Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 246 sur 299

Niger : 270 candidats se présentent pour le CFEEN à Tahoua

Tahoua, 16 juillet 2024 – Ce matin, le Gouverneur de la Région de Tahoua, le Colonel-Major Oumarou Tawayé, a donné le coup d’envoi officiel des épreuves écrites du Certificat de fin d’études d’école normale (CFEEN) option Instituteurs à l’Ecole Normale d’Instituteurs Kaocen de Tahoua (ENIK). Cet examen marque l’aboutissement d’une année de formation pour 270 aspirants enseignants, déterminés à devenir les éducateurs de demain.

Parmi les candidats, 195 femmes et 75 hommes répartis dans six salles d’examen, composeront sur 15 matières durant les quatre prochains jours. Le gouverneur Tawayé a tenu à les exhorter à l’excellence et à l’intégrité, soulignant l’importance de cet examen pour leur avenir et celui de l’éducation au Niger.

« Nous vous avons recrutés sur la base d’un concours auquel vous avez participé volontairement. Nous avons constaté une baisse de niveau, c’est pourquoi nous avons procédé à ce recrutement, » a-t-il déclaré. Vous avez donc la responsabilité de relever le niveau en formant des élèves de qualité. »

Le Gouverneur a également mis l’accent sur l’importance du travail personnel et rigoureux, insistant sur la nécessité de lire attentivement les consignes et les questions. Il conclut son discours en souhaitant plein succès à tous les candidats et en formulant le vœu que l’examen se déroule dans un climat serein et transparent.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’ouverture symbolique de l’enveloppe scellée contenant l’épreuve de Psychopédagogie, donnant ainsi le top départ des épreuves du CFEEN. Étaient également présents à cette cérémonie, le Secrétaire Général du Gouvernorat de Tahoua, les Responsables régionaux de l’éducation, les inspecteurs et conseillers pédagogiques, ainsi que les Responsables des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de Tahoua.

Le succès de ces candidats est crucial pour assurer la relève dans le corps enseignant nigérien et pour garantir un avenir prometteur à la jeunesse du pays.

BOAD et Allemagne : coopération renforcée pour l’investissement en Afrique

Berlin, le 15 juillet 2024 – En marge de la 5ème Assemblée Générale de l’Alliance Sahel à Berlin, le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a rencontré Mme Svenja Schulze, Ministre fédérale de la coopération économique et du développement de l’Allemagne. Cette rencontre permettra de réaffirmer l’engagement commun des deux parties à renforcer la coopération bilatérale et à promouvoir les investissements en Afrique, en particulier dans la région du Sahel.

Des discussions fructueuses pour une coopération renforcée

Les discussions ont porté sur plusieurs axes clés, notamment :

  • Le renforcement de la coopération bilatérale entre la BOAD et l’Allemagne : Les deux parties ont exprimé leur volonté d’approfondir leur collaboration dans des domaines d’intérêt commun tels que le développement des infrastructures, la promotion du secteur privé, la lutte contre le changement climatique et la sécurité alimentaire.
  • La nécessité de renforcer la confiance pour investir en Afrique : Le Président de la BOAD a souligné l’importance de créer un environnement favorable à l’investissement en Afrique, en vue de stimuler la croissance économique et le développement durable.
  • L’engagement de l’Allemagne à soutenir le développement de l’Afrique : Mme Schulze a réaffirmé l’engagement de l’Allemagne à soutenir les efforts de développement de l’Afrique, en particulier dans la région du Sahel.

BOAD et Allemagne : un partenariat exemplaire pour le développement de l’Afrique de l’Ouest

Le Président de la BOAD a également salué les actions du Ministère fédéral de l’action sociale en faveur des pays de l’UEMOA, réalisées à travers le Groupe bancaire KfW. Ce dernier, aux côtés de la BOAD, joue un rôle crucial dans la réalisation des objectifs de développement durable et d’intégration régionale. Cette collaboration exemplaire entre les deux institutions financières souligne l’importance de l’engagement international pour le développement socio-économique de l’Afrique de l’Ouest.

En somme, la rencontre entre le président de la BOAD et Mme Schulze a été une occasion précieuse de renforcer la coopération entre la BOAD et l’Allemagne et de réaffirmer l’engagement commun des deux parties à promouvoir le développement durable et la prospérité en Afrique.

Niger : Plus de 7 millions d’enfants vaccinés contre la poliomyélite

Niamey, le 15 juillet 2024 – Le Niger a donné le coup d’envoi d’une campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite visant à immuniser plus de 7,2 millions d’enfants de moins de cinq ans. Cette campagne, qui s’est déroulée du 12 au 15 juillet, vise effectivement  à stopper la transmission du variant du poliovirus de type 2, qui circule dans le pays depuis 2018.

Une initiative vitale pour protéger les enfants de la poliomyélite

Menée par le ministère de la Santé du Niger avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette campagne s’inscrit aussi dans une stratégie plus large visant à éradiquer la poliomyélite du pays d’ici fin 2025. Cette première tournée de vaccination est le prélude  de plusieurs autres séances afin d’assurer la protection de tous les enfants concernés contre cette maladie invalidante.

Le variant du poliovirus de type 2, une menace pour les enfants

Le variant du poliovirus de type 2 est la forme la plus répandue de la poliomyélite en Afrique. Cette maladie hautement contagieuse touche principalement les enfants de moins de cinq ans et peut entraîner une paralysie irréversible des membres inférieurs. La transmission du virus se fait principalement par voie fécale-orale, mais peut également se produire par contact avec de l’eau ou des aliments contaminés.

La vaccination : l’arme ultime contre la poliomyélite

Si la poliomyélite ne se guérit pas, elle peut être prévenue grâce à la vaccination. Le vaccin antipoliomyélitique, administré à plusieurs reprises, confère une protection à vie contre la maladie.

Un appel à la mobilisation pour atteindre tous les enfants

Le succès de cette campagne de vaccination nationale dépend de la mobilisation de tous les acteurs. Un rôle essentiel est à jouer par les autorités sanitaires, les partenaires humanitaires, les dirigeants communautaires et les parents afin de sensibiliser les populations et d’assurer la vaccination de tous les enfants âgés de 0 à 5 ans.

Ouagadougou : 7 milliards de francs CFA de faux billets saisis

La gendarmerie nationale démantèle un réseau de faux-monnaieurs à Ouagadougou : 7 milliards de francs CFA de faux billets saisis
© La gendarmerie nationale démantèle un réseau de faux-monnaieurs à Ouagadougou : 7 milliards de francs CFA de faux billets saisis
La gendarmerie nationale du Burkina Faso a porté un coup dur à la criminalité organisée en démantelant un réseau de faux-monnayeurs opérant à Ouagadougou. Ce réseau, actif depuis 2016, avait réussi à produire des billets d’une valeur totale estimée à 7 milliards de francs CFA, soit environ 10,5 millions d’euros.

L’opération, menée par la section de recherches de la troisième légion de gendarmerie de Ouagadougou, a permis de saisir du matériel sophistiqué, dont une machine à fabriquer des faux billets, ainsi que des sacs de papiers neufs destinés à la production de billets contrefaits.

Les premiers éléments de l’enquête révèlent que les contrefacteurs avaient investi environ 50 millions de francs CFA dans leur projet criminel. Leur objectif était d’infiltrer les marchés et les banques du pays avec leurs faux billets, mettant ainsi en péril l’économie nationale.

la police a  appréhendé quatre membres du réseau , dont deux étaient déjà en détention pour d’autres affaires, les deux autres suspects, en fuite, sont en cours de recherche.

Les suspects sont accusés d’association de malfaiteurs, de monnayage, d’escroquerie, de blanchiment de capitaux en bande organisée et de détention illégale d’armes de guerre. Le mode opératoire du réseau était particulièrement ingénieux. Le réseau utilisait une machine capable de distinguer les vrais billets des faux, et servait d’abord les vrais billets aux clients pour gagner leur confiance. Ensuite, profitant d’une panne ou d’un problème de couleur, ils écoulaient les faux billets.

Cette opération de grande envergure démontre la détermination des forces de l’ordre à lutter contre la criminalité organisée et à protéger l’intégrité économique du pays. Les autorités continuent de traquer les membres en fuite et de démanteler les réseaux criminels qui menacent la stabilité financière de la région.

Sahel : crise ouverte avec l’UA après le retrait de la CEDEAO

Niamey, 12 juillet 2024 – Les pays du Sahel ont exprimé leur vive indignation face à l’ingérence de l’Union africaine (UA) dans leur décision de quitter la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Dans un communiqué conjoint publié aujourd’hui, les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont rejeté «fermement» les propositions du Commissaire de l’UA en charge des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité, qualifiant leur retrait de la CEDEAO d’« irréversible ».

« Ingérence inacceptable »

Les ministres critiquent l’intervention de l’UA comme étant « inopportune et contreproductive », soulignant qu’elle viole les principes et les règles de l’organisation continentale. Ils réaffirment que leur retrait de la CEDEAO est une décision « souveraine » prise en conformité avec les textes de la CEDEAO.

Défense de la souveraineté

Par ailleurs, les pays du Sahel réitérèrent leur attachement à l’intégrité territoriale de leurs États et à la défense des intérêts de leurs populations. Ils soulignent que « toute remise en cause de cette décision souveraine constitue une ingérence dans les affaires intérieures » de leur pays et une violation du droit international.

Appel à l’UA

Les ministres des Affaires étrangères de l’AES exhortent la Commission de l’UA à justifier ses propositions, rappelant qu’elle n’avait pas réagi de la même manière au retrait d’un autre pays de la CEDEAO en 2000. Ils réitèrent leur volonté de coopérer avec l’UA dans le respect de la souveraineté de leurs États membres et des textes de l’organisation.

Face à la gravité de la situation, les pays du Sahel appellent les instances de l’UA à garantir le respect de leur souveraineté.

Koutoukalé : Évasion spectaculaire, chasse aux fugitifs en cours

Niamey, 12 juillet 2024 – Une évasion spectaculaire s’est produite à la prison de haute sécurité de Koutoukalé, située à 50 km de la capitale nigérienne. En effet, un groupe de détenus a réussi à s’échapper, déclenchant une vaste opération de recherche menée par les Forces de défense et de sécurité (FDS).

Mobilisation générale

Dès l’alerte donnée, les autorités ont mis en place un dispositif de sécurité renforcé. Les autorités ont mobilisé des unités spécialisées, intensifiant les patrouilles terrestres et aériennes dans la région. Elles ont également  érigé des barrages routiers et effectuent des contrôles stricts sur les axes empruntés par les fugitifs présumés.

Couvre-feu installé

Afin de garantir la sécurité de la population et de faciliter les recherches, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, a installé un couvre-feu à partir de 21 heures sur toute la commune de Koutoukalé. Cette mesure temporaire vise à limiter les déplacements et à permettre aux forces de sécurité de localiser et d’appréhender les évadés plus efficacement.

Appel à la collaboration

Par ailleurs, les autorités appellent la population à rester calme et vigilante, et à coopérer en fournissant toute information utile concernant les évadés. Elles soulignent que la collaboration de la population est essentielle pour le succès de l’opération de recherche.

Détermination des autorités

En somme , les autorités nigériennes assurent que tous les moyens nécessaires seront déployés pour retrouver les détenus en fuite et les ramener devant la justice. Elles affirment que la situation est sous contrôle et que les efforts se poursuivent sans relâche pour rétablir la sécurité dans la région.

HCR et Mali : Vers une nouvelle ère de coopération pour les déplacés

Bamako, le 11 juillet 2024 – Une rencontre cruciale s’est tenue ici au siège du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) à Bamako, marquant un potentiel tournant dans la réponse humanitaire au Mali. M. Moussa AG Acharatoumane, figure emblématique de l’assistance humanitaire, a eu l’honneur d’accueillir M. Raouf Mazou, Assistant Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés en charge des opérations, afin de discuter des défis et des stratégies d « intervention dans les régions touchées par le conflit.

L’urgence d’agir face aux souffrances

Par ailleurs, l’entretien a mis en lumière la situation précaire des populations dans les zones de Ménaka et Gao, où les séquelles du conflit entraînent l’accès aux besoins fondamentaux. M. Acharatoumane a plaidé avec ferveur pour une augmentation significative de l’aide humanitaire, soulignant l’urgence de fournir un soutien conséquent aux communautés les plus vulnérables.

La cité NAATA : un modèle de résilience et d’espoir

Le HCR a reçu des éloges pour son projet pilote, la construction de la cité NAATA à Gao, considéré comme un exemple concret de son engagement envers les personnes déplacées et réfugiées. Cette initiative offre en effet  un refuge et des perspectives d’avenir aux populations durement éprouvées par le conflit.

HCR et Mali : Vers une collaboration renforcée pour un retour de l’État

En plus, la nécessité d’une collaboration étroite entre le HCR et les autorités maliennes a été reconnue comme un facteur clé pour faciliter le retour de l’État dans ces régions et assurer une distribution efficace de l’aide. Cette réunion pourrait bien être le prélude à une nouvelle ère de coopération et de solidarité, alors que le Mali s’efforce de surmonter les obstacles à la paix et à la stabilité.

L’espoir d’un avenir meilleur

En somme, L’avenir attire les espoirs, portés par l’ambition de voir naître des initiatives telles que NAATA à Ménaka et au-delà. Ces projets promettent d’insuffler une nouvelle vie et espoir aux communautés qui ont enduré des années de tumulte.

Pipeline Niger-Tchad-Cameroun : un nouveau souffle pour l’intégration énergétique

Niger, 11 juillet 2024 – Dans une démarche stratégique visant à renforcer la coopération énergétique régionale, le Niger et le Tchad ont annoncé la relance du projet de pipeline transnational qui reliera le Niger au Cameroun en passant par le Tchad. Cette initiative, qui avait été mise en veilleuse, est désormais remise sur les rails, symbolisant un nouvel élan pour l’intégration économique de l’Afrique centrale.

Relance du Pipeline Niger : Un projet porteur d’espoir

La relance du pipeline Niger-Tchad-Cameroun est une étape majeure pour le développement de la région. Ce projet, estimé à plusieurs milliards de dollars, permettra de faciliter l’exportation du pétrole brut nigérien vers les marchés internationaux via le port de Kribi au Cameroun. Cela devrait non seulement stimuler les économies nationales des trois pays concernés, mais aussi créer une dynamique de développement durable à travers la création d’emplois et l’attraction d’investissements directs étrangers.

Coopération et prospérité partagée

Par ailleurs, la visite officielle de la ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie du Tchad, Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye, au Niger a été l’occasion de finaliser les modalités de relance du pipeline. Cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté des États concernés de s’engager dans une vision commune de prospérité partagée et de développement autonome.

Un impact positif à multiples facettes

L’impact de ce pipeline ne se limitera pas uniquement à l’aspect économique. Il aura également des répercussions positives sur le plan social, en générant des milliers d’emplois directs et indirects. De plus, il ouvre la voie à une meilleure gestion des ressources naturelles et à une optimisation des infrastructures énergétiques existantes.

Un signe pour l’avenir

En somme, la relance de ce projet et la reconduction du contrat de fourniture de Gasoil entre le Niger et le Tchad sont des signes prometteurs pour l’avenir énergétique de l’Afrique centrale. Ils marquent une étape décisive vers l’autosuffisance énergétique et le développement économique durable de la région.

Le capitaine Traoré traite la Côte d’Ivoire et le Bénin de déstabilisateurs

Le capitaine Ibrahim Traoré s’est adressé, jeudi 11 juillet 2024 aux forces vives de la nation, accusant certains pays voisins de chercher à perturber la stabilité du Burkina Faso. Le dirigeant burkinabé a affirmé détenir des “preuves” démontrant l’existence d’un centre d’opérations en Côte d’Ivoire, destiné à déstabiliser le Burkina Faso. Le président de la transition burkinabé , a accusé les gouvernements ivoirien et béninois de manigancer contre son pays, alimentant ainsi les tensions diplomatiques en Afrique de l’Ouest.

Accusations de déstabilisation : Le Capitaine Traoré pointe du doigt les voisins du Burkina Faso

Lors de son discours, qui a duré plus de quatre-vingt-dix minutes, le chef de l’État du Burkina Faso a présenté les principaux axes de sa vision politique pour le prochain quinquennat. Il a exprimé des critiques envers les forces qu’il considère comme impérialistes, les accusant de vouloir abuser et déstabiliser le Burkina Faso, et a ciblé spécifiquement certains États voisins de l’Afrique de l’Ouest.

Le capitaine Traoré a affirmé que le problème ne résidait pas avec le peuple de Côte d’Ivoire, mais avec ses dirigeants, en les accusant d’orchestrer des plans de déstabilisation depuis Abidjan. Il s’est engagé à apporter des preuves concrètes pour étayer ses dires.

En outre, le capitaine Traoré, qui se positionne comme un ardent défenseur de l’autonomie nationale et un adversaire de l’influence française, a reproché à la Côte d’Ivoire de maintenir des liens étroits avec la France. Il a aussi pointé du doigt le Bénin pour avoir permis l’installation de bases françaises sur son territoire nord, qu’il qualifie de plateformes pour des opérations terroristes ciblant le Burkina Faso. Ces accusations, déjà formulées auparavant par le premier ministre du Niger, ont été réfutées par les gouvernements de Paris et de Cotonou.

Alliance des États du Sahel : Retrait de la CEDEAO par le Burkina Faso, le Niger et le Mali

Par ailleurs, Le Burkina Faso, en association avec le Niger et le Mali, a formé une confédération dénommée Alliance des États du Sahel (AES). Ces nations ont pris la décision de se retirer de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au mois de janvier.

En plus , Le capitaine Traoré a abordé plusieurs thèmes lors de cette rencontre qui s’est déroulée avec succès au Palais des sports de Ouagadougou, notamment ceux liés à l’industrie minière. Selon lui, il est maintenant temps de reprendre le contrôle de nos licences d’exploitation minière et de prendre en charge l’extraction de nos ressources, y compris l’or.

En fin, le capitaine Traoré a souligné l’importance de redéfinir la communication concernant le Burkina Faso. Il a exprimé clairement : « Il est possible que vous ne m’appréciez pas, mais il est essentiel d’avoir de l’affection pour la patrie. Nous ne tolérerons pas que des citoyens burkinabés diffusent des messages négatifs sur notre pays.« 

Attaque meurtrière contre une patrouille des FDS au Niger : 7 gardes nationaux tués

Le 10 juillet, une attaque meurtrière perpétrée par des terroristes affiliés à l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a ciblé une patrouille des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la région de Tahoua, au Niger.Les Gardes nationales du Niger (GNN), principalement avec leurs véhicules, ont subi une embuscade vers 17 heures près de la localité de Tébaram.

Le bilan provisoire de cette attaque est lourd : 7 gardes nationaux ont perdu la vie, dont le chef de la mission. Il y a eu deux véhicules détruits et un autre endommagé. Par ailleurs, Cette attaque meurtrière a mis en lumière l’intensification des activités des terroristes de l’EIGS dans la région de Tahoua, où ils étaient auparavant moins présents qu’à Tillabéri, zone d’influence partagée avec le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (JNIM) et situé près de la frontière avec le Burkina Faso.

Cet événement tragique souligne une fois de plus la menace persistante que représentent les groupes terroristes dans la région du Sahel. Il a également mis en évidence la nécessité d’une vigilance accrue de la part des forces de sécurité nigériennes pour contrer cette menace grandiose et protéger les populations locales.

Cette attaque meurtrière est un drame pour le Niger et souligne la nécessité d’une action internationale concertée pour lutter contre le terrorisme dans la région du Sahel.