Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 42 sur 262

Le Niger et la Türkiye renforcent leur partenariat stratégique

Niamey, 14 janvier 2026 — Le siège du ministère des Affaires étrangères à Niamey a été le théâtre d’une rencontre diplomatique de haut niveau. Le chef de la diplomatie nigérienne, Son Excellence Bakary Yaou Sangaré, a reçu l’ambassadeur de la République de Türkiye, accompagné d’une délégation comprenant notamment un représentant du ministère turc de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Ministère des Affaires étrangères
© Ministère des Affaires étrangères

Une coopération tournée vers l’avenir

Cette audience s’inscrit dans la dynamique de diversification des partenariats du Niger. Elle illustre la volonté des deux pays de consolider leurs relations bilatérales, conformément à l’orientation donnée par le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, qui place la souveraineté nationale et la valorisation des ressources naturelles au cœur de sa vision.

Les discussions ont porté sur le développement de nouveaux projets miniers, considérés comme un levier majeur de croissance économique et de création d’emplois. Les deux parties ont souligné l’importance d’un partenariat fondé sur le respect mutuel, le transfert de compétences et une coopération durable.

Ministère des Affaires étrangères
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Vers un partenariat « gagnant-gagnant »

Au-delà des projets miniers, cette rencontre traduit une ambition partagée : hisser la coopération nigéro-turque à un niveau supérieur. En plus, les autorités des deux pays entendent bâtir une relation pragmatique et équilibrée, capable de générer des bénéfices concrets pour leurs populations.

Une amitié en construction

En accueillant cette délégation turque, Niamey confirme son ouverture à des alliances stratégiques diversifiées. Pour Ankara, cette coopération représente une opportunité d’élargir sa présence en Afrique de l’Ouest, tandis que le Niger y voit un moyen de renforcer son développement économique et technique.

Cette audience marque ainsi une étape supplémentaire dans le rapprochement entre le Niger et la Türkiye, avec la promesse d’un avenir diplomatique et économique plus dense, au service du progrès et de l’amitié entre les deux nations.

 

Niamey : Bakary Sangaré reçoit cinq nouveaux ambassadeurs

Niamey, 14 janvier 2026 — Le palais du ministère des Affaires étrangères a pris aujourd’hui des airs de carrefour du monde. Dans une atmosphère solennelle, Son Excellence Bakary Yaou Sangaré, chef de la diplomatie nigérienne, a reçu les copies figurées des lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs. Cette cérémonie marque le début officiel de leur mission au Niger et illustre aussi la vitalité des relations extérieures du pays.

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Un horizon diplomatique diversifié : de l’Asie à l’Europe

L’audience de ce jour a officialisé la présence de représentants venus de trois continents, preuve de l’ambition du Niger de diversifier ses partenariats stratégiques.

Ainsi, les nouveaux visages de la diplomatie à Niamey sont :

  • SEM Bambang Suharto, représentant la République d’Indonésie ;
  • SEM Thirapath Mongkolnavin, pour le Royaume de Thaïlande ;
  • SEM Paulo Jorge Adao Martins dos Santos, au nom de la République portugaise.

Ces trois ambassadeurs exerceront leurs fonctions avec résidence à Abuja (Nigeria). Par ailleurs, le déploiement se poursuit avec :

  • SEM Wolfgang Spadinger, Ambassadeur de la République d’Autriche (résidant à Alger) ;
  • SEM Jama Hassan Khalif, représentant la République fédérale de Somalie (résidant à Juba).

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Souveraineté et respect mutuel : les nouveaux piliers du Niger

Au-delà du protocole, le ministre Bakary Yaou Sangaré a profité de cette tribune pour fixer le cap de la nouvelle diplomatie nigérienne. En souhaitant la bienvenue à ses hôtes, il a aussi réaffirmé la ligne directrice des autorités de la transition : renforcer les liens d’amitié sur la base d’un partenariat pragmatique.

Deux valeurs cardinales ont été mises en avant : le respect mutuel et la souveraineté. Pour le Niger, il ne s’agit plus seulement de recevoir des ambassadeurs, mais de bâtir des ponts solides qui respectent les choix stratégiques du peuple nigérien tout en ouvrant de nouvelles opportunités de coopération économique et technique.

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Une étape décisive pour la coopération bilatérale

Le dépôt des copies figurées constitue l’acte symbolique qui précède la présentation officielle des lettres de créance au Chef de l’État. Par ailleurs, cette étape permet aux nouveaux ambassadeurs de commencer à nouer des contacts opérationnels avec l’administration nigérienne.

Qu’il s’agisse des échanges agricoles et technologiques avec l’Indonésie et la Thaïlande, des investissements avec le Portugal et l’Autriche, ou encore de la solidarité africaine avec la Somalie, le Niger confirme qu’il reste en effet un acteur incontournable et ouvert sur l’échiquier mondial.

En accueillant cinq diplomates en une seule journée, Niamey démontre aussi son dynamisme et sa volonté de dialoguer avec tous, dans le respect de l’intérêt national.

Drame à Maradi : Rabilou Hassan tué lors d’un affrontement entre fadas

Maradi, 14 janvier 2026 — Deux jours après le décès tragique du jeune Rabilou Hassan, le quartier Bagalam de Maradi est plongé dans la stupeur et l’amertume. Ce qui ne devait être qu’une énième dispute entre bandes rivales a viré au cauchemar, emportant la vie d’un homme de 25 ans qui se trouvait simplement au mauvais endroit, au mauvais moment.

 

Une expédition punitive qui vire au meurtre

L’engrenage de la violence a commencé quelques jours plus tôt par une altercation entre un dealer notoire de Bagalam et un membre d’une « fada » (groupe de jeunes) du quartier Yandaka. Selon les premiers éléments de l’enquête, le dealer aurait provoqué son rival à plusieurs reprises, allant jusqu’à le menacer de mort avec des armes blanches.

Au lieu d’apaiser les tensions, le groupe de Yandaka décide de se faire justice lui-même. Lors d’une réunion de planification réunissant sept individus, la décision est prise de « régler son compte » au concessionnaire. Dans la nuit, six d’entre eux, armés de couteaux et de gourdins, investissent le hangar de leur cible. La bagarre éclate aussitôt, dans une confusion totale.

 

Rabilou Hassan : le destin brisé d’un passant

C’est dans ce chaos que se trouvait Rabilou Hassan. D’après les témoignages recueillis sur place, le jeune homme n’était qu’un simple passant. Pris de panique face à la violence de l’assaut, il tente de fuir. Mais l’horreur survient : l’un des assaillants lui plante un couteau dans l’œil, provoquant une blessure fatale.

Rabilou s’effondre et perd connaissance sur le champ. Après deux jours passés dans le coma, transféré successivement du dispensaire au CHR puis à l’Hôpital de Référence de Maradi, il succombe finalement à ses blessures le lundi 12 janvier.

 

Une jeunesse minée par la drogue et les armes

Ce drame remet brutalement en lumière l’insécurité croissante dans certains quartiers de Maradi. Sous couvert d’anonymat, des riverains tirent la sonnette d’alarme :

« Le quartier est miné par la drogue. Presque tous les jeunes portent des armes blanches, que ce soit pour agresser ou pour se défendre. »

Pour beaucoup, ce meurtre n’est que la partie visible d’un iceberg nourri par la toxicomanie et l’oisiveté.

« Il ne manque plus que des coups de feu pour que les autorités prennent enfin conscience du drame qui se joue ici », alerte un habitant, excédé par la violence quotidienne.

 

La justice en marche

Le Parquet a immédiatement ouvert une enquête pour identifier les responsables de ce lynchage. Les enquêteurs ont déjà interpellé une personne : le septième membre du groupe, présent lors de la planification mais absent de l’assaut. Les forces de l’ordre traquent désormais les six autres assaillants, identifiés comme les auteurs directs de l’agression.

Niger : La HACP valide le programme Agropole pour la jeunesse

Niamey,  14 janvier 2026 – Au lendemain d’une rencontre stratégique, l’espoir d’une insertion économique durable pour la jeunesse nigérienne prend forme. En effet, hier, le Général de Brigade Amadou Diddili, Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), a dirigé une réunion cruciale consacrée à l’avenir du monde rural et à l’emploi des jeunes.

HACP
© HACP

Une alliance interministérielle pour le développement

À l’ordre du jour figurait un enjeu majeur : la validation de la note conceptuelle du programme « Agropole ». Bien plus qu’une formalité administrative, cette séance a rassemblé les forces vives de l’État autour du Général Diddili et de ses collaborateurs de la HACP. La Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Jeunesse et des Sports, accompagnée de ses cadres, a pris une part active aux échanges. Les représentants du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MAGEL) et les délégués du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) ont également apporté leur expertise pour affiner la stratégie.

Par ailleurs, cette diversité d’acteurs illustre la volonté des autorités de bâtir un projet transversal, capable de mobiliser plusieurs secteurs pour un objectif commun : offrir aux jeunes Nigériens des perspectives concrètes d’avenir.

HACP
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L’Agropole : un moteur de paix par l’agriculture

Le programme Agropole ne se limite pas à la production agricole. Il se veut un outil de stabilisation sociale et de consolidation de la paix. En associant la HACP à cette initiative, les autorités reconnaissent que la sécurité durable passe par l’occupation saine et productive de la jeunesse.

L’ambition est claire : transformer les zones rurales en pôles de croissance économique. En donnant aux jeunes les moyens de cultiver, d’élever et de transformer les produits du terroir, le projet vise aussi à réduire l’exode rural et à offrir une alternative crédible au chômage. L’agropastoralisme, longtemps perçu comme une activité traditionnelle, est désormais présenté comme un levier moderne de développement et le premier employeur potentiel des jeunes Nigériens.

HACP
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Un engagement renouvelé pour la jeunesse

Lors des discussions, les participants ont validé les grandes lignes de la note conceptuelle, posant ainsi les bases opérationnelles du projet. Les membres du Conseil National de la Jeunesse ont salué cette démarche qui les place au cœur de la décision, garantissant que les initiatives correspondent aux besoins réels du terrain.

Pour le Général Diddili, cette validation est un signal fort envoyé à la nation : « Il ne s’agit plus seulement de planifier, mais de passer à l’action pour bâtir une souveraineté alimentaire portée par l’énergie de la jeunesse nigérienne. »

Avec l’Agropole, le Niger trace une voie ambitieuse où agriculture, paix et jeunesse se rejoignent pour construire un avenir durable.

CAN 2027 : Tirage au sort du tour préliminaire et affiches complètes

Rabat, 13 janvier 2026 – Le chemin vers la 36ᵉ édition de la plus prestigieuse des compétitions africaines se dessine enfin. Ce mardi, dans l’élégance du cadre marocain, la Confédération Africaine de Football (CAF) a levé le voile sur les premières affiches de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies 2027 lors du tirage au sort officiel du tour préliminaire. Si les géants du continent observent encore de loin, douze nations s’apprêtent déjà à livrer bataille pour leur survie sportive.

 

Douze nations pour six tickets d’or

En effet, ce tour préliminaire concerne les sélections les moins bien classées au niveau continental, les obligeant à passer par ce « barrage » pour rejoindre la phase de poules. Six confrontations en matchs aller-retour détermineront les heureux élus qui poursuivront l’aventure.

Voici les affiches programmées :

  • Djibouti affrontera le Soudan du Sud.
  • Le Tchad se mesurera au Burundi.
  • La Somalie défiera l’Île Maurice.
  • Les Seychelles seront opposées au Lesotho.
  • L’Érythrée fera face à l’Eswatini.
  • São Tomé-et-Principe jouera contre l’Éthiopie.

L’enjeu est colossal pour ces « petits » du football africain qui rêvent de bousculer la hiérarchie. Les observateurs scruteront particulièrement l’Éthiopie ou le Burundi, habitués à créer la surprise, tandis que des nations comme les Seychelles ou la Somalie chercheront aussi  à signer un exploit historique.

La CAF a fixé le calendrier : le mois de mars décidera du sort des équipes.

Par ailleurs, les supporters n’auront pas à attendre longtemps pour vibrer. La CAF a annoncé que ces rencontres se tiendront durant la fenêtre internationale de la FIFA, précisément entre le 23 et le 31 mars 2026. Ces deux semaines de haute tension offriront ainsi des duels intenses où le moindre faux pas à domicile pourrait s’avérer fatal lors du match retour.

 

Le Mena épargné par le premier coup de couperet

Pour les fans Nigériens, l’heure est au soulagement. Le Mena ne figure pas sur cette liste de départ immédiat. En effet, le classement FIFA offre un avantage précieux au Mena du Niger : sa position qualifie directement l’équipe pour la phase de groupes des éliminatoires.

Finalement, ce privilège offre au staff technique une marge de manœuvre précieuse pour peaufiner la préparation et observer les futurs adversaires potentiels. En évitant ce tour préliminaire, le Niger s’assure une entrée plus sereine, mais non moins exigeante, dans la compétition un peu plus tard dans l’année. Le décor est posé, les acteurs sont connus : la quête pour la CAN 2027 ne fait que commencer.

Viande hors de prix à Niamey : Abdoulaye Seydou convoque les acteurs de la filière

Niamey, 13 janvier 2026— Dans les foyers de Niamey et de l’intérieur du pays, un sujet brûlant anime toutes les conversations : le prix de la viande, devenu un luxe inaccessible. Face à cette envolée spectaculaire qui voit le kilogramme passer du simple au double, le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes. Dans l’après-midi du lundi 12 janvier, le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdoulaye Seydou, a convoqué une réunion d’urgence avec les principaux acteurs de la filière.

 

Le paradoxe d’un pays d’élevage

Autour de la table, l’ambiance était sérieux. en effet, le Ministre, entouré de ses cadres techniques, a fait face aux représentants syndicaux et au « Sarki Fawa », le chef de file des bouchers de la capitale. D’entrée de jeu, Abdoulaye Seydou a pointé du doigt un paradoxe insupportable : comment expliquer que dans le Niger, pays pastoral par excellence doté d’un cheptel immense, la protéine animale soit devenue un produit de luxe pour le citoyen moyen ?

« Le peuple est au cœur des préoccupations des autorités de la Refondation », a martelé le Ministre. Pour le gouvernement, la régulation des prix des produits de première nécessité n’est pas une option, mais une priorité absolue. Face à la souffrance des ménages qui voient leur pouvoir d’achat s’effriter sur les étals, le silence n’est plus de mise.

Ministère du Commerce et de l’Industrie
© Ministère du Commerce et de l’Industrie

Pourquoi les prix flambent-ils ?

Les professionnels du secteur ont rapidement exposé la complexité de la situation sur le terrain. D’abord, les bouchers et leurs représentants ont souligné que cette flambée n’est pas le fruit du hasard, mais bien la conséquence d’un effet domino. Ensuite, ils ont identifié trois facteurs principaux. Premièrement, la hausse du prix du bétail sur les marchés ruraux de l’intérieur alourdit les coûts. Deuxièmement, l’insécurité dans certaines zones de pâturage et sur les axes de transport renchérit la logistique. Enfin, l’abattage clandestin déséquilibre la filière structurée et échappe à tout contrôle des prix.

 

L’urgence d’un « prix raisonnable »

Au terme de cette rencontre jugée franche et constructive, le ministre Abdoulaye Seydou a affirmé avec force qu’il y a urgence à agir. L’objectif immédiat est de mettre de l’ordre dans le secteur pour protéger les consommateurs. Des jalons ont été posés pour une solution durable qui ne soit pas une simple mesure cosmétique.

Le gouvernement et les acteurs de la filière se sont engagés dans une concertation élargie pour ramener, dans les plus brefs délais, le prix du kilogramme de bœuf et de mouton à un niveau supportable pour les bourses nigériennes. Pour les ménages, l’espoir est désormais suspendu aux décisions concrètes qui découleront de ce dialogue de crise. La viande doit redevenir ce qu’elle a toujours été au Niger : un aliment de base, et non un souvenir lointain sur les étals.

AES : Bassolma Bazié en mission clé à Bamako

Bamako, 13 janvier 2026— L’actualité régionale s’accélère : depuis quarante‑huit heures, Bamako accueille une rencontre capitale pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest. En effet, une délégation de haut niveau de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) du Burkina Faso, conduite par son président Bassolma Bazié, séjourne en terre malienne. Plus qu’une simple visite de courtoisie, ce déplacement marque l’étape opérationnelle d’une alliance qui entend redéfinir la souveraineté au Sahel.

Ministère des Affaires Etrangères Mali
© Ministère des Affaires Etrangères Mali

Passer de la vision politique à la réalité administrative

Depuis le 11 janvier, les experts burkinabè et maliens travaillent d’arrache-pied. L’objectif ambitieux est de transformer la volonté politique des chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger en une machine administrative et logistique huilée. Après les grandes annonces de création de la Confédération des États du Sahel (CES), l’heure est désormais à la « pose des fondations ».

Sous la direction de Bassolma Bazié, la délégation burkinabè échange avec le Comité national AES du Mali pour croiser leurs missions respectives. Il s’agit de s’accorder sur des principes, afin de créer une véritable synergie entre les deux structures. Comment coordonner les actions ? Quels sont les points de convergence institutionnels ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans les salles de travail de Bamako.

Ministère des Affaires Etrangères Mali
© Ministère des Affaires Etrangères Mali

Un plan d’action tournant pour plus d’efficacité

L’une des grandes annonces de cette visite de travail est l’élaboration future d’un plan de travail annuel conjoint. Pour éviter que la Confédération ne devienne une institution bureaucratique de plus, les deux parties misent sur un système de rencontres tournantes.

Ce mécanisme permettra aussi une coordination fluide et une évaluation constante des actions sur le terrain, qu’il s’agisse de sécurité, de développement économique ou de coopération culturelle. En partageant leurs expériences, le Mali et le Burkina Faso entendent ainsi créer un modèle de gouvernance sahélienne capable de répondre aux défis spécifiques de la zone.

 

Une diplomatie de proximité

Au-delà des séances techniques, la délégation burkinabè multiplie les visites de courtoisie auprès des hautes autorités maliennes. Ces échanges symbolisent la fraternité retrouvée entre des nations qui partagent désormais un destin lié.

En somme, cette mission traduit la volonté des États du Sahel de passer des déclarations politiques à une coopération administrative concrète. Pour les citoyens, elle marque le début d’une gouvernance partagée, pensée pour répondre aux réalités quotidiennes.

Niger : Les agronomes remettent leur plan au Premier Ministre

Niamey, 13 janvier 2026— Sous les dorures du cabinet du Premier Ministre à Niamey, une page de l’histoire agricole du Niger vient de s’écrire. En effet, loin des grandes messes diplomatiques habituelles, l’audience accordée par Ali Mahaman Lamine Zeine à l’Association des Ingénieurs Agronomes du Niger (AIAN) marque un tournant symbolique et pragmatique : celui de la réappropriation du savoir technique au service de la nation.

 

Dix mois de réflexion pour une souveraineté réelle

Le message porté par le Président de l’association, M. Ibrahim Tiémogo, est clair : le Niger possède les compétences internes pour nourrir sa population. Venu remettre obligatoirement un document stratégique intitulé « Développement agricole et souveraineté alimentaire » , le représentant des ingénieurs a levé le voile sur un travail titanesque.

Pendant plus de dix mois, les meilleurs cerveaux de l’agronomie nigérienne ont planché sur une feuille de route opérationnelle. Plus qu’une étude, ce document entend participer directement à la mise en œuvre de la vision agricole définie par le Chef de l’État.

Ministère des finance
© Ministère des finance

L’exemple par l’action bénévole

L’aspect le plus frappant de cette démarche réside dans son caractère désintéressé. En effet, devant la presse, Ibrahim Tiémogo a insisté sur un point crucial : l’association a mené ce travail « sans demander rien à personne ». Dans un contexte où des cabinets internationaux facturent souvent leurs expertises au prix fort, les ingénieurs nigériens ont choisi le patriotisme technique.

« C’est la preuve que, quand on a un peu de bonne volonté, on peut faire beaucoup pour son pays, et c’est un exemple que certains doivent suivre », a déclaré M. Tiémogo à sa sortie d’audience.

Cette démarche de volontariat intellectuel séduit a visiblement le Premier Ministre, également Ministre de l’Économie et des Finances, qui a exprimé sa vive satisfaction face à la qualité du rapport.

 

Un pont entre science et politique

La présence du Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage lors de cette rencontre souligne l’aspect opérationnel de l’échange. D’ailleurs, le document de l’AIAN devrait servir de boussole pour les investissements futurs dans le secteur primaire, pilier de l’économie nigérienne.

L’enjeu de la souveraineté alimentaire au Niger n’est plus seulement une question de production, mais de maîtrise de toute la chaîne de valeur : de la gestion des eaux au stockage des récoltes, en passant par l’amélioration des semences locales. En s’appuyant sur ses propres ingénieurs, le gouvernement nigérien semble vouloir passer de la dépendance à l’autosuffisance, portée par une expertise locale qui connaît parfaitement les réalités du terrain et les défis climatiques du Sahel.

Pour le peuple nigérien, ce geste des agronomes est un signal fort : la bataille pour la sécurité alimentaire se gagnera grâce à l’alliance entre la volonté politique et le génie national.

1xBet Niger 2025 – Rétrospective : une année de confiance, de reconnaissance et de jeu responsable

Une année de jalons et de leadership sur le marché

L’année 2025 a marqué un véritable tournant pour 1xBet au Niger – une année placée sous le signe de la confiance, de la fiabilité et d’un engagement fort en faveur du jeu responsable. Alors que des millions de fans nigériens célébraient des moments sportifs emblématiques, 1xBet est resté au cœur de l’action, offrant une expérience de paris de premier plan tout en soutenant des évolutions positives au sein de l’industrie.

 

Confiance et transparence : établir la norme de référence

1xBet opère officiellement au Niger en respectant les normes les plus élevées en matière de transparence, de sécurité et de service client. La communication ouverte de la marque, la rapidité des paiements et la fiabilité de son assistance en ont fait un choix de référence pour les fans à travers tout le pays.

Dans une année marquée par une forte activité informationnelle et une concurrence accrue sur le marché, la réputation de 1xBet n’a cessé de se renforcer – démontrant que le véritable leadership repose sur la confiance, la responsabilité et la constance.

 

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

En 2024, la marque a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards, une distinction qui a confirmé son excellence au sein du secteur.

L’année suivante a marqué un nouveau temps fort : 1xBet a été nommé finaliste des SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories clés – Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure expérience mobile 2025.

Ces nominations, associées à des distinctions internationales telles que « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeu les plus prestigieuses d’Afrique.

Organisés au Cap, les SiGMA Awards ont réuni des leaders de l’industrie venus de tout le continent, mettant en lumière l’innovation, l’orientation client et l’excellence opérationnelle qui distinguent 1xBet.

 

Partenaire officiel de la CAN : créer l’attente autour du plus grand événement footballistique d’Afrique

 

Le mois de décembre 2025 marquera le coup d’envoi de la CAN 2025, le tournoi de football le plus prestigieux du continent africain.
En tant que partenaire officiel de la CAF (Confédération Africaine de Football) depuis 2019, 1xBet joue un rôle clé dans le développement du football africain, en soutenant plus de 35 compétitions majeures au cours de la seule année écoulée — dont la CAN, le CHAN, la Super Coupe de la CAF, la Ligue des champions de la CAF et la Coupe de la Confédération.

Le football étant au cœur de la culture nigérienne, 1xBet rapproche les fans de l’action et renforce leur engagement autour des plus grands rendez-vous du football africain.

 

Une action sportive incontournable

En 2025, 1xBet a rapproché plus que jamais les fans nigériens des grands moments sportifs : du suspense de la Ligue des champions de l’UEFA et des matchs emblématiques de la Premier League, à l’effervescence des plus grands tournois de la CAF, tels que le CHAN et la prochaine CAN.

Grâce à une couverture experte du football, du basket-ball et des ligues les plus suivies au monde, 1xBet a permis aux fans de rester connectés à chaque but, chaque temps fort et chaque cérémonie de remise de trophées.

 

Promotions dynamiques et campagnes sur les réseaux sociaux tout au long de l’année

 

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a su maintenir un fort niveau d’engagement au sein de sa communauté grâce à un calendrier riche en promotions phares – CAF Trophy Hunt, Spin and Win, tirages hebdomadaires de freebets, et bien plus encore.
Les réseaux sociaux ont joué un rôle clé, avec environ 24 concours uniques et campagnes interactives organisés tout au long de l’année.

Ces activations SMM ont récompensé l’engagement, la créativité et la passion des fans. Au total, près de 216 gagnants ont reçu des codes promotionnels exclusifs et divers prix, transformant chaque mois en une nouvelle occasion de célébrer la victoire et de renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté 1xBet.

Des quiz gamifiés, des activations lors des jours de match et des campagnes exclusives ont permis de maintenir une dynamique constante et de garder l’adrénaline du gain toujours à portée de main.

 

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

L’engagement de 1xBet en faveur du jeu responsable s’est illustré tout au long de l’année à travers les campagnes 1xBalance menées sur les réseaux sociaux. La marque a proposé des contenus éducatifs, des quiz ludiques et des conseils pratiques, visant à encourager des habitudes de jeu saines et responsables.

À mesure que le jeu responsable devient un enjeu central pour l’industrie, le rôle de leader de 1xBet dans ce domaine continuera de se renforcer, avec des projets d’expansion de l’initiative prévus pour 2026.

 

Perspectives

À l’approche de la fin de l’année 2025, 1xBet Niger remercie l’ensemble de ses fans pour leur confiance et leur fidélité. Cette année a été marquée par la croissance, la reconnaissance et l’innovation, posant des bases solides pour de nouveaux succès en 2026.

Restez à l’écoute : 1xBet continuera de montrer l’exemple en matière de confiance, de célébration du football et de promotion du jeu responsable, au service de tous les passionnés.

Niger : Le numérique s’invite à l’école rurale de Karey Gorou

Ce lundi 12 janvier 2026, l’école primaire de Karey Gorou, dans la région de Tillabéry, a franchi une étape historique. Sous l’impulsion de la Ministre de l’Éducation Nationale, le Dr Élisabeth Shérif, l’établissement a inauguré sa toute première bibliothèque numérique. Un virage technologique qui place l’innovation au cœur de la brousse nigérienne.

Il est 8 heures précises à Bitinkodji, dans le département de Kollo. Sous le soleil déjà présent de Tillabéry, les voix cristallines des élèves de Karey Gorou s’élèvent pour entonner l’Hymne national et la Confédérale. Cette traditionnelle montée des couleurs revêt aujourd’hui un éclat particulier : elle accueille l’initiative « Une Semaine, une École », mais surtout l’entrée officielle de cet établissement rural dans l’ère du numérique.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
Ministère de l'Education Nationale
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Le savoir à portée de clic

Le clou de cette matinée exceptionnelle a été l’inauguration de la bibliothèque numérique. Dans cette salle équipée de terminaux modernes, les manuels papier côtoient désormais les ressources électroniques. Ce projet ne constitue pas un cas isolé : il s’inscrit dans un vaste programme national touchant 89 bibliothèques numériques à travers les huit régions du Niger.

D’ailleurs, l’objectif affiché par le Dr Élisabeth Shérif est limpide : « Moderniser pour réussir ». En intégrant les outils numériques, le ministère vise trois priorités :

  1. Booster les performances : offrir aux élèves, notamment ceux en classes d’examen, des supports de révision interactifs.
  2. Soutenir les enseignants : fournir aux pédagogues des outils de formation continue et des banques de données pédagogiques.
  3. Réduire la fracture numérique : familiariser les enfants, dès le plus jeune âge, avec les technologies qui façonnent le monde de demain.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
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Une vision portée par le sommet de l’État

Cette transformation n’est pas le fruit du hasard. Lors de ses échanges avec les enseignants et les élèves dans les salles de classe, la Ministre a rappelé que cette dynamique répond aux orientations directes du Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourhamane Tiani. En fait, pour les autorités nigériennes, l’éducation est le socle de la Refondation, et le numérique en est l’accélérateur indispensable.

Au-delà des écrans, la Ministre a également visité le jardin de l’école. Ce contraste entre la technologie de pointe et l’agriculture scolaire symbolise la vision du gouvernement : une éducation moderne qui n’oublie pas ses racines et qui s’épanouit dans un environnement sain et stimulant.

Ministère de l'Education Nationale
© Ministère de l'Education Nationale
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Un espoir pour Tillabéry

Finalement, en fin de journée en quittant Karey Gorou, la délégation laisse derrière elle bien plus que des ordinateurs. Elle laisse une porte ouverte sur le monde pour des centaines d’enfants. À Tillabéry, région parfois confrontée à des défis sécuritaires complexes, l’arrivée de la lumière numérique dans les salles de classe est un puissant message de résilience et d’espoir. L’école nigérienne du XXIᵉ siècle est désormais en marche, un clic à la fois.