprises, ainsi que des manifestations culturelles célébrant l’héritage ouest-africain. L’objectif affiché est de déverrouiller les opportunités commerciales, de promouvoir une croissance inclusive et de consolider l’intégration régionale, en résonance avec les ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Un pari risqué : L’AES acceptera-t-elle la main tendue du Nigeria ?

L’invitation adressée à l’AES, remise par des émissaires spéciaux dépêchés par Tinubu, s’apparente à un pari audacieux. Les relations entre la CEDEAO et les trois nations sahéliennes restent tendues, malgré les récents échanges entre les deux organisations. La participation des leaders de l’AES – le général Abdourahamane Tiani, le colonel Assimi Goïta et le capitaine Ibrahim Traoré – demeure incertaine, leur présence à Abuja pouvant être perçue comme une reconnaissance implicite de la CEDEAO.

Intérêts communs : le Nigeria mise sur l’économie pour se rapprocher 

Cependant, le Nigeria mise sur des intérêts communs. Tuggar a rappelé la vitalité des échanges bilatéraux, notamment via la Commission mixte Nigeria-Niger, qui soutient des projets d’infrastructures transfrontalières. « Le commerce ne s’arrête pas aux frontières institutionnelles », a-t-il assuré, soulignant que les corridors commerciaux reliant le Nigeria aux pays sahéliens, bien que perturbés par des restrictions post-coup, restent essentiels pour ces nations enclavées. Cette ouverture reflète une realpolitik éclairée : avec une population de 446 millions d’habitants et un PIB régional de 702 milliards de dollars, l’Afrique de l’Ouest ne peut se permettre une balkanisation économique.

Renaissance ouest-africaine : la CEDEAO face au défi de l’unité retrouvée 

Ce sommet incarne l’aspiration du Nigeria à préserver l’intégration régionale, malgré les vents contraires. La CEDEAO, fondée en 1975 pour promouvoir la libre circulation des biens et des personnes, a été ébranlée par la perte de 76 millions d’habitants et de la moitié de son territoire géographique avec le départ de l’AES. Malgré tout, l’organisation maintient des concessions, comme la reconnaissance des passeports et l’accès au schéma de libéralisation des échanges, pour faciliter les relations post-retrait. L’initiative nigériane, saluée par des analystes comme un « pont diplomatique », pourrait apaiser les tensions, à condition que l’AES y voie une opportunité plutôt qu’un piège.

L’avenir de l’ouest africain se joue à Abuja : réconciliation en vue ?

À Niamey, Ouagadougou et Bamako, les réactions oscillent entre prudence et scepticisme. Alors que la date du Sommet Économique de l’Afrique de l’Ouest approche à grands pas, Abuja se prépare à devenir le théâtre d’un dialogue crucial. Ce sommet, par son inclusivité, pourrait poser les jalons d’une réconciliation économique, sinon politique, en Afrique de l’Ouest. Dans un Sahel où les défis sécuritaires et climatiques exigent une solidarité sans faille, le Nigeria, par ce geste magnanime, rappelle que l’unité régionale est un idéal qui transcende les divergences. Que les portes d’Abuja s’ouvrent et que les échos d’un avenir prospère et uni résonnent au-delà des frontières, forgeant ainsi une nouvelle ère pour l’Afrique de l’Ouest !