Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 110 sur 296

400 000 dollars pour propulser le marché des capitaux éthiopien

Addis-Abeba scelle un accord stratégique avec la BAD pour transformer son marché des capitaux. Transparence, innovation et financement durable sont au cœur d’un projet qui pourrait redéfinir l’avenir économique de l’Afrique de l’Est.

Éthiopie, 17 septembre 2025 – À Addis-Abeba, ce jeudi, un vent de transformation souffle sur l’avenir financier de l’Éthiopie. Dans les bureaux de l’Autorité éthiopienne du marché des capitaux (ECMA), un accord historique a été scellé avec la Banque africaine de développement (BAD) pour une subvention de 400 000 dollars.

Ce coup de pouce, financé par le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF), n’est pas qu’une ligne budgétaire. En effet, il marque le lancement d’une plateforme de divulgation publique et l’introduction de produits financiers innovants, comme des fonds négociés en bourse et des obligations vertes. À l’heure où l’Éthiopie ambitionne de devenir un moteur économique de l’Afrique de l’Est, ce projet pourrait bien être le tremplin qui propulse son marché des capitaux dans une nouvelle ère.

Un levier pour la transparence et l’innovation

L’accord, signé par Mme Hana Tehelku, directrice générale de l’ECMA, et Mme Akane Zoukpo Sanankoua, responsable du développement des marchés de capitaux à la BAD, s’inscrit dans une vision audacieuse : faire de l’Éthiopie un hub financier attractif et résilient. Ainsi, la nouvelle plateforme de divulgation publique permettra aux entreprises de partager des informations clés avec les investisseurs et les actionnaires en temps réel, garantissant une transparence accrue et des décisions d’investissement mieux informées.

« C’est un pas décisif vers un marché plus équitable et dynamique », a souligné Mme Tehelku lors de la cérémonie.

Cependant, l’ambition ne s’arrête pas là. Le projet introduira des produits financiers novateurs, tels que des fonds négociés en bourse (ETF), des sukuks (conformes à la finance islamique) et des obligations vertes, destinées à financer des projets durables. Ces outils, encore peu répandus en Afrique, pourraient transformer la Bourse éthiopienne (ESX) en un carrefour d’opportunités, attirant ainsi des investisseurs locaux et internationaux tout en répondant aux besoins de financement à long terme du secteur privé et public.

Une impulsion pour la transparence et l’innovation financière

Ce projet s’appuie sur les fondations posées par la BAD, notamment la création en 2021 du cadre juridique du marché des capitaux éthiopien.

« Nous voulons élargir l’accès au financement à long terme et stimuler la croissance économique », a déclaré Mme Sanankoua.

En renforçant les infrastructures de l’ECMA et en diversifiant les produits de l’ESX, ce partenariat vise aussi à faire de l’Éthiopie un modèle de résilience financière en Afrique. La présence à la cérémonie de M. Sebastian Beyenburg, représentant du Luxembourg, l’un des donateurs du CMDTF, a souligné l’élan international derrière cette initiative.

Le CMDTF, créé en 2019 et soutenu par les Pays-Bas, le Luxembourg et la Suède, gère un portefeuille de 6 millions de dollars couvrant 16 pays africains. Ce projet éthiopien marque une étape historique : c’est la première fois que le fonds soutient une initiative hors d’Afrique de l’Ouest, signe de son ambition d’élargir son impact à l’échelle continentale.

 Une opportunité pour l’Éthiopie et au-delà

En somme, l’Éthiopie ne se contente pas de poser une nouvelle pierre à son édifice économique ; elle envoie un signal fort à l’Afrique entière. Dans un pays où l’économie croît à pas de géant, mais où l’accès au financement reste un défi, ce projet pourrait débloquer des milliards de dollars d’investissements. Des obligations vertes pour des projets d’énergie renouvelable aux sukuks pour inclure les communautés musulmanes dans le système financier, l’Éthiopie se positionne comme un pionnier de l’innovation financière en Afrique.

Alors que le monde observe les transformations rapides de l’Afrique de l’Est, cet accord entre la BAD et l’ECMA est plus qu’un partenariat technique : c’est une promesse d’un avenir où les marchés financiers servent la croissance inclusive et durable. L’Éthiopie, avec cette subvention de 400 000 dollars, fait un pas de géant vers cet horizon. Et si c’était le début d’une révolution financière africaine ?

Afreximbank lance le moteur de l’innovation africaine à Alger

Afreximbank inaugure à Alger le Centre africain de recherche et d’innovation (ARIH), une initiative stratégique qui pourrait générer jusqu’à 70 milliards de dollars par an pour le continent. L’Afrique mise sur son génie scientifique pour transformer ses défis en opportunités durables.

ALGER, 16 septembre 2025— Imaginez un continent où les idées naissent dans les laboratoires, se transforment en solutions concrètes dans les usines, et irriguent l’économie pour changer des millions de vies. Ce rêve prend forme aujourd’hui, avec le lancement retentissant du Centre africain de recherche et d’innovation (ARIH) par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) à Alger. D’ailleurs, ce n’est pas qu’un projet ambitieux : c’est une promesse audacieuse de débloquer jusqu’à 70 milliards de dollars par an pour l’Afrique, en misant sur le génie de ses chercheurs, entrepreneurs et décideurs. Dans un monde où l’innovation est le moteur de la prospérité, l’ARIH pourrait bien être le catalyseur qui propulse l’Afrique vers un avenir plus fort, plus autonome et résolument durable.

Afreximbank lance à Alger l’ARIH, un centre panafricain dédié à la recherche et à l’innovation. Objectif : stimuler la R&D, renforcer la souveraineté technologique et générer 70 milliards de dollars annuels pour l’Afrique.
© Afreximbank lance à Alger l’ARIH, un centre panafricain dédié à la recherche et à l’innovation. Objectif : stimuler la R&D, renforcer la souveraineté technologique et générer 70 milliards de dollars annuels pour l’Afrique.

Une réponse audacieuse aux défis africains

Inauguré lors du Salon commercial intra-africain (IATF2025), qui s’est tenu à Alger du 4 au 10 septembre, l’ARIH ambitionne de combler un vide criant : le sous-investissement chronique en recherche et développement (R&D) en Afrique. Avec seulement 1 % du PIB continental dédié à la R&D et une contribution de moins de 3 % à la production mondiale de recherche, l’Afrique peine à transformer ses idées en solutions concrètes. L’ARIH veut changer la donne. En tissant des ponts entre universités, industries et gouvernements, ce centre vise à doubler les dépenses en R&D, stimulant ainsi la création de technologies locales, le commerce intra-africain et la transformation structurelle des économies.

« Ce centre marque un tournant pour l’écosystème scientifique et technologique africain », a déclaré le Dr Yemi Kale, économiste en chef d’Afreximbank, lors de l’IATF2025. « Nous voulons transformer le capital intellectuel africain en compétitivité industrielle et en croissance tirée par le commerce. »

Une vision ambitieuse, mais ancrée dans une réalité économique : un doublement des investissements en R&D pourrait générer 70 milliards de dollars de gains annuels, un levier colossal pour un continent en quête de souveraineté technologique.

Des projets concrets pour des défis urgents

L’IATF 2025 a été l’occasion de mettre en lumière le potentiel de l’ARIH. Parmi les moments forts, la remise de prix à 12 projets de recherche et d’innovation issus d’Afrique et des Caraïbes, sélectionnés parmi plus de 200 candidatures. Ainsi, ces initiatives, portées par des chercheurs, des étudiants et des entrepreneurs, s’attaquent à des problématiques cruciales : changement climatique, accès à l’énergie, santé publique ou encore agriculture durable.

« Continuez à repousser les limites de l’innovation pour combler les lacunes technologiques », a exhorté le Dr Anthony Coleman, directeur de la recherche pour le développement d’Afreximbank, en remettant les prix aux côtés de Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive de la banque.

Ces projets ne sont que le début. En favorisant la commercialisation des innovations et en créant des synergies entre les acteurs, l’ARIH veut faire de l’Afrique un laboratoire mondial d’idées. Des partenariats avec des institutions comme l’Université d’Alger, représentée par le ministre algérien de l’Enseignement Supérieur, le Dr Kamel Bidari, renforcent aussi cette dynamique, ancrant le centre dans un écosystème local et continental.

Un salon record pour une ambition continentale

Le lancement de l’ARIH s’est déroulé dans le cadre d’un IATF2025 historique, qui a attiré 112 000 visiteurs de 132 pays et généré 48,3 milliards de dollars d’accords commerciaux et d’investissements en seulement sept jours. Avec 2 148 exposants, cet événement a prouvé que l’Afrique est prête à prendre sa place sur la scène mondiale, non seulement comme un marché, mais comme un moteur d’innovation et de croissance. La présence de figures clés, comme les ministres algériens de l’Économie de la Connaissance et du Commerce extérieur, ou encore leurs homologues du Lesotho et de la République centrafricaine, a souligné l’ampleur de cet élan collectif.

Afreximbank lance à Alger l’ARIH, un centre panafricain dédié à la recherche et à l’innovation. Objectif : stimuler la R&D, renforcer la souveraineté technologique et générer 70 milliards de dollars annuels pour l’Afrique.
© Afreximbank lance à Alger l’ARIH, un centre panafricain dédié à la recherche et à l’innovation. Objectif : stimuler la R&D, renforcer la souveraineté technologique et générer 70 milliards de dollars annuels pour l’Afrique.

Un avenir à inventer ensemble

En fait, l’Afrique se tient à un carrefour. Avec l’ARIH, elle dispose désormais d’un outil pour transformer ses défis en opportunités : des laboratoires de recherche aux usines, des salles de classe aux marchés internationaux. Ce centre n’est pas seulement une infrastructure, c’est un état d’esprit : celui d’un continent qui croit en son potentiel, qui mise sur ses talents et qui refuse de se contenter d’un rôle de spectateur. Alors que les premiers projets soutenus par l’ARIH commencent à prendre forme, une question demeure : et si l’Afrique devenait le prochain épicentre mondial de l’innovation ? Avec 70 milliards de dollars en jeu, la réponse pourrait bien changer la donne.

Niger-Koweït : un pont se lève sur le désert

Au cœur du Palais de Bayan, joyau architectural du Koweït où les fontaines murmurent des secrets d’histoire et les jardins luxuriants défient le désert environnant, deux nations scellent un lien qui pourrait transformer des vies. Le mardi 16 septembre 2025, Son Altesse Cheikh Meshal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, Émir du Koweït, a reçu les lettres de créance du Dr. Adam Abdou Hassan, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Niger.

Ainsi, cette cérémonie solennelle, un geste protocolaire millénaire, porte en elle les promesses d’un partenariat moderne entre un géant pétrolier du Golfe et un pilier sahélien d’Afrique de l’Ouest. Dans un monde où les alliances se forgent au-delà des océans, ce moment n’est pas qu’une formalité : il tisse un pont vers l’énergie, le commerce et la coopération qui pourrait irriguer l’avenir de deux peuples.

 

Qui est Adam Abdou Hassan, le nouveau visage du Niger au Koweït ?

 

Le Dr Adam Abdou Hassan n’est pas un novice sur la scène internationale ; bien au contraire, il est même un profil d’excellence. Docteur en droit public international, enseignant-chercheur à l’Université de Rouen-Normandie en France et consultant chevronné, il apporte une expertise pointue en droit international et en relations diplomatiques. Par ailleurs, en tant que membre de l’Institut Nigérien des Études Stratégiques et Internationales (INESI), il a déjà marqué les esprits par ses analyses sur des thèmes cruciaux comme la stratégie européenne en matière d’immigration et le développement de l’économie bleue en Afrique.

De surcroît, auditeur de l’Académie de Droit International de La Haye, il incarne le Niger moderne : érudit, visionnaire et profondément ancré dans les défis globaux. Ainsi, sa nomination comme ambassadeur au Koweït, effective ce matin-là, signe le début d’une mission qui vise à renforcer les liens bilatéraux, dans un contexte où le Niger, sous la direction de son gouvernement de transition, cherche à diversifier ses partenariats au-delà de l’Europe et de l’Afrique de l’Ouest.

Dans cette perspective, la cérémonie, tenue dans l’enceinte prestigieuse du Palais de Bayan, s’est déroulée avec le faste coutumier du protocole koweïtien. Accompagné de hauts dignitaires, l’Émir a accueilli l’ambassadeur nigérien dans une atmosphère de respect mutuel, mettant en lumière l’importance de cette étape pour les relations entre les deux pays.

 

Histoire et futur : quand le Sahel rencontre le Golfe

 

Les liens entre le Niger et le Koweït ne datent pas d’aujourd’hui. En effet, depuis des décennies, ce petit émirat du Golfe, riche de ses immenses réserves pétrolières, entretient une diplomatie active et bienveillante avec l’Afrique, guidée par des principes de non-ingérence et de respect souverain. En tant que membre fondateur de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), le Koweït y voit un levier pour promouvoir la paix et la coopération Sud-Sud.

Du côté nigérien, la politique étrangère modérée, axée sur des relations amicales avec l’Est et l’Ouest, place le Koweït comme un partenaire stratégique. Bien que le Niger ne dispose pas d’une ambassade permanente à Koweït Ville — ses missions diplomatiques se concentrant sur 25 pays clés — cette nomination ouvre la voie à une présence accrue, potentiellement axée sur l’énergie, l’agriculture et l’aide humanitaire.

Dans un Sahel marqué par les défis sécuritaires et climatiques, ce rapprochement tombe à pic. Le Koweït, connu pour son rôle humanitaire et ses investissements en Afrique, pourrait injecter un élan vital : on peut imaginer des accords sur l’uranium nigérien — dont le Niger est l’un des plus grands producteurs mondiaux — couplés à l’expertise koweïtienne en gestion des ressources énergétiques. Ou encore, des projets d’irrigation sahélienne financés par les fonds souverains du Golfe, aidant le Niger à lutter contre la désertification qui ronge ses terres.

 

Un nouveau souffle d’espoir pour l’Afrique et le Golfe

 

Alors que le monde observe les soubresauts géopolitiques — des tensions au Moyen-Orient aux transitions en Afrique — cette cérémonie de remise de lettres de créance au Palais de Bayan apparaît comme une bouffée d’optimisme. Elle rappelle que la diplomatie, au-delà des dorures et des uniformes, est un outil concret pour le progrès. Pour les Nigériens, c’est l’assurance d’un allié fiable dans la diversification économique ; pour les Koweïtiens, une opportunité d’étendre leur influence bienveillante en Afrique subsaharienne.

Le Dr Adam Abdou Hassan, en tendant ses lettres de créance, n’a pas seulement officialisé son rôle : il a ouvert une porte. Une nouvelle histoire commence, celle d’un partenariat qui pourrait bien faire fleurir le désert. Mais une question demeure : ce pont nouvellement bâti saura-t-il résister aux tempêtes géopolitiques et mener à une coopération durable et prospère ? L’avenir nous le dira.

Niger – Suisse : 14 milliards de FCFA pour éduquer, irriguer et entreprendre

Trois accords, une vision : le Niger et la Suisse unissent leurs forces pour transformer les territoires et renforcer l’autonomie nationale.

 

Niamey, 16 septembre 2025 — Dans un contexte régional exigeant, où chaque geste de coopération prend une dimension stratégique, le Niger et la Suisse viennent de franchir une étape décisive vers un développement inclusif et durable. Ce mardi, au cœur de Niamey, le Ministre nigérien des Affaires Étrangères, M. Bakary Yaou Sangaré, et l’Ambassadeur de la Confédération suisse, M. Patrick Egloff, ont signé trois accords de financement d’un montant global de 14 milliards de FCFA. Concrètement, ces engagements, qui s’étendront jusqu’en juin 2029, ciblent trois leviers essentiels : l’éducation, la petite irrigation et l’entrepreneuriat agricole.

 

Une coopération exemplaire, fondée sur la vision présidentielle

 

Par cette signature, la Suisse réaffirme son attachement à un partenariat sans faille avec le Niger, amorcé dès 1978 et jamais interrompu, y compris dans les périodes de transition politique. De son côté, le chef de la diplomatie nigérienne souligne que ces accords s’inscrivent pleinement dans la vision du Président de la République, le Général Abdourahamane Tiani, qui place l’humain, la souveraineté alimentaire ainsi que l’autonomisation économique au cœur de son action.

« Depuis le 26 juillet 2023, nous avons œuvré avec nos partenaires pour aligner leurs interventions sur les priorités nationales », a souligné M. Sangaré, tout en saluant la constance et la loyauté de la coopération suisse.

Niger – Suisse : trois programmes, une ambition : transformer les territoires

En effet, les projets signés traduisent une approche intégrée du développement :

  • D’une part, le renforcement du système éducatif vise à garantir la continuité pédagogique, notamment pour les filles en situation de crise, tout en contribuant au fonds commun de l’éducation. À ce titre, il met l’accent sur les infrastructures scolaires et la résilience du système éducatif.
  • D’autre part, l’appui à la petite irrigation (Phase III), destiné à 5 000 exploitations familiales dans les régions de Dosso et de Mardi, renforce la gestion agricole, la sécurisation foncière et l’accès au financement, avec en complément une attention particulière portée aux conseils de terrain.
  • Enfin, la promotion de l’entrepreneuriat agricole soutient l’inclusion financière des jeunes et des femmes, en les impliquant directement dans le développement durable des filières agricoles locales.

 

Une diplomatie de proximité et de transparence

 

Dans cette dynamique, l’Ambassadeur Patrick Egloff a salué le travail remarquable de son équipe et des ministères nigériens, tout en réaffirmant l’engagement de la Suisse à planifier rigoureusement ces programmes. Par ailleurs, il a insisté sur l’importance d’un dialogue continu avec les collectivités territoriales et les autorités déconcentrées, garantissant une coopération au plus près des bénéficiaires.

« Je me réjouis de la dynamique de partenariat entre le Niger et la Suisse, qui se concrétise aujourd’hui par le lancement officiel de ces trois programmes. Je souhaite à toutes et à tous plein succès dans leur engagement pour le développement du Niger », a-t-il conclu.

 

Niger – Suisse : une alliance qui inspire

 

À l’heure où les enjeux de développement exigent des réponses concrètes et concertées, cette signature incarne une diplomatie active, tournée vers les résultats et la transformation des territoires. Ainsi, le Niger et la Suisse démontrent qu’au-delà des discours, c’est par l’action ciblée et la confiance mutuelle que se construit un avenir partagé.

En définitive, ces 14 milliards de FCFA pourraient transformer des milliers de vies, des salles de classe aux champs irrigués. Dès lors, la question qui brûle les lèvres : ces projets seront-ils le tremplin d’un Niger plus fort et plus autonome ? À en croire la dynamique insufflée par ce partenariat, l’avenir s’annonce prometteur.

 

Le Niger et la Suisse scellent trois conventions majeures

Au Palais présidentiel de Niamey, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a reçu l’Ambassadeur de la Confédération Suisse, Son Excellence Patrick Egloff, pour une audience marquée par la signature de trois conventions majeures.

 

Niamey, 16 septembre 2025 – Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la coopération internationale du Niger. Ce mardi, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, a reçu l’Ambassadeur de la Confédération Suisse, Son Excellence Patrick Egloff, dans une rencontre aussi amicale qu’importante. D’ailleurs,  l’événement central de cette rencontre a été la conclusion de trois conventions importantes qui s’apprêtent à révolutionner l’éducation, la formation professionnelle et la sécurité alimentaire au Niger, consolidant par la même occasion les relations entre les deux pays.

Des accords pour un Niger plus fort

 

Dans un climat de convivialité, les pourparlers entre le Président Tiani et l’Ambassadeur Egloff ont visé à intensifier les liens bilatéraux entre le Niger et la Suisse. Suite à ces discussions productives, trois conventions de collaboration ont été officiellement ratifiées, visant des domaines cruciaux pour la progression du Niger. Ainsi, ils concernent :

  • L’éducation : pour offrir aux jeunes Nigériens un accès accru à un enseignement de qualité.
  • La formation professionnelle : pour doter la main-d’œuvre de compétences adaptées aux besoins du marché.
  • La sécurité alimentaire : pour garantir une résilience face aux défis climatiques et économiques qui touchent les communautés.

Ces initiatives, portées par la volonté commune des deux pays, s’inscrivent dans une vision à long terme : bâtir un Niger plus éduqué, plus qualifié et mieux nourri.

 

Une coopération sous le signe de la confiance

 

La cérémonie a eu lieu en présence de personnalités importantes du gouvernement nigérien, dont Son Excellence Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, ainsi que le Dr Soumana Boubacar, ministre et directeur de cabinet du Président, qui est également porte-parole du gouvernement. Le Niger attache une grande importance à ce partenariat avec la Suisse, un pays réputé pour son savoir-faire dans le domaine de l’éducation et du développement durable, comme le souligne leur présence.

« Ces accords sont un pont vers un avenir meilleur pour nos populations », a déclaré une source proche de la présidence, reflétant l’enthousiasme suscité par cette collaboration.

Le Président Tiani a reçu l’Ambassadeur suisse à Niamey pour sceller trois conventions clés dans l’éducation, la formation professionnelle
© Le Président Tiani a reçu l’Ambassadeur suisse à Niamey pour sceller trois conventions clés dans l’éducation, la formation professionnelle

Un signal fort pour la diplomatie nigérienne

 

Cette audience intervient à un moment où le Niger cherche à diversifier ses partenariats internationaux pour soutenir ses ambitions de refondation nationale. En s’associant à la Suisse, un acteur réputé pour son engagement humanitaire et son savoir-faire, le Niger ouvre la voie à des projets concrets qui toucheront directement la vie des citoyens, des salles de classe aux champs agricoles.

En somme, cette signature marque un tournant. Les Nigériens peuvent désormais regarder vers un avenir où l’éducation et la sécurité alimentaire ne sont plus des défis insurmontables, mais des opportunités à saisir.

Ces nouveaux rapports diplomatiques et économiques avec la Suisse préfigurent-ils une nouvelle phase pour la collaboration internationale du Niger ?

AES – Justice : les ministres reçoivent le soutien de Tiani

Dans le cadre du renforcement de la coopération judiciaire régionale, le Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu ce jour une délégation de haut niveau des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Niamey, le 16 septembre 2025 – À Niamey, un vent de solidarité régionale souffle sur la Présidence de la République. Ce mardi, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président du Niger et Chef de l’État, a reçu une délégation de haut niveau des ministres de la Justice et des Droits de l’Homme de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il s’agissait d’une rencontre symbolique qui place le Niger au centre d’une ambition commune : bâtir une justice plus robuste et des droits humains mieux protégés à travers le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

 

Une rencontre au sommet pour la justice sahélienne

 

La délégation, composée de figures clés de l’AES, comprenait Edasso Rodrigue Bayala, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme du Burkina Faso, Mamadou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux du Mali, et Alio Daouda, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux du Niger. Leur présence à Niamey marque l’aboutissement d’intenses travaux d’échanges entre les trois pays, réunis au sein de la Confédération de l’AES, pour harmoniser leurs efforts en matière de justice et de droits humains.

Au cours de cette réunion, les ministres ont exposé au Président Tiani un compte-rendu détaillé sur la progression des projets conjoints. Ces projets, actuellement en phase de développement, ont pour objectif de consolider les systèmes juridiques, de favoriser la primauté du droit et d’assurer le respect des droits essentiels dans une région faisant face à d’importants défis en matière de sécurité et de société.

 

Un front uni pour la souveraineté juridique

 

Cette rencontre intervient dans un contexte où l’Alliance des États du Sahel s’affirme comme un acteur incontournable de la coopération régionale. En unissant leurs forces, le Niger, le Mali et le Burkina Faso ambitionnent de construire des institutions judiciaires solides, capables de répondre aux attentes des citoyens et de relever les défis communs, tels que l’insécurité, la corruption ou les violations des droits humains. « L’unité est notre force », aurait déclaré l’un des ministres, selon des sources proches de la présidence.

La présence à l’audience du Dr Soumana Boubacar, ministre et directeur de cabinet du Président, ainsi que de Mahamane Lawali Roufai, secrétaire général du gouvernement, souligne l’importance accordée par le Niger à cette coopération trilatérale.

 

Le Sahel trace sa propre voie

 

Alors que le Sahel fait face à des crises multiples, cette audience envoie un message clair : l’AES est déterminée à poser les bases d’une région plus juste et plus équitable. En plaçant la justice et les droits humains au cœur de leur agenda, les trois pays tracent une voie ambitieuse pour l’avenir. Les projets discutés pourraient transformer le paysage judiciaire du Sahel, en renforçant la confiance des citoyens envers leurs institutions.

En somme, cette journée a incarné l’espoir d’un Sahel uni, où la justice et les droits humains sont des piliers inamovibles. Les regards se tournent désormais vers les prochaines étapes de cette collaboration.

Cette dynamique de consolidation de l’AES par le droit et la justice saura-t-elle répondre aux attentes des populations sahéliennes ?

Niamey, carrefour d’une justice sahélienne souveraine

Au cœur de Niamey, l’Alliance des États du Sahel (AES) franchit un cap stratégique. Réunis autour du Général Mohamed Toumba, les ministres de la Justice du Niger, du Mali et du Burkina Faso posent les jalons d’une architecture judiciaire commune, avec la création annoncée d’une Cour Pénale Sahélienne. Entre souveraineté juridique, poursuites diplomatiques et solidarité régionale, le Sahel redéfinit ses règles du jeu.

 

Niamey, 16 septembre 2025 — Tandis que les projecteurs internationaux scrutent les dynamiques géopolitiques du Sahel, une initiative judiciaire inédite vient de franchir un cap décisif.  En fait,  le lundi 15 septembre, le Général de Division Mohamed Toumba, Ministre d’État nigérien en charge de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, a présidé l’ouverture solennelle de la deuxième réunion des Ministres de la Justice des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), au Centre International des Conférences Mahatma Gandhi de Niamey.

Vers une justice sahélienne autonome

 

Portée par une volonté politique affirmée, cette rencontre stratégique réunit les ministres et experts de la Justice et des Droits de l’Homme du Niger, du Mali et du Burkina Faso. L’objectif est d’évaluer les avancées de la feuille de route adoptée à Bamako en mai dernier, et de consolider les fondations d’une architecture judiciaire commune. En effet, parmi les mesures phares évoquées, la création de la Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’Homme (CPS-DH) et d’une prison de haute sécurité figure en tête de liste. Ces dispositifs visent à affranchir les États membres du recours aux juridictions internationales, tout en renforçant leur souveraineté juridique.

 

Une Confédération fondée sur la solidarité et la complémentarité

 

Rappelant les origines de l’AES, fondée le 16 septembre 2023, le Général Toumba a souligné l’importance du Traité de la Confédération signé à Niamey en juillet 2024. Ce traité incarne la volonté commune des trois nations de faire front ensemble face aux défis sécuritaires, existentiels et de développement. Dans un discours empreint de fraternité, le Ministre d’État a aussi transmis les salutations du Président nigérien Abdourahamane Tiani à ses homologues maliens et burkinabé, saluant ainsi « le vaillant peuple du Sahel » et appelant aussi  à une coopération renforcée.

Niamey a accueilli la deuxième réunion des ministres de la Justice de l’AES. Objectif : bâtir une justice sahélienne autonome et lancer des poursuites internationales pour renforcer la souveraineté régionale.
© Niamey a accueilli la deuxième réunion des ministres de la Justice de l’AES. Objectif : bâtir une justice sahélienne autonome et lancer des poursuites internationales pour renforcer la souveraineté régionale.

Des poursuites judiciaires, un tournant diplomatique

 

La réunion a également été marquée par des décisions importantes. Un autre point saillant est la volonté exprimée de saisir la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre la France et l’Ukraine pour « soutien et apologie du terrorisme ». En parallèle, les États membres ont également décidé d’engager des poursuites devant leurs juridictions nationales contre les médias France 24, RFI et TV5 Monde, accusés de tenir une ligne éditoriale favorable au terrorisme.

Le Ministre burkinabé de la Justice, M. Rodrigue Bayala Edasso, a salué l’accueil nigérien et affirmé que « la rencontre de Niamey restera dans les annales de l’histoire ». Son homologue malien, M. Mamoudou Kassogue, a quant à lui souligné la continuité stratégique entre les réunions de Bamako et Niamey, insistant sur le rôle central du droit dans l’édification de la Confédération.

 

Justice sahélienne : une dynamique régionale à suivre de près

 

En somme, à l’heure où les États du Sahel redéfinissent leur souveraineté, cette réunion marque une étape décisive dans la construction d’un espace juridique sahélien autonome, solidaire et résolument tourné vers l’avenir. La justice devient ainsi un levier stratégique de mobilisation, d’intégration et de résistance.

Cette offensive judiciaire et diplomatique de l’AES parviendra-t-elle à asseoir la légitimité de la Confédération sur la scène internationale ?

Agadez : Ingall s’unit pour la Cure Salée dans un élan de solidarité

Sous l’impulsion du Sultan Oumarou Ibrahim Oumarou et de la chefferie locale, des centaines d’habitants d’Ingall ont mobilisé leurs efforts pour nettoyer le site de la Cure Salée. Cette opération de salubrité, mêlant tradition et écologie, promet de placer l’édition 2025 sous le signe de l’unité communautaire et de la préservation environnementale.

 

Agadez, 16 septembre 2025 – À Ingall, la ferveur est palpable. Ce mardi, des centaines d’habitants se sont réunis sur le site emblématique de la Cure Salée pour une opération de salubrité d’envergure, prélude vibrant à la célèbre fête annuelle de 2025. Dans une ambiance de solidarité et d’élan collectif, la commune rurale d’Ingall donne le ton : cette année, la Cure Salée brillera non seulement par sa tradition, mais aussi par son engagement pour un environnement plus propre.

Cure Salée : un appel à la tradition qui mobilise toute la communauté

 

À l’appel du Sultan de l’Aïr, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, et du président de l’Association de la Chefferie Traditionnelle d’Ingall, l’honorable Ahmoudou Ghaliou, la population s’est mobilisée en masse. Hommes, femmes, jeunes et aînés ont répondu présents pour nettoyer le site, un lieu sacré où se déroule chaque année la Cure Salée, rendez-vous incontournable des éleveurs nomades et symbole culturel fort du Niger.

L’opération a réuni un éventail impressionnant de figures locales : le préfet du département d’Ingall, l’inspecteur de douanes Hamed Alkassoum Aidor, l’Administrateur Délégué de la commune, l’officier de police nationale Mamadou Bana, ainsi que des responsables des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants de la société civile et des membres des conseils départemental et communal de la jeunesse. Cette union sacrée illustre l’importance de la Cure Salée pour la communauté et son désir de préserver ce patrimoine.

 

Un nettoyage écologique pour un avenir durable

 

Cette initiative de salubrité ne se limite pas à un simple nettoyage. En effet, elle incarne un message fort : la préservation de l’environnement et la valorisation des traditions vont de pair. En nettoyant le site, les habitants d’Ingall préparent non seulement les festivités, mais posent aussi les bases d’une célébration durable et respectueuse de leur environnement. À quelques jours du coup d’envoi de la Cure Salée 2025, cette action collective donne une nouvelle dimension à l’événement, mêlant culture, responsabilité citoyenne et unité communautaire.

« La Cure Salée, c’est notre fierté, notre identité. En nettoyant ce site, nous honorons nos traditions et offrons un avenir plus sain à nos enfants », a déclaré le Sultan Oumarou Ibrahim Oumarou, applaudi par la foule.

Ingall a organisé une vaste opération de salubrité sur le site de la Cure Salée. Autorités traditionnelles, élus et population se sont unis pour allier patrimoine culturel et protection écologique avant la grande fête pastorale.
© Ingall a organisé une vaste opération de salubrité sur le site de la Cure Salée. Autorités traditionnelles, élus et population se sont unis pour allier patrimoine culturel et protection écologique avant la grande fête pastorale.

Cure Salée : une fête qui s’annonce mémorable

 

La Cure Salée, moment de rassemblement des communautés pastorales et de célébration de la richesse culturelle du Niger, attire chaque année des milliers de visiteurs. Cette opération de salubrité, en mobilisant toutes les strates de la société d’Ingall, donne un avant-goût de l’esprit de communion qui caractérisera l’édition 2025. Alors que les préparatifs battent leur plein, la commune envoie un signal clair : la tradition peut rimer avec modernité et responsabilité.

 

À Ingall, la Cure Salée 2025 s’annonce non seulement comme une fête, mais comme un symbole d’unité et d’engagement pour un avenir durable. Rendez-vous est pris pour un événement qui promet d’être inoubliable. Mais cette action isolée sera-t-elle suffisante pour inculquer un changement de mentalité permanent et assurer la pérennité de la tradition face aux défis écologiques grandissants ? La réponse se trouvera dans les actions futures de la communauté.

Niamey explore un partenariat stratégique avec la Turquie

À Niamey, le ministre délégué au Budget Mamane Sidi a reçu une délégation de la société turque ACIRL pour une audience discrète mais porteuse d’avenir. Au cœur des échanges : infrastructures, énergie, agriculture… autant de leviers pour propulser le Niger vers une relance économique durable, dans le cadre de sa refondation nationale.

 

Niamey, 16 septembre 2025 – En ce mardi après-midi ensoleillé à Niamey, une rencontre discrète mais prometteuse s’est tenue au cœur du pouvoir économique nigérien. Le Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé du Budget, M. Mamane Sidi, a accueilli dans son cabinet une délégation de la société turque ACIRL. Derrière les portes closes, un dialogue porteur d’avenir s’est engagé, avec pour ambition de renforcer les partenariats économiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le Niger.

Un partenariat turc pour propulser le développement nigérien

 

Bien que les détails de cette audience restent confidentiels pour l’instant, la présence de la société ACIRL, un acteur turc influent, laisse néanmoins présager des discussions autour de projets structurants. En effet, la Turquie, connue pour ses investissements croissants en Afrique, pourrait apporter son expertise dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie ou l’agriculture — autant de domaines cruciaux pour le développement économique du Niger.

Par ailleurs, M. Mamane Sidi, figure centrale de la gestion budgétaire nigérienne, s’inscrit pleinement dans une dynamique de modernisation et d’ouverture. Ainsi, en recevant cette délégation, il envoie un signal fort : le Niger est prêt à tisser des partenariats internationaux pour financer ses ambitions et répondre concrètement aux besoins de sa population.

Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.
© Mamane Sidi a rencontré la société turque ACIRL à Niamey pour discuter de projets structurants. Cette audience marque une étape clé dans la diversification des partenariats économiques du Niger.

Une rencontre au service de la relance économique à Niamey

 

Cette audience intervient dans un contexte où le Niger cherche à diversifier ses partenaires économiques pour soutenir sa vision de refondation nationale. Alors que le pays fait face à des défis comme l’insécurité et les impacts du changement climatique, des collaborations avec des acteurs étrangers, comme ACIRL, pourraient débloquer des opportunités concrètes : création d’emplois, renforcement des infrastructures ou encore amélioration des services publics.

« Chaque partenariat compte pour bâtir un Niger plus fort et plus prospère », aurait déclaré le ministre, selon des sources proches du dossier.

Si peu d’informations ont filtré, l’enthousiasme autour de cette rencontre laisse egalement entrevoir des annonces à venir, peut-être lors des prochaines semaines.

 

En conclusion, cette audience entre le Ministre Mamane Sidi et la délégation turque incarne l’aspiration du Niger à se positionner comme un acteur économique incontournable en Afrique de l’Ouest. À l’heure où le pays accélère sa marche vers le progrès, une question demeure : quels projets ambitieux naîtront de cette rencontre ? Une chose est sûre : sous l’impulsion de leaders comme Mamane Sidi, le pays avance avec détermination vers un avenir plus prometteur. L’avenir nous dira si ce dialogue se traduira par des réalisations concrètes.

À suivre…

Ouagadougou accueille un sommet clé pour l’unité ouest-africaine

À Ouagadougou, le président sierra-léonais Julius Maada Bio et le capitaine Ibrahim Traoré ont engagé un dialogue stratégique sur l’avenir de la CEDEAO. Dans un contexte régional tendu, cette rencontre incarne une volonté commune de bâtir une Afrique de l’Ouest plus unie, résiliente et tournée vers la paix.

Ouagadougou, 16 septembre 2025 – Ce mardi, la capitale burkinabè s’est transformée en un haut lieu de la diplomatie régionale. En fait, le Président sierra-léonais Julius Maada Bio, actuel président en exercice de la CEDEAO, a foulé le tarmac de l’aéroport de Ouagadougou pour une visite officielle de travail. Accueilli chaleureusement par le capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition du Burkina Faso, cette rencontre marque un moment clé pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, à l’heure où la région aspire à plus de paix, d’unité et de prospérité.

Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO, a rencontré Ibrahim Traoré à Ouagadougou. Objectif : renforcer la coopération régionale et poser les bases d’une Afrique de l’Ouest plus stable et intégrée.
© Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO, a rencontré Ibrahim Traoré à Ouagadougou. Objectif : renforcer la coopération régionale et poser les bases d’une Afrique de l’Ouest plus stable et intégrée.

Une rencontre sous le signe de la coopération renforcée

Dès son arrivée, le président Maada Bio a entamé des discussions approfondies avec son hôte, le capitaine Traoré. Ces échanges, qui se sont tenus dans une ambiance cordiale, ont porté sur des enjeux cruciaux pour la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) : consolidation de la paix, renforcement de l’intégration régionale et promotion d’une prospérité partagée pour les citoyens ouest-africains. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et politiques, cette visite témoigne en effet de la volonté des deux dirigeants de maintenir un dialogue constructif.

« Notre bloc régional a toujours défendu la paix, l’unité et la prospérité partagée pour tous nos citoyens », a déclaré Julius Maada Bio à l’issue des discussions. « J’ai eu un engagement très productif avec son Excellence Ibrahim Traoré. Nous sommes résolus à maintenir un dialogue permanent pour renforcer notre région. »

La CEDEAO face à un tournant stratégique

Cette visite intervient à un moment charnière pour la CEDEAO, qui cherche à consolider son rôle de moteur de l’intégration africaine. Le Burkina Faso, en pleine transition politique sous la houlette du capitaine Traoré, joue un rôle stratégique dans cette dynamique. Les discussions entre les deux leaders ont probablement abordé des questions sensibles, comme la sécurité régionale face aux menaces terroristes, la coopération économique et la nécessité de solutions concertées pour relever les défis climatiques et sociaux.

Pour le Burkina Faso, cette rencontre est aussi une opportunité de réaffirmer son engagement au sein de la CEDEAO, malgré les turbulences politiques récentes. Le capitaine Traoré, en accueillant le président en exercice, envoie un message clair : Ouagadougou reste un acteur clé dans le dialogue régional.

En somme, la visite officielle du président de la CEDEAO à Ouagadougou laisse entrevoir des perspectives prometteuses. En plaçant le dialogue et la coopération au cœur de leurs échanges, les présidents Maada Bio et Traoré posent les jalons d’une Afrique de l’Ouest plus unie et résiliente. D’ailleurs, les citoyens de la région, qui aspirent à la stabilité et à la prospérité, suivront avec attention les fruits de cette rencontre.

Cette poignée de main symbolique est-elle le prélude à un apaisement durable et à une plus grande stabilité dans une région en quête d’unité ? Seul l’avenir nous le dira.