Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 66 sur 283

Niger : clôture réussie du Dialogue Intergénérationnel à Niamey

Le rideau est tombé ce mercredi 31 décembre 2025 sur une rencontre qui fera date dans l’histoire de la Refondation du Niger. En effet, au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi de Niamey, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Sidi Mohamed Almahmoud, a obligatoirement fermé le Dialogue Intergénérationnel. Plus qu’un forum, ces assises incarnent un rituel sacré de transmission entre les bâtisseurs d’hier et les dirigeants de demain. 

Ministère de la jeunesse
© Ministère de la jeunesse

Une « École de la Nation » pour briser les barrières

Durant deux  jours, le palais des congrès s’est transformé en ce que le Ministre a décrit comme une véritable « École de la Nation ». Dans une ambiance empreinte de respect, les aînés ont partagé avec générosité les valeurs de résilience qui ont forgé le Niger. « Le dialogue a permis de combler les écarts générationnels et de renforcer la compréhension mutuelle », a affirmé M. Sidi Mohamed Almahmoud, soulignant ainsi que l’écoute et l’encadrement sont les clés du développement.

Par ailleurs, l’image forte retenue par les participants est celle de « l’arbre à palabres national » établi au cœur de Niamey. Sous cette ombre symbolique, le tissu social nigérien s’est révélé dans toute sa richesse, permettant aussi aux autorités de partager leur vision d’un Niger nouveau, souverain et réconcilié avec son identité.

Ministère de la jeunesse
© Ministère de la jeunesse

Un fagot de bois pour une nation solide

Sous le regard attentif du Gouverneur de la région de Niamey, le Général de division Assomane Abdou Harouna, le Ministre a conclu son intervention par des mots poétiques et imagés : « Cette rencontre nous a permis de nouer les premières branches d’un pied solide, celui de la nation nigérienne réconciliée avec son passé. » Ainsi, ce message de cohésion s’accompagne d’un appel à l’action immédiate. Le dialogue ne doit pas s’arrêter aux portes de la conférence ; il doit désormais se traduire par des actes concrets dans les bureaux, les quartiers et les familles.

Le Ministre a également insisté sur un point crucial : les valeurs traditionnelles du Niger ne sont pas des « reliques du passé », mais des ressources dynamiques pour affronter les défis technologiques et géopolitiques du XXIᵉ siècle.

 

La Jeunesse prête pour le déploiement régional

Le Président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), M. Ibrahim Idrissa, a exprimé une « satisfaction réelle » au nom de la jeunesse nigérienne. Pour lui, cette étape à Niamey n’est que le début d’un mouvement qui va s’étendre à toutes les régions du pays.

Il a lancé un défi de taille à ses paires : investir l’espace numérique pour contrer la désinformation. « Nous vous encourageons à appeler à l’apaisement et à diffuser des messages positifs sur nos réseaux sociaux », a-t-il plaidé, soulignant que la bataille de l’image est essentielle pour la stabilité nationale.

 

Une nouvelle ère pour 2026

Alors que le Niger s’apprête à passer à l’année 2026, ce dialogue laisse derrière lui une jeunesse mieux encadrée et des aînés rassurés. Le flambeau a été dépassé, et les premières pierres du Niger de demain sont désormais posées sur un socle de valeurs partagées.

Niger : Vers une nouvelle ère de la décentralisation

Ce matin à Niamey, le ministère de l’Intérieur a amorcé un tournant décisif pour la gouvernance locale nigérienne. Il a réuni les acteurs de la décentralisation afin de valider le nouveau document-cadre et le plan d’action 2026-2030, un chantier colossal destiné à rapprocher l’État des citoyens.

Niamey, 31 décembre 2025— Le Niger entame une mue institutionnelle profonde. Depuis les premières heures de la matinée, Niamey est le théâtre d’un atelier national de validation d’une importance capitale : la réactualisation de la politique nationale de décentralisation. Plus qu’une simple formalité administrative, ce rendez-vous marque la volonté de refondre l’architecture administrative du pays pour les cinq prochaines années.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey

Aligner la base sur la vision de la refondation

Ainsi , le Commissaire Général de Police Ayouba Abdourahamane, Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur, a marqué l’ouverture des travaux par un discours porteur d’un message sans équivoque : la décentralisation ne peut plus rester un concept déconnecté des réalités du terrain. Elle doit désormais s’aligner sur la vision de refondation nationale que prône le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), Chef de l’État.

L’objectif est de transformer les collectivités territoriales en leviers de développement et de véritable sécurité. Pour les autorités, il s’agit en effet de s’assurer que chaque commune, chaque région, devienne un maillon solide de la résilience nationale.

 

2026-2030 : une feuille de route pour l’action

Le document soumis à l’examen des experts, des administrateurs délégués et des représentants des municipalités ne se contente pas de fixer des principes. Il s’accompagne d’un plan d’action rigoureux pour la période 2026-2030.

L’Administrateur délégué de la ville de Niamey, également Président de l’Association des Municipalités du Niger (AMN), a exhorté les participants à un examen minutieux du texte. « Chaque observation, chaque recommandation doit tendre vers un seul but : doter le pays d’un outil cohérent avec le contexte sécuritaire et socio-économique actuel », a-t-il souligné.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey

Un enjeu de proximité et de cohérence

La participation de l’ensemble des acteurs concernés témoigne de la dimension inclusive de cette réforme. Dans un contexte de défis multiples, la décentralisation est vue comme la réponse idoine pour :

  • Renforcer la présence de l’État dans les zones les plus reculées.
  • Améliorer la prestation des services sociaux de base (santé, éducation, eau).
  • Impliquer davantage les populations dans la gestion de leurs propres affaires.

Le Niger de demain se dessine donc à travers cette nouvelle architecture. En validant ce cadre de politique nationale, le pays se dote d’une boussole pour une administration plus proche, plus réactive et plus efficace au service du citoyen.

Matamèye : Le festival Al’adun Gargajiya célèbre l’union et la culture

À l’heure où le Niger s’engage résolument sur la voie de sa refondation, la culture s’impose comme le ciment de l’unité. Lancé hier, lundi 29 décembre, et se poursuivant jusqu’à demain, mercredi 31 décembre 2025, le festival « Al’adun Gargajiya » transforme le département de Kantché, dans la région de Zinder, en une immense scène vivante. Une initiative ambitieuse du Préfet pour rappeler que la souveraineté d’un peuple puise ses racines dans la force de ses traditions.

Préfecture de Tahoua
© Préfecture de Tahoua

Festival Al’adun Gargajiya : une mosaïque ethnique au service de la paix

Ce qui fait la magie du département de Kantché, et plus particulièrement de Matamèye, c’est sa diversité. Véritable carrefour humain, cette localité abrite une multiplicité d’ethnies qui cohabitent en harmonie depuis des siècles. D’ailleurs, le festival Al’adun Gargajiya a su magnifier cette richesse en offrant une tribune à toutes les facettes culturelles de la région.

Depuis l’ouverture hier, l’ambiance est au rendez-vous. Des délégations et des personnes ressources sont venues des quatre coins du Niger pour rendre un hommage vibrant à nos coutumes. Dans un moment où la nation appelle à l’union sacrée de tous ses fils et filles, ce rassemblement prouve que nos différences sont en effet notre plus grand atout pour construire une paix durable.

Préfecture de Tahoua
© Préfecture de Tahoua
Préfecture de Tahoua
© Préfecture de Tahoua

Le réveil des anciennes traditions

Par ailleurs, le festival est un acte de mémoire. Des anciennes traditions, dont certaines risquaient de tomber dans l’oubli, sont remises en lumière à travers des démonstrations de danses, de joutes oratoires et de rites ancestraux.

Cette immersion dans le passé a un but précis : remémorer les identités. En reconnectant la jeune génération à son héritage, les autorités locales entendent ainsi forger un patriotisme solide, basé sur une connaissance profonde de ce qui fait l’essence du citoyen nigérien.

Préfecture de Tahoua
© Préfecture de Tahoua

La culture : pilier de la Refondation nationale

Pour le Préfet de Kantché, l’organisateur de cet événement, le travail est remarquable et hautement significatif. En plaçant la culture et la tradition au centre de l’agenda politique, il répond aussi à une exigence de la refondation nationale : celle de bâtir un État fort, conscient de son histoire et fier de ses racines.

En somme, « Al’adun Gargajiya » n’est pas qu’un simple divertissement. C’est un message envoyé au monde entier : le Niger est un pays debout, riche de sa cohésion sociale et déterminé à défendre sa souveraineté par le biais de son génie culturel. À Matamèye, entre les sons de tambours et les parures colorées, c’est  également une page d’unité qui s’écrit avant de clore l’année 2025 en beauté demain soir.

Agadez : 500 jeunes diplômés pour dynamiser l’économie locale

À Agadez, carrefour historique des échanges et des cultures, l’espoir a désormais un visage technique. En effet,  lundi 29 décembre 2025, la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) Laya a vibré au rythme de la cérémonie de clôture d’une session de formation professionnelle d’envergure. Portée par le Conseil Communal de la Jeunesse (CCJ/AZ), cette initiative transforme durablement le paysage de l’emploi local.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Agadez : une coalition pour l’avenir de la jeunesse

Ce projet ambitieux est le fruit d’une synergie exemplaire. Sous l’impulsion du CCJ d’Agadez, avec l’expertise technique de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et le financement du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (United Nations Peacebuilding), une réponse concrète a été apportée aux défis de la région.

Pendant plusieurs mois, 500 jeunes, incluant une composante solidaire de 100 migrants, ont suivi des cursus intensifs dans des secteurs porteurs. Par ailleurs, l’objectif était de transformer le potentiel de cette jeunesse en une force de frappe économique.

 

Des métiers d’avenir pour une autonomie réelle

Ainsi, la formation ne s’est pas limitée à de la théorie. Les bénéficiaires ont acquis des compétences pratiques dans cinq domaines stratégiques, essentiels au développement urbain et économique d’Agadez :

  • Couture et stylisme : pour dynamiser l’artisanat local.
  • Plomberie et électricité bâtiment : pour répondre aux besoins croissants de l’urbanisation.
  • Menuiserie métallique : un secteur clé pour l’infrastructure et la sécurité.
  • Informatique : pour connecter la jeunesse aux opportunités de l’ère numérique.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Bien plus qu’une formation : un rempart contre l’instabilité

Au-delà de l’apprentissage technique, ce programme est une arme puissante contre les fléaux qui menacent la région. En offrant des alternatives concrètes à la migration irrégulière, le CCJ d’Agadez et ses partenaires s’attaquent aussi à la racine du désespoir. En luttant contre le chômage, ils réduisent également  la vulnérabilité des jeunes face aux réseaux d’exploitation.

L’inclusion est également au cœur du projet. Une attention particulière a été portée à l’intégration des femmes et des personnes vulnérables, garantissant que personne ne soit laissé sur le bord du chemin du développement. En mélangeant jeunes locaux et migrants, le projet renforce le tissu social, faisant de la cohabitation un moteur de paix et de fraternité.

 

Agadez : un modèle de développement local

Cette cérémonie à la MJC Laya marque le début d’une nouvelle vie pour ces 500 diplômés. Munis de leurs certificats et de leurs nouvelles compétences, ils sont désormais prêts à intégrer le marché du travail ou à créer leurs propres micro-entreprises.

Agadez prouve une fois de plus que lorsque la jeunesse, les autorités locales et les partenaires internationaux s’unissent, il est possible de bâtir un avenir inclusif. Ce projet ne se contente pas de donner des outils ; il redonne de la dignité et une perspective d’avenir à toute une génération.

Ingall : un accueil mémorable pour le Sultan de l’Aïr, nouveau Président de l’ACTN

La commune rurale d’Ingall a vibré, ce mardi 30 décembre 2025, au rythme d’une ferveur populaire exceptionnelle. De retour de Maradi et Niamey, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, Sultan de l’Aïr, a été accueillie en véritable héros par une population mobilisée pour célébrer son élection à la tête de l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN).

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Une mobilisation historique au cœur de l’Azawak

Dès les premières lueurs du jour, Ingall s’est parée de ses plus beaux atours. À l’initiative du bureau local de l’Association des Chefs Traditionnels d’Ingall, présidé par l’honorable Ahmoudou Ghaliou, une foule immense a convergé vers l’entrée de la ville. Autorités administratives locales, chefs de groupements, responsables des services techniques et citoyens de tous horizons se sont unis pour rendre hommage à leur Sultan.

Accompagné d’une forte délégation de chefs traditionnels venus des régions de Tahoua et de Maradi, le Sultan a traversé une haie d’honneur, symbole de la fierté et de l’unité des populations de l’Aïr et de l’Azawak. Cet accueil n’était pas seulement une célébration de la personne, mais un acte de reconnaissance envers l’institution coutumière, pilier de la société nigérienne.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Un discours de paix et de refondation

À la tribune officielle d’Ingall, l’émotion était palpable. En prenant la parole, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou a d’abord tenu à exprimer sa profonde gratitude envers ses pairs qui lui ont confié les rênes de l’ACTN. Il a ensuite délivré un message fort, articulé autour de trois piliers essentiels : « Paix, Sécurité et Cohésion sociale ».

S’inscrivant pleinement dans la dynamique nationale, le nouveau Président de l’ACTN a lancé un appel vibrant à la population d’Ingall, à l’ensemble des Nigériens et à la diaspora. Il a également invité chaque citoyen à devenir un acteur engagé de la Refondation du pays, menée sous la conduite éclairée du Général d’Armée Abdourahmane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Sultan de l’Aïr : le garant de l’harmonie sociale

Conscient des défis qui l’attendent, le Sultan a promis d’œuvrer sans relâche, en étroite collaboration avec tous ses pairs chefs traditionnels, pour renforcer la stabilité du pays. En tant que Président de l’ACTN, il se positionne comme le trait d’union entre les aspirations du peuple et les objectifs de développement de la transition.

Cette journée à Ingall restera gravée dans les mémoires comme le point de départ d’une présidence placée sous le signe de l’unité. En célébrant leur Sultan, les populations d’Ingall ont ainsi réaffirmé leur attachement aux valeurs de la République et leur confiance en une chefferie traditionnelle moderne, au service de la paix et de la prospérité du Niger.

Niger : Le Premier ministre lance le Dialogue intergénérationnel

À l’heure où le Niger amorce un tournant décisif de son histoire, le Centre International de Conférences Mahatma Gandhi de Niamey s’est transformé, en cette fin d’année, en théâtre d’un événement inédit et historique. Sous le haut patronage de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahmane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et Chef de l’État, la Rencontre nationale du Dialogue intergénérationnel a officiellement ouvert ses portes ce mardi 30 décembre 2025. Véritable pont entre le passé et le futur, ce dialogue a réuni les forces vives de la nation autour d’un défi commun : faire de la jeunesse le moteur du nouveau Niger et marquer ainsi un tournant décisif dans la construction de l’unité nationale.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey
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Une ouverture solennelle sous la présidence du Premier Ministre

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, S.E.M. Ali Mahamane Lamine Zeine. Ce rassemblement de haut niveau, organisé par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, a réuni un parterre exceptionnel de personnalités : les membres du CNSP, les membres du Gouvernement — dont Mme Aghaichata Guichène Atta — ainsi que d’anciens Présidents de la République SEM Issoufou Mahamadou, des représentants du corps diplomatique et de nombreux invités.

Cette présence massive des plus hautes autorités témoigne de l’importance capitale que revêt ce dialogue pour l’avenir du Niger. L’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey, le Colonel Boubacar Soumana Garanké, a également pris part aux travaux, réitérant ainsi la volonté de la ville de Niamey d’être le premier soutien des initiatives favorisant le vivre-ensemble et l’engagement citoyen. Pour la municipalité, accompagner ce dialogue, c’est investir dans la stabilité et la cohésion sociale de demain.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey
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Transmettre pour bâtir : les enjeux du dialogue

Placée sous le thème de la « Transmission des valeurs fondamentales de l’identité nigérienne », cette initiative vise à renforcer la cohésion nationale. Il s’agit d’un espace d’échange inclusif où l’expérience des anciens sert de boussole à l’élan de la jeunesse. L’objectif est de formuler des recommandations concrètes pour faire des jeunes le moteur de la refondation du Niger. En transmettant les valeurs de patriotisme et de dignité, le pays s’assure que sa jeunesse ne soit pas seulement le futur, mais l’acteur principal et conscient de la refondation actuelle, une action qui vise à préserver le fil de la mémoire et à empêcher sa rupture.

Ville de Niamey
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 Dialogue intergénérationnel : quatre piliers pour bâtir l’avenir

Durant ces deux jours (30 et 31 décembre), les échanges, intenses et féconds, s’articulent autour de quatre axes majeurs :

Les participants se pencheront d’abord sur la mémoire historique, rappelant qu’il est essentiel d’apprendre du passé pour mieux chérir la patrie et en préserver l’héritage. Le débat s’orientera ensuite vers la gouvernance participative, avec une volonté affichée de donner une voix réelle aux jeunes dans le processus de prise de décision.

Par ailleurs, la rencontre mettra l’accent sur la consolidation de la paix, soulignera l’importance de responsabiliser la jeunesse pour en faire un rempart solide contre l’instabilité. Enfin, les discussions ont abordé les défis socio-économiques, afin de mieux préparer les nouvelles générations aux réalités du marché mondial et aux enjeux de demain.

Ville de Niamey
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 Dialogue intergénérationnel  : construire des ponts plutôt que des murs

L’ambition affichée de ces assises est de briser les barrières entre les générations. Il s’agit de bâtir des ponts durables où le respect des acquis républicains se conjugue avec l’innovation des jeunes talents. En favorisant le partage d’expériences entre les leaders d’hier et de demain, le Niger s’assure que sa souveraineté repose sur un socle de valeurs partagées.

Alors que les travaux se poursuivent intensément, la clôture officielle, prévue pour demain, mercredi 31 décembre, devrait aboutir à une feuille de route claire pour l’engagement citoyen en 2026. Sous l’impulsion du Chef de l’État et du gouvernement, le Niger prouve qu’il avance uni, solidaire et résolument tourné vers son avenir.

Dakar 2026 : Omar Sy, le « Lupin » du grand écran, devient l’ambassadeur de la flamme olympique en Afrique

C’est une annonce qui fait vibrer le monde du sport et de la culture. Le lundi 29 décembre, le Comité International Olympique (CIO) a officialisé la nomination de l’acteur Omar Sy comme ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026. Une icône mondiale pour un événement historique : la toute première célébration olympique sur le sol africain.

 

Dakar 2026 : l’enfant de la Teranga au service de l’Olympisme

À 47 ans, Omar Sy n’est plus seulement la star d’« Intouchables » ou de la série phénomène « Lupin ». Il est également devenu un pont entre les cultures. Né en France d’un père sénégalais, l’acteur n’a jamais caché son attachement viscéral au pays de la Teranga. Par ailleurs, de ses rôles poignants dans Yao ou Tirailleurs à sa rencontre avec le président Bassirou Diomaye Faye en janvier dernier, il incarne parfaitement cette double culture qui fera la force de Dakar 2026.

« Je suis fier et honoré », a confié l’acteur. Pour lui, ces Jeux sont bien plus qu’une compétition : ils sont aussi le symbole d’un continent prêt à accueillir le monde. « Voir la jeunesse briller ensemble sur la terre du Sénégal est un puissant message d’unité. »

 

Un passionné de sport au cœur de l’arène

Le choix d’Omar Sy ne doit rien au hasard. L’acteur est un mordu de sport. Copropriétaire du Paris Basketball , habitué des tribunes de Roland-Garros aux côtés de Coco Gauff, il était également présent aux JO de Paris 2024 pour soutenir son ami Teddy Riner.

Son rôle d’ambassadeur ne sera pas que de figuration. Omar Sy prêtera aussi sa voix et son image pour promouvoir les trois dimensions des JOJ : le sport, l’éducation et la culture. Il s’agit en effet de montrer que l’excellence et le dépassement de soi sont des valeurs universelles, accessibles à chaque jeune, qu’il soit à Dakar, Paris ou New York.

 

2026 : le rendez-vous de l’Afrique avec l’histoire

Du 31 octobre au 13 novembre 2026, le monde aura ainsi les yeux rivés sur trois sites sénégalais : Dakar, Saly et Diamniadio.

  • 2 700 athlètes de moins de 18 ans.
  • 35 disciplines sportives.
  • Des millions de spectateurs attendus.

Ce premier événement olympique en Afrique est un défi logistique et humain immense. En nommant une personnalité aussi rassembleuse qu’Omar Sy, les organisateurs s’assurent une visibilité planétaire. L’acteur de « Lupin » ne vient pas pour dérober un trésor, mais pour offrir au Sénégal et à l’Afrique la plus belle des vitrines : celle d’une jeunesse dynamique, talentueuse et résolument tournée vers l’avenir.

Niamey : le Rond-point Sapeurs-Pompiers devient le « Rond-point Lieutenant-Colonel Moussa Sala »

Niamey, le 29 décembre 2025 Dans un élan de souveraineté et de réappropriation de son identité nationale, la capitale nigérienne a vécu ce lundi matin un moment chargé d’histoire. Sous l’impulsion des autorités de la Transition, l’ancien rond-point des Sapeurs-Pompiers a vraisemblablement changé d’âme pour porter désormais le nom d’un digne fils du pays : le lieutenant-colonel Moussa Sala.

Ville de Niamey
© Ville de Niamey
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Rond-point Lieutenant-Colonel Moussa Sala : un acte fort de la Refondation nationale

La cérémonie, présidée par le Colonel Boubacar Soumana Garanké, Administrateur Délégué de la Ville de Niamey, s’inscrit dans une dynamique profonde de « Refondation ». Pour les autorités actuelles, il ne s’agit pas seulement de changer des plaques de rue, mais de réaffirmer les valeurs culturelles et patriotiques du Niger.

En rebaptisant ce carrefour stratégique de la capitale, la Ville de Niamey envoie un message clair : le temps est venu pour le Niger de célébrer ses propres héros et de graver les noms de ses défenseurs dans le marbre de ses artères.

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L’hommage à un officier d’exception

Le choix du lieutenant-colonel Moussa Sala n’est pas fortuit. À travers ce baptême de rue, c’est l’ensemble de la Nation qui s’incline  ainsi devant la mémoire d’un officier dont la carrière a été marquée par un accomplissement exemplaire.

Reconnu pour son sens aigu du devoir et son esprit de sacrifice, le Lieutenant-Colonel Moussa Sala incarne cette vaillance militaire que la Transition souhaite ériger en modèle pour la jeunesse nigérienne. Désormais, chaque citoyen passant par ce rond-point se souviendra que la liberté et la sécurité du pays reposent sur l’engagement total de tels hommes.

Ville de Niamey
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Une mémoire collective restaurée

Ce baptême de rue est bien plus qu’une simple formalité administrative ; c’est un acte de pédagogie citoyenne. En transformant les lieux du quotidien en monuments de mémoire, Niamey transforme son paysage urbain en un livre d’histoire à ciel ouvert.

Le Colonel Boubacar Soumana Garanké a souligné, lors de son allocution, l’importance de ce geste pour la « mémoire collective ». En honorant le Lieutenant-Colonel Moussa Sala, la Ville de Niamey assure aussi que son nom ne s’éteindra jamais et que son héritage continue d’inspirer les générations futures dans leur quête de dignité et de patriotisme.

Dans le cadre de cette politique de souveraineté, d’autres lieux emblématiques pourraient suivre, marquant ainsi une rupture définitive avec les dénominations héritées du passé pour laisser place à l’identité nigérienne pure et fière.

CAN 2025 : Brahamou Ali Sadou à la VAR pour Angola-Égypte

Niamey, le 29 décembre 2025Alors que la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025 bat son plein, le Niger continue de marquer des points, non seulement sur le terrain, mais aussi dans les instances techniques. Notre ambassadeur, Brahamou Ali Sadou, vient de recevoir une nouvelle marque de confiance de la part de la Confédération Africaine de Football (CAF). Il officiera en tant qu’assistant à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) lors du choc très attendu entre l’Angola et l’Égypte.

 

Un choc au sommet sous l’œil du Niger

Le rendez-vous est pris pour ce lundi 29 décembre 2025, à 17 h 00, sur la pelouse du prestigieux Stade Adrar d’Agadir. Ce match, compte tenu du Groupe B, oppose deux géants du football africain : les Palancas Negras d’Angola et les Pharaons d’Égypte. Dans un duel où chaque détail compte et où la pression est à son comble, la CAF a choisi de confier la surveillance technologique à l’expert nigérien.

La mission de Brahamou Ali Sadou sera cruciale : épauler l’arbitre central grâce à la vidéo pour garantir l’équité et la justice sportive. Dans une CAN où le niveau technique atteint des sommets, ce choix confirme son sang-froid et sa maîtrise parfaite des outils technologiques modernes du football.

Fédération de football Niger
© Fédération de football Niger

Jamais deux sans trois : la reconnaissance de l’expertise nigérienne

Cette désignation pour le match Angola-Égypte n’est pas un fait isolé. Il s’agit de la troisième sollicitation de Brahamou Ali Sadou depuis le début de cette CAN marocaine. Une telle régularité à ce niveau de compétition est rare et mérite d’être soulignée.

Elle constitue une preuve irréfutable de la reconnaissance de plus en plus affirmée du corps arbitral nigérien par les instances internationales. Loin d’être le fruit du hasard, ce succès est le résultat du travail de fond acharné abattu par la Commission Centrale des Arbitres (CCA) de la FENIFOOT.

 

Brahamou Ali Sadou : un signal fort pour la FENIFOOT

En fournissant ses cadres dans les matchs les plus prestigieux du continent, la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT) récolte les fruits de sa politique de formation et de professionnalisation de l’arbitrage. Brahamou Ali Sadou devient ainsi le porte-étendard d’une nouvelle génération d’officiels nigériens, capable de s’imposer dans les stades les plus modernes et sur les affiches les plus médiatisées.

Alors que les regards du monde entier se tournent vers Agadir cet après-midi, le Niger s’enorgueillit de voir son expertise technique propulser la réussite de la plus grande fête du football africain.

Sabre National Tahoua 2025 : Noura Hassan sacré Roi des arènes

Tahoua, le 29 décembre 2025 C’est sous un ciel de fête et dans une Arène Hamidine Maidaré en ébullition que les candélabres de la 46ᵉ édition du Sabre National se sont éteints, le dimanche 28 décembre 2025. Au terme d’une compétition épique, c’est l’enfant du pays, Noura Hassan de Tahoua, qui s’est emparé du prestigieux trophée, marquant ainsi d’une pierre blanche ce cinquantenaire de la lutte traditionnelle nigérienne.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports

 Sabre National : un parterre de dignitaires pour une finale historique

La clôture de cette édition « jubilé » a été rehaussée par la présence du Premier ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, représentant le Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. À ses côtés, une tribune d’honneur impressionnante regroupant les membres du CNSP, du gouvernement, ainsi que des invités de marque venus du Mali et du Nigeria (Sokoto), illustrant la solidarité régionale au sein de l’Espace AES et au-delà.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports
Le Ministère de la jeunesse et des sports
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« 50 ans de Kokowa » : plus qu’un sport, une école de souveraineté

Dans un discours vibrant, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Sidi Mohamed Al Mahmoud, a rappelé que cette 46ᵉ édition célébrerait un demi-siècle d’histoire. Sous le thème « 50 ans de Kokowa au cœur de la souveraineté, du patriotisme et de la refondation », le ministre a souligné que la lutte n’est pas qu’une démonstration de force physique.

« La lutte est une école de vie », a-t-il déclaré. Durant dix jours, les 80 lutteurs venus des huit régions du pays ont incarné les valeurs fondamentales de la communauté nigérienne : la discipline, la persévérance, mais surtout l’humilité dans la défaite et la détermination dans la victoire. Le Sabre, au-delà du bronze et du métal, devient ici le symbole de la protection et de la défense de la patrie face aux défis actuels.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports
Le Ministère de la jeunesse et des sports
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Une finale 100 % Tahoua : la consécration de Noura Hassan

Le destin a offert à la ville hôte une finale mémorable opposant deux de ses fils. Dans une ambiance électrique, Noura Hassan a triomphé de son compatriote Zakirou Zakari. En remettant le Sabre National au nouveau Roi des arènes, le Premier ministre a salué un championnat terminé dans la paix, la discipline et le respect, sous l’œil bienveillant des autorités coutumières et religieuses.

L’hospitalité légendaire des populations de l’Ader a été l’un des piliers de cette réussite. Entre les combats, des manifestations culturelles, notamment les festivités peulh, ont enrichi l’événement, faisant de Tahoua le carrefour de l’identité nigérienne.

Le Ministère de la jeunesse et des sports
© Le Ministère de la jeunesse et des sports
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 Sabre National : cap sur Zinder pour 2026

Alors que le pays renforce son unité nationale à travers ce sport roi, le ministre a officiellement annoncé que la 47ᵉ édition se tiendra à Zinder. Le Sabre quitte donc l’Ader pour le Damagaram, emportant avec lui les espoirs d’une jeunesse mobilisée pour la refondation du Niger.

En somme, le rideau tombe sur Tahoua 2025, laissant derrière lui le souvenir d’une compétition mémorable où, comme l’a si bien résumé le Premier ministre : « Le Sabre reste, de toutes les façons, au Niger. » Cet événement s’achève sur une note d’espoir et de fraternité, confirmant que la lutte traditionnelle demeure le ciment indéfectible de l’unité nationale et le moteur de la refondation engagée par le peuple nigérien.