Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 34 sur 294

Niger : Importante saisie d’armes et de munitions à Tahoua

Tahoua, 4 juin 2026 La lutte contre la circulation illicite des armes se poursuit dans la région de Tahoua. Ce jeudi, le gouverneur de la région, le colonel-major Souleymane Amadou Moussa, a assisté à la présentation officielle d’un important lot d’armes, de munitions et de matériels saisis par la gendarmerie nationale à l’issue de plusieurs opérations menées dans les départements de Tahoua et d’Abalak.

Cette nouvelle saisie intervient dans un contexte où les forces de défense et de sécurité intensifient leurs actions contre les réseaux criminels et les groupes armés qui menacent la stabilité de plusieurs zones du pays.

Gendarmerie Nationale
© Gendarmerie Nationale

Un arsenal composé d’armes de guerre

Selon le commandant de la brigade mixte nᵒ 2, les opérations ont permis la récupération d’un arsenal particulièrement conséquent. Le bilan fait état d’un fusil-mitrailleur FM 80, de huit fusils d’assaut AK-47, d’un fusil semi-automatique chinois, de cinq pistolets automatiques ainsi que de huit chargeurs d’AK-47 et d’un important lot de munitions.

Les éléments saisis comprennent également plusieurs moyens logistiques utilisés pour le transport et le ravitaillement, notamment deux motos, un tricycle, une moto Kasea, onze bidons d’essence et cinq bidons de gasoil. Pour les autorités sécuritaires, ces équipements auraient pu alimenter des activités criminelles ou renforcer les capacités opérationnelles d’individus ou de groupes opérant dans la région.

Les autorités saluent l’engagement des forces de sécurité.

À l’occasion de cette présentation, le gouverneur de Tahoua a salué le professionnalisme et l’engagement des forces de défense et de sécurité.

Le colonel-major Souleymane Amadou Moussa a souligné que ces résultats ne constituent pas un fait isolé, mais s’inscrivent dans une série d’opérations réussies menées par les forces engagées sur le terrain. Selon lui, ces saisies démontrent l’efficacité des dispositifs sécuritaires mis en place ainsi que la cohésion qui prévaut entre les différentes composantes des forces de défense et de sécurité.

Le gouverneur a également transmis les félicitations des plus hautes autorités du pays aux militaires engagés dans ces opérations, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région.

Gendarmerie Nationale
© Gendarmerie Nationale

L’appel à la vigilance citoyenne

Présent lors de la cérémonie, le procureur près le Tribunal de grande instance de Tahoua, Mohamed Moussa, a lui aussi salué le travail accompli par les forces de sécurité.

Il a, par ailleurs, lancé un appel à la population afin qu’elle poursuive sa collaboration avec les services compétents en signalant tout comportement suspect ou toute activité susceptible de menacer la sécurité collective. Pour les autorités judiciaires, la participation des citoyens demeure un maillon essentiel dans la prévention et la lutte contre les réseaux criminels.

À travers cette nouvelle saisie, les autorités nigériennes entendent envoyer un message de fermeté aux acteurs de l’insécurité. Dans une région confrontée à de multiples défis sécuritaires, la neutralisation des circuits d’approvisionnement en armes apparaît plus que jamais comme un enjeu central pour préserver la stabilité et protéger les populations.

Gazoduc transsaharien : Étape décisive franchie à Alger

Alger, 4 juin 2026 — Après plusieurs années d’attente, le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) vient de franchir une étape décisive. Réunis mercredi à Alger, les responsables du Niger, de l’Algérie et du Nigeria ont validé le rapport final de l’étude de faisabilité actualisée de cette infrastructure énergétique géante et ont affiché leur volonté commune d’accélérer les procédures nécessaires à sa réalisation.

Long de près de 715  kilomètres, le gazoduc transsaharien ambitionne d’acheminer le gaz naturel nigérian vers l’Algérie en traversant le territoire nigérien, avant son exportation vers les marchés européens et internationaux. Pour les trois États partenaires, ce projet représente l’un des chantiers énergétiques les plus stratégiques du continent africain.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Un projet énergétique aux ambitions continentales

La validation de cette étude de faisabilité constitue une avancée majeure pour une initiative régulièrement relancée au gré des évolutions géopolitiques et énergétiques mondiales. Dans un contexte marqué par la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement en gaz, le TSGP apparaît comme une alternative susceptible de renforcer la place de l’Afrique sur le marché énergétique international.

Par ailleurs, le projet est présenté comme un puissant levier de développement économique pour les pays traversés. Les autorités nigériennes, algériennes et nigérianes estiment qu’il pourrait favoriser la création d’emplois, attirer de nouveaux investissements et stimuler le développement d’infrastructures connexes dans plusieurs régions du Sahel.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Une coordination renforcée entre les compagnies nationales

Les trois pays ont également convenu de poursuivre la coordination entre leurs compagnies nationales d’hydrocarbures afin d’accélérer les prochaines phases du projet. Cette coopération technique et institutionnelle est considérée comme essentielle pour assurer la viabilité financière et opérationnelle du gazoduc.

Dans cette dynamique, l’Algérie a annoncé le lancement des travaux de la section algérienne de l’ouvrage, un signal fort qui traduit la volonté d’Alger de faire avancer concrètement ce dossier stratégique. Cette décision intervient alors que le pays cherche à consolider son rôle de fournisseur énergétique majeur vers l’Europe.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Un enjeu stratégique pour le Niger

Pour le Niger, situé au cœur du tracé, le gazoduc transsaharien représente une opportunité majeure de renforcer sa position géostratégique dans la région. Le projet pourrait non seulement générer des revenus importants grâce aux droits de transit, mais également contribuer au développement du secteur énergétique national et à l’amélioration des infrastructures.

Dans un contexte régional marqué par de profondes recompositions économiques et diplomatiques, Niamey voit dans ce partenariat tripartite un instrument de souveraineté économique et d’intégration régionale.

Reste désormais à transformer cette nouvelle avancée technique en réalisations concrètes sur le terrain. Car si les experts reconnaissent largement le potentiel du gazoduc transsaharien, les trois États scelleront sa réussite en maintenant leur coordination et en mobilisant les investissements nécessaires. Ils feront ainsi de ce projet ambitieux une réalité énergétique au service de l’Afrique et de ses partenaires.

Niger : L’excellence célébrée au Prytanée Militaire de Niamey

Niamey, 4 juin 2026 — Le Prytanée Militaire de Niamey (PMN) a honoré, ce jeudi 4 juin, ses élèves les plus méritants au cours d’une cérémonie de remise des prix d’excellence marquant la fin de l’année académique 2025-2026. Organisé sous le haut patronage du Chef d’État-Major des Armées, le Général de Division Salaou Barmou, l’événement a mis en lumière les performances académiques des enfants de troupe qui se sont distingués par leurs résultats tout au long de l’année scolaire.

La cérémonie a récompensé les élèves classés premiers dans chacune des classes, de la sixième à la terminale. À travers cette initiative, les responsables de l’établissement ont souhaité valoriser le mérite, l’effort et la discipline, des valeurs qui constituent le socle de la formation dispensée au sein de cette institution d’excellence.

Par ailleurs, plusieurs personnalités ont pris part à l’événement, notamment des membres du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le vice-président du Conseil consultatif de la refondation (CCR), des représentants diplomatiques et consulaires accrédités au Niger, le gouverneur de la région de Niamey, des responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi que de nombreux parents d’élèves et invités.

 

Des résultats académiques remarquables

Les distinctions attribuées cette année témoignent du niveau d’exigence académique maintenu au sein du Prytanée Militaire de Niamey. En effet, les plus fortes moyennes enregistrées illustrent les performances réalisées par les élèves.

Ainsi, au premier cycle, la meilleure moyenne s’élève à 18,55 sur 20, tandis qu’au second cycle, le meilleur élève a obtenu une moyenne de 17,44 sur 20. Des résultats qui reflètent non seulement l’engagement des apprenants, mais également la qualité de l’encadrement assuré par le corps enseignant et les responsables de l’établissement.

 

Valoriser le mérite et préparer l’avenir

Au-delà des récompenses, cette cérémonie constitue un moment de reconnaissance pour les efforts consentis par les élèves tout au long de l’année scolaire. Elle vise également à encourager l’ensemble des enfants de troupe à poursuivre leur quête d’excellence dans les domaines académique, civique et militaire.

À travers cette célébration, le Prytanée Militaire de Niamey réaffirme ainsi sa mission de former une jeunesse disciplinée, compétente et attachée aux valeurs de service, tout en contribuant à la préparation des futures élites du Niger.

Enfin, cette remise des distinctions rappelle que l’excellence demeure l’un des piliers de la formation au sein du PMN. Pour les responsables de l’établissement, ces performances constituent à la fois une récompense pour les efforts accomplis et une source de motivation pour les générations futures appelées à poursuivre cette tradition d’exigence et de dépassement de soi.

Niger-Türkiye : Abdourahamane Tiani reçu par Erdoğan à Ankara

Accueilli en grande pompe le mercredi 3 juin 2026 par le ministre turc de la Défense, le président de la République a entamé une visite officielle cruciale chez Recep Tayyip Erdoğan. Entre coopération sécuritaire, diplomatie économique et diversification de ses partenariats, Niamey accélère la redéfinition de ses alliances internationales.

C’est un tapis rouge lourd de symboles qui s’est déroulé, dans la soirée du mercredi 3 juin, sur le tarmac de l’aéroport d’Ankara. En posant le pied sur le sol turc pour cette visite de travail et d’amitié, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani sait que chacun de ses mouvements est scruté. Mais au-delà du protocole millimétré, c’est l’identité de son premier comité d’accueil qui donne le ton de ce séjour : c’est le ministre turc de la Défense en personne qui est venu saluer le chef de l’État.

Cette visite, effectuée à l’invitation de Recep Tayyip Erdoğan, ne sera toutefois pas une simple succession de poignées de main polies. Elle marque une nouvelle étape dans les relations entre Niamey et Ankara, en pleine reconfiguration géopolitique de l’espace sahélien.

L’ombre de la défense et du pragmatisme militaire

Pour le Niger, engagé dans une lutte acharnée contre les groupes terroristes et membre pilier de l’Alliance des États du Sahel (AES), la Türkiye est devenue bien plus qu’un simple partenaire commercial. Ankara s’est progressivement imposée comme un partenaire stratégique dans le domaine de la sécurité. Des drones Bayraktar TB2 aux avions d’entraînement et d’attaque légère Hurkuş, l’industrie de défense turque suscite un intérêt croissant auprès de plusieurs pays africains à la recherche de solutions adaptées à leurs besoins sécuritaires.

En dépêchant son ministre de la Défense pour accueillir le général nigérien, Recep Tayyip Erdoğan souligne l’importance accordée à cette relation bilatérale. À Ankara, les discussions de haut niveau qui s’ouvrent ce jeudi devraient notamment porter sur la coopération sécuritaire, la formation, l’équipement militaire, la sécurisation des frontières ainsi que le partage de renseignements. Les questions économiques et techniques devraient également occuper une place importante dans les échanges.

Le front de l’intérieur : l’union sacrée de la diaspora

Si l’agenda officiel est résolument géopolitique, Abdourahamane Tiani s’est offert un premier bain de foule politique dès son arrivée à sa résidence. Une forte délégation de la communauté nigérienne établie en Türkiye l’y attendait, drapeaux au vent et slogans patriotiques aux lèvres.

« Cette ferveur montre que la transition ne se joue pas seulement à Niamey, mais qu’elle résonne partout où bat le cœur de la diaspora », confie un membre de la délégation officielle.

Pour le chef de l’État, ce soutien de la diaspora turque — composée d’étudiants, de commerçants et de cadres — constitue un relais important. Il vient illustrer l’attachement d’une partie des Nigériens de l’extérieur aux orientations engagées par les autorités de transition. Dans une atmosphère électrique, le général a salué une communauté mobilisée, rappelant ainsi le rôle des Nigériens de l’extérieur dans l’effort de refondation nationale.

L’axe Ankara-Niamey, jusqu’où ?

Par ailleurs, cette séquence turque s’inscrit dans la stratégie globale de Niamey : diversifier ses partenariats internationaux et élargir ses marges de manœuvre diplomatiques. Après avoir renforcé ses relations avec plusieurs partenaires internationaux ces dernières années, le Niger trouve en la Türkiye un allié de poids, doté d’une influence grandissante sur le continent africain et d’une expertise reconnue dans plusieurs secteurs stratégiques.

Pour Ankara, le renforcement des relations avec le Niger s’inscrit dans une politique plus large d’expansion de sa présence économique, diplomatique et sécuritaire en Afrique. Infrastructures, énergie, mines, commerce et formation figurent parmi les domaines dans lesquels la coopération pourrait se développer davantage au cours des prochaines années.

Alors que le tête-à-tête entre les deux présidents se profile au complexe présidentiel d’Ankara, les attentes sont majeures de part et d’autre. Reste désormais à savoir quelles retombées concrètes cette visite produira pour le Niger et dans quelle mesure les ambitions affichées par les deux capitales se traduiront par des projets durables, capables de répondre aux attentes des populations en matière de sécurité, de développement et de prospérité.

Niger : La HACP et l’ONU évaluent les projets de paix à Tahoua

Tahoua, 3 juin 2026 — En déplacement dans la région de Tahoua, une délégation conjointe de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP) et du Peacebuilding Fund (PBF) des Nations unies a multiplié les rencontres, mardi, afin de mesurer l’impact des projets financés et d’ajuster les priorités à venir. À la tête de la mission figuraient Mme Boukar Yagana, secrétaire générale adjointe de la HACP, et M. Williams Bian James, chef de la direction du Fonds pour la consolidation de la paix au PBPSO à New York.

Haute Autorité à la Consolidation de la Paix
© Haute Autorité à la Consolidation de la Paix

Réception institutionnelle et dialogue stratégique

La délégation a été reçue par le gouverneur de la région dans les salons de la gouvernance régionale. Les échanges, conduits en présence des autorités administratives et des partenaires locaux, ont porté sur les résultats obtenus grâce aux interventions du PBF ainsi que sur les conditions de pérennisation des acquis. Les responsables ont salué des avancées notables tout en pointant plusieurs verrous opérationnels — notamment la coordination multisectorielle, les capacités logistiques et la nécessité d’un suivi financier renforcé — susceptibles d’entraver l’impact à long terme des projets.

Haute Autorité à la Consolidation de la Paix
© Haute Autorité à la Consolidation de la Paix

L’économie locale au centre des préoccupations

Sur le terrain, la mission a rencontré plusieurs groupes de femmes bénéficiaires d’activités génératrices de revenus (AGR) à l’Espace Saraounia de Tahoua. Les témoignages recueillis éclairent concrètement la manière dont des appuis modestes — kits de production, formations en gestion et accès à des marchés locaux — ont redessiné des trajectoires personnelles et familiales.

« Avant, je vendais occasionnellement ; aujourd’hui, j’ai une petite unité de transformation et je peux scolariser mes enfants », confie une bénéficiaire, résumant ainsi l’effet d’entraînement recherché par les bailleurs.

Par ailleurs, les médiatrices locales, impliquées dans des dispositifs de prévention des conflits, ont décrit des progrès dans la résolution à la base des tensions foncières ou intercommunautaires. Leur action, souvent informelle mais solidement ancrée dans les réseaux sociaux locaux, apparaît comme un levier essentiel pour réduire les escalades violentes et restaurer les mécanismes de confiance.

Haute Autorité à la Consolidation de la Paix
© Haute Autorité à la Consolidation de la Paix

Bilan, défis et recommandations

Une réunion finale, rassemblant les autorités locales, les représentants des partenaires de mise en œuvre et le comité régional de suivi, a permis de dresser un état des lieux partagé. Les participants ont salué la pertinence des approches orientées vers l’emploi et le renforcement du rôle des femmes, tout en identifiant des défis persistants : faiblesse des capacités techniques locales, accès contraint aux marchés, fragilité des infrastructures et lenteur des procédures de décaissement.

Parmi les recommandations formulées figurent notamment la consolidation des dispositifs de suivi-évaluation afin de mieux mesurer l’impact social des AGR ; la mise en place de modules de formation continue pour les médiatrices et les acteurs communautaires ; l’amélioration des mécanismes de coordination entre la HACP, le PBF et les partenaires nationaux ; ainsi que l’expérimentation de chaînes de valeur locales renforcées pour assurer une insertion durable des produits issus des AGR.

Haute Autorité à la Consolidation de la Paix
© Haute Autorité à la Consolidation de la Paix

Une visite à haute valeur symbolique

Au-delà du diagnostic, la présence de la secrétaire générale adjointe de la HACP et du responsable du PBF à Tahoua revêt une portée politique importante. Elle confirme, en effet, l’attention portée par les instances nationales et internationales à des interventions qui associent développement économique, inclusion sociale et prévention des conflits. Dans une région marquée par des fragilités structurelles, ces projets cherchent à ancrer la paix dans des bénéfices tangibles pour les populations.

La mission repartira avec une évaluation de terrain approfondie et plusieurs pistes d’ajustement opérationnel. Désormais, la traduction de ces orientations en financements réactifs et en renforcement des capacités locales déterminera, dans les mois à venir, la capacité des interventions à produire des effets durables sur la cohésion sociale, la résilience des communautés de Tahoua et la consolidation de la paix à l’échelle régionale.

Double champion de la C1 européenne : le PSG confirme son statut de meilleure dynastie du football avec 1xBet !

Le 30 mai, Budapest est devenue la capitale mondiale du football, accueillant l’un des plus grands événements sportifs de l’année 2026 – la finale de la Ligue des champions – dans la mythique Puskás Aréna. La victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal aux tirs au but a définitivement confirmé le statut du club français comme l’une des grandes puissances du football européen.

 

Le coup de sifflet final a immédiatement suscité une réaction du monde entier. Les médias sociaux et internationaux, ainsi que les plateformes de streaming, se sont enflammés de discussions autour de cet exploit historique. Un deuxième titre consécutif en LDC : ce succès a fait du PSG l’une des marques les plus influentes du football mondial et a marqué la naissance d’une nouvelle dynastie.

 

Sous les feux des projecteurs : le poids des attentes et le triomphe final

 

Tout au long de la saison, l’équipe de Luis Enrique a été scrutée de près par la communauté sportive internationale. Après le sacre du PSG en Ligue des champions l’année précédente, les attentes étaient à leur comble : chaque match des champions en titre faisait la une de l’actualité mondiale.

 

Le parcours jusqu’en finale à Budapest a démontré la mentalité de vainqueur du PSG. Les Parisiens ont fait preuve d’un talent exceptionnel, à la hauteur de leur statut de meilleure équipe d’Europe. Les 120 minutes de la finale ont été un véritable spectacle, tenant les supporters en haleine jusqu’au coup de sifflet final, et certains moments resteront à jamais gravés dans l’histoire de la compétition reine des clubs.

 

L’intérêt suscité par la finale a dépassé les frontières du stade de 67 000 places. Les plateformes numériques ont enregistré un engagement massif du public : la réussite du PSG n’était pas qu’un simple fait divers, elle est devenue un événement planétaire, rassemblant les passionnés de sport du monde entier.

 

La recette du succès : le partenariat PSG-1xBet

 

Des performances de cette envergure exigent bien plus que de simples prouesses sur le terrain. Le parcours victorieux du PSG pendant plusieurs saisons a été activement soutenu par son partenaire officiel, 1xBet. En tant qu’acteur majeur du marché de l’iGaming, la marque a collaboré étroitement avec le club, lui apportant un soutien indéfectible lors des moments clés.

 

Cette collaboration illustre parfaitement l’alliance de l’ambition et de la volonté d’excellence. Tandis que le PSG repoussait sans cesse les limites du possible dans les stades européens, 1xBet créait des expériences immersives uniques pour des millions de fans à travers le monde, faisant le lien entre l’action sur la pelouse et les émotions des supporters.

 

Une ère de nouvelles opportunités

 

Cet exploit historique transforme le paysage du sport business et du secteur de l’iGaming. Fort de son statut de roi d’Europe, l’équipe s’est imposée comme l’une des marques les plus rentables de l’histoire du sport.

 

Des victoires de cette ampleur ouvrent de nouveaux horizons au marketing sportif et à l’industrie de l’iGaming. C’est là que le programme d’affiliation 1xPartners joue un rôle essentiel. La plateforme aide les partenaires à atteindre des taux de conversion et d’engagement élevés à l’international, en leur offrant les meilleures conditions : jusqu’à 50 % de RevShare, un système de rémunération flexible et des analyses approfondies des campagnes publicitaires sur les marchés internationaux.

 

La victoire à Budapest a uni des millions de supporters autour du club français, et le triomphe en Ligue des champions a une fois de plus confirmé que le Paris Saint-Germain est l’un des clubs de football les plus influents de notre époque, qui continue de repousser les limites sur et en dehors du terrain. Et à en juger par l’ampleur de cet accomplissement, une nouvelle ère s’ouvre pour le PSG !

Niger : Le général Abdourahamane Tiani en visite officielle à Ankara

Niamey, 3 juin 2026Le président de la République, le général d’armée Abdourahamane Tiani, a quitté Niamey mercredi matin à destination d’Ankara pour une visite officielle qualifiée de « travail et d’amitié ». Ce déplacement intervient dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, économiques et diplomatiques qui placent la Turquie au centre des partenariats stratégiques de plusieurs pays de la région.

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Une délégation à forte portée stratégique

Le chef de l’État se rend en République de Türkiye entouré d’une importante délégation ministérielle, signalant ainsi la dimension multiforme de la visite. Parmi les personnalités embarquées figurent le ministre d’État, ministre de la Défense nationale, le général d’armée Salifou Mody ; le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, médecin-colonel-major Garba Hakimi ; ainsi que le ministre de l’Équipement et des Infrastructures, colonel-major Salissou Mahaman Salissou.

La mission comprend également le ministre des Mines, commissaire-colonel Ousmane Abarchi ; le chef de la diplomatie, Bakary Yaou Sangaré ; le directeur de cabinet et porte-parole du gouvernement, Dr Soumana Boubacar ; ainsi que plusieurs autres ministres en charge de l’Économie, de l’Agriculture, de l’Énergie et du Commerce. L’ambassadrice du Niger en Turquie, Salou Adama Gazibo, accompagne également la délégation.

Ankara, partenaire clé pour Niamey

La composition du cortège témoigne de l’ambition affichée : aborder des sujets allant de la coopération sécuritaire et militaire aux partenariats économiques, en passant par la santé publique, les infrastructures et les échanges commerciaux. Ankara, qui multiplie les initiatives diplomatiques et les accords économiques en Afrique ces dernières années, apparaît désormais comme un interlocuteur privilégié pour Niamey, en quête de soutiens techniques, financiers et logistiques pour faire face aux défis internes et régionaux.

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Sécurité, infrastructures et investissements au menu des discussions

Les autorités n’ont pas, à ce stade, rendu public l’agenda détaillé des entretiens. Toutefois, les discussions devraient porter sur la coopération en matière de sécurité — notamment le contre-terrorisme, l’équipement militaire et la formation — ainsi que sur des projets d’infrastructures, des partenariats industriels et des programmes de santé ou d’énergie susceptibles d’attirer des investissements turcs.

Par ailleurs, la présence conjointe des ministres de la Défense, des Mines, des Infrastructures et de l’Économie laisse présager l’examen de dossiers relatifs aux échanges commerciaux, à l’exploitation minière et aux projets d’aménagement.

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Un rapprochement diplomatique en pleine consolidation

Sur le plan diplomatique, cette visite permettra au Niger de consolider ses relations bilatérales avec Ankara et d’inscrire ses priorités nationales dans un cadre de coopération associant acteurs publics, entreprises et opérateurs privés. De son côté, la Turquie y voit l’opportunité de renforcer son influence et d’étendre davantage ses partenariats en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel, des régions où elle multiplie les investissements, les formations et les projets d’infrastructures.

Au‑delà des symboles diplomatiques, Niamey attend de cette visite des engagements concrets capables de se traduire rapidement en projets structurants. Les autorités nigériennes misent sur Ankara pour obtenir des investissements ciblés dans l’énergie, les infrastructures et les secteurs productifs, avec l’objectif de renforcer la résilience économique et de répondre aux urgences sociales.

Une coopération appelée à s’élargir

Pour la Turquie, cette séquence s’inscrit dans une stratégie plus large de présence en Afrique de l’Ouest et au Sahel. En multipliant les accords et les initiatives, Ankara cherche à consolider son rôle de partenaire incontournable. Reste à savoir si cette dynamique pourra se traduire par des réalisations tangibles et durables, capables de redessiner les équilibres régionaux et d’ancrer le Niger dans un réseau de coopération plus diversifié, tout en apportant des bénéfices concrets aux populations.

Niamey — Dialogue fiscal et tourisme : la DGI ouvre un canal avec la FOPATH‑Niger

Niamey, 3 juin 2026 — Dans un contexte de reprise et d’adaptation aux nouvelles règles fiscales, le Directeur général des impôts (DGI), Ali Gazibo Moussa, a reçu, mardi 2 juin, les responsables de la Fédération des Organisations Patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Niger (FOPATH-Niger). L’audience, tenue au siège de l’administration fiscale, visait à consolider un mécanisme de concertation entre l’État et un secteur jugé stratégique pour la relance économique et l’emploi.

L’entrevue a débuté par des félicitations et des marques de soutien des représentants de la fédération à la nomination récente de M. Gazibo à la tête de la DGI. Les patrons du tourisme et de l’hôtellerie ont, par ailleurs, affiché leur volonté de collaborer au renforcement du civisme fiscal et au développement d’un cadre propice à la relance du secteur, durement affecté ces dernières années par les crises sanitaires et sécuritaires régionales.

DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS - DGI NIGER
© DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS - DGI NIGER

Des préoccupations fiscales au cœur des échanges

Au cœur des échanges, plusieurs demandes concrètes ont été formulées. La FOPATH-Niger a notamment demandé le maintien d’un sursis relatif aux contrôles fiscaux, obtenu en 2025, afin de permettre aux établissements de poursuivre leur redressement. Elle a également sollicité une clarification du taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable aux agences de location de véhicules, source d’incertitudes comptables pour de nombreux opérateurs. Enfin, la fédération a plaidé pour la création d’une équipe dédiée à la formation des personnels du secteur sur les nouvelles mesures fiscales et les réformes en cours.

En réponse, le Directeur général des impôts a salué l’attitude « constructive » de ses interlocuteurs et réaffirmé la volonté de la DGI d’instaurer un dialogue permanent avec les acteurs économiques. Selon lui, un examen attentif des doléances sera conduit « dans le respect des textes en vigueur et des intérêts de l’État ». M. Gazibo a, en outre, marqué son ouverture à des mesures d’accompagnement adaptées, tout en rappelant la nécessité d’équilibrer le soutien au secteur et la préservation des recettes publiques.

DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS - DGI NIGER
© DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS - DGI NIGER

Vers un cadre de concertation plus structuré

Cette rencontre s’inscrit dans une logique de partenariat que la DGI entend développer à l’échelle nationale. Elle illustre ainsi une préoccupation partagée : concilier les exigences budgétaires et le soutien à des filières créatrices d’emplois. Pour les professionnels du tourisme et de l’hôtellerie, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en décisions opérationnelles — notamment à travers un cadre fiscal clair et des actions de formation — susceptibles de lever les freins à l’investissement et à la reprise.

La mise en place d’un groupe technique, associant des représentants de la DGI et de la FOPATH-Niger, pourrait constituer la prochaine étape. Une telle initiative permettrait d’aborder, de façon pragmatique, les questions relatives au calendrier des contrôles, au taux de TVA et aux programmes de renforcement des capacités, avant toute prise de décision formelle. Les acteurs attendent désormais des engagements chiffrés ainsi que des échéances précises afin de mesurer la portée réelle de cette ouverture au dialogue.

Axe Niamey-Alger : le général Tiani reçoit le PM Sifi Ghrieb

La coopération entre le Niger et l’Algérie poursuit sa montée en puissance. En effet, quelques heures après l’inauguration à Niamey d’une centrale électrique de 40 mégawatts offerte par Alger, le président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a reçu, mercredi 3 juin, le Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, pour une séance de travail consacrée à l’avenir des relations bilatérales entre les deux pays.

Cette audience, tenue au palais présidentiel, intervient dans un contexte marqué par le renforcement des partenariats stratégiques entre les deux voisins sahéliens. Elle a ainsi permis aux responsables nigériens et algériens d’évaluer les progrès réalisés dans plusieurs domaines de coopération et de définir de nouvelles perspectives de collaboration.

Quelques instants auparavant, le chef du gouvernement algérien avait participé, aux côtés de son homologue nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, à la mise en service officielle d’une centrale électrique de 40 mégawatts destinée à renforcer les capacités de production énergétique du Niger. L’Algérie et le Niger ont mené à bien la réalisation de cette infrastructure en un temps record, moins de trois mois après la pose de sa première pierre, le 24 mars dernier, témoignant ainsi de leur volonté commune d’accélérer l’exécution des projets prioritaires.

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Une coopération qui s’étend à plusieurs secteurs stratégiques

Au cours des échanges avec le chef de l’État nigérien, les discussions ont porté sur plusieurs secteurs considérés comme essentiels pour le développement économique des deux pays. L’énergie et les hydrocarbures ont naturellement occupé une place centrale. Toutefois, les questions relatives aux infrastructures, à la santé, à la numérisation et aux transports ont également été abordées.

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider le partenariat impulsé par les présidents Abdourahamane Tiani et Abdelmadjid Tebboune. L’objectif affiché est de porter la coopération nigéro-algérienne à un niveau supérieur, en privilégiant des projets concrets susceptibles de produire des retombées directes sur les économies nationales et les conditions de vie des populations.

Pour Niamey, cette dynamique représente une opportunité de diversifier ses partenariats stratégiques et de renforcer ses capacités dans des secteurs structurants. Quant à Alger, elle s’inscrit dans une politique plus large visant à accroître son influence économique et diplomatique dans l’espace sahélien.

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Une convergence de vues sur les défis du Sahel

Les deux délégations ont également évoqué la situation sécuritaire et politique de la région. Face aux multiples défis auxquels le Sahel demeure confronté, les responsables nigériens et algériens ont souligné la nécessité de maintenir une concertation étroite en faveur de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement. Cette convergence de vues traduit, par ailleurs, le rapprochement progressif entre Niamey et Alger, deux capitales qui cherchent à renforcer leur coordination dans un environnement régional en pleine recomposition.

La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs hauts responsables nigériens, parmi lesquels le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, le ministre de l’Énergie, Pr Amadou Haoua, le directeur de cabinet du président de la République et porte-parole du gouvernement, Dr Soumana Boubacar, ainsi que des responsables du secteur énergétique, dont la directrice générale de la NIGELEC, Fati Abarchi.

En renforçant leur partenariat, Niamey et Alger ne se contentent plus de multiplier les projets bilatéraux : ils cherchent à inscrire leur coopération dans une dynamique régionale, capable d’influencer les équilibres énergétiques et sécuritaires du Sahel. Reste à savoir si cette volonté affichée se traduira, dans les prochains mois, par des avancées tangibles pour les populations et par une voix commune plus audible sur la scène internationale.

 

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Niger-Algérie : Coopération pétrolière autour du bloc de Kafra

La coopération énergétique entre le Niger et l’Algérie franchit une nouvelle étape. Arrivée depuis le 2 juin 2026 pour une mission de travail à Alger, le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, a multiplié les séances de travail avec le ministre d’État algérien chargé des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, dans le cadre du renforcement du partenariat entre les deux pays dans le secteur pétrolier.

Au cœur des échanges figurait la volonté commune d’approfondir la coopération technique et industrielle entre Niamey et Alger. Les deux responsables ont notamment exploré les pistes de collaboration portant sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et l’accompagnement du Niger dans le développement de ses capacités nationales en matière d’exploration, de production et de gestion des ressources pétrolières.

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Le bloc de Kafra au centre des discussions

Cette rencontre intervient dans un contexte où le Niger cherche à valoriser davantage son potentiel énergétique afin de soutenir sa croissance économique et de renforcer sa souveraineté dans le secteur des hydrocarbures. Pour l’Algérie, il s’agit également de consolider son positionnement comme partenaire énergétique majeur dans l’espace sahélien, en s’appuyant sur l’expertise reconnue de son groupe national des hydrocarbures, Sonatrach.

L’un des principaux dossiers abordés lors des discussions concerne l’exploitation prochaine du bloc pétrolier de Kafra, situé dans la zone frontalière entre le Niger et l’Algérie. Considéré comme un projet stratégique pour les deux pays, ce gisement pourrait contribuer à dynamiser les investissements énergétiques dans cette région tout en renforçant l’intégration économique entre les deux voisins.

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Sonatrach en appui aux ambitions pétrolières du Niger

Grâce à l’expérience accumulée par Sonatrach dans l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures, Alger entend accompagner le développement du secteur pétrolier nigérien à travers une coopération technique renforcée. Cette assistance devrait notamment profiter à la Société nigérienne de pétrole (SONIDEP), qui nourrit l’ambition de devenir, à moyen terme, un acteur producteur d’hydrocarbures et non plus seulement une structure dédiée à la distribution des produits pétroliers.

Cette dynamique traduit également la volonté des autorités nigériennes et algériennes de bâtir un partenariat énergétique durable, fondé sur des intérêts mutuels et des projets structurants. Dans un contexte régional marqué par la recherche d’une plus grande autonomie économique, les deux pays misent sur leurs ressources naturelles et leurs complémentarités pour accélérer leur développement et renforcer leur influence dans le secteur énergétique sahélo-saharien.

À travers ce partenariat en pleine expansion, le Niger et l’Algérie affichent leur volonté de transformer leur proximité géographique en opportunités concrètes de développement et de croissance.